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19 Août 2017 - 6h23
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Café Istanbul: Alpha Condé, président en exercice de l'union Africaine, sur les lieux de l'attaque

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Le président guinéen et par ailleurs président en exercice de l’Union Africaine (UA), Alpha Condé, était en visite au Burkina Faso. Arrivé à l’aéroport de Ouagadougou ce jeudi 17 août 2017 aux environs de 16h10, il a été accueilli par le président du Faso, Roch Kaboré. Ce déplacement d’Alpha Condé avait pour but d’exprimer le soutien de tout un continent à l’endroit du Burkina Faso.

Tout de suite après son arrivée, le président de la République de Guinée s’est rendu au café Aziz Istanbul, cible de l’attaque du dimanche 13 août dernier qui a fait 18 morts. Il était accompagné par quelques membres du gouvernement burkinabè. Il s’est recueilli et a salué la mémoire des disparus. Ensuite, il s’est renseigné sur la manière dont les opérations ont été menées par les forces de défense et de sécurité, allant jusqu'à faire le tour du bâtiment pour voir là où les terroristes ont été mis hors d'état de nuire, avant de féliciter le commandant de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie et ses hommes.

Cette présence sur l’avenue Kwamé N’Krumah a été l’occasion pour Alpha Condé de lancer un appel à la mobilisation de toutes les forces contre le terrorisme. «Il faut l’éradiquer, a martelé le chef de l’Etat guinéen. Parce que les terroristes attaquent les endroits les plus fréquentés pour porter atteinte à l’économie. C’est pourquoi nous souhaitons que des pays ne demandent pas à leurs citoyens de ne pas venir par peur des terroristes. S'ils le font, c’est le tourisme qui va prendre un coup».

C’est pourquoi, au regard de ce que traverse le Burkina Faso, «nous nous devons de l’accompagner», estime le président Condé qui a été reçu en audience ce soir même par son homologue Roch Marc Christian Kaboré.

S’adressant aux médias à l’issue de cette audience, le Professeur Alpha Condé a déclaré être venu apporter le soutien et la solidarité de la Guinée et de l’Union africaine suite à l’attaque terroriste du 13 août dernier. Il a aussi indiqué que les échanges avec son «frère» burkinabè ont porté sur la mise à disposition rapide aux pays du G5 Sahel, des moyens adéquats pour qu’ils puissent assurer la sécurité de leurs populations.

Le président de l’Union africaine estime que c’est aux Africains d’abord d’organiser leur défense contre le terrorisme. «Mais nous avons aussi besoin d’être accompagnés par nos amis du point de vue des équipements, du point de vue financier, du point de vue des moyens de renseignements», a-t-il ajouté.

A noter que le président guinéen a remis une enveloppe de 100 000 dollars US au profit des familles des victimes.

Fasozine

 
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Application du protocole d’accord du 20 février 2017 : Gouvernement, Syndicat et Patronat autour de la table

2017/8/18

Aujourd'hui en Guinée Conakry-Le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration a présidé ce jeudi 17 août 2017, une réunion de travail axée sur la revue des points portant sur l’application du protocole d’accord tripartite signé le 20 février entre Gouvernement, syndicat et patronat.

Cette revue a connu la participation des ministres Damantang Albert Camara, Ibrahima Kalil Konaté, Mohamed Lamine Doumbouya respectivement en charge de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’emploi et du Travail, de l’Enseignement Pré-Universitaire et du Budget, de l’Inspecteur Général du travail Alia Camara et des représentants du syndicat et du patronat guinéen.

Cette deuxième revue fait suite à celle déjà tenue en juin dernier entre les acteurs du protocole du 20 février 2017 et s’inscrit dans le cadre de l’application du Protocole d’accord portant sur le point 2 de l’accord relatif à la grille salariale. L’objectif de cette rencontre est de mettre toutes les parties prenantes au même niveau d’information concernant l’applicabilité effectif du protocole.

Six mois après la signature de ce protocole d’accord, les acteurs concernés ont passé en revue l’ensemble des onze points qui figurent dans le document signé en février dernier. Ce travail a permis aux syndicalistes Amadou Diallo et Souleymane Sy Savané de saluer la bonne volonté de l’équipe gouvernementale qui a déjà satisfait 9 des 11 points inscrits dans le protocole, avant de réitérer leur souhait de voir le gouvernement satisfaire à 100% d’ici début septembre 2017 la revalorisation des pensions civiles qui constitue d’ailleurs le 2ème points de ce protocole.

La partie gouvernementale par la voix du ministre Damantang Albert Camara de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail a exhorté les syndicats à beaucoup de prudence s’agissant le point 2 du protocole d’accord tripartite pour ne pas faire les même erreurs du passé.

Le ministre porte-parole du gouvernement a rassuré le syndicat de la bonne foi de l’équipe gouvernementale de bien vouloir passer de la phase en cours de réalisation à la matérialisation complète de l’ensemble de l’accord pour le bien de toutes les parties prenantes.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Guinée : Des Directeurs Préfectoraux de l’éducation nommés par décret

2017/8/17

Aujourd'hui en Guinée Le Président Alpha Condé a procédé à la nomination des Directeurs Préfectoraux de l’éducation . L'acte du pouvoir Central qui a été lu sur les ondes des médias d'état est le suivant :

1-Directrice communale de l’Education de Kaloum, Mme Solomba Condé, précédemment Directrice préfectorale de Kindia.

2- Directeur communal de l’Education de Dixinn, M. Fodé Sylla précédemment chef section pédagogique à la DCE de Matoto.

3-Directeur communal de l’Education de Matam, Ibrahima 2 Barry, précédemment en service à la direction nationale au ministère de l’Enseignement secondaire

4- Directeur communal de l’Education de Ratoma, M. Bakary Camara, précédemment chef section pédagogique à la DCE de Ratoma

5-Directeur communal de l’Education de Matoto, M. Daouda Doumbouya, précédemment en service à la Direction de l’Alphabétisation

6-Directeur communal de l’Education de Kindia, M. Ousmane Aissata 1 Camara, précédemment principal du collège Dr. Ibrahima Kourouma.

7-Directrice Préfectorale de l’Education de Télémélé, Mme Mariama Ecole Diallo, précédemment directrice du collège Kindia 4

8- Directrice Préfectorale de l’Education de Coyah, Mme Diop Fatoumata, confirmée.

9- Directeur Préfectoral de l’Education de Forécariah, M. Youssouf Koulibaly, précédemment principal du collège Yadjinè Fodé de Yimbaya.

10- Directeur Préfectoral de l’Education de Dubréka, M. Mohamed Lamine Touré, précédemment Directeur Préfectoral de l’Education de Kouroussa.

11- Directeur Préfectoral de l’Education de Boké, M. Séné Magassouba, confirmé.

12-Directrice Préfectorale de l’Education de Fria, Mme Harabé Condé précédemment DPE de Forécariah.

13- Directeur Préfectoral de l’Education de Gaoual, M. Gonana Doré, précédemment en service à la section pédagogique de la DCE de Dixinn

14- Directrice Préfectorale de l’Education de Boffa, Mme Hassanatou Diallo, précédemment DCE Matam

15- Directeur Préfectoral de l’Education de Koundara, M. Ben Soriba Camara, précédemment Censeur du Lycée de Bonfi commune de Matam.

16- Directeur Préfectoral de l’Education de Mamou, M. Mamady Magassouba, précédemment DPE de Labé.

17- Directrice Préfectorale de l’Education de Dalaba, Mme Kadiatou Bah en service au service national d’évaluation du ministère de l’Enseignement Préuniversitaire et Alphabétisation

18- Directeur Préfectoral de l’Education de Pita, M. Abdoulaye Barry précédemment DPE de Koundara.

19- Directrice Préfectorale de l’Education de Labé, Mme Aissaou Djouldé précédemment en service à la DPE de Labé.

20- Directeur Préfectoral de l’Education de Mali, M. Djibril Niagasso précédemment professeur à l’ENI de Kindia.

21- Directeur Préfectoral de l’Education de Tougué, M. Fodé Mamoudou Traoré précédemment en service à la DPE de Dubréka.

22- Directeur Préfectoral de l’Education de Koubia, M. Fara Kamano précédemment chef section pédagogique à la DPE de Guéckédou.

23- Directeur Préfectoral de l’Education de Lélouma, M. Souleymane Kaba, confirmé.

24- Directeur Préfectoral de l’Education de Faranah, M. Sayon Oularé précédemment Directeur des Etudes du collège 2 de Faranah

25- Directeur Préfectoral de l’Education de Dabola, M. Morlaye Condé précédemment proviseur du Lycée d’Excellence de Matoto.

26- Directeur Préfectoral de l’Education de Dinguiraye, M. Aboubacar Soumah précédemment chargé de cours au Lycée 28 septembre de Kaloum

27- Directrice Préfectorale de l’Education de Kissidougou, Mme Bamba Condé, précédemment proviseur du Lycée Kissi Kaba Keita de kissidougou.

28- Directeur Préfectoral de l’Education de Kankan, M. Namory Keita, précédemment DPE de Dinguiraye.

29- Directeur Préfectoral de l’Education de Siguiri, M. Mamady Camara précédemment chef de section pédagogique à la DPE de Siguiri.

30- Directeur Préfectoral de l’Education de Mandiana, M. Georges Tpoka Guilavogui, précédemment DPE à Yomou

31- Directeur Préfectoral de l’Education de Kouroussa, M. Mamady Condé, précédemment chef section statistique à la DCE Kouroussa

32- Directeur Préfectoral de l’Education de Kérouané, M. Bachir Diallo précédemment en service à la direction de l’enseignement secondaire au ministère de l’Enseignement Préuniversitaire et de l’Alphabétisation.

33- Directeur Préfectoral de l’Education de Nzérékoré, M. Moussa Diakité, précédemment DPE de Dalaba.

34- Directeur Préfectoral de l’Education de Macenta, M. Lancinè Karifamodouya Kaba, précédemment en service en l’Inspection de l’Education Régional de Conakry.

35- Directeur Préfectoral de l’Education de Beyla, Bignè Komara, confirmé.

36- Directeur Préfectoral de l’Education de Guéckédou M. Mangué Sylla précédemment DPE de Boffa.

37- Directeur Préfectoral de l’Education de Lola, M. Saramoudou Kourouma précédemment DPE de Kankan.

38- Directeur Préfectoral de l’Education de Youmou, M. Demba Bangoura précédemment chargé de cours au collège Chaifoulaye Diallo de Matoto.

