Départ à la Maison Blanche
Stephen , l’éminence grise de Trump, quitte la Maison Blanche

Partenaires

Africatime

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Mediaguinee

www.guineematin.com

19 visiteurs connectés

24 Septembre 2017 - 20h21

Impossible mission pour Alpha Condé ?
 [2012/8/12]

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Au fil des jours, semaines, mois et …années qui s’enchaînent, depuis le départ des militaires du Pouvoir, l’achèvement de la transition, avec l’élection de l’Assemblée nationale, semble de plus en plus être une mission compliquée sinon impossible pour le nouveau Président guinéen, Alpha Condé. L’Opposition radicale multiplie les bâtons dans les roues et ne laisse aucune marge de manœuvres à un Président visiblement handicapé, en manque de soutiens capables de tenir tête à ses adversaires. Le Président, en faisant éclater sa coalition après son investiture, s’est lui-même enfermé dans cette impuissance. Les mouvements de révoltes gagnent de l’ampleur, les militaires massacrent les manifestants, des accusations de crimes financiers du genre FRIGUIA avec des centaines de millions de dollars empochés par des dignitaires contre l’intérêt de la Guinée se commettent dans l’opacité et l’impunité. Ces faits font monter les enchères chez les partenaires et bailleurs de fonds qui exigent la suppression de la nébuleuse SOGUIPAMI. Préoccupés, pour les Guinéens, cette belle citation de Guillaume Apollinaire : ‘’la joie vient toujours après la peine’’, s’est si vite et si dramatiquement inversée. La misère qui s’installe solidement et durablement dans leur vie chasse de plus en plus loin la grande espérance qui s’était emparée des populations quand elles choisissaient le candidat de l’alliance-Arc-en-ciel.

------------------------

Coincé entre le blocage politique et la déception grandissante des populations soumises à un mal vivre de plus en plus insupportable, le Président Alpha Condé botte en touche encore et mise sur la « méthode Capi Camara » pour lui ramener des politiciens, afin de trouver la solution en pensant que ceux-ci, sans bases réelles, lui seraient utiles. En fondant un quelconque espoir à ce procédé alambiqué, il se trompe lourdement. Jamais, depuis la nuit des temps, l’improvisation et le hasard n’ont payé ni en politique ni dans la gouvernance. On ne le dira jamais assez, dans une Afrique fragmentée par les retranchements identitaires et communautaristes, seules les coalitions politiques les plus larges possibles, sont capables de remporter les scrutins, de gouverner avec moins de risques, d’anticiper et de transcender les crises. Le b.a.-ba de l’alphabet politique conseille à tout homme d’Etat de savoir distinguer ses alliés de ses adversaires. Qui est mon adversaire le plus menaçant, quels arguments et avec qui dois-je composer pour le réduire à sa portion congrue, le rendre moins crédible, non gênant ? C’est la question que se pose tout Chef d’Etat avant de s’installer dans le fauteuil présidentiel ; ce que ferait tout leader politique à la conquête d’un suffrage. Car, il est suicidaire de s’attaquer à la fois à tout le monde. C’est quand Hitler a ouvert plusieurs fronts pendant la deuxième guerre mondiale qu’il a été vaincu par l’alliance militaire et politique que ses agressions ont scellée.

C’est aussi se faire harakiri que de se laisser aller dans le sentimentalisme.

Militaire de son état, le Général Lansana Conté, faussement méfiant du champ politique, a assimilé cette logique, d’où sa longévité, survolant à son aise, même dans les pires moments de la maladie, les plus grandes turbulences de sa présidence. Le président Ahmed Sékou Touré était l’incarnation de la politique.

Hormis la parenthèse du capitaine Moussa Dadis Camara qui a payé cher sa naïveté, on peut dire que pour une des rares fois dans l’histoire des nations sinon la première, un Président de la République, en un temps record, a eu la ‘’prouesse’’ de démolir ses atouts politiques. Au lieu de profiter de l’avantageuse et confortable position que lui offrait son élection pour bétonner ses soubassements, Alpha Condé a plutôt pris des marteaux pour démanteler ses propres fondations.

L’enjeu était pourtant simple chez lui. Il s’agissait d’abord de conserver l’unité et l’harmonie de son alliance, l’élargir autant que possible, en affaiblissant davantage ses adversaires et leur chef de fil qu’il aura préalablement su identifier. C’est bien autour de cette stratégie qu’il devait construire sa gouvernance.

