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23 Septembre 2017 - 6h29
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‘‘Administrer Boké, est une tâche difficile… ‘’, reconnait le nouveau préfet de Boké à sa prise de fonction

2017/9/22

Aujourd'hui en Guinée Boké, 22 sept- Le nouveau préfet de Boké, Aboubacar M’Bop Camara a été installé dans ses fonctions, vendredi, 22 septembre 2017, par le gouverneur de la Région Administrative (RA) de Boké, Général de Brigade, Siba Sévérin Loholamou, a suivi le correspondant de l’AGP dans la localité.

La cérémonie de passation de service a mobilisé outre les autorités régionale et communale, les cadres des services régionaux et préfectoraux, représentants des services de Défense et de Sécurité, ainsi que des connaissances et collaborateurs des préfets sortant et entrant.

Dans son discours d’adieu, le préfet sortant, Mohamed Lamine Doumbouya a rendu hommage au président de la République, Pr Alpha Condé, qui lui a permis d’apporter sa contribution au renforcement de la paix, de la cohésion sociale, de l’unité et au développement de la Guinée.

Saluant l’hospitalité de la population de Boké, M. Doubouya a invité son successeur à la mise en œuvre d’un projet lié à l’énergie solaire pour améliorer la desserte en électricité dans la localité.

«Financé par une ONG allemande à hauteur de 80 millions d’euros, le projet en question sera réalisé sur une superficie de 60 ha», selon le préfet sortant qui a présenté ses excuses à tous ses collaborateurs de l’Administration publique.

Remerciant le chef de l’Etat pour sa nomination, le tout nouveau préfet de Boké, Aboubacar M’Bôp Camara a déclaré : « Administrer Boké, est une tâche difficile… »

C’est pourquoi, il a inscrit en tête de ses priorités, le développement participatif, l’amélioration des conditions de vie de ses administrés, l’organisation des forums pour recueillir les attentes des communautés vivant dans les collectivités, la convergence d’idées, le renforcement de la paix, de l’unité et la cohésion sociale entre les fils de la localité.

Le gouverneur de la RA de Boké, Général de Brigade, Siba Sévérin Loholamou a d’abord présenté ses condoléances aux familles éplorées, ensuite reconnu, qu’en ce moment chargé d’émotions, le préfet sortant, pendant 3 ans, a réussi à imprimer une dynamique et des méthodes de gestion bien rodées…»

Il a ainsi réitéré la volonté et la disponibilité des cadres régionaux et préfectoraux qui, selon lui, sont dévoués à accompagner la nouvelle équipe dirigeante.

La fin de la cérémonie a été marquée par la signature des actes de la passation, l’installation du préfet entrant et la remise des attributs de l’Etat.

Source : AGP

 
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Mamou : Un mort, quatre blessés graves et d’importants dégâts matériels, bilan d’un accident de la route

2017/9/22

Aujourd'hui en Guinée
Mamou, 22 sept (AGP)- Un accident de la circulation s’est produit, jeudi, 21 septembre 2017, aux environs de 13 heures (TU), dans le quartier Madina- Tambassa, au sud de la Commune Urbaine (CU) de Mamou, sur la Route nationale, Mamou-Faranah, faisant un bilan provisoire d’un (01) mort, quatre (04) blessés, dont deux filles, et d’importants dégâts matériels, rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP.

C’est un camion-remorque, immatriculé IT-1462 – A, transportant des sacs de ciments en provenance de Conakry pour la Région forestière, qui est entré en collision avec un camion benne vide et non immatriculé qui rentrait en ville.

Sous l’effet du choc, le camion benne s’est détaché en deux (2) parties, le chauffeur et deux de ses apprentis ont été gravement blessés et quelques sacs de ciments déchirés sont tombés sur deux filles qui quittaient l’école.

Après ce triste accident, les blessés ont été admis d’urgence à l’Hôpital régional de Mamou, où l’un des apprentis du camion benne, Mamadou Aliou Condé, a succombé à ses blessures, et son corps a été remis à ses parents pour inhumation.

Selon l’officier chargé de la Prévention routière, capitaine Moïse Haba, l’excès de vitesse du conducteur du camion remorque est cause de cet accident, qui endeuillé la famille de feu Mamadou Aliou Condé et causer des blessés graves.

A noter, qu’après tout juste l’accident, le chauffeur de la remorque incriminé dans cette affaire, a failli être lynché par une foule en colère. Heureusement, il a trouvé refuge à la Compagnie Mobile d’Intervention et de la Sécurité Numéro 10 (CMIS 10).

Aux dernières nouvelles, ce chauffeur serait à la Gendarmerie Départementale de Mamou et son camion immobilisé à la CMIS 10.

Source: AGP

 
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Boké : Le ‘’Business de la Violence’’ ne peut résoudre les questions sociétales ! (Par Mohamed Lamine Keita)

2017/9/18

Aujourd'hui en Guinée Boké est devenue une ville en proie de toutes les violences, physiques, verbales, morales et mêmes de pensées pour certains qui se sont improvisés ou qui sont professionnels en la matière. ‘’Les business – man de la violence’’ sont comme toujours, tapis dans l’ombre, chacun en ce qui le concerne tirant son épingle du jeu.

L’instrument financier qui est devenu principal ravitailleur de nos colères et l’instrument de notre extrême violence ainsi que nos bassesses les plus abjectes, transforme notre société en profondeur, et ce (je pèse mes mots) jusque dans nos familles.

En effet, la gouvernance globale en République de Guinée est pris en otage par une oligarchie financière qui use et abuse de la naïveté de notre société devenue elle – même mensongère dans l’âme.

De la stigmatisation de la pauvreté, du manque et du sous – emploi et leurs victimes humaines aux manipulations de ces derniers pour des intérêts personnels par ces apprentis sorciers, s’ouvrent la dépolitisation et la paupérisation des questions essentielles mutées et réduites alors à de simples revendications sociales. D’où l’irritation sans discernement de nos compatriotes dans ses localités.

Boké est une victime de la confusion pour des intérêts hautement personnels. Et les règlements de compte s’y invitent tout naturellement.

C’est comme si le syndrome du coup d’Etat militaire a fini par envahir pour ne plus quitter ces esprits presque malins qui abusent de leur connerie royale : « Cassez la baraque. C’est votre tour de violence si ce n’est le retour chez vous de la violence. Et nous vous venons en renfort. »

De la problématique du substrat de la localité

Les besoins de Boké en termes d’infrastructures, d’emplois des jeunes, de protections environnementales et de gestion administrative locale ne s’interpellent par des attaques des pauvres citoyens et leurs maigres avoirs et celles des bâtisses publiques existantes. Non plus par les humiliations morales et autres brûles – chair par le verbe du plus grand nombre des populations dans le besoin ; qui sont en effet ni auteurs de ces scénarios et ces images tous aussi insoutenables que honteux, ni d’accord avec.

Néanmoins l’Etat est interpellé à partir du moment où les esprits presque malins s’avèrent être de tout bord. ‘’Ces business – man de la violence’’ n’ont ni parti politique, ni ethnie, ni religion, ni âme. Ils sont du côté du cynisme politique et du guide satanique.

C’est à croire au vu de l’atmosphère profonde, que la question de l’emploi est existentielle à travers les sociétés minières qui s’installent. Sinon l’exigence dans leurs cahiers de charge du respect de la chaine de transformation dans l’évolution des différents projets où la main d’œuvre locale pourrait forcément y trouver son compte et le suivi effectif du processus devraient être la chasse gardée de nos ‘’négociateurs’’ pour l’anticipation de toute rude épreuve future. Mais pas seulement !

Le sous – emplois et l’exploitation des travailleurs locaux sous toutes leurs formes sont des corolaires de certaines prises de risque entre autres. Même si c’est un déshonneur que l’agriculture ne vienne épauler ce développent de l’exploitation minière et équilibrer ainsi la question de l’employabilité eu égard à nos potentialités.