Pr Alpha Condé

 
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Paris: Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil, rencontre les ressortissants de Oulada en Europe !

2017/8/16

Aujourd'hui en Guinée Ce samedi 12 août 2017 de 14 heures à 18 heures, sous la présidence de Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil de Oulada (HCO), c’est une salle archicomble du 154 Avenue Gallieni qui a abritée la rencontre du Haut Conseil de Oulada (HCO) au 93170 Bagnolet.

Depuis 13 heures déjà, la salle était prise d’assaut par les ressortissants du Oulada vivant en France. A l’occasion de cette première rencontre en Europe du Haut Conseil de Oulada, personne ne voulait se faire conter l’événement. Les délégations des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne ont également tenu à faire le déplacement en grand nombre.

Dans son allocution de bienvenue, Elhadj Oumar Dabo, Président du Haut Conseil de Oulada de la France, a d’abord félicité Elhadj Bakary Bérété pour sa brillante nomination à la tête du Haut Conseil. Il a ensuite tenue à remercier les délégations de la Belgique, des Pays-Bas et de l’Allemagne pour leur déplacement massif. Très ému, il les a enfin exhorté à se donner la main pour faire avancer la cause de Oulada dans la paix et la cohésion sociale.

Prenant la parole, c’est sous une salve d’applaudissements qu'Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil, s’est adressé à la salle. Il a d’abord remercié l’antenne de la France, notamment Elhadj Oumar Dabo, Billo Kalle et l’ensemble des membres du bureau pour l’organisation de l’événement et l’accueil chaleureux réservé à sa délégation, avant de remercier les femmes qui ont assurées le menu du jour. Il a ensuite remercié les délégations venues d’ailleurs plus singulièrement celle des Pays-Bas pour leur présence massive.

Elhadj Bakary Bérété, dans son allocution, a expliqué la genèse du Haut Conseil de Oulada notamment les réflexions qui ont emmenées à sa création. « Ce sont des cadre de Oulada qui se sont réunis ensemble pour réfléchir comment mettre en place une structure viable pouvant réunir tous les fils et filles du Oulada en vue de son développement. Il faut ensuite trouver quelqu’un qui pourra diriger cette structure. C'est ainsi qu'à l'unanimité, le choix est tombé sur ma modeste personne. Ainsi, le 12 fevrier 2017 au cours de notre assemblée générale à Conakry, où tout le Oulada était présent, chez le Soti-kemo Elhadj Karim Kallé, Souleymane Cissé a proposé que l’installation du Président du Haut Conseil se fasse à Oulada, plus précisément à Kouroukoro, où je suis natif. Ainsi nous sommes convenus de nommer quatre délégués comme membres de bureau Exécutif notamment Sakana Chérif de Konendou, Ousmane camara de Kankaya, Lafi Nabé de Banko et Yaya Touré de Komola pour être les portes parole du Haut Conseil de Oulada. Ensuite il sera procédé à la mise en place des représentants du Haut Conseil dans les différents districts du Oulada pendant la Tabaski.

En ce qui est de la Diaspora, il sera question de choisir des ressortissants de Oulada qui veulent bien se mettre au service de la cause du Oulada pour conduire à bien la destiné des antennes qui seront implantées un peu partout sur tous les continents. L’objectif reste le développement du Oulada. Alors nous exhortons tous les fils et filles du Oulada, où qu’ils se trouvent à se former en vue de pouvoir mieux servir le Oulada.

Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé a dit un jour à Komola vouloir aider le Oulada mais la seule chose qu’il demande c’est l’unité du Oulada ; si vous n’êtes pas unis je ne peux pas vous aider. Alors qu’attendons-nous pour nous unir ? "

C’est à la suite de ces différentes interventions que le Président du Haut Conseil a éclairé la lanterne des uns et des autres à travers les questions posées par les participants.

Ensuite il a été procédé à la nomination du Président du Haut Conseil de Oulada pour l’Europe, en la personne de Djontan Madi Nabé des Pays-Bas, par les chefs de délégations venues d’un peu partout de l’Europe. La prochaine rencontre du Haut Conseil de Oulada cellule Europe aura lieu à Rotterdam au Pays-Bas à une date qui fera l’objet d’un communiqué.

C’est par des prières et bénédictions dites par Elhadj Doukouré que la rencontre à pris fin.

Les Contacts :

- Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil de Oulada. Tél : +224628363737 ; Email : bakarberete@yahoo.fr

- Djontan Madi Nabé, Président du Haut Conseil de Oulada pour l’Europe. Tél: +31685265614 ; Email : eguipres@gmail.fr

- Mamady Kaba, Président du Haut Conseil de Oulada pour la Belgique. Tél : +32485258369 ; Email : safymady@yahoo.fr

- Elhadj Oumar Dabo, Président du Haut Conseil de Oulada pour la France. Tél : +33641486260 ; Email :fdabo@yahoo.fr

- Oussou Fofana, Président du Haut Conseil de Oulada pour l’Allemagne : +491733143293

Vive le Haut Conseil !

Vive le Oulada !

Vive la Guinée !

Un compte rendu de Mamady Kaba depuis Paris

 
Burkina/attaque: "il faut rendre opérationnelle" la force G5 Sahel (Alpha Condé)

2017/8/15

Aujourd'hui en Guinée (AFP ) -L'attaque "terroriste" dimanche soir au Burkina Faso qui a fait au moins 18 morts "montre l'importance de rendre opérationnelle" la force des pays du G5 Sahel, a déclaré lundi le chef de l'Union africaine (UA), le président guinéen Alpha Condé.

"Les terroristes s'attaquent aux restaurants fréquentés par les étrangers, non seulement pour porter atteinte à la vie de la population, mais aussi à l'économie du pays", a déclaré M. Condé à la télévision France 24.

"Il faut qu'on accélère l'opérationalisation du G5 afin que les Africains soient en première ligne pour défendre la sécurité de leurs citoyens et des expatriés", a-t-il souligné, appelant ses partenaires européens à trouver "les 400 millions de fonds qui manquent".

Les dirigeants des pays du G5 Sahel, soutenus par le président français Emmanuel Macron, avaient acté le 2 juillet à Bamako la constitution de cette force antijihadiste conjointe et débloqué des fonds pour commencer son déploiement en septembre-octobre.

L'Union européenne a déjà promis 50 millions d'euros, auxquels doivent s'ajouter 50 millions de contributions des Etats membres, mais le G5 a estimé les besoins de fonctionnement de cette force à 423 millions.

La ministre française des Armées, Florence Parly, avait affirmé le 31 juillet dernier à Niamey que la force des pays du G5 Sahel "trouvera la solution aux problèmes" des attaques jihadistes récurrentes dans la région et bénéficiera du soutien de l'opération française Barkhane.

"Nous sommes convaincus que c'est la force conjointe du G5 Sahel qui trouvera la solution aux problèmes (des attaques jihadistes) de la région", avait souligné Mme Parly.

La France, présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes engagés dans l'opération antijihadiste Barkhane, a poussé à la création d'une force militaire conjointe des pays du G5 Sahel - Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso - qui devrait compter 5.000 hommes.

 
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Guinée – Massacre du 28 septembre : Tibou Kamara, conseiller personnel d’Alpha Condé, entendu comme témoin

2017/8/11

Aujourd'hui en Guinée Le ministre d’État conseiller personnel d’Alpha Condé, Tibou Kamara, a été entendu par la justice guinéenne jeudi, en qualité de témoin dans l'enquête sur le massacre du 28 septembre 2009, qui avait fait au moins 157 morts au stade de Conakry.

Son audition par le pool de juges d’instruction, dont le bureau se trouve dans l’enceinte de la Cour d’appel de Conakry, au centre-ville de Kaloum, a duré deux heures, jeudi 10 août. À sa sortie, Tibou Kamara, vêtu d’un costume noir, s’est dit serein et heureux de répondre à l’appel de la justice guinéenne. « La démocratie exige la transparence et l’autorité de la justice, a-t-il rappelé. J’avais dit que si je recevais une convocation de la justice de mon pays, je répondrai sans hésitation. C’est ce que j’ai fait ».


L’audition se serait, selon lui, déroulée « dans la courtoisie et le respect ». « Mais vous comprendrez bien que je ne peux violer le secret de l’instruction, en vous disant ce qui s’est passé entre les juges et moi », poursuit-il. « Ce qu’il faut retenir, c’est que seule la vérité est constante. Le meilleur juge en fin de compte, c’est l’Histoire. »

Cette audition « est une bonne chose »

Le 28 septembre 2009, la répression armée d’une manifestation de l’opposition au Stade du 28 Septembre de Conakry a fait officiellement 157 morts, et des dizaines de femmes avaient été violées. Tibou Kamara était à l’époque des faits ministre chargé de la Communication du chef de la junte, Moussa Dadis Camara et du ministre de la Défense, Sékouba Konaté. Une fonction civile, a priori sans lien avec les exactions commises. Excepté l’utilisation par Dadis Camara du téléphone de Tibou Kamara pour communiquer la veille du massacre avec l’un des organisateurs du meeting, en la personne de Sidya Touré, leader de l’Union des forces républicaines (UFR), actuellement Haut représentant d’Alpha Condé, confie un proche du dossier.

Par ailleurs, renchérit une autre source, « Tibou Kamara n’a pas été vu sur le terrain le jour du massacre. Mieux, sa démission juste après le drame était une manière de se démarquer de ce qui s’est passé ». Quoiqu’il en soit, son audition « est une bonne chose que nous saluons », a réagi Me Hamidou Barry, avocat et membre de l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme, OGDH, qui accompagne les victimes. « Tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin doivent être entendus par les juges, quel que soit le poste que la personne occupait, martèle l’avocat. Nous pensons que bientôt, on ira au procès ». Quant à l’intérêt de l’audition du ministre conseiller personnel d’Alpha Condé pour la manifestation de la vérité, seuls les juges peuvent l’apprécier, conclut Me Barry.


JA

 
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Guinée: Qui en veut à la personne de Souleymane Touré

2017/8/10

Aujourd'hui en Guinée Souleymane Touré, Fonctionnaire de l’Etat, en service à la Cour Suprême, est depuis quelques temps, victime d’insécurité sur sa personne.