A ce titre, le candidat du RPG a été mal inspiré de laisser s’évaporer l’extraordinaire enthousiasme national créé par l’alliance Arc-en-ciel au sein de l’opinion sur sa personne. Et de s’exercer aujourd’hui à rechercher ailleurs des partenaires simplement inexistants et introuvables. En termes clairs, si l’alliance Arc-en-ciel qui a su renverser une tendance qui ne lui était pas prioritairement favorable, qui a su mobiliser et unir les Guinéens pour faire triompher les valeurs de la République sur le repli identitaire reproché à son adversaire, si donc cette coalition était restée intacte, sans doute le Président Alpha Condé n’aurait pas connu les énormes difficultés qu’il éprouve aujourd’hui à achever la transition politique avec la tenue des élections législatives. Celles-ci non seulement auraient été déjà organisées, mais aussi et surtout seraient probablement gagnées. Cellou Dalein Diallo, après la débâcle , n’avait même pas attendu l’investiture pour sauter dans le premier avion vers l’exil où il est resté des mois durant ; Sidya Touré, l’allié du malheureux candidat, humilié par le cinglant désaveu et la désertion massive de ses électeurs, avait regretté son aveuglement politique et multipliait les gestes et actes : déclaration de reconnaissance de la victoire et félicitation du Président élu, présentation des condoléances à ce dernier à sa résidence de Kipé après le décès de son frère, présence à l’investiture au palais du peuple et déclaration de rupture de l’alliance avec l’UFDG , autant de gestes de rapprochement à l’adresse d’Alpha Condé. Abé Sylla, atomisé par la défaite, tentait de sortir de ses rêveries politiques et d’épouser la réalité. Fraîchement élu, entouré et protégé par les leaders d’une alliance triomphante et bénéficiant de l’état de grâce, et face à des adversaires hibernés par le cuisant revers électoral, il restait qui franchement, pour oser contrarier un décret du nouveau Président acceptant le chronogramme de la CENI et fixant à avril ou à juin 2011 la date de la tenue des législatives ? Aucun leader politique, à l’époque, bien entendu. Et le boulevard de la victoire était grandement ouvert pour le nouvel homme fort.

Sans doute également que les contraintes, liées à la signature du programme indicatif national (PIN) du dixième fonds européen de développement (FED), avec une enveloppe financière de 250 millions d’euros environ, et à l’achèvement de l’initiative pays pauvres très endettés (PPTE) avec l’annulation de plus de 2 milliards de dettes, auraient été plus facilement surmontées. Les obstacles qui se dressent aujourd’hui n’auraient jamais existé. Une telle performance, au demeurant jamais réussie encore par un Président guinéen, aurait été pour le Président Alpha Condé l’arme fatale contre ses adversaires. Avec toutes ces ressources disponibles dès les premiers mois de son mandat, il se serait immédiatement consacré aux chantiers d’utilité public inscrits dans son programme. Si les problèmes de fourniture régulière d’électricité, d’adduction d’eau pour ne citer que ces besoins vitaux urgents des Guinéens, tout au moins pour la capitale Conakry, avaient été résolus, aucun leader politique n’aurait osé défier le Président de la République, car il ne serait pas audible face aux effets de ces acquis. Mais, tout est au conditionnel et la réalité est tout autre.

Que de temps gaspillé à près de deux ans d’un mandat quinquennal !Et rien ne dit que le bout du tunnel est pour demain.

Autres temps, autres mœurs. L’état de grâce largement consommé, le Président désormais isolé, son gouvernement faible et manquant d’arguments et d’initiatives pour le défendre, il ne peut plus rien décider sans l’accord de l’Opposition qu’il a ressuscitée et renforcée. Au risque de forcer la situation et d’organiser des élections qu’aucun bailleur de fonds ne cautionnera. Mais dès que la CENI propose une date, avant même qu’il ne se prononce, ses adversaires lui sautent dessus et lui intentent un procès en tricherie et manipulation du scrutin ; et quand il abonde dans le même sens en rejetant la proposition de la CENI, les mêmes opposants crient au loup et incriminent le Président de refuser la tenue des législatives. C’est une tactique habile et astucieuse dans laquelle excelle parfaitement l’Opposition, et qui fait tourner en rond, sans qu’il ne s’aperçoive, le Président Alpha Condé. En attendant, l’aiguille de la montre tourne, avec elle la pauvreté s’amplifie, la cherté de la vie insupportable, et une jeunesse désœuvrée par le chômage et livrée à tous les vices ; l’insécurité galope. Et les opposants gagnent du terrain et marquent leur territoire. A la veille d’un scrutin crucial comme les législatives, qu’attendre des populations désespérées par toutes ces souffrances ?

