Présidentielle 2020 : Un scrutin transparent !

29/10/2020

Dans les sphères géopolitiques, l’on n’est pas sans savoir que la tricherie électorale, le manque à dessein des bulletins de vote par-ci et par-là, le rachat de consciente et autres facteurs sont autant d’aspects qui font partie des stratégies électorales des formations politiques. Sachant déjà ses jalons de développement bien fournis à travers le pays, le RPG/Arc-en-ciel pouvait se frotter les mains, en menant une campagne électorale dignement préparée et apaisée.
Ce qui a fait l’appréciation des observateurs onusiens, de la CEDEAO et ceux de l’Union Africaine. D’ailleurs, certains parmi eux ont même conseillé aux éventuels organisateurs d’élections de venir se ressourcer auprès de la CENI en Guinée. Car, la méthodologie guinéenne en matière d’organisation électorale est très simple, transparente et moins chère. Seulement voilà, en prélude au jour du scrutin présidentiel, des consignes strictes ont été savamment données par l’instance d’organisation de la présidentielle. Elle a insisté et envisagé : « seule la CENI est l’institution habilitée à fournir les résultats provisoires. Ceux-là qui hasarderont à violer les principes sacrés de la CENI, s’exposeront à de lourdes sanctions ».
Et à sa sortie de campagne au palais du peuple, le Pr. Alpha Condé avait intelligemment prédit sous ce ton : « un leader politique candidat à l’élection présidentielle, au soir du scrutin, veut s’auto-proclamer vainqueur à cette élection présidentielle en se réfugiant dans l’ambassade d’un pays ».
Malgré l’existence de la synergie des radions et des sites internet, ce mot d’ordre de la CENI a été quelque peu respecté. Sauf un médias a violé ces principes sacrés en publiant des pseudo-résultats de l’UFDG. Sur le coup, il a été frappé d’un mois de mise la clé sous le paillasson par l’instance de régulation des médias, la HAC (Haute Autorité de la Communication). Fermant ainsi portes et fenêtres du site.
N’ayant plus de médias avec qui traiter ou du moins partager ses intox, Mamadou Cellou Dalein, candidat de l’UFDG a trouvé juste et utile de s’auto-proclamer vainqueur de l’élection présidentielle 2020. Sous prétexte que la totalité de ses résultats provisoires de vote tombés dans ses mains, outres que ceux provenant à la CENI, lui donne plus de 53%. Il appelle ses militants à descendre dans la rue pour haranguer l’opinion publique nationale et internationale en vue de garantir ces pseudo-résultats.

Malgré qu’il soit mis hors d’état de nuire en encerclant son domicile par des agents des services de l’ordre, Mamadou Cellou Dalein continuait d’encourager ses militants-loubards à résister et persister pour conquérir le pouvoir.
En prenant de tels actes aussi irresponsables, le président auto-proclamé de l’UFDG confondait la Guinée du 28 septembre 1958 à la Guinée-Bissau. Où tout candidat aux différentes élections, surtout à la présidentielle, peut s’auto-proclamer vainqueur puis se proposer une investiture sans aucun risque.
Mais, les prises de position du candidat de l’UFDG de violer les principes sacrés d’une institution de la République n’ont pas été appréciées ni par la CENI, ni par la communauté internationale présente en Guinée, encore moins par les diplomates accrédités en Guinée et le RPG/Arc-en-ciel. Même l’homme de la rue, analphabète qu’il soit mais imbu de morale et pourfendeur d’hypocrisie a vomis ces actes ignobles.
C’est pourquoi, il revient à l’autorité compétente de mettre fin à ce genre d’avanie qui risque de faire école dans notre pays. A défaut, ladite autorité n’aura plus sa raison d’exister.
Sotigui Kaba

AJOUTER UN COMMENTAIRE

Votre message a été envoyé.
Nous vous recontacterons très rapidement.




Tags

Types de contenus









Facebook



Twitter







Menu

Contact Us

Votre message a t envoy!
Merci pour votre intrt.