Rentré en Guinée, depuis le 1 octobre 2015, après un bref séjour académique qui l’a envoyé au Sud-ouest de la France, plus précisément à l’Université Bordeaux IV, ou au titre de l’année universitaire 2012 – 2013, il lui a été conféré le grade de Master, Droit , Economie et Gestion, à finalité de Recherche Professionnelle, Mention Droit Public et Science Politique, avec des Spécialités Dynamiques Africaines, du Centre d'Études et de Recherches sur les Droits Africains et sur le Développement Institutionnel des pays en développement « CERDRADI », vers des perspectives de renforcement de ses aptitudes personnelles.

Il est connu pour ses critiques constructives, sa communication institutionnelle et ses points de vue soutenus. Mais il est aussi très actifs sur des plateformes de discussions pour des débats entre citoyens guinéens sur l’actualité de l’Etat et de ses Institutions politiques et Civiles.

Il se distingue dans la vie pratique par ses activités de consultant indépendant, à l’endroit Société, des Etablissements Publics à caractère Administratif, et dans le privé, mais surtout par ses lectures détachées de l’actualité des politiques et des politiques publiques.

Il est à l’écoute et au service de tous les citoyens et de toutes personnes qui sollicitent son soutien dans la mesure de ses capacités sociales et contributives.
Mais hélas ! Sa vie devient assez insécure à Conakry. Car, le 13 avril 2017, aux environs de 6 heures du matin, au rond-point de Lambagni, alors qu’il se rendait au travail, un individu, dans un véhicule de type Mitsubishi, couleur rouge, a attenté à sa vie. Par la grâce de Dieu et sa promptitude sur le moment, il s’en est sorti avec quelques entorses survenues de sa chute. L’on se rappelle à la même période dans le quartier Lambangni, on a enregistré plusieurs agressions et des faits de criminalité dont la justice est saisie.

Cette situation, a emmené, Monsieur Souleymane Touré de quitter Lambangni, ou il avait sa résidence depuis son retour au pays, pour déménager au quartier taouyah, dans la commune de Ratoma, à la date du 10 juillet 2017.

Même pas installé ou fini son aménagement, voilà que dans la journée du Mercredi, 09 août 2017, alors que la famille est absente, de l’appartement qu’il occupe au troisième étage dans un immeuble de quatre étages et huit (8) appartements occupés, qu’il est victime d’un cambriolage, de vol d’objets personnels et de la maison mise sens dessus dessous, comme si les individus qui sont passés avaient une mission inavouée.

Aussitôt informé, car absent de l’appartement, Souleymane Touré, a fait intervenir l’escadron de la Gendarmerie mobile de hamdallaye. Sur Instruction, du Commandant Adjoint, une équipe de Gendarme s’est rendue sur place, pour constater les faits et entendre les gens qui de prés étaient sur place.

Aujourd’hui, 10 août 2017, l’escadron de la Gendarmerie mobile de Hamdallaye, a été saisi d’une plainte contre X, pour cas de vol avec effraction, avec disparition de bien personnel. Elle a débuté, son investigation, a entendu le Gérant de l’Immeuble et émis une convocation au vigil (société de gardiennage) qui était en faction.

Il faut que les autorités s’engagent davantage dans la protection des citoyens. Car nulle part l’on se sent en sécurité dans le pays. Et si par volonté manifeste ses actes demeurent des actes ciblés sur la personne de Souleymane Touré, il faut que les commanditaires et les intéressés se mettent en tête que ses actions des temps anciens ne passent plus dans ce temps moderne.

A, Souleymane Touré d’assurer sa sécurité et de prendre davantage de précaution pour sa personne et sa famille en ses moments teintés d’insécurités autour de lui.

Signé : MAO ZEDONG (M.D)

 
DOSSIER DU MASSACRE DU 28 SEPTEMBRE 2009: LES CONTROVERSES DE MOHAMED ALY THIAM DANS SA FAMEUSE LETTRE OUVERTE ADRESSE A MONSIEUR LE MINISTRE D’ETAT TIBOU KAMARA.

2017/8/10

Aujourd'hui en Guinée Votre lettre ouverte, parue dans le Lynx numéro 1321 du 7 Août 2017, à la page 26,sur l’Affaire du 28 Septembre 2009, porte des symptômes de mépris des droitsréservés aux citoyens et de tentative de récupération sous le label du Président del’Association des magistrats de Guinée (AMG) en confondant son opinionpersonnelle sans titre ni mandat, sanctionné par un procès verbal d’une

AssembléeGénérale des magistrats assis et debout, convoquée par le Bureau exécutif de laditeassociation.En effet, le Ministre d’Etat, Ministre Conseiller Personnel du Président de laRépublique, a le droit de donner son avis sur une question d’importance nationaletelle que le massacre du 28 Septembre 2009, en affirmant haut et fort qu’il n’est pastémoin ni acteur.

Il est à rappeler à monsieur Mohamed Aly THIAM en sa qualité de magistrat dontnous ignorons qu’il soit Président de l’Association des magistrats de Guinée (AMG)qu’il confonde cette fonction à son opinion personnelle pour agir en toute illégalité aunom des magistrats assis et débout dont il n’a bénéficié d’aucun mandat.

A titre illustratif, monsieur Mohamed Ali THIAM déclare et soutient par mépris de laloi et par ignorance des faits, à travers sa fameuse lettre ouverte, qu’il vaprochainement convoquer l’Assemblée Générale des magistrats assis et déboutpour qu’une décision définitive soit arrêtée si une procédure judiciaire doit êtreengagée ou pas contre le Ministre d’Etat Tibou KAMARA.Le fait que le ministre d’Etat déclare, citation : « C’est vrai que si la justice tient à lavérité, cependant, il arrive souvent qu’elle soit confrontée aux mensonges et à lamanipulation qui, heureusement, ne résistent pas à l’épreuve du temps et à laviolence des faits ». Fin de citation.Car, celle-ci, au regard de la mondialisation et de la globalisation de l’information etde la technique de communication, est une vérité que nul ne saurait contester nidisconvenir.

Cette affirmation ne peut être considérée comme une offense faite à la Justice, car lepays regorge de certains magistrats compétents et vertueux.La preuve que le Ministre d’Etat Tibou KAMARA est respectueux de la Constitutionet des Lois de la République est d’avoir répondu à la convocation du Pool des jugesinstructeurs du dossier du massacre du 28 Septembre 2009, ce conformément auxdispositions des articles 5, 8,9 et 22 de la Constitution.

Dire que, citation, « Avant, pendant et après ce jour fatidique, je n’ai été à aucunposte qui ferait que mon témoignage soit jugé capital….Peut-on témoigner de cequ’on n’a pas fait, vu ou entendu ? Je n’étais pas au Camp, ni au Stade, et défiequiconque pouvant prouver le contraire. Encore je n’étais pas non plus donneur d'ordres. Même si je l’avais été, je n’en aurais pas abusé parce que j’ai toujours étéceux qui construisent, opposés à ceux qui ne savent que détruire, nuire, animerd’une haine intime, envers les autres et eux-mêmes ». Fin de citation.

Ces propos ne constituent nullement comme fait croire Mohamed Aly Thiam, uneinsulte faite à la Justice de notre pays que nous respectons tant et ne peut interdireà un citoyen de jouir de la liberté d’expression face aux comportements de certainsmagistrats indélicats débouts. Or, il appartient uniquement à tout magistrat débout, qui se sent concerné par despropos qu’il estime non fondés, de saisir qui de droit.

De surcroit il n’appartient pas à monsieur Mohamed Aly Thiam de parler en leurplace, en ce sens qu’il n’a reçu d’aucun mandat de représentation de ses mandantsdont il prétend défendre vainement comme lui-même le réaffirme allègrement qu’ilva convoquer une Assemblée générale pour être dans la légalité.Nous ne manquerons pas de souligner cet autre propos responsable du ministres Etat, respectueux des valeurs républicaines, citation : « Je ne me sens pas au-dessus de la LOI, ou je ne voudrais être protégé par personne ni rien, mais jeconnais aussi parfaitement mes droits que je défendrai avec honneur et dignité.Quand on a géré même pour un temps très bref, l’on s’attend un jour ou l’autre àrendre compte». Fin de citation.

Une telle assertion de monsieur le ministre d’Etat n’a rien de blessant à partir dumoment où il est en adéquation avec l’article 26 de la Constitution qui dispose que« Quiconque occupe un emploi public ou exerce une fonction publique estcomptable de son activité et doit respecter le principe de neutralité du service public.Il ne doit user de ses fonctions à des fins autres que l’intérêt de tous ».

En d’autres termes, monsieur le ministre d’Etat, déclare citation « Seulement, cen’est pas parce que ce sont les hommes qui rendent la justice qu’ils doivent finir parcroire qu’ils sont eux-mêmes la justice ». Fin de citation.En quoi ces propos aussi clairs que l’eau de roche, dérangent-ils monsieur MohamedAly Thiam ?

Parce que ces propos-là n’ont rien de désobligeants.C’est regrettable de voir monsieur Mohamed Aly THIAM s’engouffrer dans lessémantiques juridiques en parlant de monsieur Bérenger qui écrivait en 1818 De laJustice Criminelle en France d’après les Lois permanentes, P.453, avec monsieurJean-Christophe Grangé dans son ouvrage ‘’Les rivières pourpres’’, visés dans safameuse lettre ouverte dont nous nous faisons l’économie de ne pas recopier in
extenso ainsi que les dispositions des articles 8, 367 et 721 du Code pénal qui n’ontrien avoir avec la tribune de monsieur le Ministre d’Etat, parue dans les médias.

A partir du moment où Mohamed Aly Thiam conclut que monsieur le Ministre d’Etatest libre de témoigner ou pas devant le Pool des magistrats instructeurs du dossierdu 28 Septembre 2009, met fin à toute la polémique, initié, entretenue et soutenuepar lui-même.

Par ailleurs, monsieur Mohamed Aly THIAM soutient dans sa fameuse lettre ouverteque vous veniez ou pas, ne cause aucun dommage personnel au juge. C’est le droitde cet innocent ou de cette victime qui subira les conséquences du refus detémoigner. Attendu que le juge dispose du moyen légal de vous obliger àcomparaitre devant lui malgré votre statut de ministre d’Etat ». Et d’ajouter entre autres, selon ses propres termes que « Vous portez le titre deministre d’Etat mais vous n’êtes pas membre du Gouvernement, ce sont lesmembres du Gouvernement qui jouissent du privilège de juridiction de l’article 118,dont la bonne lecture, pourrait aider à observer certaines bornes ».

A la lecture de cette disposition pertinente de la Constitution, nous nous rendonscomptes que les anciens membres de la Commission des Lois du Conseil nationalde la Transition (CNT) ont créé d’énormes problèmes au citoyen lambda et auxjuridictions judiciaires en ce qui concerne son application dans le traitement desdifférends qui pourraient naitre entre demandeur et défendeur en cas de litigesavérés.Monsieur Mohamed Aly THIAM ignore au mépris de la Constitution que les ministresd’Etat du cabinet présidentiel ont les mêmes privilèges que les membres duGouvernement, en ce sens qu’aucun texte de Loi ne leur interdit.

Aucun texte de Loine les rend non plus vulnérables et la portée de tous. Mieux les ministres d’Etat ducabinet présidentiel arrivent avant le Premier ministre et les autres membres duGouvernement dans l’ordre protocolaire en guise d’information. Même si laConstitution ne mentionne pas expressément leur cas.Et par conséquent, tout ce qui n’est pas interdit par la Loi, est permis.

C’est pourquoile Pool des magistrats instructeurs du dossier du massacre du 28 Septembre 2009,par principe, a envoyé la convocation sous couvert à son excellence monsieur lePrésident de la République pour que le ministre d’Etat Tibou KAMARA réponde à laconvocation du Pool des juges instructeurs du dossier du massacre du 28Septembre 2009. Ce qui fut fait.


Moussa Iboun CONTE

 
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Pourquoi les prouesses du Dr Kassory Fofana dérangent tant Sidya Touré et ses sbires ?

2017/8/5

Aujourd'hui en Guinée Depuis quelques jours, le clan de Sidya Touré s’en prend à Docteur Ibrahima Kassory Fofana en essayant de ternir son image et sa réputation par des phrases creuses non fondées.

Les sbires de Sydia tentent, en vain, de faire passer leurs accusations pour des paroles d’évangile. Le site internet leguepard et la cellule de communication de l’UFR fournissent assez d’efforts pour produire des articles diffamatoires sur Kassory Fofana qui était membre du gouvernement de Sydia Touré. Ce dernier connu pour ses propos alambiqués et ses positions dignes d’un papillon au gré du vent.

Mais pour mieux comprendre la haine viscérale que Sydia nourrit contre Kassory on va rappeler quelques faits.

Comment Sydia Diaby dit Sydia Touré a voulu s’accrocher à son poste de premier ministre en disgrâce ?

En 1996, la venue de Sydia Touré au poste de premier ministre chef du gouvernement du général Lansana Conté avait suscité beaucoup d’espoirs au sein de la population. Présenté comme un technocrate compétent et honnête ; le général n’a pas tardé à démasquer la fausseté de l’homme qui avait changé de nom de famille pour bénéficier des faveurs en Côte d’Ivoire.

Le nouveau premier ministre dans son effort de cacher ses carences en matière de gestion commence par des mesures impopulaires pour piéger le général Conté qui avait une hauteur de vue au-dessus de la moyenne. Il a été surpris de savoir que tout ce qu’il manigançait était connu. Car, en un laps de temps, Sidya Diaby Touré a brillé par les scandales financiers que la Guinée n’avaient jamais connu auparavant ; l'on se souviendra, encore longtemps, de cette affaire de groupes électrogènes abimés que Sydia Touré a acheté en haute mer pour tromper le peuple. Affaire tombo 3 qu’il continue malhonnêtement de nier. Ou le terrain qu’il s’est octroyé par abus de biens sociaux et de position dominante à la minière (son domicile) qui appartenait au Horoya band.
Malgré tous les arguments, le dernier observateur de notre pays a compris que Sydia Touré n’avait qu’un seul objectif, voler les maigres ressources du pays, qu’il dit avoir mobilisé au compte des recettes pour réinvestir dans ses affaires personnelles.

Au bout de quelques temps, le premier ministre qui disait avoir une mission essentiellement économique a commencé à fréquenter le PUP (parti de l’unité et du progrès) le parti au pouvoir. Qui ne se souvient du fameux slogan ‘’Ton pied, mon pied’’ de Sidya Touré pour entrer, à nouveau, dans les grâces du général Conté, alors qu’il savait que ce dernier voulait le renvoyer.

Ainsi, l’opinion a retenu deux images de Sidya Touré : Sidya en position de force qui parle et regarde les autres avec mépris et dégouts et ; - l’autre Sidya tout petit dans ses souliers, capable de toutes les compromissions pour ses intérêts personnels.

Et pendant cette période, il a rendu Kassory responsable de son malheur alors que le président Conté l’avait déjà démasqué. Le tort de Kassory Fofana - c’est d’être un patriote qui essayait d’aider le président Conté à mieux comprendre les actes des kleptocrates composant le clan Sidya Touré qui voulaient faire main basse sur les richesses du pays - l'affaire de bons recyclés à l'entrepôt pétrolier qui a vu certains des membres de son clan radiés en est une illustration .La haine de Sidya envers Kassory est partie de là.

Et plus de 20 ans après, le président nain de l’UFR continue de ressasser ça. Sinon pourquoi s’en prendre à Kassory qui n’a fait que reconnaitre et citer les actes posés par le président Alpha Condé. Aussi, Kassory n’est-il pas libre de dire ce qu’il pense de la gouvernance d’Alpha Condé dont il est un allié privilégié ?

L’histoire retiendra que Kassory Fofana a été clair dans son alliance avec Alpha Condé et la mouvance alors que Sidya continue d’entretenir le flou sur sa position d’être opposant et représentant spécial du chef de l’Etat.

On ne peut pas être à la fenêtre et se voir passer dans la rue ; rejoindre la majorité au pouvoir et continuer à se réclamer de l’opposition. L’UFR est, aujourd’hui, comme son président confronté à un problème d’honnêteté.

Comment un tel personnage peut-il s’attaquer à Kassory qui assume ses choix et essaie d’user de ses relations pour apporter au pays en sa qualité de ministre d’Etat chargé de la promotion des investissements publics et privés.

Docteur Kassory Fofana qui est très actif sur le terrain porte ombrage à Sidya Touré qui se perd de plus en plus dans les méandres de la politique politicienne qui ne prend en compte que ses intérêts personnels.

Sidya distille sa dose de haine sur Kassory par ce que ce dernier réussit là où il n’a rien pu faire. Et sur le terrain politique, les actes posés finissent par prendre le dessus sur le mépris.

Mamadou Diaby

 
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MINISTERE DE LA JUSTICE - CHEICK SAKO FAIT LE POINT DE L'ACTUALITÉ JUDICIAIRE FACE À LA PRESSE

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 4 août 2017 – Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Cheick Sako a animé une conférence de presse ce vendredi dans la salle du Centre de Formation Judiciaire de la cour d'appel de Conakry en présence des cadres de son département et de ceux du parquet général en vue de renouer avec la tradition de communication qu’il a instaurée depuis son arrivée à la tête de ce ministère. Il s’agissait pour lui d’échanger avec la presse sur plusieurs sujets d'ordre général.

-Les concours des élèves greffiers et des auditeurs de justice (Magistrats);

-La situation des artistes Elie Kamano et Takana Zion;

-La situation du dossier 28 septembre;

-la question de traites des êtres humains et leur répression;

-les lynchages populaires (les cas de Conakry et les autres villes de l'intérieur du pays);

D'entrée de jeu, le Ministre Cheick Sako dira que la Guinée était en dehors de toute normalité en matière de justice et de démocratie judiciaire. C'est pourquoi depuis deux ans le ministère en charge de la justice, garde des sceaux accorde un mois de vacance judiciaire allant du 1er au 31 août, pour permettre aux magistrats de pouvoir se reposer pour mieux se pencher sur les gros dossiers qui seront suspendus pendant cette période et dont la reprise se fera lors de la rentrée judiciaire.

Poursuivant son exposé le ministre de la Justice a affirmé que le concours des élèves greffiers et des auditeurs de justice se trouve au centre de cette conférence au regard même de son importance. Pour Cheick Sako cela fait suite à l'annonce des formations initiales et continues qu'il avait annoncées lors de sa prise de fonction à la tête de ce département. C'est pourquoi, le ministre a précisé clairement que compte tenu de la restriction budgétaire pour chaque concours, seulement 50 places sont disponibles. Toutes les dispositions nécessaires sont prisent pour le bon déroulement de ce concours dit-il.

S'agissant de la situation des artistes Elie Kamano et Takana Zion, Me Cheick Sako dira que les deux sont des citoyens comme tout le monde. Concernant le cas de Elie Kamano il a affirmé avoir donné des instructions pour que l'artiste soit mis sous contrôle judiciaire après son audition. Pour le cas Takana Zion, le ministre Cheick Sako précise que là aussi, l'intéressé a été mis sous contrôle judiciaire.

S'agissant du dossier 28 septembre 2009, le ministre a tenu à indiquer que ce dossier suit son cours normal et que la situation est en train d’être traitée et ira jusqu'au bout. Pour le cas des personnes sceptiques qui doute de la capacité de notre justice à traiter ce dossier, Me Cheick Sako martèle que ce dossier sera traité jusqu’au bout, avant de dire qu'après l’instruction, on entamera la préparation du procès et d’ajouter plus loin qu’avant fin 2017 l’opinion sera informée.

Par ailleurs, le ministre Sako a averti que la justice guinéenne n’a pas à se plier aux différentes injonctions des ONG tout en précisant qu'il connait la FIDH, mais ils ne peuvent pas imposer leur timing à la justice guinéenne.

Abondant dans le même sens, le Procureur de Dixinn Me Sidy Souleymane N'Diaye a annoncé que des parties civiles ont de nouveau été entendues dans la procédure. Parlant de la commission rogatoire envoyée en France, le Procureur de la République près le Tribunal de première Instance de Dixinn a révélé que les autorités judiciaires françaises ont accepté de coopérer avec celle guinéenne.

Pour la question relative à la traite des êtres humains, le Ministre a donné des instructions fermes aux deux parquets généraux pour que la justice guinéenne soit impitoyable sur ce type d'infraction. Pour finir, le ministre d'Etat à la Justice, Garde des Sceaux dira que le phénomène de lynchage populaire pose un problème puisque ça va au-delà de la justice. Cheick Sako affirme qu'on ne peut pas demander à l’armée ou à la police de faire tout ce que les citoyens doivent faire. Il y a par là un problème d’éducation, de responsabilisation, les chefs de quartiers, les imams, les sages doivent jouer leur rôle. Mais quand un crime comme ça est commis, la justice fera son travail.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Affaire du 28 septembre 2009 à Conakry : Je ne suis pas acteur , ni témoin affirme Tibou Kamara

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée Je n’ai pas pour habitude de répondre à la calomnie ou à ceux qui me souhaitent malheur, parce que comme le rappelle Camus ‘’ la bêtise insiste toujours’’. Mais, lorsqu’il s’agit d’une affaire aussi grave que celle du 28 septembre dans laquelle les Guinéens attendent toujours de connaître la vérité et les familles des victimes languissent de faire leur deuil, parce que privées du droit de savoir, de comprendre, je ne peux être indifférent aux allusions, insinuations distillées çà et là dans le but évident de toucher à mon honneur, à défaut de me défaire. Je reconnais à chacun le droit légitime de me haïr, mais personne n’a le pouvoir, que ce soit à travers la justice ou les médias, de m’accuser pour le plaisir de le faire ou de me juger pour des faits que j’ignore. Qu’à cela ne tienne ! Je suis un habitué de toutes les cabales auxquelles j’ai aussi toujours survécu par la grâce de Dieu, parce que j’ai toujours été guidé aussi par la lumière de la vérité et la force de ma foi et de mes convictions inébranlables. Je ne connais aucun innocent que n’importe quelle justice au monde ferait trembler ! c’est vrai que si la justice tient à la vérité, cependant il arrive souvent qu’elle soit confrontée au mensonge et à la manipulation qui, heureusement, ne résistent pas à l’épreuve du temps et à la violence des faits.

Si le critère de comparaître ou de témoigner dans l’affaire du 28 septembre est d’avoir été pendant cette période critique en situation de responsabilité quelconque dans l’appareil d’Etat, l’administration publique, l’Armée, la Justice, l’opposition…, alors, l’instruction ne prendra jamais fin, car il faudra interroger sans aucune discrimination ou la moindre précaution quiconque portait un titre ou assumait une fonction sur toute l’étendue du territoire national.

Si l’on veut mon témoignage, je le souhaite public, pour la vérité, pour la postérité

Avant, pendant et après ce jour fatidique, je n’ai été à aucun poste qui ferait que mon ‘’témoignage’’ soit jugé ‘’capital’’. Peut-on témoigner de ce qu’on n’a pas fait, vu ou entendu ? Je n’étais pas au camp, ni au stade et défie quiconque pourrait prouver le contraire. Je n’étais pas non plus ‘’ donneur d’ordres’’. Même si je l’avais été, je n’en aurais pas abusé parce que j’ai toujours été de ceux qui construisent, opposés à ceux qui ne savent que détruire, nuire, animés d’une haine intime envers les autres et eux-mêmes.

Si l’on veut mon témoignage, je le souhaite public, pour la vérité, pour la postérité, surtout que je n’ai rien à cacher et je ne me sens concerné en rien ni près ni de loin par les faits. Je ne suis associé en rien à cette page sombre de l’histoire récente de la Guinée. Et ce n’est certainement pas la volonté ou l’humeur de quelqu’un ou des rancœurs exprimées parfois dans la presse par des procureurs improvisés et mal intentionnés ou des politiques sans éthique ou portés à violer leur obligation de réserve qui y changeront quelque chose.

ce n’est pas parce que ce sont les hommes qui rendent la justice qu’ils doivent finir par croire qu’ils sont eux-mêmes la justice !

Pour marquer mon désaccord, sans ambages, dans l’affaire du 28 septembre alors que beaucoup de ceux qui en parlent aujourd’hui ou réclament justice pour les victimes s’étaient résignés à un silence coupable ou campaient dans leurs positions confortables, j’ai démissionné, à travers une lettre publique qui, à elle seule, suffit en guise de témoignage ou de ‘’ contribution à la manifestation de la vérité’’. Si tant est que la vérité est la préoccupation partagée par tous, et la justice est le but poursuivi par chacun. Mais, s’il s’agit d’un montage médiatico-judiciaire pour nuire en orientant les enquêtes- ce qui arrive souvent sous les tropiques-, ou en recherchant de la sensation dans l’opinion souvent manipulée à son insu, alors ce n’est pas devant la justice où je n’ai rien à faire qu’il faudrait m’inviter , mais devant l’opinion qu’il faudra prendre à témoin dans un débat public ou un procès ouvert à tous. Je ne me sens pas au-dessus de la loi, ou ne voudrais être ‘’ protégé’’ par personne ni rien, mais je connais aussi parfaitement mes droits que je défendrai comme d’habitude avec honneur et dignité. Quand on a géré même pour un temps très bref, on s’attend un jour ou l’autre à rendre compte. On ne peut pas s’en offusquer ou en avoir peur. Seulement, ce n’est pas parce que ce sont les hommes qui rendent la justice qu’ils doivent finir par croire qu’ils sont eux-mêmes la justice !

Tibou Kamara, Ministre d’Etat, Conseiller personnel du Président de la République de Guinée


 
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En Guinée, le président Condé demande l'application des accords d'octobre 2016

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée Tentative de décrispation politique en cours en Guinée et cela après plusieurs meetings réussis de l'opposition pour exiger du pouvoir l'application des accords signés entre la mouvance et l'opposition en octobre 2016. Accords qui prévoyaient notamment la révision du code électoral, l'audit du fichier électoral, l'organisation des élections locales et l'indemnisation des familles des victimes des violences politiques de ces dernières années.

Dans un communiqué signé, le président guinéen a demandé à ses collaborateurs d'appliquer ou de faire appliquer l'intégralité de ces accords. Tibou Kamara, ministre d'Etat et conseiller personnel du chef de l'Etat, explique que le président Condé ne souhaite pas que la confiance née de ces accords ne retombe.

« Il faut dire que face aux difficultés nées de l’application de l’accord et de la crise de confiance entre les acteurs consécutive à cela, le chef de l’Etat, qui est parfaitement dans son rôle et qui a le souci que le pays maintienne le climat de paix qui règne en ce moment, a cru devoir rappeler à chacun la parole donnée par rapport au respect des engagements issus de l’accord politique. Il a été clair : il faut que chacun fasse sa part du devoir, assume sa part de responsabilité. Parce qu’il y a des tâches qui lui incombent à titre personnel, je crois qu’il l’a fait. Et il y a d’autres tâches qui doivent être accomplies par d’autres institutions concernées par l’accord politique et impliquées dans sa mise en œuvre effective. Donc c’est un appel à la responsabilité, au sens du devoir qu’il a lancé à chacun et à tous, pour faire en sorte que la confiance née de l’accord politique ne soit pas rompue et que le pays ne retombe pas dans une nouvelle crise politique et sociale ».

Pour le chef de file de l'opposition Cellou Dalein Diallo, qui a appelé à une marche ce mercredi, le président Condé aurait dû respecter ses engagements au lieu de perdre assez temps. Maintenant, il ne demande que des actes concrets, sinon c'est encore la rue : « Nous constatons que le président semble avoir finalement la volonté d’interpeller toutes les institutions impliquées dans la mise en œuvre de l’accord pour que celles-ci se mettent à la tâche. Il aurait pu le faire plus tôt, conformément à l’engagement qu’il avait pris et peut-être qu’on n’aurait pas accusé un retard aussi important. Maintenant, nous ne pouvons pas le croire sur parole, nous attendons de voir des actes concrets. Si les autorités avaient eu le souci d’appliquer ces accords, dans le respect de l’équité associée à chacune des actions, on n’aurait pas eu besoin de manifester. On aurait plutôt soutenu les actions qui visaient à mettre en œuvre les décisions issues du dialogue ».

Une mobilisation pour laquelle Cellou Dalein Diallo se sent soutenu par les populations : « On est très satisfaits, il y a une adhésion totale des populations. On a vu que non seulement il y a eu des mobilisations grandioses, mais le long des parcours qu’on a traversés nos cortèges étaient applaudis. On sentait l’adhésion, on sentait le soutien, on sentait l’encouragement des populations ».

RFI

 
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Guinée : Où en est la mise en œuvre de l’accord politique du 12 octobre 2016 ?

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée L’opposition guinéenne conduite par son chef de file, Cellou Dalein Diallo, multiplie les démonstrations de forces : marche pacifique mercredi 2 août, meeting l’avant-veille, d’autres manifestations en vue... Objectif : protester contre le « retard » pris par le gouvernement dans la mise œuvre de l’accord politique du 12 octobre 2016. Jeune Afrique fait le point.

Comme le déplore Cellou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition et leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le seul point de l’accord mis en œuvre à ce jour « avec sept mois de retard » porte sur la révision de l’ancien code électoral. L’objectif était de légaliser la désignation (et non plus l’élection) des responsables dans les districts et les quartiers « au prorata des résultats obtenus dans les quartiers/districts par les listes de candidatures à l’élection communale », souligne le point deux de l’accord. Le 27 juillet dernier, le nouveau code électoral est ainsi entré en vigueur, suite à sa promulgation par le président Alpha Condé.

Au titre des avancées, il faut ajouter également (même si ce point n’est pas aussi déterminant que les autres), la création du comité de suivi de la mise en œuvre de l’accord, sa composition et la tenue des réunions. Conformément au point onze de l’accord.

En cours de réalisation

Les points un et trois portent respectivement sur l’audit du fichier électoral (dont les conclusions devaient être disponibles au plus tard le 31 mai 2017) et l’établissement d’un chronogramme électoral. Ce qui ne devrait pas tarder, si on s’en tient au communiqué de la présidence du 31 juillet dernier, dans lequel Alpha Condé invite « la CENI à proposer au gouvernement et aux partis politiques un chronogramme (électoral) ainsi qu’à prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’appel d’offres relatif à l’audit du fichier pour les échéances à venir ».

Le chef de l’État guinéen, poursuit le communiqué, « tient à ce que tous les engagements soient respectés et dans les délais convenus, comme il s’y était engagé solennellement », se « félicite des progrès enregistrés » – sans les détailler – et « déplore certaines difficultés qui n’ont pas permis de réaliser les actions prévues aux dates convenues ».

Les (nombreux) points en souffrance…

De fait, les points en souffrance sont les plus nombreux et portent sur la révision de la Loi 016, portant composition, organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour la rendre « plus technique ». Le chef de file de l’opposition accuse « la mouvance majoritaire à l’Assemblée nationale de refuser qu’on discute cette loi ».

De même, l’opposition exprime son mécontentement sur le point cinq de l’accord relatif à l’accès équitable aux médias et espaces publics. « La RTG (Radio télévision guinéenne) couvre toutes les assemblées générales du RPG (Rassemblement du peuple de Guinée, au pouvoir) sans couvrir aucune de nos manifestations », accuse Cellou Dalein Diallo. « J’étais en tournée en Haute Guinée et en Guinée forestière (deux des quatre régions naturelles de la Guinée), les autorités m’ont systématiquement refusé l’accès au stade et autres places publiques ».

Enfin, le point sept sur la mise en place de la Haute Cour de justice, compétente pour juger le président de la République et ses ministres en fonction, n’est pas également appliqué. Idem pour le point huit qui recommande « des mesures d’indulgence » en faveur des personnes condamnées suite à des manifestations politiques. « Seuls ceux qui ont été condamnés avec sursis sont libres », précise le chef de file de l’opposition, qui déplore également que les auteurs des violences lors des manifestations de l’opposition demeurent « impunis », contrairement à ce que prévoit le point six de l’accord.

Je note un manque de volonté politique à indemniser les victimes dont les magasins et les boutiques ont été vandalisés en raison de leur appartenance politique, estime Cellou Dalein Diallo

« À cet égard, les autorités traînent les pieds, évoquant la nécessité d’enquêter, d’évaluer… Ce qui est normal, certes, mais je note un manque de volonté politique à indemniser les victimes dont les magasins et les boutiques ont été vandalisés en raison de leur appartenance politique », estime Cellou Dalein Diallo. L’accord recommandait de prévoir une provision à cet effet dans la loi des finances 2017. « Ils disent que c’est prévu dans les dépenses communes dont on n’a pas eu les détails à l’Assemblée nationale, qu’il y aurait eu un montant non négligeable… », rapporte l’opposant.

Pour la seule année 2013, le président du Groupe organisé des hommes d’affaires (GOHA), évalue à 445 le nombre des victimes de pillages recensées par son organisation pour une valeur de 50 milliards de francs guinéens de dommages (environ 4,7 millions d’euros). Dans une déclaration publiée ce mercredi 2 août, le GOHA a invité « le gouvernement et les partis politiques à respecter à la lettre les clauses de l’accord politique du 12 octobre 2016 relatives à l’indemnisation des victimes de pillages, gage de la préservation de la paix et de la quiétude ». Et n’exclut pas d’appeler à manifester lui aussi dans les prochains jours.



JA

 
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Bruxelles : Communiqué du président du Haut Conseil de Oulada

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée
El hadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil de Oulada, convoque toute les filles et fils de Oulada résidents en Europe - Allemagne , Belgique, France, Hollande et le Luxembourg- pour une rencontre à Paris le 12 août 2017 à 11h 00 précises. Adresse: 154 Avenue Gallieni; 93170 Bagnolet France. La présence de toutes et de tous les Ouladalakas est vivement souhaitée.
Bruxelles le 4 juillet 2017
El hadj Bakary Bérété
Président du Haut Conseil de Oulada

 
Takana Zion, de la musique à la politique (Par Moussa Camara)

2017/7/26

Aujourd'hui en Guinée Le regaeman guinéen, Takana Zion, petit tas de viande qu’il est et qui se donne des missions messianiques comme ces petits drogués qui se croient au nirvana après avoir un peu trop forcé sur la dose, pense que la loi est faite pour les autres et pas pour lui. En effet, le mardi 25 juillet 2017 Takana Zion a organisé une marche pour dénoncer ce qu’il appelle un troisième mandat et la mal gouvernance. Libre à lui d’organiser une manifestation mais il y a des préalables dont le moindre est l’autorisation. Takana n’a pas eu cette autorisation, il n’en a même pas fait la demande. Et parce qu’il a troublé l’ordre public, il a été naturellement interpellé. Et espérons qu’il soit sévèrement puni car la descente aux enfers commence pour lui.

Une descente aux enfers avant une possible résurrection qui donnerait à nos artistes le lustre qu’ils ont perdu depuis que la musique est devenu un moyen pour certains de faire des affaires comme d’autres feraient naturellement des deals. Une action de salubrité publique est nécessaire pour nettoyer le monde des artistes. Personne n’interdit à un artiste de prendre la carte d’un parti politique. Seulement, même les partis politiques sont soumis à des règles, des lois qu’il faut respecter parce que la Guinée n’est pas une jungle.

Comment concevez-vous que des artistes (Diani Alpha, Masta X, Steve, Singleton), comme en 2015 au moment de la campagne présidentielle, créé un collectif appelé AUDACE (Artistes Unis pour le Départ d’Alpha Condé et de son Equipe), sans agrément délaissent la musique pour un temps pour se muer en politiciens ? Tenez-vous, le lancement de ce mouvement s’est fait lors d’une conférence de presse organisée au siège de… l’UFDG.

Les membres de ce mouvement et autre Takana Zion sont téléguidés par Thianguel Bah (fugitif de l’UFDG impliqué dans l’assassinat du journaliste Koula). Ce sont donc des membres de l’UFDG déguisés en artistes qui n’ont pas le courage d’assumer leur appartenance politique afin de pouvoir jouer sur les deux tableaux (artistique et politique).

En fait, ils ne valent pas mieux que ceux qu’ils dénoncent puisqu’ils avancent à visage dissimulés pour ne pas braquer au moins une partie de leurs admirateurs.

Takana lui-même était avec Dalein en 2010.

En réalité, ce sont des flibustiers qui se sont engouffrés dans la profession de musiciens, des mercenaires qui ont mis leurs talents au service de leur seul ventre. De véritables hypocrites qui prônent une chose tout en faisant froidement et méticuleusement le contraire.

Fort heureusement, ils finissent par se trahir eux-mêmes et à apparaître sous leurs véritables identités. De parangons de vertus et de donneurs de leçons, ils se révèlent de minables et pitoyables saprophytes adeptes de passe-droits, des maîtres chanteurs, de vulgaires opportunistes, des «missiles» sous-marins que les politiciens se lancent lorsqu’ils ne peuvent pas porter eux-mêmes les coups.

Ainsi, malgré leurs ‘’critiques’’, on les voit arpenter les couloirs de ministères ou plus précisément des cabinets de ministres ou faire copain-copain avec des puissants du pays. Ils ont toutes les lignes directes et les numéros de portables des puissants qui décrochent à la seconde et s’empressent de trouver solutions à leurs problèmes. Pour éviter leurs foudres ?

De défenseurs acharnés de la liberté d’opinion, ils se révèlent être de véritables prédateurs de la liberté tout court. Le ver est donc dans le fruit.

Moussa Camara

 
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SANABA KABA A PROCEDE CE MERCREDI A UNE REMISE DE DON DE MATERIELS ET D'EQUIPEMENTS AUX CENTRES D’AUTONOMISATION ET DE PROMOTION DES FEMMES

2017/7/26

Aujourd'hui en Guinée Le ministère de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance et ses partenaires ont procédé ce mercredi à la cérémonie de remise officielle de matériels et d'équipements aux centres d’autonomisation et de promotion des femmes de Fria, Kankan, Kindia et N’zérékoré, mis à disposition par le programme des nations-unies pour le développement (PNUD) pour une enveloppe globale 570 145 000 GNF soient 63 632,25 USD.

C'est la direction générale des centres d’autonomisation et de promotion des femmes qui a abrité cette importante cérémonie au cours de laquelle Sanaba Kaba ministre de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance a tout d'abord remercié et souhaité la bienvenue à l'ensemble des partenaires, notamment au PNUD.

Poursuivant, Sanaba Kaba a exprimé sa gratitude au Directeur Pays du PNUD Lionel Loran pour les efforts que son institution et lui-même ne cessent de déployer en faveur des filles et femmes de Guinée en vue de leur véritable autonomisation.

Par ailleurs, elle a réaffirmé la volonté de son département et celle de l’ensemble des CAPF bénéficiaires de ces matériels et équipements pour que l’objectif soit atteint à brève échéance avec pour résultat l’autonomisation économique des filles et des femmes de Guinée.

Présent à cette cérémonie de remise de Dons, le Directeur pays du PNUD Lionel Loran, a réitéré son engagement à soutenir financièrement et techniquement les activités de la Guinée en général et le ministère de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance en particulier.

Avant de terminer son intervention, il a félicité Sanaba Kaba pour son engagement et de celui de son département à éduquer, former et encadrer les jeunes filles à travers les Centres d'Autonomisation et de Promotion des femmes. Pour lui, cet engagement offre aux femmes et filles de se prendre en charge et de contribuer aux deux éléments du processus du Dividende Démographique, notamment, l'éducation de qualité et la prévention des mariages et grossesses précoces.

Pour le secrétaire générale du ministère du plan et de la coopération internationale Péma Guilavogui, ce genre d’initiative doit être multiplié pour que la femme guinéenne soit une actrice du développement dans le monde.

A rappelé que ces nombreux gestes du Ministère de l'Action Sociales, de la Promotion Féminine et de l'Enfance et ses partenaires constituent une réponse concrète du gouvernement guinéen visant à renforcer les capacités des femmes et Filles pour leur permettre de jouer leurs rôles dans le développement socio-économique du pays.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Guinée : Un enseignant demande l’annulation du baccalauréat pour la dignité de la République ( Lettre ouverte)

2017/7/18

Aujourd'hui en Guinée Monsieur le ministre. Lorsque cette lettre vous parviendra, j’aurai le sentiment d’avoir accompli, peut-être au risque de ma vie mais par loyauté à la république, un devoir des plus nobles de ma citoyenneté de guinéen.

Parlant de loyauté justement, il m’a été donné de constater que la république court à sa perte et que sa ruine est en train d’être ensemencée par ceux qui devraient la bâtir. Je n’ignore pas tant soit peu, que de nombreux compatriotes n’ont pu vivre heureux qu’en voyant la république poignardée gisant dans le sang de ses bourreaux. Or, comme le dirait l’autre, « le mal ne triomphe que par l’inaction des hommes de bien ». L’importance des propos que je transcris dans ces lignes, traduit ma volonté d’agir pour le salut, espéré ou hypothétique, de la république.

Monsieur le Ministre, j’ai décidé de vous écrire cette lettre pour dénoncer la parodie de baccalauréat qui vient d’être organisé en république de Guinée et qui fait la honte d’un pays déjà empêtré dans une situation polico-sociale scandaleuse. Le baccalauréat est le diplôme le plus important de l’enseignement pré-universitaire et son organisation répond du besoin de préparer la jeune génération à continuer l’œuvre de construction de la république. A voir ce qui s’est passé, il semble que cet objectif soit perdu d’avance.

