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24 Juin 2017 - 7h51

« La LONAGUI a été créée et abandonnée pendant dix ans.»  [2013/7/27]

Aujourd'hui en Guinée Dans cette grande interview, Haidara Lansana Chérif, administrateur général de la LONAGUI, sans langue de bois, évoque la situation dans laquelle il a trouvé la loterie nationale de Guinée, il parle aussi de la journée de concertation sur les enjeux et perspectives du jeux de hasard en Guinée. Interview…

Bonjour M. Aidara Lansana Chérif, vous êtes Administrateur Général de la LONAGUI depuis le 05 juillet 2012, pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?

M. Aidara Lansana Chérif : Bonjour monsieur SACKO, je confirme que j’ai effectivement été nommé le 05 juillet 2012, comme Administrateur Général de la LONAGUI et j’ai pris mes fonctions le 18 juin 2012. Je suis père de 5 enfants, dont deux garçons et trois filles. Assureur de profession, je suis spécialisé dans l’IARD et particulièrement, l’assurance construction. D’abord, comme souscripteur gestionnaire de risques complexes, ensuite et surtout, en tant qu’inspecteur régleur, spécialisé dans l’anti-fraude. Après avoir exercé pendant 31 ans dans ce métier, j’ai estimé qu’il était temps de consacrer à mon pays, ce qui reste de ma carrière. C’est ainsi qu’un an et demi après la victoire historique du Président Alpha Condé, en 2010, et à l’instar de milliers de mes compatriotes, j’ai décidé d’apporter ma modeste contribution à l’effort de changement entrepris par le Président de la république.

Peut-on savoir ce dont vous avez hérité à la loterie nationale de Guinée ? Autrement dit, quel était l’état des lieux, à votre arrivée à la tête l’administration générale de la LONAGUI ?

Le secret de l’Etat des lieux est consigné dans un document intitulé « LONAGUI, état des lieux et perspectives ». Ce document a été transmis à l’autorité de tutelle, deux mois après ma prise de fonction. Mais, pour tout vous dire, sachez qu’au mois de juin 2012, la LONAGUI n’avait aucune comptabilité en place, à fortiori, un état financier. La trésorerie était négative, dans la mesure où le total des dettes était largement supérieur à la trésorerie disponible en compte. Par ailleurs, les conditions de travail étaient exécrables, la gestion du personnel inexistante, sans parler du seul véhicule qui constituait le parc automobile, à savoir, une Citroën berlingot de 1999, qui roulait sans assurance, ni vignette, encore moins, une roue de secours ! Nous étions dans une situation de non gestion, alors que la LONAGUI, en tant qu’autorité de régulation des jeux, sous toutes les formes, sur le territoire national, dispose de tous les leviers de commande pour être une entreprise de référence.

Justement, le jeudi 20 juin 2013 sur votre initiative, une journée de concertation sur les enjeux et perspectives des jeux du hasard en Guinée, a été organisée à Conakry. Quelles ont été les recommandations de cette journée inédite en Guinée?

Les recommandations, à l’issue de cette journée de concertation, ont porté sur les évolutions et adaptations nécessaires, pour le secteur des jeux en Guinée, en vue d’une prise en compte des nouvelles stratégies et procédures, élaborées par la LONAGUI, pour répondre aux enjeux nouveaux, dans le monde des jeux. (Tendances technologiques, liées aux progrès techniques et scientifiques, évolutions des pratiques de jeux, etc..).

1-Recommandations pour les opérateurs : Nécessité d’une adaptation de l’offre et des solutions, par l’informatisation des processus du traitement et le développement des offres et services sur téléphonie mobile. Cette évolution permettra aux parieurs de jouer sur l’ensemble du territoire national, (augmentation du chiffre d’affaires), et de bénéficier d’un service de qualité (souplesse, rapidité, fiabilité et transparence des jeux). Elle permettra également, de réduire les coûts de commercialisation, et de traitement des paris (pour les opérateurs) et d’assurer une meilleure sécurisation des recettes des jeux. A titre d’exemple, pour le premier semestre 2013, nous avons versé au compte du trésor public un montant global de 5 866 194 785 de francs guinéens, alors que jusqu’ici, les versements pour période équivalente, n’atteignaient pas les deux milliards de francs guinéens. D'autre part, j'attire votre attention sur le fait qu'entre le 18 juin 2012, date de ma prise de fonction et le 30 juin 2013, soit un exercice d'un an et 12 jours, nous avons versé au trésor public, un montant total de 11 664 882 407 francs guinéens. A vous de juger.