Ce ne sont certainement pas sur ces politiciens transportés à longueur de journée par Ibrahima Capi Camara qu’il faut compter. Tout au contraire, ces rencontres leur ont permis d’alimenter davantage les critiques contre le Président de la République. Chaque fois qu’un d’entre eux est sorti du palais, il s’empresse devant la presse pour dire ‘’le Président m’a reçu et m’a demandé ceci, mais je lui ai dit cela’’. Aucun n’a encore volé à son secours en disant par exemple : ‘’je vois ou je crois que le Président est de bonne foi, il faut que les opposants soient raisonnables etc.’’. Les uns et les autres laissent toujours transparaitre dans leurs propos le portrait d’un Président rétif, ne voulant pas aller aux élections.

Comme avec Sidya Touré, qu’il a jeté dans les bras de Cellou Dalein Diallo entre les deux tours avant de le quitter, le transfuge de l’UFR, Mr Ibrahima Capi Camara, avec cette misérable politique de courte vue et de jeu du petit salon et de bambin risque d’enfoncer le Président dans la boue.

L’Opposition qui a eu l’opportunité et le temps, avec l’énorme écart entre la présidentielle et les législatives toujours incertaines mais aussi avec l’insatisfaction des attentes des populations, de se sauver de la noyade électorale s’est reconstruite. Et ses rangs s’allongent avec l’éclatement de l’Arc-en-ciel originelle. Tous s’appuient sur ces maladresses pour décocher des flèches empoisonnées en direction du régime du Président Alpha Condé. Ce dernier face à ces torrents tombant partout, ressemble à un atome sans défense perdu au milieu de l’océan.

Les sorties du Premier ministre, Mohamed Said Fofana et de tous les autres dignitaires pour se débattre comme ils peuvent dans les localités de Conakry et de l’intérieur du pays sans grande mobilisation, devraient être pour le Pouvoir le baromètre évaluatif de ce qu’est le sentiment réel actuel de l’opinion sur le régime. Un simple petit tour aujourd’hui dans les quartiers permet à quiconque de mesurer la largeur du fossé creusé entre le Président de la République, n’ayant apporté la moindre amélioration dans le cadre de vie de ses compatriotes et patinant politiquement, et le candidat de l’alliance Arc-en-ciel qui était porteur de toutes les espérances.

Au niveau de la Basse-Guinée où la victoire du candidat Arc-en-ciel s’est nettement dessinée, les guerres de leadership, les multiples divisions entre responsables d’un même Parti, partisans et alliés du Président Alpha Condé ne profitent nullement à ce dernier. Si c’est sous les directives de Kassory Fofana, Président de GPT, que de nombreux cadres y compris Mohamed Said Fofana, membre de GPT, ont œuvré à la victoire, l’intérêt du Président Alpha Condé réside-t-il dans l’harmonie ou dans la confrontation entre son Premier ministre et le patron politique de dernier ?

Quel profit tirerait le Président Alpha Condé dans l’adversité déchirante entre les anciens partenaires du RDR, membre de l’Alliance Arc-en-ciel, Dirus Dialé Doré et Papa Koly Kourouma tous deux ministres de son gouvernement et dont l’union lui avait donné des voix en Guinée forestière ?

En tout état de cause, sur le terrain, chacun s’active comme il peut pour se faire entendre. Ibrahima Kassory Fofana a mis une croix ou suspendu l’alliance avec le Président Alpha Condé, et travaille à consolider les assises de son Parti, Guinée Pour Tous (GPT). Le succès est visible dans de nombreux recoins de la Basse Guinée. Après les législatives, dit-on au GPT, la direction avisera sur le chemin à suivre. Pour sa part, le Président du PEDN, Lansana Kouyaté semble avoir réuni les moyens nécessaires pour exploiter en faveur de son Parti et de lui-même les faiblesses du régime. Le parti ( PE.DN ) de l'ancien Premier Ministre enregistre tous les jours de massives adhésions venant de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière.

Jean Marie Doré, l’ancien Premier ministre et ‘’roi’’ de la forêt a musclé ses bras, retrouvé sa vélocité, s’est fait une nouvelle dentition solide pour chasser, rattraper et dévorer toute espèce qui se promènerait dans sa surface. Même au niveau du gouvernement, les quelques responsables Arc-en-ciel admis, mécontents d’être dépouillés de leurs attributions ministérielles par un Président qui va jusqu’à choisir, sans les consulter et à leur place, même les plus proches collaborateurs, jouent la carte politique personnelle quitte à marcher sur les plates-bandes du RPG. C’est le cas de Jean Marc Téliano, ministre de l’agriculture, qui, refusant de fondre son Parti, fait gronder le RDIG à Guéckédou et Kissidougou. .

