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19 Octobre 2017 - 15h24

«Je ne suis pas un homme politique ...»

 [2012/7/5]

Aujourd'hui en Guinée Le président du Horoya de Conakry, champion en titre de la ligue 1 de football et PDG de la Société de jeux ‘’Guinée Games’’M. Mamadou Antonio Souaré a accordé la semaine dernière une interview à Guinéenews©. Au cours de cet entretien, M. Souaré parle de son ambition et de ses projets pour le football guinéen. Lisez !

Pourquoi Antonio ?

Mamadou Antonio Souaré : C’est le nom de la jeunesse. J’étais footballeur depuis à bas âge. Vous savez avant, c’était la référence, la bonne référence, c’est pour cela que le surnom Antonio est venu depuis l’école primaire.

On sait que vous avez été sous la révolution le représentant de Mazda, puis vous avez créé plusieurs boites de nuits dont l’Hexagone et Zambézi…Aujourd’hui vous êtes à la tête de Guinée Games et également vous êtes le président du Horoya AC. Quelle aventure !

Oui ! Je vous rappelle que dès l’Université de Conakry (IPGAN) à l’époque, je fus élu membre du Conseil d’Administration (CA), au poste de secrétaire aux sports, art et culture. A ce titre, j’ai organisé la première semaine culturelle et sportive universitaire à Kankan, à l’époque où le train circulait normalement et correctement entre la capitale et l’intérieur du pays, notamment la capitale de la savane, Kankan, la ville de Nabaya. A cette occasion, toutes les potentialités artistiques et sportives estudiantines, de l’université de Conakry se sont retrouvées à Kankan pour se produire et offrir au public ce qu’elles ont de meilleur, leur talent et ce dans toutes les disciplines en matière d’art et de sport. C’est lors de cette semaine d’ailleurs que la célèbre pièce théâtrale ‘’Shaka’’ a été montée. C’était en 1976, aux lendemains des tragiques événements de SOWETO quand le gouvernement d’Apartheid de Pretoria avait réprimé dans le sang la révolte des étudiants et élèves noirs sud-africains. De nombreux étudiants sud-africains, qui ont pu fuire le régime ségrégationniste étaient avec nous, et je m’occupais personnellement d’eux. Ce fut un grand rendez-vous sportif et culturel estudiantin avec la présence de tout le bureau politique national qui a fait le déplacement de Kankan pour vivre ces moments d’intenses émulations sportives et culturelles interuniversitaires avec les étudiants que nous étions à l’époque. Après les études universitaires sanctionnées par un diplôme d’ingénieur télécom, j’ai entamé une très longue carrière professionnelle, ponctuée de formations et stages en Europe et au Japon notamment. Donc, bien que je sois ingénieur télécom de niveau universitaire, je n’ai pas voulu limiter mes connaissances à ce seul secteur, et j’ai tenu à me former aussi dans d’autres domaines comme la gestion d’entreprises, le marketing ou le management. Ces formations complémentaires m’ont ouvert la porte des grandes industries automobiles comme Mazda, et la promotion des grandes firmes du tabac.

Et comme vous le dites, entre 1979 et 1980, avec la regrettée Myriam Makeba, nous avons ouvert la première boite de nuit de Conakry : le Zambézi, dont le nom s’inspire du fleuve Zambèze en Afrique du Sud, que beaucoup de personnes ne connaissaient pas. En 1986, j’ai lancé une autre boite de nuit, l’Hexagone. L’Hexagone, qui était l’un des night clubs les plus prisés de Conakry, a été malheureusement victime des travaux d’agrandissement ou d’élargissement de la route Dixinn-Hamdallaye. En 1987, avec mes partenaires de Panafrica Sport Marketing, j’ai organisé le premier gala international de football à Conakry. Et avec le concours de RFI, nous avons aussi organisé la coupe Cabral en Guinée. Parallèlement à toutes ces activités distractives, j’exerçais aussi dans les affaires. En 1992, j’ai intégré le grand groupe international : Oberthur Technologie, et le 20 janvier 2008, j’ai repris et relancé la société des jeux Guinée Games à Conakry.

Donc, comme vous le constater, mon parcours repose sur trois piliers principaux : le sport, la culture et les affaires.

Oui ! Mais votre histoire de s’arrête pas là, vous avez démarré une société de jeux Guinée Games, qui a aujourd’hui pignon sur rue et vous êtes le président du club de football Horoya AC, quel est le rapport ?

Je viens de vous expliquer que ma jeunesse, avec les études bien entendu, a été marquée par le sport et la culture. C’est ça ma base, ma référence. Et quand le Horoya Athletic Club (HAC) a été créé, je jouais déjà au sein de cette équipe, j’habitais dans le quartier de Coléah, l’un des quartiers bastions du club à Conakry 3 à l’époque. Aujourd’hui, mon entreprise ‘’Guinée Games’’ est une société des jeux mais basés sur le football, le pari sportif. Et quand il m’a fallu un club pour montrer que ma motivation pour la jeunesse ne se manifeste pas uniquement par les paris, mais aussi le sport à la base, mon choix et ceux de mes proches sont allés vers ce club mythique dans lequel j’ai mouillé le maillot. Le Horoya est un club mythique, parce qu’il a un titre continental, la coupe des vainqueurs des coupes et un palmarès extraordinaire sur le plan national. Oui, j’ai une ambition sportive, je veux créer un grand club, qui sera une référence en Afrique. Mon ambition n’est pas politique, elle est sportive. Je voudrais que demain, comme j’aime souvent à le dire, qu’il y’ait un grand soir continental pour le football guinéen. Un grand soir, signifie qu’un club guinéen remporte et brandisse la coupe Africaine. Et je veux que ce club soit le Horoya, le club de mon agréable jeunesse. Et pour cette ambition, je donnerais le meilleur de moi-même.

Pouvez-vous nous dire dans combien de temps ? Est-ce que vous avez un planning pour atteindre cet objectif ? Brandir une coupe continentale

Oui ! Ecoutez, c’est très difficile à l’état actuel du club de situer le temps avec exactitude. Mais, pour relancer le Horoya, pour que Horoya soit un grand club, il y a beaucoup de travail d’abord à faire. En effet, quand je prenais les destinées du Horoya en main, le club souffrait de certains maux qu’il faut absolument guérir. Pour l’heure, je m’attelle à créer des structures viables, à trouver les moyens, à former les joueurs pour bâtir une équipe réellement compétitive sur le plan international. Mais, avant d’être au niveau continental, il faut d’abord dominer le championnat national. Une fois cet objectif national acquis, le Horoya pourra sans complexe se comparer aux autres grands clubs africains. L’exemple du TP Mazembé du Congo est illustratif. Le TP Mazembé était aussi un club mythique qui avait presque disparu de la scène africaine, mais par la grâce de Dieux, il a été repris, restructurer et il est redevenu l’un des grands du continent aujourd’hui. Pas de démagogie dans le sport, il faut être réaliste, il faut mettre les moyens, il faut une bonne organisation, il faut le travail, parce que rien ne peut aller même s’il y a l’argent, sans le travail. Donc, c’est cet objectif que nous nous sommes fixés au niveau du bureau exécutif. Aujourd’hui, après les trois à quatre mois d’efforts depuis que je suis à la tête du club, les gens voient déjà les traces du gros travail abattu. Je peux vous rassurer que le nouveau siège du Horoya complètement équipé est fonctionnel, et nous allons procéder à son inauguration officielle dans les prochains jours. Ce n’est plus dans la rue qu’il faut chercher désormais le président, les membres du bureau exécutif, ou le secrétaire général du Horoya. Nous avons maintenant une adresse, un numéro de téléphone, une adresse e-mail, une administration en place.

L’administrateur est totalement distinct du bureau exécutif. Quand vous aurez besoin du Horoya d’aujourd’hui, ce n’est pas au ministère ou à la fédération qu’il faut s’adresser, mais à notre administration. Aussi, des efforts ont été consentis pour assurer le minimum aux joueurs, et ils disposent chacun les équipements nécessaires pour être compétitif sur le terrain. Ce qui nous manque touche tous les clubs : les installations sportives. Mis, par la grâce de Dieu, d’ici à quelques temps, nous trouverons au moins un terrain pour combler cette insuffisance.

Vous êtes également un partenaire de la fédération guinéenne de football. Aujourd’hui, le foot guinéen à travers son porte fanion le syli national qui évolue en dent de scie, est ce vous entant qu’observateur et surtout acteur du football, quelles sont les solutions que vous préconisez ou conseillez ?

 Bon ! Vous savez mon frère Tham, c’est simple : aujourd’hui les athlètes se forment. Il faut que nous comprenions tous que quand on parle de Syli national, il faut instaurer une certaine organisation, une certaine discipline autour de l’équipe. Car, le football, il ne faut pas se cacher la face, ce sont les moyens. Avant le football était improductif, donc on jouait pour le cœur, mais les temps ont changé. Et c’est ce qui se passe partout dans le monde aujourd’hui, on n’est pas différent des autres. Pour avoir une bonne équipe, il faut une bonne organisation derrière, il faut une bonne planification et cela se prépare. Quand vous ne préparez pas une équipe, elle ne va pas gagner même si elle est la meilleure du monde. Il faut donc créer les conditions, les conditions saines qui font qu’un athlète puisse s’exprimer. C’est malheureusement, ce qui manque au Syli national. Mais je pense qu’avec la nouvelle fédération, qui est entrain de s’organiser, les choses vont aller très rapidement et évoluer positivement. L’équipe que nous avons vue au Gabon n’a pas droit à l’erreur, avec elle, la Guinée doit se qualifier obligatoirement pour la prochaine coupe d’Afrique des nations en Afrique du sud. Je pense que si toutes les conditions sont créées pour cette équipe, qu’on se mette au-dessus des petits problèmes, des guéguerres entre hommes, qui ne servent à rien, nous pouvons aller loin dans la compétition. Donc, il est important qu’on se sente tous concernés, que personne ne médise son prochain l’autre, mais que chacun apporte sa contribution – modeste soit-elle - à cette équipe afin qu’elle avance, pour que la Guinée brandisse enfin cette coupe d’Afrique qui l’a fui depuis la grande épopée d’Addis-Abeba en 1976.

Nous à Guinée Games, comme vous le dites, nous sommes partenaire de la fédération, le courant passe très bien entre nous, et nous restons toujours disponibles pour accompagner le Syli. Notre société est même un des sponsors du championnat national du football. Il faut alors que certaines personnes s’éloignent des considérations mesquines ou d’ordre personnel, les guerres intestines. Je ne suis pas un homme politique, j’ai fait le choix du sport et de la culture, il faut que nous intervenions et nous interviendrons, c’est notre devoir de le faire et si DIEU me prête vie et santé, personne ne nous arrêtera.

Oui ! Vous intervenez dans le sport mais tout porte à croire qu’en même ce championnat n’est pas assez visible, même s’il y a un certain engouement populaire car le stade commence à se remplir surtout quand le Horoya joue, mais à la télé ça ne suit pas, comment vous voyez les choses pour pouvoir améliorer cet aspect ? Parce que c’est bien de sponsoriser mais tout ce passe à la télé en réalité, et le championnat n’est pas télévisé.

Vous avez raison, mais c’est la responsabilité de la télévision nationale. Pour notre part, même si ce n’est pas encore opérationnel, nous avons créé une télévision thématique spécialement axée sur le sport et la culture. Nous disposons de tous les arrêtés de toutes les autorisations administratives, et tous les équipements sont déjà en place. Cette chaîne va couvrir tout le championnat guinéen. La chaine s’appelle ‘’CIS TV’’ c'est-à-dire Culture Info Sport, elle reste exclusivement sportive et culturelle, la politique n’est pas sa ligne éditoriale. Et quand on parle de la culture, c’est dans sa globalité, et le sport dans toutes ses disciplines. Nous allons partir à la base et vous verrez que cette télévision, qui serra sur le satellite, va faire la promotion du sport guinéen et du sport Africain et international. Donc nous ferons notre devoir. Si j’ai pris un club, décidé d’instaurer le partenariat avec la fédération, je suis obligé d’assurer les moyens de communication, c'est-à-dire le moyen le plus visible qui est la télévision. C’est pour cette raison que nous avons créé cette télévision qui sera opérationnelle à partir du mois d’octobre 2012.

Un dernier mot.

D’abord, vous dire merci de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer, je reconnais et salue le travail important de la presse. Dire ensuite au monde sportif et culturel que notre pays a tout pour se promouvoir et s’épanouir sur la scène internationale, qu’il faut donc arrêter les guerres intestines, les racontars, les rumeurs, les médisances, les spéculations et se mettre au travail. Seul le travail produit des résultats, le reste mène à l’impasse. Les difficultés de notre sport, nous concernent tous ; celles de notre culture, intéressent tout le monde, et chacun peut et doit apporter sa petite contribution même si ce n’est pas d’ordre financier, ne serait-ce qu’en donnant ses idées. Ce qui sera déjà beaucoup et même plus important que l’argent. Je souhaite que tout le monde se mette au service de nos formations sportives et culturelles dans un esprit sain pour encore revaloriser la Guinée, notre pays à nous tous. Qu’on ne se focalise pas sur les problèmes d’hommes, car cela ne sert aucune cause nationale, encore moins la cause de quelqu’un.

Ils ne serviront qu’à aggraver notre retard déjà énorme. Si nous voulons aller loin, il faut que nous vivions notre temps, celui de la modernité. Nous devons avoir l’ambition d’aller de l’avant et loin, en laissant de côté les guéguerres intestines inutiles. Je souhaite bonne chance au Syli, et je crois que cette équipe a les moyens, les armes et les capacités de rendre la monnaie au Caire face aux pharaons d’Egypte. Encore une fois, bonne chance à l’équipe nationale, et je réitère ma disponibilité à entretenir et à renforcer mon partenariat avec la fédération guinéenne de football. Enfin, pour clore, je prie et souhaite que le Horoya soit un grand club en Afrique. C’est ça mon objectif fondamental, et non la politique.

Propos recueillis par Amadou Tham Camara
In '' Guinéenews''

 

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