Le déroulement du baccalauréat nous a replongés dans un passé si proche et si décrié qu’on n’eut pas cru qu’il reviendrait de sitôt. Et pourtant oui, il est bien là et son évidence frise le sabotage.

Le premier constat qu’il nous a été donné de faire de ce pseudo baccalauréat, c’est l’usage de téléphones à une échelle qui provoque des suspicions. Dans les salles d’examen, des candidats ameutés, ont systématiquement utilisé des appareils pour recevoir par ce moyen les traités des épreuves auxquelles ils étaient soumis. Quid des surveillants qui ont renoncé à faire rigueur après avoir été menacés, ou lorsqu’eux-mêmes, dans bien des cas, étaient de la longue chaine de complicités, qui fera l’objet d’une partie de cette lettre.

Les comités de rédaction autour des centres d’examen étaient insensés du temps du feu Général Lansana Conté. Leur retour l’est tout aussi. Cette fois, cela a bien repris, sonnant le glas des six dernières années qui ont connu des centres d’examen sans attroupement. Les premiers responsables de cette résurrection sont les fondateurs d’écoles privées qui ont décidé de ne plus continuer à perdre la manne que leur versent les parents d’élèves en concédant de mauvais résultats au baccalauréat. C’est donc à leur solde qu’ont été préparés et financés les fameux groupes de Rédacteurs, c’est-à-dire ces enseignants dont le zèle iconoclaste, a prostitué la profession et qui se complaisent à se faire trimer leur conscience à coups de billets de banques.

J’en viens maintenant, Monsieur le Ministre, à la pratique la plus abjecte que cette session du baccalauréat a remise au goût du jour.

Le photocopiage en masse des sujets traités par les rédacteurs, distribués aux candidats. Quoi de plus normal ? Pourquoi y aurait-il des comités de rédaction si les auteurs de ces actes répréhensibles n’étaient pas assurés de pouvoir atteindre leur objectif ?

Monsieur le Ministre, nul homme d’Etat ne saurait réussir sans la loyauté de ses collaborateurs.

Et d’ailleurs, si je pus m’exprimer autrement, la réussite de l’homme d’Etat se fait à son insu. Je voudrais évoquer par ces mots la question des complicités inadmissibles qui ont mis un voile ténébreux sur la qualité de cet examen.

Je ne peux faire une induction amplifiante de ce que je dis, mais je sais en même temps que la tendance a été générale. Ce sont les agents examinateurs qui ont trahi la république en se faisant complices des candidats fraudeurs. Pourquoi les candidats d’un centre d’examen porteraient en triomphe un délégué et les surveillants à la fin de la dernière épreuve de baccalauréat ? Pourquoi des candidats ont fait la fête durant de longs moments comme s’ils avaient déjà été déclarés admis au baccalauréat ? Pourquoi certains surveillants ont été menacés, insultés ou hués alors que d’autres étaient devenus des héros, l’instant d’une fin de baccalauréat ?

Les réponses sont simples : c’est parce que les délégués et les surveillants ont participé à la tricherie. Et les facilités accordées par certains surveillants et délégués, rapportées par des candidats à leurs camarades des autres centres ont été à l’origine des cas de révolte comme à Kaloum où les examinateurs ont été séquestrés par les candidats pour revendiquer leur droit de frauder.

Monsieur le Ministre, ce dont la description précède m’amène à vous demander de prendre vos responsabilités politiques et sociétales pour sauver la nation. L’avenir d’une nation dépend des décisions courageuses de ses gouvernants. Vous avez récemment affirmé, lors d’un passage à Mamou, que par le passé, « …Nous les enseignants, les parents d’élèves, nous avons triché et trahi nos propres enfants ». Au vu de ce qui s’est passé, avez-vous le sentiment que la trahison soit terminée ? Sans doute non. C’est pourquoi vous devez ne plus donner libre cours aux consciences médiocres qui ternissent l’image de votre département et de toute la république. Vous faites face à une situation historique, qui appelle à une décision tout aussi historique, qui déterminera la trajectoire de votre séjour à la tête du département de l’enseignement pré universitaire. Vous êtes attendus et la décision que vous prendrez ou même si vous décidez de ne rien faire, de fermer les yeux, tout cela est scruté. Sachez seulement que l’audace réussit aux hommes honnêtes et que nul ne saurait être fier de ses turpitudes. Pour ma part, je vous demande d’annuler cet examen pour la dignité de la république. Ainsi l’histoire retiendra de vous l’image de l’honnête homme qui a voulu servir dignement son pays et son peuple en agissant dans la vérité et par honneur. Le devoir de chacun le justifiera.

Denis Gamy ,Professeur,

Certifié du Projet Rajeunir et Féminiser l’Administration,

Master 2 en Gestion des Systèmes Educatifs de L’Université d’Alexandrie


 
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Passation de service à la RTG-Koloma : : Discours de Yamoussa Sidib

2017/7/17

Aujourd'hui en Guinée Sékouba Savané a officiellement remplacé Yamoussa Sidibé à la tête de la RTG Koloma, aujourd'hui, lundi Le 17 juillet 2017 . A l’occasion, le directeur sortant a tenu un grand discours ci-dessous :

Au moment inoubliable, à bien des égards, où je prenais mes fonctions à la tête de la RTG, 3 défis importants parmi de nombreux autres, s’affichaient ostentatoirement à nous.

Le premier de ces défis concernait le niveau d’équipements techniques.

Le constat était qu’à tous les échelons de chaque service, les équipements ne répondaient pas aux exigences et au standing d’une Radio ambitieuse et d’une Télévision à la hauteur de la volonté de modernité d’une Guinée qui avance.

Ce défi s’imposait alors à mon esprit, comme la clause du pacte d’excellence permettant à la Radio et à la Télévision de s’arrimer aux dernières avancées technologiques, afin de s’aligner en bonne position dans la compétition internationale.

La conquête du standard international, en matière d’équipement, s’imposait donc avec acuité.

Ensuite, et consubstantiellement au premier, la Modernisation des contenus et Programmes de la TV et de la Radio se présentait sous la forme d’un pari à gagner, à tout prix.

Signalons à ce sujet, que les émissions peinaient à retenir pendant longtemps le téléspectateur. Il fallait donc apporter promptement, c’est-à-dire dans des délais relativement courts des changements visibles à l’antenne. Dans cette perspective, nous avons alors réalisé l’exigence de nous attaquer simultanément aux contenus des émissions, à la programmation des grilles et à la valorisation de l’antenne.

Enfin, nous avions antérieurement observé, avec une forte préoccupation, le manque cruel de FORMATIONS promouvant la remise à niveau, le réarmement moral et la capitalisation de l’expérience professionnelle des agents à tous les niveaux des hiérarchies de la Radio et de la Télévision.

On peut inférer de ce court exposé de ces trois défis que la RTG ne pouvait pas prétendre se rapprocher des standards internationaux pour la raison simple, mais majeure, qu’elle manquait de politique et de programme propices à une formation régulière capable de hisser ses agents à un niveau de compétences suffisant, leur permettant de produire, animer, programmer, planifier.

Quel que soit le palier de la RTG que l’on examine, l’on ne pouvait s’empêcher de relever le caractère criard et urgent des besoins de formation.

Face à l’ampleur de cette situation et en l’absence de ressources financières, nous avons consulté le carnet de nos relations dans l’espace audiovisuel francophone, ouvert durant les 16 années, pendant lesquelles nous n’avons été correspondant de France Télévisions en Guinée, Sierra Léone et Libéria.

Saisissant l’opportunité que m’offrait ce privilège, nous avons pu inscrire la RTG dans l’assiette de la coopération française. Ainsi à Conakry, à l’ambassade de France, et à Paris, à l’agence française de coopération médias, nous avons pu réussir à faire accepter un plan de relance de la RTG, un plan d’équipements et de formation. Ainsi, les négociations de ce plan de relance ont permis d’organiser une mission du projet européen intitulé « Promotion de la paix et du désenclavement à travers l’amélioration de l’accès à une information objective en Guinée ».

Ce projet comporte deux volets : un premier consacré à l’achat de matériel technique, un second à la modernisation des émissions de plateau et à la formation des journalistes.

Dans cette optique, un inventaire détaillé des besoins matériels de la RTG a pu être réalisé.

CFI, Canal France International, sur un financement de l’UE, a ainsi procédé à la sélection et à l’achat du matériel, ainsi qu’à son transport sur Conakry. Ces équipements, concernaient tous les aspects de la production et de l’exploitation audiovisuelles (Caméras, banc de montage, son, lumière, régie etc…)

En ce qui concerne l’expertise éditoriale, deux formations seront proposées, qui font suite aux demandes que nous avions exprimées.

La première se rapportait à la professionnalisation des journalistes/reporters. Les journalistes sélectionnés (une quinzaine) participeront à deux ateliers, l’un consacré à l’écriture des sujets, le second, au tournage et au montage.

Le premier volet de cette deuxième formation, qui visait la création d’une émission «citoyenne », sera l’occasion de faire un rappel des techniques de réalisation auprès d’une équipe de 15 personnes (rédacteurs en chef, animateurs et techniciens…) et de mettre en place un planning de tournage.

Le lancement du programme-pilote favorisera la réalisation d’un travail en équipe entre groupes techniques, producteurs, réalisateurs et présentateurs.

L’un des résultats de cette dernière formation est la création de l’émission Guinée-Actu.

Ces différentes formations, qui s’étendront sur deux ans, imprimeront une dimension novatrice à la professionnalisation des journalistes/reporters et des techniciens de la RTG. Des métiers de la télévision, qui avaient disparus, comme l’éclairagiste, le poursuiteur, le machiniste, le script etc.. font une éminente réapparition qui empreint une mutation plus dynamique aux prestations de tous les agents.

Ces formations auront également permis d’accentuer la Professionnalisation des émissions de plateaux, notamment en ce qu’il s’agit de la conception et du développement d’un programme cohérent d’informations.

Je voudrais souligner que lorsque j’accédais aux fonctions exaltantes et contraignantes de Directeur général de la RTG en 2013, il n’existait qu’un seul JRI (journaliste reporter d’images), aujourd’hui une dizaine a été formée sur notre initiative dont cinq, selon les formateurs, capables de travailler dans n’importe quelle rédaction de pays occidentaux.

Les techniciens et réalisateurs découvrent et apprivoisent les secrets des émissions plateaux. La lumière, le son, les images, et les subtilités d’une réalisation vidéo n’auront plus de secret pour les jeunes techniciens de la Maison. On pourrait appeler ça, une révolution.

Dans la perspective des élections législatives 2013, des journalistes reporters et présentateurs ainsi que des techniciens sont initiés à la préparation et à l’animation d’une soirée électorale en multiplexe. Cette expérience sera reconduite à la présidentielle de 2015 avec succès.

Nous avons aussi pu diversifier nos interlocuteurs. Ainsi une rencontre avec l’ambassadeur de la République populaire de Chine nous a permis de bénéficier d’un don d’équipements d’une valeur de 10 mille dollars.

L’année dernière, en Avril, nous avons pu obtenir deux places pour des agents de la rédaction du JT qui se sont rendus à Dakar pour se former aux techniques de montage et de traitement des sujets internationaux envoyés par des agences d’images comme l’AFP.

Toujours dans le cadre de la formation, j’ajoute que l’échange de services développé avec les écoles NAKO DIABATE, a permis l’accès de la majorité des travailleurs à l’indispensable outil informatique.

En ce qui concerne les contenus, des innovations notables ont pu être effectuées à partir de Février 2013. Au rang de celles-ci, je peux citer à la Télévision, les émissions comme Kolomatin, 1h pour convaincre, suivies d’autres, comme : Guinée-actu, Musique d’ailleurs, WO-FA, Archives de Guinée, Débat sur Koloma, Echos de nos régions, Dites-moi tout Dr, Sports-Débat, Secret de femmes, etc..

A la radio, Kolomatin, Koloma-soir, Débat sur Koloma, Koloma Kibaro, l’instant Aya etc…

Mesdames et Messieurs

Pour le plus grand profit des téléspectateurs guinéens, depuis le 14 Mai 2016, la télévision émet 24h/24, avec cette précision qu’aujourd’hui, les principaux postes de production et d’exploitation sont mis en réseau avec la Régie ou le Nodal. Presque toute la chaine d’exploitation est numérisée.

Je ne saurais oublier le petit pas accompli avec la construction du site internet compatible avec les applications Windows, mac et les mobiles.

La RTG est maintenant présente sur tous les réseaux Facebook, Youtube, twitter etc… Le réseau local a été connecté sur la fibre optique.

Je peux dire, avec une pointe de fierté toute guinéenne, qu’en ce qui concerne la RTG, GUINEA IS BACK est une réalité, parce que désormais nous pouvons, malgré des difficultés persistantes, tenir la compétition dans une sous-région où la télévision la moins dotée dispose d’un un budget annuel supérieur à 10 Milliards de FCFA.

Mesdames et Messieurs

Permettez que j’en vienne à l’expression de ma reconnaissance que je formule en un seul mot : Merci

Merci à Dieu le tout-puissant de m’avoir accordé de vivre cette expérience extraordinaire à la tête de la RTG Koloma, cette maison que je fréquente depuis l’âge de 22 ans.

Merci au chef de l’Etat, Pr Alpha Condé qui a porté sa confiance en moi pour ces 4 ans et demi et m’a offert son appui bienveillant. Je ne l’oublierai pas. Je n’oublierai pas ce bol d’eau fraiche qu’il m’a tendu un jour de grande chaleur.

A tous mes collaborateurs qui, en dépit de mes défauts, ont accepté de m’accompagner dans cette merveilleuse et mémorable aventure.

Aux responsables syndicaux avec lesquels j’ai harmonieusement travaillé à créer de meilleures conditions de travail aux agents.

A ma famille et mes amis dont l’amour et l’affection m’ont soutenu, inspiré et fortifié durant l’exécution de la mission qui m’avait été dévolue.

Mesdames et Messieurs

Il y a 4 ans et demi, dans cette même salle, je prenais le maillet pour orienter les travaux du chantier de la chaine publique. Aujourd’hui je le transmets entre d’autres mains, parce que tel est la logique du fonctionnement de l’administration. Je suis convaincu, pour ma part, que le maillet se retrouvera dans des mains habiles, pour continuer à construire dans le marbre, les attentes de notre peuple.

Monsieur le DG, je peux vous assurer que vous trouverez dans cette maison, les plus grandes compétences du paysage audiovisuel national. Ces hommes et ces femmes sont dévoués sur le procès du travail. Vous connaissant, je ne doute point que vous travaillerez à créer les meilleures conditions d’expression de ces compétences et de ces talents.

Ne trouvez pas prétentieux de ma part de vous suggérer de les mettre en confiance, mon intention est de vous affirmer que vous aurez l’équipe professionnelle qualifiée qui vous permettra de gagner la compétition sous-régionale et même africaine.

A mes frères collaborateurs, je voudrai tellement vous recommander le nouveau directeur général. Je souhaiterai que vous lui accordiez tout votre soutien, lui qui vient avec la noble ambition de donner une nouvelle dimension au travail.
Monsieur le Directeur Général.

Il y a deux jours, dans le bureau qui est désormais le vôtre, volonté de la providence, vous m’avez demandé de ne pas quitter, ni renoncer au micro. Je vous tiens au mot, parce que journaliste je resterai. Et je me tiendrai à la disposition de la rédaction du journal télévisé, mon service d’origine.

Mes frères, en vos grades et qualités, je prie Dieu qu’il nous aide et nous arme de constance afin qu’ensemble nous tenions fidèlement, l’engagement de toujours construire la grande radio et la télévision prestigieuse dont rêvent les guinéens.

Je vous remercie

 
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Profil : Qui est le nouveau Directeur Général de la RTG

2017/7/13

Aujourd'hui en Guinée Le nouveau directeur général de la RTG-Koloma, Sékouba Savané est un journaliste chevronné. C’est un homme du sérail connu et très respecté dans son milieu à cause de son professionnalisme. Voici le parcours élogieux de celui qui a désormais en main la destinée de la Radio Télévision Nationale.

Né en 1967 Sékouba Savané effectue ses études primaires et secondaires entre sa préfecture natale(Kissidougou) et Conakry de 1974 à 1987. Quant à son cycle universitaire, il est diplômé de la faculté de Pharmacie de l’université de Conakry(1987-1992).

Expériences professionnelles :

Entre 1987 et 1992, Sékouba Savané devient d’abord correspondant universitaire de l’hebdomadaire satirique « le Lynx ». En 1994, il collabore à l’hebdomadaire « L’indépendant », jusqu’en 1995. Par la suite, il devient respectivement chef des rubriques « société » et « étranger » du même journal (1995-1998), puis secrétaire général de la rédaction (1998-1999), rédacteur en chef adjoint en 1999 et rédacteur en chef en 2000. Journaliste reporter au groupe de presse « le lynx la lance »(2000-2001), il sera nommé rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique le lynx en 2001. Un poste qu’il cumule avec celui du chef de la rubrique « Economie » jusqu’en 2005.

Autre parcours :

Depuis 2002, Sékouba Savané est correspondant en Guinée du département presse écrite de l’institut Panos Afrique de l’Ouest(IPAO) basé au Sénégal.

Depuis 2004, il est correspondant du Magazine « continental » édité à Paris et cumulativement membre du comité de rédaction de « Flamme d’Afrique », le journal du forum social africain(FSA) édité par IPAO et l’ONG Enda tiers Monde.

En plus, depuis 2006 il est le fondateur et directeur de publication de l’hebdo « la nouvelle Elite ».

2008-2010, il fut journaliste animateur de débats politiques à la radio privée « Djiguifm ». Et à la radio « Evasion fm » de 2011 à 2012.

En 2011, il anime l’émission de débats « le plateau du changement » à la radio télévision guinéenne(Rtg), jusqu’en 2012. Consultant en communication à la commission électorale indépendante (ceni) de 2013 à 2015, Sékouba Savané est aussi nommé directeur général de la radio Atlantic fm(2014-2016).

Par ailleurs, depuis Juillet 1996 le nouveau Dg de la Télévision nationale est assistant du directeur général et pharmacien chargé de l’administration et des relations extérieures de la société grossiste de produits pharmaceutiques Sodipharm S.A

Expérience de vie associative :

Depuis 2007 : trésorier de l’association des journalistes de Guinée(AJG)

Depuis 2010 : Président de CEPRELGUI(convention des éditeurs de la presse libre de Guinée).

Depuis 2015 : responsable de projets et programmes de l’Urtelgui(Union de la presse libre de Guinée).

Autres formations :

De 1995 à nos jours, Sekouba Savané a participé à plusieurs ateliers et Séminaires en Guinée et ailleurs. En Afrique : du Togo, au Sénégal en passant par le Mali, la Zambie, le Nigeria, la Gambie et la Côte d’Ivoire, il a bénéficié des stages de formation ou participé à des ateliers. En 2000, il bénéficie d’un stage à Bruxelles(Belgique) sur la convention de Cotonou ou Accords ACP-Union Européenne.


Une synthèse de Moussa Diawara

 
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Macron et les femmes africaines : Ce qu'en pense Kaba Camara

2017/7/13

Aujourd'hui en Guinée << Quand des pays en Afrique ont encore aujourd'hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez decider d'y depenser des milliards d' euros vous ne stabilisetez rien.>>
Vojci des propos du president fancais qui irritent certains africains.

Mes frères et soeurs africains, laissons Macron de côté, laissons tomber l'emotion suscitée par ces propos. Regardons la realité une fois en face! Qui peut penser qu'il n'y a pas de problèmes en afrique, lorsqu'un homme africain épouse 2,3,ou 4 femmes ? Qui peut dire qu'il n y a pas de problèmes en afrique, lorsque la femme africaine en plus d'avoir 2 ou 3 coepouses sous le même toît, doit aussi s'occuper de l'éducation de 4,5 ,6 enfants ou plus ? Tous les africains connaissent ces problèmes qui bloquent l'évolution des sociétés africaines mais il faut toujours attendre que des étrangers viennent ou apportent des solutions.

Nous connaissons tous ĺe débat sur les causes du sous-developpement en Afrique. C'est bien d'evoquer l'histoire pour expliquer l'état de sous-developpement de l'Afrique. Cependant, l'analyse de certaines pratiques sociales en vigueur en Afrique, le conservatisme social, la rigidité des mentalités africaines au changement...montre bien la responsabilité des africains dans l'état actuel des choses.

Emmanuel Macron a juste ouvert un débat car ce qu'il a dit n'est pas denué de tout fondement.

C'est une question de responsabilité et rien que çà!


Kaba Camara
Strasbourg, France

 
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Alpha à Ouaga
Le Prési en exercice de l'UA sur les lieux de l'attaque
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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