Le régime est acculé de toutes parts. Les mouvements de révolte populaire de Matoto, N’zérékoré, même Siguiri, fief historique du RPG et de Zoghota , et leur énorme bilan humain qui coutera cher à son régime, sont la conséquence de la prime à l’incompétence et à la médiocrité. Crise sociale par ci, crise industrielle par là. Depuis des mois, l’usine de FRIGUIA est en arrêt. Le gouvernement affiche son impuissance face à Rusal qui a pourtant acquis l’usine dans des conditions ténébreuses bien avant l’arrivée d’Alpha Condé.

Cette faiblesse ne confirme-t-elle pas les accusations graves et persistantes de corruption avancées contre l’entourage du Président. Ne dit-on pas que les Russes ont distribué des centaines de millions de dollars notamment 50 millions de dollars au seul Boubacar Sampil qui a souvent fait le voyage de Moscou pendant les négociations ? Sans qualification de cette taille et n’étant nullement cadre du département des Mines, de quel droit et de quel statut Boubacar Sampil s’était-il prévalu devant Rusal pour parler au nom de la Guinée ? Tout le monde devrait s’interroger sur les causes de la brusque inversion des positions entre le gouvernement et la société Rusal. Le gouvernement, fort quand il arrivait aux affaires est soumis aujourd’hui au diktat de Rusal qui avait la peur au ventre. C’est un crime sur lequel il faut susciter le débat et la sensibilisation nationale.

Bien que l’indignant état de misère des populations guinéennes aggravé par l’impasse politique actuelle ne devrait ni faire rire ni réjouir un leader politique, sur le terrain tous s’y servent dans le but de dégrader totalement Alpha Condé, qui a commis le double pêché de désorganiser et de mener la guerre trop tôt dans son propre camp. C’est politiquement impardonnable.

Personne ne peut croire que celui qui est crédité de tous les diplômes en sciences politiques et de mille ans de combat politique ait pu imaginer de nos jours-tant soit peu- que l’élection à la Présidence était la panacée. Pourquoi ne s’est-il pas inspiré de ses jeunes frères Issoufou au Niger, Ouattara en Côte d’Ivoire, Macky Sall au Sénégal et même de son camarade de l’international socialiste, François Hollande en France. Tous sont restés respectueux des accords signés, soudés à leurs alliés. Ils engrangent aujourd’hui les bénéfices de cette politique. Les trois Présidents, comme par hasard, ont été tous reçus au mois de juillet dernier par le nouveau président français. L’ivoirien en est sorti avec ses 600 millions d’euros obtenus sous Sarkozy, tout comme le sénégalais dont les 150 millions d’euros d’aide engagés par le gouvernement sortant ont été préservés. Le Guinéen a quitté l’Elysée avec la promesse de libérer les 5 millions d’euros dès que les législatives seront organisées. Les écarts sont océaniques. Au lieu de se réjouir du départ de Sarkozy et de ‘’dormir bien’’ avec l’arrivée de François Hollande, c’est sur des actes concrets de ce type qu’il doit réaliser que gauche ou droite, que la performance reste le seul et unique critère de coopération et de récompense pour la politique extérieure française . C’est intemporel et impersonnel, le meilleur primera toujours sur le moins bon