2-Implications pour la LONAGUI et pour l’état: Procéder à une reconfiguration des modèles économiques d’exploitation des jeux, redéfinir les modalités de taxation par l’état, adapter lesrègles et lois, régissant le secteur des jeux.

3- Acquisition par la LONAGUI de plateformes (informatique, télécommunication et applications logicielles …), pour la connexion aux systèmes de traitement de jeux des sociétés et opérateurs de jeux (y compris les jeux SMS organisés par les opérateurs de téléphonie). Ceci pour veiller à la sincérité des jeux, assurer la transparence des chiffres d’affaires et des revenus collectés, et sécuriser les parts des parieurs, et de l’état.

4 - Création de 5 agences régionales de représentation de la LONAGUI à l’intérieur du pays. Ainsi que vous le constaterez, cette journée de concertation était une nécessité absolue pour permettre aux acteurs du secteur de s’imprégner des nouvelles mesures de redressement et de développement, entreprises depuis ma nomination à la tête de la LONAGUI. Lorsque j’ai pris les rênes de cette société, j’ai relevé la situation évoquée plus haut. Il n’existait aucun outil de gestion, ni de données financières et comptables. Les opérateurs n’étaient véritablement pas encadrés par rapport à leurs droits et obligations contractuelles. Il convient de préciser qu’une société détentrice d’une licence de jeux, est un concessionnaire qui, contre le paiement des redevances dues à l’Etat, détient un droit d’exploitation, dans un espace temporel bien défini. Aussi, chaque opérateur doit-il savoir, quelle est la place qui est sienne dans le secteur des jeux et aussi jusqu’où pourra t-il agir par rapport aux autres entreprises du secteur. Lors de cette journée de concertation du 20 juin 2013, les échanges ont aussi porté sur l’impact des mesures de redressement, sur la période de juin à décembre 2013 ainsi que les perspectives d’avenir. En termes de résultats, modestie mise à part, nous avons plusieurs motifs de satisfaction, entre autres, le fait d’être parvenus à mieux recadrer les acteurs, chacun dans son segment, en rapport avec les nouvelles directives et les mécanismes mis en place, fondés sur les valeurs de la transparence. Désormais les guinéens sont mieux informés sur le monde des jeux dans notre pays et ils commencent à mesurer l’apport du secteur des jeux à l’économie de notre pays. Tous ceux qui étaient présents à la journée de concertation, ont constaté par les chiffres présentés, une tendance haussière depuis juin 2012. Aussi, est-il important de le souligner, cette journée a été clôturée par la mise en place de groupes de réflexions sur les problématiques majeurs du secteur.

Qu’en est-il aujourd’hui de la régulation dans ce domaine tant convoité. Surtout quand on connaît le débat qu’a toujours suscité l’octroie des licences d’exploitation des Jeux de hasard ?

Il convient d’abord de préciser que la LONAGUI est l’institution de régulation des jeux en Guinée, et qu’à ce titre, elle détient l’exclusivité de l’organisation et de l’exploitation de toutes les formes de jeux sur le territoire national. Elle peut organiser et exploiter des jeux, soit directement, soit, en association avec des partenaires (joint venture), ou encore, en délivrant des licences à des sociétés concessionnaires. En ce qui concerne les licences attribuées, l’exclusivité et le monopole auparavant concédés aux opérateurs de jeux à la suite d’appel d’offres, ont été rapportés, par une décision d’ouverture du marché des jeux à la concurrence (décision du Conseil Inter–ministérielle du 1er Avril 2008, et la circulaire N°252/MEFP/CAB/C) .

Les attributions de licences aux opérateurs de jeux se font donc depuis cette date, sur la base d’un examen des dossiers adressés à la LONAGUI. Guidé par les valeurs d’équité et celles rappelées plus haut, j’ai mis en place des matrices pour renforcer la mécanique de régulation des jeux en vue de l’inscrire efficacement dans une perspective d’accroissement des ressources que l’Etat tire de ce secteur.

Pour chaque dossier de demande, la LONAGUI procède à une évaluation du projet, de l’offre et de l’opportunité, des capacités techniques, financières et de gestion du promoteur, pour déterminer la faisabilité, la viabilité et la rentabilité du projet. Par suite, une enquête de moralité du promoteur et de l’origine des fonds est réalisée. Les résultats de l’ensemble de ces évaluations nous permettent de nous prononcer au final sur la décision d’attribuer ou non, la licence. Ainsi, sur un total d’une trentaine de demandes de licence en 2012, la LONAGUI n’a accordé que 2 licences.

Le débat sur les licences sème la confusion dans l’esprit du citoyen. Tout ce que je peux vous dire aujourd’hui, c’est que les textes ont besoin d’être adaptés pour tenir compte de la réalité du marché guinéen. Je dois vous dire que la politique d’octroie et de gestion des licences que j’ai trouvée en place, est à proscrire. Aujourd’hui, je m’emplois à renforcer la régulation par la transparence totale du marché. En ce sens que le marché guinéen n’est pas extensible. Aussi, même s’il n’y a plus d’exclusivité sur le secteur, il faut aussi prendre en compte qu’économiquement, il n’y a de place que pour un nombre limité d’opérateurs, pour ne pas «tuer» le marché.

D’après les informations à notre disposition, les travailleurs de la LONAGUI n’avaient même pas de comptes bancaires où sont versés leurs salaires, et pire ils n’étaient même pas affiliés à la Sécurité Sociale. Comme pour dire que ses recettes échappaient à la comptabilité de l’Etat. Avez-vous fait quelque chose pour résoudre ce problème?

Je confirme cette information et je précise qu’il s’agit uniquement des travailleurs de la LONAGUI dont la gestion n’obéissait à aucune des règles et principes régissant le droit du travail en Guinée. Les travailleurs de la LONAGUI, qui est une société d’Etat, n’étaient pas immatriculés à la caisse nationale de sécurité sociale. La LONAGUI elle-même, n’était pas enregistrée auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, en dépit de multiples interpellations de cette institution; la culture du contrat de travail était méconnue. J’en veux pour preuve, que c’est le jour de ma prise de fonction que certains contrats ont été régularisés par mon prédécesseur, et, à la lecture desquels, on pouvait relever des surcharges rajoutées dans la précipitation. Le plus grave dans tout cela, c’est que nous n’avons trouvé sur place, aucun compte rendu trimestriel, ni annuel. En fait la LONAGUI a été créée et abandonnée en quelque sorte, pendant dix ans. Pour parer au plus pressé, j’ai commencé par mettre en place un système d’information de gestion et comptabilité, afin de tracer désormais tous les flux entre la LONAGUI et ses partenaires. La LONAGUI n’était pas non plus enregistrée auprès des impôts pour la collecte des impôts des travailleurs. C’est aussi à ma demande que l’entreprise a été enregistrée auprès des impôts, au compte desquels, nous versons tous les mois, la contribution des salariés. Tous les employés sont aujourd’hui immatriculés tant auprès des services fiscaux, qu’auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, avec laquelle nous sommes en discussion pour une prise en charge, à effet rétroactif. En effet, la continuité de l’Etat, me commande, même si je ne suis pas le responsable de cette situation, de demander à l’Etat de donner le bon exemple, en faisant face à ses responsabilités d’employeur. De plus, chaque employé dispose à ce jour d’un compte bancaire et les salaires ne sont plus payés en espèces dans l’entreprise. L’ouverture des comptes a permis aux salariés, non seulement de mieux gérer leurs revenus, mais également de bénéficier de prêts bancaires qui leur ont permis d’achever ou de réaliser des projets de construction. Enfin, le plan d’action adossé au budget 2013, a été élaboré et soumis à l’autorité de tutelle, un commissaire aux comptes a été recruté pour vérifier et certifier les comptes annuels de la société, des rapports d’activités sont produits trimestriellement et transmis à la présidence.

L’informatisation des jeux de hasard réduit la fraude, la corruption et voir même le blanchiment d’argent Est-ce qu’elle fait partie de votre projet ?

Les pratiques frauduleuses et criminelles que vous citez, sont les éléments qui gangrènent le secteur des jeux. La fraude et la corruption, sapent non seulement la confiance des parieurs mais elles amenuisent les gains des parieurs, et tarissent les parts de ressources des jeux destinées aux sociétés de jeux et à l’état. Le blanchiment d’argent favorise les pratiques criminelles qui pervertissent l’économie du pays, et compromettent sa sécurité : trafic de drogue, prostitution etc.

L’informatisation est l’une des solutions privilégiées pour combattre ces fléaux. Et lutter contre les jeux clandestins. En effet, le traitement manuel des jeux fait appel à une intervention humaine à toutes les étapes du processus ( vente des tickets, traitement des résultats, attribution des gains ...). Il peut ainsi donner lieu, à l’introduction d’informations erronées ? qui sont involontaires ( erreurs humaines ), ou volontaires ( fraudes ).

A contrario, l’informatisation du processus de traitement limite les interventions humaines, et empêchent les manipulations à tout bout de champs. Ceci, par un verrouillage des accès sur les données saisies, consolidées ou transmises , et par le biais du traitement automatisé dont les résultats sont difficiles à biaiser.

Pour ces différentes raisons, l’informatisation permet de sécuriser le jeu et les gains pour le parieur. Elle rend le processus de traitement fiable et transparent pour l’opérateur, et permet de sécuriser les revenus collectés pour toutes les parties. Par ailleurs, l’informatisation permet de lutter contre l’introduction dans les comptes des sociétés de jeux, de sommes d’argents issues de pratiques frauduleuses ou criminelles (trafic de drogues et de devises, blanchiment d’argent) car chaque montant comptabilisé dans les systèmes de traitements informatisés, doit correspondre à une transaction licite, donnant lieu à une traçabilité.

Pour ces différents effets bénéfiques rattachés à l’informatisation, la LONAGUI a demandé aux sociétés de jeux, de procéder à une informatisation progressive du processus de traitement des jeux. Ceci, en prenant le soin de conserver tous les emplois en cours. Par un plan de redéploiement vers de nouveaux postes, des salariés dont les postes doivent faire l’objet de modification ou de suppression.

Ainsi, la mise en œuvre des plans d’informatisation a commencé dans les sociétés de jeux. Notamment par l’automatisation de la prise de paris (au niveau des points de vente), et par le transfert sécurisé des données vers les systèmes centraux informatiques, en vue du dépouillement qui reste encore manuel dans certains cas.

Il est à noter également que pour lutter contre la fraude qui réduit considérablement les recettes de l’état, j’ai aussi réadapté le périmètre d’intervention de la police des jeux, qui, avec la collaboration des services du Colonel Moussa Tiégboro Camara, à qui je rends ici, un hommage appuyé, pour l’efficacité de ses éléments, accompli des missions inopinées sur l’ensemble du territoire national.

Malgré l’importance des fonds mobilisés par les jeux de hasard, la LONAGUI est l’une des rares sociétés à ne pas disposer d’un siège social national digne de ce nom. Avez-vous songé à la construction d’un siège pour la LONAGUI ?

C’est un projet qui fait parti de mes objectifs à très court terme. A l’instar de ses homologues de la sous région, la LONAGUI est la seule société d’Etat des jeux au monde, qui n’a pas de siège digne de nom, qui lui appartient en propre, pour abriter ses bureaux. J’ai prévu de corriger cela et les actions sont en cours, notamment une demande de mise à disposition d’un terrain à bâtir ou de locaux mêmes désaffectés, a été introduite auprès du Ministère de l’Habitat et auprès de l’administration du patrimoine bâti, dont nous attendons la décision.

Malgré la crise que traversent les pays tant développés que ceux sous-développés, l’on a coutume de dire que seul le secteur des jeux ne connaît pas la crise. A ce titre, quelle est la contribution réelle de ces sociétés dans le renflouement des caisses de l’état ?

Le secteur des jeux est un secteur qui suscite beaucoup de commentaires souvent infondés. Quand ça ne va pas, les chiffres montrent que ça ne vas pas, notre rôle en tant qu’autorité de régulation est de réguler, d’arbitrer, mais aussi, d’identifier et de développer des solutions susceptibles de permettre au secteur de continuer à juguler la crise, si crise il y a!

Je peux vous dire qu’avant juin 2012, il n’y avait aucune donnée sur le secteur des jeux en Guinée. Le questionnement que je me faisais très souvent, était de savoir quel est l’apport réel du secteur des jeux au développement socio-économique de la Guinée. Il y a deux manières de le faire, soit on procède par la combinaison des méthodes de comparaison et d’analyse, soit on analyse les données brutes par estimation. Pour le cas de la LONAGUI, l’approche basée sur l’analyse a été préférée à la comparaison, pour la simple raison qu’il n’y avait pas de données comptables, à la LONAGUI avant juin 2012.

C’est ainsi que sur la base de cette approche, il a été procédé à un début de stockage de données, pour donner une indication sur le poids du secteur dans l’économie nationale et par la suite seulement, tenter de le comparer aux autres secteurs (de services) économiques de l’Etat. Je peux vous dire que sur la période de juin à décembre 2012, la contribution a été estimée à 56 milliards de Francs Guinéens. Il faut savoir que ce chiffre intègre les redevances, les taxes et impôts directs, les revenus payés aux travailleurs, le mécénat, etc.

Quel est en termes de chiffres, l’apport des sociétés de jeux dans la lutte contre le chômage des jeunes, et surtout dans le développement des collectivités locales ?

Justement, j’ai instruis que désormais tous les opérateurs intègrent dans leur comptabilité, les financements qu’ils font en faveur des citoyens. Si sur le plan marketing il s’agit d’une opération commerciale, il faut reconnaître que sur le plan social, cela rentre dans un cadre humanitaire. Aussi, faut-il noter que jusqu’ici, ces financements ne couvraient que des actions non pérennes. Toutefois, sur la même période, les contributions des uns et des autres, sont estimées à plus de 2 milliards de francs Guinéens.

M. le directeur, on parle aussi souvent du fonds de solidarité au niveau de ces sociétés de jeux…

Je pense avoir répondu à la question précédemment, mais pour préciser, sachez qu’1% des revenus collectés par les sociétés de jeux, est consacré au financement des activités socioculturelles dans le pays, que 9% des mêmes revenus collectés sont reversés au trésor public. Aujourd’hui, l’impact de ce financement n’est pas visible parce que jusque là, il était destiné à financer des actions non pérennes. C’est pourquoi, j’ai décidé de le réorienter vers les infrastructures pérennes dans les domaines du sport, de l’éducation, et de la culture.

Quel est, M Aïdara Lansana Chérif, votre mot de la fin ?

Je voudrais dire à tous les acteurs du secteur, que l’exploitation des jeux de loteries, de courses hippiques, de pronostics et de Casino doit permettre de contribuer efficacement au financement du développement socio-économique de la Nation Guinéenne. Si chaque acteur et opérateur du secteur assume les responsabilités qui sont les siennes, et joue pleinement son rôle, notre pays tirera d’énormes ressources de ce secteur.

Merci Monsieur l’Administrateur Général.


C’est moi qui vous remercie, M. SACKO.

Interview réalisée par SACKO Mamadou

 

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