Ceci démontre la faille de la gouvernance locale depuis les régimes précédents. Son incapacité de réorientation des taxes perçus dans le développement local. Les détournements de fonds publics ont été légions et Boké paie le prix de l’irresponsabilité de leurs gouvernants locaux qui se sont succédés toutes ces années durant, ainsi que la vulnérabilité et la naïveté de ses populations dans le maintien des premiers à la tête de leur circonscription. D’où l’extrême importance des élections locales prochaines.

La jeunesse guinéenne doit savoir une fois pour toute, que la pauvreté n’est pas mère de la violence et que la violence n’enrichit pas son homme ; ni matériellement, ni moralement encore moins intellectuellement.

Les revendications sont des droits inaliénables, mais imbues de violences déconstruisent les acquis et cultivent chez plusieurs le désamour de la République et le scepticisme dans la Nation.

Il est tant que cette jeunesse prône en chœur le grand ‘’OUI’’ à la cohabitation pacifique pour une liberté et un essor plus effectifs dans un vivre ensemble absolu.

Je vous salue.

Mohamed Lamine KEITA

 
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Décès de l'érudit de Kankan: Les Condoléances d'Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil de Oulada !

2017/9/14

Aujourd'hui en Guinée

C'est avec émotion et une grande tristesse que j'ai appris, le décès d'Elhadj Amadou Chérif fils du Waliou Cheick Cherif Fantamady et érudit de Kankan. Décès survenu ce lundi 11 septembre 2017 à 11 heures à Kankan.

En cette douloureuse circonstance, en nom personnel et au nom de l'ensemble des filles et fils de Oulada, je voudrais présenter à la grande famille Chérifoula de Kankan, de la Guinée toute entière et au peuple de l'Afrique de l'Ouest , mes condoléances les plus émues.

Feu Elhadj Amadou Chérif, Secrétaire Général de la Ligue Islamique Régionale de Kankan, était aussi le parrain du Sèrè SANDYAH, dont je suis membre depuis des décennies.

Puisse Allah, Le Tout Puissant et Le Très Haut, accueillir Elhadj Amadou Chérif dans Son Paradis Éternel.
Amen!

Bruxelles le 14 Septembre 2017
Elhadj Bakary Bérété, Président du Haut Conseil de Oulada

 
Pour Alpha Condé, l’invalidation de la présidentielle au Kenya « honore l’Afrique »

2017/9/10

Aujourd'hui en Guinée Le président guinéen et président en exercice de l’Union africaine a salué la décision de la Cour suprême du Kenya d’invalider les élections présidentielles du 8 août dernier. Alpha Condé applaudit « un comportement qui honore l’Afrique et prouve que désormais la démocratie s’installe sur le continent ».

Quatre jours après la décision rendue par les sept juges de la Cour suprême du Kenya, le président en exercice de l’Union africaine a salué ce lundi une décision « qui honore l’Afrique ». Le président guinéen ajoute, au nom de l’Union africaine, qu’il « apprécie l’esprit de maturité et de responsabilité de tous les acteurs du processus qui ont préféré les voies légales à la violence ».

« L’Afrique sera ce que nous voudrions qu’elle soit et la preuve est aujourd’hui faite que les Africains peuvent se comprendre pour préserver l’essentiel : la paix et la quiétude des citoyens », ajoute Alpha Condé. Le chef de l’Union africaine dit également son « intérêt particulier pour le déroulement de la situation au Kenya » et « appelle à nouveau le peuple kényan et les acteurs politiques, à la retenue et au sens de la responsabilité » dans l’organisation du scrutin à venir.

Kenyatta « déclaré président de manière invalide »

Dans sa décision du 1er septembre – qui a surpris la majeure partie des observateurs -, la Cour suprême a invalidé la réélection de Uhuru Kenyatta face à Raila Odinga, à l’issue du scrutin du 8 août. Uhuru Kenyatta avait été déclaré vainqueur avec 54,27% des voix, selon un décompte que les partisans de Raila Odinga avaient dénoncé devant la Cour suprême.

Uhuru Kenyatta « n’a pas été élu et déclaré président de manière valide », a déclaré le juge président de la Cour suprême, David Maraga, réclamant de ce fait l’organisation de nouvelles élections dans un délai de 60 jours. Le jugement complet de la Cour doit être publié d’ici au 22 septembre.

Uhuru Kenyatta, s’il a affirmé se conformer à la décision de la plus haute instance judiciaire du pays, a vivement critiqué les sept juges de la Cour suprême. Raila Odinga a, de son côté, réclamé le départ des dirigeants de la Commission électorale indépendante (IEBC). « Ceux qui ont planifié le vol de notre victoire doivent s’en aller », a-t-il exigé.

JA avec AFP

 
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COMMUNIQUE DU MINISTÈRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DU RELATIF AUx ORIENTATIONS DES BACHELIERS SESSION 2017

2017/9/9

Aujourd'hui en Guinée Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique informe les parents d’élèves et les bacheliers de cette année et ceux non orientés des deux années précédentes de l’ouverture de la plateforme d’orientation en ligne GUPOL session 2017, du lundi 11 au 21 septembre 2017.

A cet effet, le Ministère lance un appel à tous les candidats concernés à se connecter sur le site www.gupol.gov.gn afin de formuler leurs intentions de choix.

Chaque candidat, pour être orienté, doit formuler au moins 5 et au plus 15 choix de programmes de formation proposés par les différentes Institutions d’Enseignement supérieur publiques ainsi que les établissements d’Enseignement technique et de Formation professionnelle de type B. Pour optimiser vos chances d’être orienté, faites vos choix en tenant compte de votre moyenne au Baccalauréat.

Les candidats ont la possibilité de modifier leurs choix ainsi que l’ordre de préférence de ces choix jusqu’à la date limite indiquée sur la plateforme.

Les frais d’orientation sont fixés à trente mille francs guinéens (30 000 FG) et le moyen de payement est exclusivement électronique via ORANGE MONEY ou MTN MOBILE MONEY.
Le Ministère rappelle qu’il est obligatoire d’utiliser un numéro de téléphone personnel et un compte E-mail pour la création de votre compte GUPOL.

Un Centre d’appel est ouvert à cet effet pour vous accompagner en cas de difficultés. Vous pouvez les joindre sur les numéros de téléphones suivants : 627 50 90 98 ou 661 73 43 71

Ces numéros se trouvent également sur la plateforme GUPOL www.gupol.gov.gn.

Les Directeurs Communaux, Directeurs Préfectoraux et Inspecteurs Régionaux de l’Education sont priés chacun en ce qui le concerne, de faire une large diffusion du présent communiqué.

CCG

 
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Mobilisation du budget électoral : lLa CENI à la peine

2017/9/7

Aujourd'hui en Guinée Sur le budget électoral de 337 milliards de GNF, concocté par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), pour la tenue des élections locales à venir, l'État guinéen se serait engagé à débourser seulement 100 milliards, soit moins du tiers du montant. Pour combler le gap financier, l'institution chargée d'organiser les élections entend se tourner vers des partenaires étrangers, sauf que ceux-ci auraient encore en mémoire le fait que le pouvoir avait déclaré n'avoir pas besoin de concours extérieur pour financer la présidentielle de 2015.

Après l'éviction de Bakary Fofana de la présidence de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et son remplacement par Me Salif Kébé, l'institution est dorénavant confrontée à un défi de taille, qui est celui de la mobilisation des fonds devant servir au financement du scrutin local, dont la date pourrait être fixée dans les meilleurs délais.

Pour financer ces élections locales, la Ceni table sur un budget de 337 milliards de GNF. Un chiffre confirmé par son président Me Salif Kébé, lors de son passage chez nos confrères de la radio espace, dans l'émission les grandes gueules du lundi dernier. Mais ce que le président de la Ceni n'a pas dévoilé lors de cet entretien qui se voulait à bâtons rompus, ce sont les difficultés auxquelles son institution serait confrontée dans la mobilisation des ressources financières destinées à l'organisation du scrutin.

En effet, selon des sources proches de la Ceni, l'État guinéen n'aurait prévu de débourser que 100 milliards, sur les 337 milliards de GNF, représentants le budget électoral. Le reste du montant, la Ceni a été invitée semble-t-il, à faire la manche auprès des partenaires étrangers. Quand on parle de partenaires étrangers, dans un sens relatif au financement des élections, on fait référence bien évidemment à l'Union européenne, au Japon et aux États-Unis.

Ces partenaires qui n'ont pas pour habitude de lésiner sur les moyens quand il s'agissait de nous assister dans le financement de nos élections, n'ont cependant pas l'air de répondre favorablement à cette nouvelle sollicitation émanant de la Ceni. C'est du moins ce qui ressort de nos enquêtes.

C'est comme si nos « amis » se disaient comment se fait-il que la Guinée soit capable de financer la présidentielle par des ressources mobilisées à l'interne, et qu'elle soit amenée à tendre la main, quand il s'agit des élections locales. Cela renvoie à ces propos du président Condé qu'il ressasse à la veille de chaque élection : « nous n'accepterons plus que quelqu'un nous dicte la façon d'organiser nos élections. C'est pourquoi d'ailleurs, nous finançons nous-mêmes nos élections, parce que si lorsque vous recevez un financement de l'extérieur, il y a des contraintes auxquelles il faut impérativement faire face ».

Mais pour maints observateurs, tout ça ne serait que pure rodomontade. Puisque la Guinée finit toujours par recourir à l'appui extérieur pour la tenue de ses différents scrutins. Pour ces élections locales, à l'allure où vont les choses, l'État guinéen a intérêt à piocher dans sa trésorerie pour combler le gap de 200 milliards de GNF, que les partenaires n'ont pas l'air de vouloir offrir, afin que les élections puissent se tenir à bonne date.

Car l'opposition commence à pogner les nerfs, et serait sur le point de battre le pavé, avec la ferme conviction que le président Alpha Condé n'aurait pas la volonté d'organiser les élections locales pour cette année. D'où ce prétexte fallacieux de ne pas être à mesure de mobiliser 337 milliards, près de l'équivalent du budget annuel de la présidence de la République.

In Le Démocrate

 
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Affaires Etrangères: Makalé Camara passe le flambeau à Mamadi Touré à la tête de la diplomatie guinéenne

2017/8/30

Aujourd'hui en Guinée La Ministre Makalé Camara a cédé son fauteuil à Monsieur Mamadi Touré jusqu’ici Ambassadeur auprès des Nations unies. La cérémonie de passation de pouvoir entres les deux diplomates s’est tenue ce lundi sous la présidence du secrétaire Général du Gouvernement Sekou Kissi Camara, accompagné du Ministre d’Etat Bah Ousmane, et du Ministre Cheick Taliby Sylla représentant Monsieur le Premier Ministre. Dans la salle de conférence de l’institution ministérielle, était présent également des directeurs centraux du Ministère des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger et le personnel.

Prononçant en premier son discours, après les félicitations et encouragement du Secrétaire Général pour les loyaux services rendus à la Nations, Dame Makalé Camara a tout d’abord remerciée le Président Alpha Condé d’avoir été choisie en qualité de Ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger. Sous sa gouverne à la tête de ce département, le Ministre sortant n’a pas manqué de rappeler quelques actes valeureux posés pour la visibilité de la diplomatie Guinéenne aussi bien sur le plan interne que sur la scène internationale.

Parlant des difficultés, Makalé Camara a signifié à son successeur que cela tient à l’importance du courrier qui est non seulement volumineux mais aussi diligent et tenant à la fonctionnalité du Président de la République. Par ailleurs pour terminer, elle a souligné que ce département regorge des femmes et des hommes d’une valeur exceptionnelle sur lesquels ce dernier peut compter pour achever le travail entamé.

Le nouveau Ministre des Affaires Étrangères et des Guinéens de l’étranger, aussi conseillé spécial du Chef de l’Etat en charge de l’Intégration Africaine, a pour mission de redonner à la diplomatie de notre pays son lustre d’antan. C’est pourquoi en quelques mots, Mamadi Touré a exprimé sa gratitude au Président de la République et le Premier Ministre, en lui donnant cette opportunité de servir à nouveau son pays.

A cet instant où il prend fonction, le Ministre entrant comme à ses postes précédents, a rassuré de conduire la diplomatie guinéenne avec rigueur, honneur, intégrité et avec détermination. Mamadi Touré dira que les défis au sein de ce département clé, appellent à de profondes réformes pour mettre en œuvre la vision du Chef de l’Etat en matière de relations internationales.

Dans cette perspective, le Ministre entrant a annoncé l’organisation très prochaine d’une conférence diplomatique, en vue d’identifier tous les dysfonctionnements et contraintes qui paralysent notre diplomatie et procéder aux réformes qui permettront d’adapter un outil diplomatique aux enjeux du développement socioéconomique de notre pays.

Avant de terminer, Mamadi Touré a tenu à rendre hommage à son prédécesseur Makalé Camara pour le travail abattu au cours de ces derniers mois.

La section syndicale, elle, a plaidé pour que des actions tels que l’application effective de la carrière diplomatique, l’amélioration effective des conditions de travail, le recrutement sélectif des cadres devant servir au Ministère des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger et l’instauration du statut particulier du diplomate, soient inscrites dans la feuille de route du tout nouveau ministre Ministre Mamadi Touré.


La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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LA POSITION DU PARTI PAR LA VOIX DE SON DIRECTEUR DE CELLULE DE COMMUNICATION DU RPG ARC EN CIEL , Sidy Touré...

2017/8/30

Aujourd'hui en Guinée Le départ de certains ministres du gouvernement a donné lieu à des articles de tous genres sur la toile. Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur désaccord de façon acerbe sur les récents décrets présidentiels. Ce qui est difficile à comprendre chez certains de nos compatriotes, c’est leur obstination à prendre pour vrai leur penchant subjectif, leur préférence. Il ne sert à rien de s’élever contre un décret quand on a accordé sa voix en votant pour ce président.

Le président est une institution qui mérite d’être respectée. Le Président de la république na pas demandé l’avis de ces compatriotes pour faire appel à ceux qu’ils prétendent défendre maintenant. Aussi il n’a pas besoin de les consulter pour exclure du gouvernement tel ou tel ministre. Il faut se défaire de tels comportements qui sont de nature à discréditer le parti car, il faut le dire, la plupart des réactions proviennent des militants du parti. Le mieux serait de se présenter au siège pour exprimer son désaccord.

L’auto flagellation à l’interne est préférable et plus responsable que de se livrer à faire des écrits sur le net. Le pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat est inviolable, pour avoir été élu au suffrage universel, il incarne le désir et les aspirations de tous ceux qui ont voté pour lui. Les gens agissent souvent par étroitesse d’esprit car, ils ne peuvent en aucun cas approuver ou désapprouver les actions d’un ministre. Ce qui est à leur portée, c’est l’admiration dont ces ministres peuvent jouir de leur part. Un berger ne peut sacrifier que le lait mais pas un taureau. Donc au lieu de se mettre à attiser le mauvais penchant des gens, il serait préférable de les inviter à la retenue dans leur langage et leur comportement.

Nombreux sont ces ministres qui ont quitté l’équipe gouvernementale, ils sont sereins et continuent à militer paisiblement au sein du parti. D’ailleurs ce ne sont pas ces élucubrations qui vont faire revenir le Président sur sa décision. Donc c’est absurde d’agir dans le mauvais sens et mettre en exergue la fragilité de sa conviction politique. Le Président choisit qui il veut pour une raison que lui seul connait.

Lorsqu’il décide de se débarrasser d’un ministre qu’il a choisi, personne ne peut alors l’en empêcher ou l’influencer. Que les gens comprennent les décrets ne sont pas faits pour être critiqués, celui qui assume les destinées de tout un peuple, ne peut pas choisir quelque chose de mauvais pour ses compatriotes.

Cellule de communication du RPG Arc-en-ciel

 
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La poursuite de la série de formation des responsables de communication des départements ministériels

2017/8/30

Aujourd'hui en Guinée SON EXCELLENCE Ibrahim Khalil Kaba, MINISTRE, DIRECTEUR DE CABINET DE LA Presidence Guinée, L'AMBASSADEUR DE LA FORMATION DES JEUNES, DE LA COMPÉTENCE DES JEUNES ET DE L'EXCELLENCE DES JEUNES PARTICIPE À LA POURSUITE DE LA SERIE DE FORMATION DES RESPONSABLES DE COMMUNICATION DES DEPARTEMENTS MINISTÉRIELS.

Conakry 29 Août 2017- Pour atteindre leurs objectifs dans la communication Gouvernementale, la Cellule de Communication du Gouvernement, accompagne ses partenaires dans le renforcement de leurs compétences. C’est dans ce cadre, que le Ministre, Directeur de Cabinet à la Présidence de la République a procédé ce mardi 29 août 2017, au lancement officiel de la deuxième phase de formation en Community Management en faveur d'une dizaine de chargés de communication de certains départements ministériels.

Cette formation de deux jours initiée par le Porte Parolat du Gouvernement et dispensée par Madame Fatou Camara de monarch communication, vise entre autre :

• A comprendre le métier de Community management ;
• Développer une communauté d’internautes engagés ;
• Maîtriser les principales fonctionnalités ;
• Et être capable d'administrer et d’animer une page sur Facebook.

Au vu de son importance dans la communication Gouvernementale, Ibrahima Kalil Kaba a clairement signifié aux participants le rôle majeur qu'ils doivent jouer au quotidien dans le cadre de l'accomplissement de leur mission. Selon lui, un bon community management doit avoir une très bonne capacité rédactionnelle et des aptitudes d'analyses et de gestion de communauté.

Parallèlement au lancement de cette deuxième phase de formation en Community Management, le Ministre, Directeur de Cabinet à la Présidence de la République a délivré des attestions aux participants ayant terminés avec succès la précédente formation en Anglais toujours initiée par le Porte Parolat du Gouvernement.

Ce programme en Community management va s’étendre à tous les points focaux des départements repartis en groupe de dix jusqu’au 16 septembre 2017.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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J’ai dit, le régime Alpha Condé laisse condamner Mahmoud Thiam à 7 ans pour mieux hypothéquer le Simandou (Par Alpha Abdoulaye Diallo)

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Que tu aies raison ou pas, tu subis la loi du Far west. Et ça se passe comme ça depuis l’arrêt des travaux de construction du chemin de fer Conakry-Kankan suivi de l’affaire Zogota à l’origine du crime contre l’humanité perpétré sur les paisibles populations de cette zone minière de Nzérékoré au Sud du pays.

Puis, du sulfureux dossier Simandou qui met aux prises deux géants du business transatlantique: George Soros et Beny Steinmetz. Le verdict de la justice américaine est prononcé un vendredi 25 août 2017. Dura lex, sed lex.

L’on ne cherche pas le sexe des anges mais à exercer le devoir de mettre les points sur les ‘‘i’’ suite à cette condamnation de l’ancien ministre des Mines, le guinéo-américain Mahmoud Thiam, à 7 ans de prison «pour blanchiment de l’argent de pots-de-vin reçus d’entreprises chinoises».

Mais il est de bon aloi de souligner que l’avocat de M. Thiam a déjà reçu le feu vert d’interjeter appel, mais c’est à lui de décider d’emprunter toute voie légale pouvant rétablir son client dans ses droits.

Et si d’aventure le prochain procès en appel confirmait celui prononcé en première instance, ce serait là aussi un tout autre clou effroyable hypothéquant pour au moins une décennie l’avenir immédiat du lancement du projet d’exploitation des gisements de fer dans le Simandou et le Zogota.

Pas besoin de consulter les oracles grecs ou la géomancie juive pour se rendre à l’évidence que dans cette affaire, Mahmoud Thiam n’est qu’un bouc-émissaire, un maillon faible et que les vrais belligérants s’appellent Soros et Steinmetz. Il est d’autant plus vrai que Thiam a été reconnu coupable en mai dernier d’avoir notamment utilisé les 8,5 millions de dollars des entreprises China Sonangol et China International Fund pour payer l’école de ses enfants et s’acheter une maison de 3,75 millions près de New York. Rien à commenter dans cette affaire.

Toutefois et pour éclairer la lanterne de l’opinion publique, il faut simplement rappeler qu’un banquier de son rang n’a nullement besoin de se faire corrompre pour s’acquitter des frais de scolarité de ses rejetons qui y poursuivent leurs études bien avant sa nomination au poste de ministre des Mines en Guinée.

Cela dit, les réquisitions du procureur fédéral de Manhattan Joon Kim ont beau être citées dans les dépêches des agences de presse étrangère, cela ne peut masquer la réalité qui prévaut en Guinée depuis l’avènement du régime Alpha Condé.

Bien au contraire, elles illustrent parfaitement les scenarii mis en branle : que Thiam ait aidé ces entreprises chinoises à décrocher des marchés en Guinée ou pas, tout agent influent des anciens régimes de Conté et de Dadis qui ont aidé des entreprises brésiliennes ou chinoises à acquérir des marchés devient une cible à abattre pour tous les membres du système Alpha Condé. C’est bien cela. J’ai dit.

Par Alpha Abdoulaye Diallo


 
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Et si Siaka Barry était la solution à l’union du pays ? (Par Naïny Bérété

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée C’est un secret de polichinelle, l’unité nationale en Guinée est fragilisée par les acteurs politiques depuis belle lurette. Et si finalement la solution à ce problème indispensable au développement de notre pays était tout trouvée ?

La réaction unanime de la population guinéenne après le limogeage de l’ex ministre du sport, surtout de la jeunesse soucieuse de l’avenir et décidée à prendre son envol, dénote que les guinéens peuvent s’accorder leurs violons autour de l’essentiel : l’avenir du pays.

Les hommes politiques ont réussi ces dernières, il faut bien l’avouer, à entretenir la culture du repli communautaire et à jouer sur les fibres sensibles qui sont celles de l’identité régionale et ethnique. Ce qui a contribué à fracturer le pays et à mettre le tissu social en lambeau. ‘’Mais ce qui unit les guinéens est plus fort que ce qui les divise’’.

Un seul être à montré que l’union tant souhaitée de la nation était bien possible : Siaka Barry.

Il faut bien reconnaître que l’homme a bien des qualités qui ne peuvent que forger l’admiration et le respect. L’amour de la patrie, la culture de la discrétion, du bon travail, la compétence et l’humilité sont autant de qualités que ce quadragénaire a construit tout au long de son parcours. En plus de ces atouts, il a l’avantage d’être jeune, proche et ouvert à la jeunesse.

Et si l’héritier du PRAC était bien lui ?

Depuis un moment maintenant, des hommes sans vergognes qui n’ont, en effet, qu’un un seul objectif : prolonger leur juteuse entreprise de corruption, ne cessent de pousser et de crier pour un 3e mandant mettant à mal notre jeune démocratie acquise au prix de multiples sacrifices, et laissant au pays un avenir incertain.

Nul doute que la succession du président actuel sera un test crucial pour la survie de son parti après son départ à l’issue de son mandat. Le parti gagnerait mieux à préparer un jeune compétent à l’image d’un Siaka Barrry pour garder la maison et ainsi affronter le joute électoral de 2020 dans les meilleurs conditions. Ils feraient mieux de mettre aux oubliettes leur projet de 3e mandat et ainsi préparer Siaka Barry pour la présidentielle de 2020.

Sinon, Siaka Barry peut bien lui rêver d’un destin à la Macron. Pourquoi pas, ce sera ainsi une nouvelle génération d’hommes politiques qui émergera en 2020.

La balle est dans son camp, à lui d’en faire bon usage.

Par Naïny BERETE étudiant en Sciences Politiques à l’Université de Nantes
Tel : +33 07 51 41 89 45

 
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METFPET – Concours d’entrée dans les écoles Techniques et professionnelles (Rappel)

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Comme annoncé dans un précédent article, le dépôt des dossiers de candidatures pour le concours d’entrée dans les écoles techniques et professionnelles a commencé depuis le 13 août dernier.

Trouvez ci-dessous, les écoles réservées aux niveaux de formations pour la rentrée.

Pour le niveau BEPC :
- ENAE-type A (Ecole Nationale d’Agriculture et d’Elevage);

- ENATEF (Ecole Nationale des Agents Techniques des Eaux et Forêt) ;

- ENPT (Ecole Nationale des Postes et Télécommunication) ;

- ENSAC-type A (Ecole Nationale de Secrétariat, d’Administration et de Commerce);

- CFP (Centre de Formation Professionnelle- Chemin de Fer) ;

- CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle-Opérateur Minier) ;

- CENFOTH (Centre National de Formation en Tourisme et l’Hôtellerie) ;

- ESSC (Ecole de Soins de Santé Communautaire) ;
- CFP (Centre de Formation Professionnelle-toutes options) ;

- CFP (Centre de Formation Professionnelle-Maritime) ;

- ENI (Ecole Normale des Instituteurs).

Pour le niveau Bac :

- ENAM (Ecole Nationale des Arts et Métiers) ;
- ENAE-type B (Ecole Nationale d’Agriculture et d’Elévage) ;

- ENPET (Ecole Nationale des Professeurs Enseignants Techniques) ;

- ENEPS (Ecole Nationale d’Education Physique et Sport) ;

- ENSAC-type B (Ecole Nationale de Secrétariat, d’Administration et de Commerce) ;

- BTS (Engin Lourd) ;

- CEED-Pita (Centre d’Etude en Environnement et au Développement) ;

- ENI (Ecole Nationale des Instituteurs- Franco-arabe) ;

- ENI (Ecole Nationale des Instituteurs- enseignement général).

Les dossiers à fournir sont :

- demande manuscrite adressée au ministre ;
- 4 photos d’identité
- Une copie de l’extrait d’acte de naissance ;
- Attestation de niveau ;
- Certificat de résidence.
- Frais de dossiers : 15000fg

Pour ceux qui résident à Conakry, le dépôt se fait à l’ENAM de coléah.

Pour ceux de l’intérieur, le dépôt se fait au niveau des DPE ou des directions régionales de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 31 août 2017.

Bon courage.

 
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Dernier remaniement du gouvernement : Le Président, Ie ministre et I’opinion

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Un remaniement ministériel dans tous les pays du monde provoque souvent Ie doute, des interrogations et des espoirs. Mais l’émotion, avec un fort accent de polémique , qui a suivi Ie recent réaménagement technique de I’équipe gouvernementale , pose la question de la liberté et des pouvoirs dont dispose les Chefs d’Etat, face é de nouveaux contre-pouvoirs comme la rue ou les réseaux sociaux. Si "Ie pouvoir doit aréter ie pouvoir", celui des opinions publiques qui s’exprime souvent dans Ie désordre , la confusion , voire la violence fragilise les institutions démocratiques et entame aussi bien l’autorité que la reputation des élites au pouvoir. Certes, on n’en est pas encore é contester la liberté et Ie droit des gouvernants é décider au nom et pour Ie compte de tous, mais en méme temps on leur fait savoir que chaque fois, désomrais its ont des comptes é rendre et qu’iIs devraient penser é "contenter Ie “peuple” dont la noble identité est usurpée par des élites et la voix est brouilée par les luttes d’infIuence , les conflits d’intérét , les jeux de pouvoir et les interminables intrigues de palais.

Siaka Barry s’en va , Gbantama Sow arrive , d’autres aussi sont partis et remplacés par des ministres qui, pour la plupart , font leur baptéme de feu gouvernemental. Le depart de l’un et I’arrivée de I’autre suscitent tant de commentaires inattendus et de vocations de commentateurs peu enclins au doute qu’on a fini par oublier que cet eniéme remaniement , comme I’opinion en raffole et comme d’autres avant , n’a rien de troublant dans un pays ou Ie changement de ministres est quasi- permanent que I’on a conclu depuis longtemps déjé é une instabilité gouvernementale chronique.

Dur, dur d’étre ancien ministre !

Quand Francois Fillon a été débarqué du gouvernement par Jaques Chirac , il s’en est ému outre mesure et n’a pas hésité é s’en prendre ouvertement é lui : “De Chirac, on ne se souviendra de rien sauf mes réformes “. Un exemple parmi tant d’autres d’un ministre déchu qui entre en dissidence et entend prendre sa revanche sur Ie President. C’est la felon des derniers changements intervenus dans Ie gouvernement avec un ministre se victmisant et un president pris pour cible ?
Quand on cesse d’étre ministre, on est confronté é une espéce de vague é I’3me de se retrouver subitement seul aprés avoir baigné dans l’illusion d’étre aimé et respecté par tous. La frustration est encore plus grande de considérer qu’on n’a pas été au bout de son ceuvre ou qu’on a été privé de I’occasion de donner la pleine mesure de son talent dans Ie réve interrompu. Peut-on seulement terminer une oeuvre humaine ou porter et réaliser jusqu’au bout nos projets et ambitions ? Lé réside toute la tragédie du pouvoir et les drames personnels auxquels il expose souvent dans cette course sans fin de tentations nombreuses et de vanités inutiles .

Quitter Ie gouvernement ou Ie pouvoir est souvent vécu comme une injustice, tant chacun se croit plus méritant que les autres et investi d’une mission prophétique. Les hommes ont des passions qui font qu’iIs n’acceptent pas la fatalité de la foi ni les contratriétés d’un monde aussi cruel qu’injuste. Pourrait-il cependant en étre autrement dans une vie de succession de défaites ou la victoire ne dure jamais, une vie émaillée d’échecs ou la réussite n’est que toujours apparente ?

C’est sain pour la démocratie et utile aussi aux dirigeants que I’opinion se montre attentive aux actes posés par tous les décideurs et leaders d’opinion dans un pays. La critque est la “marque déposée” des grandes démocraties et des sociétés “évoulées". Cependant, on assiste plus souvent maintenant aux polémiques et invectives d’une rare agressivité qui semblent nourrir la vie publique, surtout en Guinée o0 on use sans limites du droit désormais acquis d’interpeller pour tout et rien les hommes publics, comme une revanche sur I’histoire récente : trop longtemps la parole a été confisquée aux citoyens et toutes les libertés furent suspendues. Et bien sir comme partout ailleurs , c’est dans les médias et I’extraordinaire monde des “réseaux sociaux” o0 la liberté ne semble pas avoir de conscience ni d’état d’éme qu’on s’épanche Ie plus avec l’espoir de constituer une majorité et d’imposer la Iégitimité. Ce n’est pas sans un "effet” terrible sur I’image et I’honneur des uns et des autres qui, malgré tout , survit rarement au temps et é la réalité. Chacun Ie sait : Donald Trump a engagé une guerre sans merci contre les pronostics des nombreux courants hostiles é lui dans les médias et sur internet pour s’imposer comme President des Etats-unis ; é l’inverse, Emmanuel Macron a été " plébiscité” par les “faiseurs d’opinion” avant d’étre élu é la Présidence de la République frangaise pour se retrouver aujourd’hui confronté é la fronde des mémes “canaux” acquis é lui dans un passé recent. Certes, on ne peut gouverner avec la rue ou les sondages d’opinion, mais dans les démocraties d’aujourd’hui , si la “tendance populaire” peut ne pas faire un destin politique, elle a fait Ie malheur de tant de personnes , fait reculer tant de pouvoirs, et fait céder tant de chefs d’Etat. La démocratie étant la loi de la majorité requise pour gouverner, la liberté d’expression , en réalité, un droit é contester et protester en permanence , n’est-elle pas Ie recours et Ie moyen que se réservent désormais les peuples pour exister et compter dans la decision dont its se considérent toujours exclus ?

Le grand piége des démocraties actuelles , c’est d’étre légitime pour décider seul mais jamais assez fort pour affronter une opinion de plus en plus organisée et influente pour ne pas étre crainte et devenir aussi une source de destabilisation , méme psychologique. A qui la faute ?

Tibou Kamara

 
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Guinée : Tibou Kamara, l’insubmersible ( Par Sidy Yansané)

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Sous quatre présidents successifs, le désormais conseiller spécial d’Alpha Condé a su se maintenir dans les sphères du pouvoir. « Et je n’ai pas fini de surprendre », confie-t‑il..Ce mardi 2 août, plusieurs milliers de manifestants déferlent à Conakry. Après avoir tenu quatre meetings en quelques jours, Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), a lancé ses sympathisants dans les rues de la capitale guinéenne pour réclamer la tenue des élections communales, inlassablement reportées. Depuis un an, pourtant, le pays n’avait pas connu de manifestation. Un répit quasi miraculeux que beaucoup attribuent à Tibou Kamara, nommé conseiller personnel (avec rang de ministre d’État) du président Alpha Condé le 25 janvier. Cette nomination a marqué le énième retour en grâce de « Tibou », parvenu une nouvelle fois à s’immiscer dans les coulisses du pouvoir.

Tibou Kamara – Alpha Condé : si proches

Ancien journaliste, Tibou Kamara, 43 ans, connaît bien le bruyant adversaire d’Alpha Condé. Après la réélection de ce dernier – contestée par Cellou Dalein Diallo – en 2015, il avait tenté un rapprochement entre les deux hommes.

« Cela a permis une véritable accalmie politique », indique un proche de l’opposant. C’est dans ce contexte que le président s’est rendu au domicile de son principal détracteur, en septembre 2016, pour lui présenter ses condoléances lors de la mort de son frère.

« Jusque-là, il n’y avait aucun dialogue entre eux. Malgré la manifestation de début août, je pense que le pire est derrière nous », se félicite Kamara, qui se présente comme l’artisan de cet apaisement improbable. Un rôle toutefois minimisé par plusieurs cadres de l’UFDG.

Adepte d’une diplomatie officieuse, Tibou Kamara a su se rendre indispensable auprès du président guinéen
« Toutes les décisions sont prises en concertation avec notre conseil politique, précise l’un des vice-présidents du parti, Fodé Oussou Fofana. Et à supposer que Tibou ait l’oreille de notre chef, je peux vous assurer qu’il n’exerce aucune influence sur le reste du conseil. »

Adepte d’une diplomatie officieuse, Tibou Kamara a su se rendre indispensable auprès du président guinéen. Ainsi, en décembre 2016, quand, après avoir d’abord reconnu sa défaite dans les urnes, le Gambien Yahya Jammeh décide de s’accrocher au pouvoir, le Guinéen joue sur sa proximité familiale avec l’autocrate de Banjul : leurs épouses respectives, d’origine marocaine, sont sœurs.

Et c’est, en partie du moins, grâce à son intervention que la mission de la dernière chance menée par Alpha Condé, le 20 janvier, est couronnée de succès, évitant de justesse l’intervention d’une force conjointe de la Cedeao.

Kamara, le négociateur

« Procès de Moscou ». « J’ai trouvé un Yahya Jammeh ferme sur ses positions, qui refusait d’abandonner le pouvoir, relate l’intéressé. Je l’ai convaincu de jeter l’éponge, ce dont j’ai aussitôt informé le président Alpha Condé en lui suggérant de rejoindre Banjul afin d’accompagner son départ. » À cette date, même s’il a ses entrées à la présidence guinéenne, le négociateur n’y a aucune fonction officielle.

Rien ne le prédestinait pourtant à cette ascension jusqu’à l’antichambre de la présidence

Et le rôle qu’il se prête dans le désamorçage de la crise est relativisé, notamment par un diplomate africain qui a suivi de près les ultimes négociations ayant conduit Jammeh, le 21 janvier, à tirer les conséquences de sa défaite : « La fibre familiale a pu aider, mais n’oublions pas les pressions exercées par les plus importants dirigeants de la région et par les troupes de la Cedeao… » Serait-ce là le secret de Tibou, se faire passer pour plus influent qu’il ne l’est vraiment ?

Au cours de la dernière décennie, celui que dans les cercles du pouvoir on surnomme le vice-président aura su, tel un Culbuto, revenir à l’équilibre à chaque transition politique. Rien ne le prédestinait pourtant à cette ascension jusqu’à l’antichambre de la présidence.

Natif de Dinguiraye (Centre), ce fils d’un commerçant djalonké suivra l’une de ses aînées à Abidjan, à l’âge de 9 ans, et poursuivra sa scolarité au lycée pour garçons de Bingerville. Au début des années 1990, il rentre au pays, baccalauréat en poche.

De Conté à Condé, il reste l’homme incontournable des politiques guinéens

Il entame une carrière de journaliste à L’Indépendant avant de fonder en 2000 l’hebdomadaire L’Observateur, où il enchaîne les éditoriaux sans concession tout en se rapprochant de la classe politique. C’est dans ce contexte qu’il rencontre Alpha Condé, alors figure emblématique de l’opposition, exilé en France, et son rival Cellou Dalein Diallo, au CV ministériel bien garni.

À la mort de Conté, en décembre 2008, le capitaine Moussa Dadis Camara s’empare du pouvoir et demande aussitôt des comptes aux anciens responsables politiques
Nommé Premier ministre en 2004 par le président Lansana Conté, ce dernier offrira à son protégé, deux ans plus tard, son premier portefeuille : ministre de la Communication.

Une promotion que Tibou savourera à peine vingt-quatre heures, car des luttes internes poussent le chef de l’État à récuser immédiatement ce gouvernement mort-né.

Cette mésaventure n’empêche pas l’intéressé de surfer sur la vague et de se rapprocher de Lansana Conté, affaibli par la maladie, qui le propulsera en mars 2008 à la présidence du Conseil national de la communication.

À la mort de Conté, en décembre 2008, le capitaine Moussa Dadis Camara s’empare du pouvoir et demande aussitôt des comptes aux anciens responsables politiques.

L’année suivante, Tibou Kamara siège, parmi d’autres, sur le banc des accusés lors d’un « procès de Moscou » qui sera retransmis par la chaîne nationale. « Entourés par des militaires en armes, tous les accusés tremblaient de peur.

Tibou démissionne et quitte le pays. Il ne revient qu’en 2010, lorsque Konaté, devenu président par intérim, l’installe au secrétariat général de la présidence durant la nouvelle transition

Mais Tibou est parvenu à « retourner » Dadis, raconte Nouhou Baldé, collaborateur pendant treize ans de L’Observateur et actuellement administrateur général de Guinéematin.com.

Il avait même le culot de se servir dans le paquet de Kleenex posé devant Dadis pour essuyer la sueur qui perlait sur son front. » Impressionné, le capitaine s’exclamera : « Il n’a rien à faire ici, celui-là ! »

Pour se tirer d’affaire, Kamara a mis en avant sa loyauté envers l’État : « J’ai rappelé à Dadis que, contrairement aux personnes qui l’entouraient, j’étais resté fidèle au président Conté, et que j’étais prêt à servir la transition dans l’intérêt supérieur de la nation. »

Après avoir envoûté le fantasque putschiste par son verbe, Tibou Kamara est nommé ministre chargé de la Communication de la présidence et du ministère de la Défense, à l’époque occupé par le général Sékouba Konaté. « C’était un militaire pur et dur qui avait besoin d’un politicien près de lui.

Et Dadis avait, lui, besoin d’un vrai communicant », analyse Kamara. Le 28 septembre 2009, le pays est au bord du gouffre à la suite du massacre par l’armée dans le stade de Conakry de 157 manifestants opposés à Dadis.

La première élection d’Alpha, fin 2010, lui vaut une longue traversée du désert

Tibou démissionne et quitte le pays. Il ne revient qu’en 2010, lorsque Konaté, devenu président par intérim, l’installe au secrétariat général de la présidence durant la nouvelle transition. Cette fonction, sa « fuite » et sa proximité avec le général lui ont valu d’être entendu comme témoin, le 10 août, par la justice guinéenne.

Tibou Kamara s’en sort toujours

Complot. La première élection d’Alpha Condé, fin 2010, augure pour Tibou Kamara une longue traversée du désert. Les deux hommes ont beau se connaître de longue date, le divorce est consommé lorsque le président fraîchement élu l’accuse d’avoir trempé dans l’assaut manqué contre sa résidence par des militaires lourdement armés, en juillet 2011. L’ancien journaliste s’exile au Maroc.

Autodidacte, solitaire, séducteur… Le conseiller personnel d’Alpha Condé a su tirer son épingle du jeu

« La Guinée porte en héritage le syndrome du complot permanent, explique-t‑il aujourd’hui. On a menti au président à mon sujet, ce que lui-même a reconnu publiquement par la suite. »

Une fois réélu, fin 2015, Condé choisit de tourner la page. « Il m’a invité à le rencontrer car il voulait que son second mandat soit placé sous le signe du rassemblement », résume l’ancien banni.

« Tibou Kamara dispose d’une capacité d’adaptation rare, ironise un cadre de l’UFDG. Dans un pays où les hommes politiques souffrent souvent du déficit intellectuel de leur entourage, son éloquence impressionne. »

Seuls Dieu et le peuple peuvent décider. Je n’ai jamais été là où on m’attend, et je n’ai pas fini de surprendre », confie Tibou Kamara

Autodidacte, solitaire, séducteur… Le conseiller personnel d’Alpha Condé a su tirer son épingle du jeu. Aujourd’hui, ses détracteurs comme ses défenseurs le jugent difficile à cerner et ignorent tout de son agenda. «Tout ce qui n’est pas ordinaire intrigue », s’amuse-t‑il. Son entourage estime que son ambition n’est pas rassasiée, mais lui-même préfère rester énigmatique : « Seuls Dieu et le peuple peuvent décider. Je n’ai jamais été là où on m’attend, et je n’ai pas fini de surprendre. »

Un trône à L’Observateur

Au début des années 2000, alors que Tibou Kamara dirigeait encore L’Observateur, il recevait régulièrement dans ses bureaux l’opposant Alpha Condé, qui avait l’habitude de s’asseoir toujours à la même place.

L’élection de Condé à la fonction suprême, en 2010, a conféré à ce fauteuil une dimension symbolique. « C’est devenu une blague pour tous ceux qui passent dans ce bureau, s’amuse Mouctar Diallo, actuel administrateur du journal et ami d’enfance de Tibou Kamara. Dès qu’une personne y prend place, on l’avertit : “Ne t’assieds pas sur le kibagny !” » Un terme soussou qui peut se traduire par « trône ».


JA

 
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Pour son retour en Guinée le 29 Août : Siaka demande de délocaliser l'accueil au terrain de Lambanyi

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée CAMARADES JEUNES, C'est avec beaucoup d'honneur que j'ai accueilli les échos d'une grandiose réception que vous comptez me réserver le Mardi 29 août 2017 à mon retour au bercail, après plusieurs jours de congés passés hors du pays. Je ne saurais avoir de mot pour remercier cet élan de solidarité fraternelle et surtout ce précieux attachement dont vous faites montre à ma modeste et insignifiante personne.

Toutefois, au vu des tensions inopportunes que cela suscite, des enjeux d'ordre sécuritaire inquiétants, et surtout des appréhensions liées à la libre circulation des paisibles citoyens et de leurs biens, je vous demande humblement de faire prévaloir votre sagesse et de bien vouloir sursoir à tout rassemblement sur l'autoroute et à l'aéroport de Gbessia, en acceptant de délocaliser votre accueil à mon domicile privé (face au Terrain de Lambagni).

CAMARADES jeunes, le souci qui m'anime en vous soumettant cette doléance, c'est de montrer à l'opinion publique nationale et internationale que vous êtes désormais une jeunesse responsable, disciplinée et soucieuse de la quiétude de nos braves citoyens. La vague d'indignation que vous avez manifestée à mon départ du Gouvernement, montre (si besoin en était), que vous êtes désormais attachés aux valeurs d'excellence , de travail et de progrès si chères à tout patriote dans la difficile tâche d'édification nationale. Toutefois, je vous prie humblement de clore ce débat (qui n'a pas lieu d'être) et d'axer vos efforts, tous vos efforts, sur des questions existentielles et sociétales qui nous interpellent tous, afin de bâtir ensemble une Guinée nouvelle, unie et prospère.

Merci et merci encore jeunesse de mon beau pays, on est ensemble !!! Hasta la victoria Siempré !!!

Siaka Barry, enseignant, citoyen libre de Guinée

 
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Siaka Barry, ce prophète fabriqué de toutes pièces par…les réseaux sociaux !

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Aussitôt débarqué du gouvernement, Siaka Barry, s’est précipité sur Facebook pour annoncer son ‘‘limogeage’’ (sic) non sans ressentiment –cela se lit aisément dans ses propos- et félicitations distillées à ses bienfaiteurs notamment, le président Condé. Le choix de Facebook pour chanter ses complaintes n’est pas fortuit.

Parce que c’est ici -où il est suivi par près de 10 mille personnes-, que celui qui a été propulsé comme une fusée par Alpha Condé a bâti sa réputation. Il y poste tous ses faits et gestes. Des plus stimulants aux moins intéressants. Siaka sur Facebook est une star

Ce qui explique la vague de sympathie et de soutien de ses ‘‘amis’’ après son éviction du gouvernement. Ceux-ci dans leurs commentaires disent d’ailleurs qu’il est le ‘‘meilleur ministre’’. Mélangeant ainsi allègrement la sympathie qu’on reconnait à Siaka et son efficacité.

Les réactions sur les réseaux sociaux notamment suite au limogeage de Siaka constituent un précédent en Guinée. Il y a de quoi ! Parce que durant 20 mois passés au gouvernement, l’homme n’a fait que communiquer sur sa propre personne. Nous nous sommes intéressés à ce prophète fabriqué de toutes pièces par les réseaux sociaux.
Précisons tout d’abord que c’est à bon droit que les partisans de Siaka créent le buzz autour de leur idole. Mais cela ne devrait aussi pas porter un préjudice à la vérité et au débat démocratique. C’est pourquoi dans les lignes qui suivent nous relevons ce qui, pour nous, s’apparente à de l’imposture dans la défense des inconditionnels du désormais ancien ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine historique.

Imposture no1 : il est le meilleur ministre. On le dit sans le prouver. La vérité est que c’est en son temps que la Guinée n’a pas participé à la dernière coupe d’Afrique des Nations ; aucun nouveau stade de construit ou renouvelé ; aucun autre sport à part le football, n’a été relevé. -En culture, nos bibliothèques n’ont pas été fournies en livres ; ‘‘miss Guinée’’ suspendue ; etc.

Imposture no2 : Il a été limogé, parce qu’il ne va pas à l’assemblée générale du RPG. Il y allait pourtant ! Et est un militant convaincu du parti au pouvoir. Ne faisait-il d’ailleurs pas la promotion du livre ‘‘un Africain engagé’’ du président Condé? Si par ailleurs, le fait de ne pas assister à l’assemblée générale du RPG pouvait justifier le limogeage d’un ministre, un ministre comme Gassama Diaby serait parti du gouvernement depuis très longtemps. Il est ministre depuis beaucoup plus longtemps que Siaka !

Imposture no3 : Son indépendance dérange ! Cela fait rire beaucoup de ses collègues ministres qui renseignent qu’il n’a fait preuve d’aucune indépendance assumée ou une prise de position contraire à celle du président, au contraire…

De quelle indépendance parle-t-on ? Où et quand ? Là aussi, si l’esprit d’indépendance et de neutralité étaient un motif ou une raison de départ du gouvernement, Gassama ne serait plus au gouvernement depuis belle lurette. On se rappelle de cette phrase d’Alpha Condé dans la presse étrangère : ‘‘J’ai dans mon gouvernement, un ministre qui me critique’’. Parlant de son ministre des Droits de l’homme à l’époque.

Imposture no4 : Il a créé un parti, il va être le Macron de la Guinée. Si c’est le cas, doit-il alors jouer à la victime ? Ne devrait-il pas partir de lui-même à la Macron ? S’il a créé un parti, il faut noter dans ce cas noter l’esprit libéral et démocratique du pouvoir à lui accorder son agrément…

Par ailleurs, si Siaka œuvrait dans la clandestinité, cela relèverait de la trahison et de la lâcheté…Qui d’entre les Guinéens, les analystes sans éléments, ou ses supporters accepteraient d’être trahi par celui qu’il a fabriqué de toutes pièces ?

Imposture no5 : Il a été limogé parce qu’il est populaire. En réalité sa popularité ne se manifeste que sur les réseaux sociaux où sa page est souvent sponsorisée. Ce qui, pour un ministre n’est ni une politique sérieuse, ni une perspective durable, ni un projet de société.

Et parlant de popularité, si cela justifiait un limogeage, les ministres Damantang, Gassama, kalil kaba, Naïté, Don Kass, entre autres, ne seraient plus là…

En un mot ou en mille, l’ex ministre Siaka a réussi à créer un réseau de clients. Et cette clientèle est à respecter ! C’est aussi ça le charme de la démocratie. Cette même démocratie qui nous donne à nous aussi, la latitude de dénoncer le mensonge, la fausseté. Autrement, nous devenons coupables…

I. S. Traoré

 
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Tous ceux qui disent petit Macron de la Guinée vont partir dans l'ombre dixit Bantama

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée « Je suis fier d’être Alpha Condé. Je ne suis pas révolutionnaire mais je suis Alpha Condé. Je suis Alpha Condé, je suis Alpha Condé. Je n’ai pas de discours aujourd’hui. Et je ne parlerai pas mais je poserai des actes clairs et nets. Mais la jeunesse doit savoir que ma nomination et celle du ministre Dr Ibrahima Kourouma, ce n’est pas nous qui avons été nommés mais la jeunesse du RPG et de la Guinée. Ce n’est pas une seule personne qui gagne mais c’est une équipe qui gagne. Surtout l’équipe du Pr Alpha Condé, l’équipe dans laquelle il est l’entraîneur.

C’est l’entraîneur qui connaît où il faut placer Mamadouba, Salifou ou s’il faut Thierno. Je n’ai jamais vu dans la vie l’entraîneur de l’équipe adverse dire qu’il faut mettre Mamadouba ou Salifou à la défense ou dans le but. Mais ce que je dirais, tous ceux qui se disent petit Macron de Guinée vont partir dans l’ombre, ils seront démasqués. Ils trouveront devant eux une vaillante jeunesse du RPG Arc-en-ciel prendre la défense du président Alpha Condé ».

 
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Guinée : Les recettes d'exportation de l'or estimées à plus de 470 millions dollars au premier semestre 2017

2017/8/27

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY, (Xinhua) -- Les recettes d'exportation de l'or au premier semestre de l'année 2017 se chiffre à plus de 470 millions de dollars, selon un communiqué du ministère des Mines et de la Géologie publié vendredi soir. Ce montant issu des exportations de l'or en Guinée pour le compte de l'année 2017 dépasse de loin le montant perçu pour toute l'année 2016 et qui se chiffre à 304 millions de dollars.

Pour avoir des données réelles issues des activités d'exportations de l'or en Guinée, le gouvernement guinéen a engagée depuis mai 2016, un processus de réconciliation entre les quantités d'or exporté et les recettes en dollar rapatriées en contrepartie dans le pays.

Cette dynamique a été poursuivie en 2017 par les services du ministère des mines et de la géologie.

"Le suivi a permis de noter d'importantes avancées tant en termes de quantité d'or exportée que de rapatriement des recettes en dollar conformément à la règlementation en vigueur", a indiqué le communiqué du ministères.

La valeur des exportations d'or par les comptoirs au cours du second trimestre 2017 s'est chiffrée à 335 millions de dollars, soit près du double de l'exportation du premier trimestre.

Grâce au renforcement du suivi de proximité régulier effectué par les services du ministère des Mines et de la Géologie en collaboration avec ceux de la Banque Centrale, la quasi-totalité des recettes des ventes de l'or expédié par les comptoirs (99,2%) a été rapatriée dans les délais requis au premier trimestre.

Et cette performance dit-on, s'est améliorée au cours du deuxième trimestre, période durant laquelle la totalité des recettes a été rapatriée.

Le gouvernement à travers le ministre des Mines et de la Géologie a rappelé que "le contrôle des comptoirs d'achat et d'exportation d'or a été initié en mai 2016 afin de faire respecter l'exigence de rapatriement des devises, après le constat que seulement 42% de la valeur des exportations faisaient objet de rapatriement en devises".

Dans le cadre des mêmes exercices de suivi de l'année 2016, "les licences de onze comptoirs avaient été retirées pour manquement aux exigences de rapatriement prédéfinies".

Ainsi, pour le reste de l'année 2017, le ministre en charge des mines a indiqué que les exercices de suivi et de réconciliations des données se poursuivent et devraient permettre de garder le taux de rapatriement des recetttes à 100%.

Les recettes en devises ne sont pas des revenus qui alimentent le budget de l'Etat, mais plutôt ceux des acteurs privés locaux qui contribuent à la disponibilité des devises dans les banques primaires qui contribuent à la stabilité et à la consolidation de la valeur du franc guinéen (monnaie locale de Guinée), selon les autorités.

 
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USA: L'ex-ministre guinéen , Mahmoud Thiam , condamné à 7 ans de prison

2017/8/25

Aujourd'hui en Guinée Un ex-ministre guinéen, Mahmoud Thiam, a été condamné à sept ans de prison pour avoir blanchi de l'argent de pots-de-vins reçus d'entreprises chinoises, a annoncé vendredi le ministère américain de la Justice. Mahmoud Thiam, ex-ministre des Mines en Guinée, avait été reconnu coupable en mai dernier. Il avait notamment utilisé les 8,5 millions de dollars pour payer l'école de ses enfants et s'acheter une maison de 3,75 millions près de New York.

"Le jugement d'aujourd'hui montre que lorsqu'on envoie à New York de l'argent obtenu de crimes, que cela soit du trafic de drogue, de l'évasion fiscale ou de la corruption, on s'expose à une longue peine de prison", a souligné le procureur fédéral de Manhattan Joon Kim, cité dans un communiqué. Arrêté en décembre aux Etats-Unis, Mahmoud Thiam était poursuivi pour avoir monnayé son influence alors qu'il était ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée en 2009 et 2010 sous la transition militaire.

Le Figaro

 
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Alpha à Ouaga
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