Aujourd’hui grâce aux réseaux satellitaires, il est possible à chacun partout en Afrique et dans le reste du monde de suivre ce qui se passe dans chaque pays. Il est souvent honteux de voir des ministres guinéens s’exprimer péniblement et lamentablement à la télévision alors qu’ils sont vus partout dans le monde et l’Afrique les regarde. Comparés aux nigériens, sénégalais, ivoiriens, béninois etc. où chaque ministre fait preuve de maîtrise de son sujet quand on l’écoute sur le petit écran, les ministres d’Alpha Condé, en général, ne font pas la fierté du Guinéen. Et ne le mèneront nulle part. Avec un gouvernement incapable de voir autre chose au-delà de la forme, dans tout dossier. Comme sur les examens scolaires par exemple, au lieu que le conseil se soucie, se préoccupe et envisage des mesures importantes pour réduire le taux exorbitant de l’échec voisinant les 80% d’élèves, on a préféré féliciter le ministre de l’enseignement pré-universitaire, Ibrahima Kourouma pour l’organisation des examens. Peut-on pousser l’irresponsabilité face à un tel drame qu’est l’échec scolaire, avec l’avenir des centaines de milliers d’enfants en jeux, qui risquent de se retrouver dans la rue et embrasser les travers de la vie. Un gouvernement ne peut-il pas comprendre que ces enfants sacrifiés constitueront des explosifs de demain pour la société guinéenne. Un gouvernement compétent et responsable devrait pouvoir anticiper une telle menace et non se laisser aller à l’ignorance en félicitant un ministre dont les services ont simplement fait leur travail avec des résultats catastrophiques. Lui-même est naïf de se satisfaire d’un tel résultat d’autant que son vrai travail est la qualification du système scolaire guinéen. L’organisation des examens n’est pas un exercice extraordinaire. Avant même l’inscription d'Ibrahima Kourouma à l’école, les examens sont régulièrement organisés par les différents ministres de l’éducation qui se sont succédé avec réussite.Pas une année depuis l’indépendance, la Guinée n’a été incapable de le faire. Les rares cas où la fraude a été massive, les épreuves ont été simplement annulées et l’examen repris. L’actuel ministre de l’enseignement pré-universitaire et beaucoup de ses collègues sont eux-mêmes passés par là, même si le niveau de Kourouma est discutable à en juger par sa laborieuse prestation dans une récente émission de télévision au cours de laquelle il a été mis à rude épreuve. Il a donné le sentiment d’un ministre qui n’a pas la maîtrise ni du soi ni de ses dossiers. Alpha Condé a eu tort de croire que la gouvernance est une affaire de hasard, que n’importe qui peut faire n’importe quoi. Contrairement à ce qu’il a déclaré à Paris, on ne peut pas préférer ‘’un jeune inexpérimenté’’ à la compétence

A suivre...


Aboubacar SAKHO
Fondateur d'AEG









 

 Ajouter un commentaire
 Lire les commentaires
 Imprimer la page

Ajouter un commentaire


Nom ou pseudo:

Commentaire:


Lutte anti-spam. Recopier le nombre ci-dessous avant d'envoyer votre formulaire.
image CaptCha  



Stephen , l’éminence grise de Trump, quitte la Maison Blanche
Une compétence appréciée et félicitée par le Washington post
Aboubacar SAKHO nommé Conseiller, Attaché de presse
Paul Moussa Diawara inaugure le stade
De Moussa Dadis à Alpha CONDE
KPC confie sa discothèque, Boulevard Select, à Edouard de petit Paris
Bah Oury
Etapes de l’INDH, de la CPRN, du CES et de la HAC
Dalein doit des excuses à Alpha Mohamed Condé
Le gâchis qui a fait couler Guillaume CURTIS
Les plus diplômées
L’opposition, pour quoi y faire ?
Une nouvelle épreuve commence pour Bah Oury
La force de guerre qui a accompagné Alpha Condé
Le pouvoir rappel à l’ordre à Conakry
SOS pour éviter le gouffre
Didier Fall et famille au secours des populations de Kindia
Discours du Pr Alpha Condé
Les chiens aboient la caravane passe
Alexander Lascaris et Antonio pour un partenariat et l'ouverture des classes en Guinée
Discours intégral de Mohamed DIARE
Dépassionnez le débat
Discours Intégral de KOUTATE
Cascade de suspensions, mutisme de Super V
Rattrapé par sa gestion
‘’Préparez votre sortie pendant que vous êtes fort’
Les vérités d’un journaliste contraint à l’exil
CIS-Tv : Remise du car de reportage.
Dadis interdit à Tibou de parler de lui
Les vérités d'Alpha CONDE à Maggie De Block
Siaka Kouyaté a tiré sa révérence !
Zalikatou DIALLO exclue du PEDN
Kerfalla Yansané, la chaise éjectable d’Alpha
Une référence perdue pour la jeunesse guinéenne
Soit 30 ans de vie conjugale
Mes voeux aux compatriotes
La seconde débacle judiciaire de mademoiselle Chantale Colle.
23 Nov 2007-23 nov 2012 : Ibrahim Sakho a 5 ans
Quand une ‘’enquête’’ se laisse découvrir
Joyeux anniversaire
N’est pas que seulement macroéconomique
AEG recherche trois journalistes dynamiques et motivés
Guinée : Un opposant de plus appelé BAIDY
CPI : Fatou Bensouda prend ses fonctions de procureur général vendredi
La Haye : 50 ans de prison pour Taylor
Celui de Jean-Marc Ayrault
Naissance dans la famille de Mr. Saidou DIALLO à Liège
Groupe Guicopres pose la première pierre d’un hôtel de 3 étoiles à Boké


Alpha à Ouaga
Le Prési en exercice de l'UA sur les lieux de l'attaque
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Genève : KPC rend hommage à sa femme
Genève : KPC rend un hommage mérité à son épouse Safiatou
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Alpha à Ouaga  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients