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24 Avril 2017 - 18h03
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Reporters Sans Frontières: Mauvais procès à la Guinée…

2017/4/24

Aujourd'hui en Guinée Reporters sans frontières (RSF) vient de dresser le tableau de la situation de la liberté de presse à travers le monde. Dans son cru 2016, notre pays est pointé à la 108ème place sur 180. Mais ce sont les arguments avancés par RSF pour justifier ce classement qui méritent des observations. Sous le titre « Les journalistes dans la tourmente » il est allégué qu’ « en Guinée, le régime du président Alpha Condé n’est pas tendre envers les médias. Nombre de journalistes ont dû fuir le pays à la suite d’articles controversés.

Le gouvernement tente périodiquement de censurer les médias sous des prétextes administratifs (tentatives de fermeture de Espace FM et Espace TV en 2014) ou juridiques (offenses contre les institutions, publications de « fausses nouvelles »). Le président tient souvent des propos sévères envers les médias nationaux, internationaux et les organisations de défense de la liberté de la presse ». Encore que ces extraits ne sont que de la deuxième version du rapport de RSF, la première se révélant plus scandaleuse, car évoquant des faits aussi décalés que la tuerie des journalistes de Womey qui date plutôt de 2013. Comme pour dire que nos réactions ont dû amener RSF à édulcorer son pamphlet. (Sic !).

Pour ne pas donner dans la polémique, j’avise que comme moi, tous les professionnels de la presse et des medias auraient applaudi à tout rompre si les affirmations de RSF étaient fidèles à la réalité du terrain. Tous et chacun ont en partage cette infinie satisfaction du rôle de veille de RSF et de ses prises de positions illustrées par des enquêtes incontestables. A contrario, cette fois, faute de se documenter à la source, nos confrères se sont littéralement fourvoyés en se fondant sur des clichés.

Ma surprise n’en est que plus grande qu’à l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (URTELGUI ) -dont j’assume la présidence - et qui par ailleurs constitue un échantillon fortement représentatif du paysage audiovisuel, RSF n’a jamais mené le moindre contact pour avoir notre point de vue sur la situation de la presse guinéenne.

Et je suis loin de penser qu’une quelconque démarche ait pu être envisagée envers nos confrères de l’AGEPI ou de la presse en ligne. Serions-nous tous dans la tourmente au point d’ignorer notre mal ? Des bougres ou tout bonnement des stoïques, insensibles à la maltraitance dont ils seraient victimes…Ou encore la petite chose du prince ? Que non mille fois évidemment.

En tous les cas, pour ce coup, les louables dispositions de RSF ont engendré l’effet sur lequel il faudrait s’attarder. D’une part, les contre- vérités servies ont été si grossières qu’elles ont été du pain béni pour le gouvernement. Lequel d’ailleurs n’avait pas à s’en préoccuper outre mesure. Aux journalistes et à l’opinion d’en juger à tout loisir se serait-il simplement dit. Et c’est manifestement ce qui domine et l’emporte sur tout. Car quoi qu’on en dise, pour les journalistes que nous sommes, le contexte est désarmant. La raison en est que notre bon veilleur de RSF vient ainsi de semer de sérieux doutes sur ses aptitudes de jugement.

De la à dire qu’il a perdu de la cote, je ne franchirais pas le pas. Mais tout compte fait, j’invoquerai un dicton guinéen qui dit que « menteur n’est jamais écouté même quand il dit la vérité ». Pour tout dire, le plus grand mal que je souhaiterai à RSF, c’est que nos confrères se débarrassent des préjugés et autres clichés, pour faire preuve de rigueur, cette valeur si chère à notre profession.

Sanou Kerfalla Cissé

 
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Guinée : La COJELPAID exige la tenue des élections locales dans un proche délai

2017/4/21

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 14 avr (AGP)- La Convergence des Jeunes Leaders pour la Paix et la Démocratie (COJELPAID) a animé une conférence de presse, jeudi, 06 avril 2017, au siège du Conseil Régional des Organisations de la Société Civile de Conakry (CROSC-Ckry), dans la commune de Matoto, dans le but d’interpeller les autorités guinéennes et les acteurs impliqués dans le processus d’organisation des élections locales, sur la tenue desdites élections dans un proche délai, rapporte l’AGP.

Une conférence qui a connu la présence du représentant des candidats indépendants aux élections communales en Guinée, Biro Barry, du représentant de la Synergie d’Actions des Jeunes pour la République (SAJER), Ahmed Sékou Traoré, ainsi que d’autres acteurs de la Société Civile (SC) guinéenne.

Pour Karamo Diaby, membre de la COJELPAID, «si les autorités guinéennes et les acteurs impliqués dans le processus d’organisation des élections locales prônent pour la paix et le développement du pays, il est temps d'aller à ces élections. Nous avons lancé un premier ultimatum aux autorités du pays pour leur dire que, si les élections locales ne sont pas organisées, au plus tard dans le mois d’avril, le réseau de la COJELPAID et ses partenaires déclencheront des stratégies pour mettre une pression sur eux.

Aujourd’hui, rien ne garanti l'organisation des élections locales en Guinée sans la participation des élus locaux. Aucun développement n'est possible sans l’élection des élus locaux».

AGP


 
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« Nominations des chefs de quartiers et de districts, entorses à la constitution et risques pour la stabilité du pays. », Amadou Oury BAH

2017/4/21

Aujourd'hui en Guinée Lors de la session extraordinaire de l’assemblée nationale, le 23 février 2017, le nouveau code électoral est adopté par la majorité présidentielle et le groupe parlementaire des libéraux démocrates de Cellou Dalein, à l’exception du député de Dixinn Aboubacar Soumah. Les points de frictions concernent la désignation du chef de quartier ou du président de district par la liste majoritaire lors des élections communales dans le quartier ou dans le district d’une part et la composition du conseil de quartier ou de district faite au prorata des voix obtenues par les différentes listes en compétition d’autre part. Conséquemment un recours a été déposé auprès de la cour constitutionnelle pour son invalidation pour non conformité à la constitution. A cet égard, il est important d’y apporter quelques éclairages pour permettre à l’opinion de cerner objectivement les enjeux sous-jacents.

En conclusion nous proposons une alternative pour une sortie de cette impasse préjudiciable à la Guinée et au déroulement normal et correct des processus électoraux.

Les points d’achoppements au regard de la constitution

Le précédent code électoral admettait l’élection des conseils de quartiers et de districts. La CENI a argué avoir des handicaps techniques et surtout financiers l’empêchant d’organiser ces élections de proximité. C’est ainsi qu’en octobre 2016, la mouvance présidentielle et l’opposition dite républicaine sous la houlette de Cellou Dalein Diallo ont concocté des accords qui proposent la nomination des chefs de quartiers et de districts par les conseils communaux élus. Selon eux, ceci permettra de contourner les contraintes financières évoquées par la CENI. La transformation de cette proposition en acte législatif le 23 février 2017 soulève des questions d’inconstitutionnalités.

•Le suffrage est direct selon la constitution

La nomination par le conseil communal, des conseils de quartiers et de districts est un procédé qui viole la nature du suffrage direct en Guinée au regard de la constitution. En effet les conseillers communaux élus lors des élections communales nomment à leur tour les chefs de quartiers et les présidents de districts. Or, il était explicitement écrit dans le précédent code électoral que ces responsables de base devraient être élus. Ainsi au regard de la constitution la disposition législative de nomination des chefs de quartiers et de présidents de districts est anticonstitutionnelle.

•Les quartiers et les districts sont ils des collectivités locales

La constitution dispose que les collectivités locales sont les régions, les communes rurales et urbaines. Elle précise en plus que celles ci s’administrent librement par des conseils élus. Les quartiers sont les entités constitutives des communes urbaines et il en de même des districts (un regroupement de villages) pour les communes rurales. Ces subdivisions doivent par conséquent s’administrer librement. Certains prétendent qu’elles ne sont pas dotées de la personnalité morale et ne peuvent par conséquent être sujet du droit. Ceci revient à dire que nos missidés n’ont aucune personnalité juridique alors que une bonne partie de la vie collective au Foutah s’articulent autour d’eux. En Haute-Guinée et en Guinée-Forestière que faudra t’il dire au sujet des « Sotikémos » ! Cette vue est une négation de l’histoire plusieurs fois centenaires de nos villages et des traditions politiques ancestrales. Aller dans cette direction ne fera qu’accroître le divorce entre l’Etat et la Société civile qui explique le manque d’efficience des structures étatiques dans maints Etats africains.

En toute bonne foi, les quartiers et les districts sont dotés de la personnalité morale et sont sujets du droit public. La stricte application de la constitution leur confère alors le droit de s’administrer librement.

Quels sont les risques suite à l’adoption de cette loi controversée

Ces dernières années, une habitude malsaine s’est instaurée par le recours récurrent à des manœuvres politiques qui privilégient des « arrangements » qui deviennent de fait , force de loi au détriment d’une application stricte de la loi républicaine et d’un fonctionnement cohérent et responsable des institutions de la République. Le vrai dialogue politique doit chercher les voies et moyens de conforter plus solidement les fondements de l’Etat de droit, les principes de la laïcité et de l’unité nationale afin d’obtenir une société ouverte, démocratique et apaisée. Si par contre le « dialogue politique » ne sert qu’à protéger des privilèges particuliers et claniques, alors c’est l’ouverture du chemin qui mène fatalement à une déstabilisation généralisée. Nous assistons actuellement aux conséquences désastreuses des politiques similaires au Mali et en République Centrafricaine.

Est –ce seulement une vision d’un rigorisme juridique qui motive l’opposition au point 2 des « accords politiques du 12 octobre 2016 » ou s’agit –il de la perception des dangers pour la stabilité du pays et de l’avenir démocratique de la Guinée. !

•Étouffement et confiscation des aspirations démocratiques

La mise en place des délégations spéciales sur l’ensemble du pays suite aux « accords politiques » d’août 2015 ont entériné le partage du pouvoir entre les partis de la mouvance présidentielle et de l’opposition dans la gestion des collectivités de la Guinée en faisant fi des lois et des règlements du pays. Ces délégations spéciales qui ne sont pas investies à l’issue d’un vote démocratique, gouvernent les mairies depuis novembre 2015 (la loi stipule que la vie d’une délégation spéciale ne doit pas excéder 6 mois). Elles ont mis en place des pratiques politiques pour la conservation du pouvoir entre leurs mains en mettant en place des réseaux de clientèles pour protéger leurs intérêts. Le vote démocratique devient ainsi une menace pour des équipes dont le bilan à la tête des mairies est loin d’être élogieux. Le dispositif législatif adopté le 23 février 2017 permet ainsi aux équipes à la tête des mairies actuelles de « promettre » les postes de chefs de quartiers et de présidents de districts à leurs « proches » pour « influencer activement le vote lors des élections communales». Par ce biais une « oligarchie politique » peut s’accaparer des pouvoirs locaux, enlevant ainsi toute substance démocratique aux consultations électorales pour une longue durée. Les pays de l’Amérique Latine ont été victimes des méfaits de ces types de politiques qui ont bloqué les évolutions sociales dans ce sous-continent étant ainsi les causes directes des insurrections armées et des guerres civiles dés après la seconde guerre mondiale.

•Apparition probable de nouveaux facteurs de crises et d’instabilité

Les pratiques politiques dans notre pays sont fortement imprégnées de népotisme et de l’esprit de clans. Nous n’avons pas encore réussi à faire émerger une culture de gouvernance de l’espace public qui rassure, qui réconforte, qui réconcilie et qui est équitable. Ceci explique le raidissement des guinéens lorsque leur interlocuteur dans le cadre public n’est pas issu de leur clan, de leur ethnie ou de la même obédience politique. Sur l’ensemble du territoire deux cultures politiques se superposent : l’une antérieure à l’Etat colonial et postcolonial qui s’est réfugié dans l’informel et l’autre qui se pare des attributs de la modernité et de la légalité. Or la culture politique traditionnelle avec ses codes prend le dessus lorsqu’il est question des consultations électorales de proximité. Elle imprègne fortement la société. Nous assistons ainsi au réel divorce entre le pays réel et le pays légal tel qu’il se manifeste dans maints Etats africains.

Dans les communes rurales qui composent l’essentiel du paysage urbain de la Guinée ethniquement homogène, se sont les liens lignagers qui sont fondamentales. Par exemple au Foutah vous aurez les pathéyanké, dioboyanké, séleyanké, ndouyhébhé etc…En Haute-Guinée, le système des castes persiste en laissant subsister encore des discriminations sociales. Dans la partie du pays qui a enregistré récemment un flux migratoire interne positif comme les régions de la Basse-Côte et de la Forêt, le climat pourrait être explosif. Dans ces régions les centres urbains ont accueilli des populations allogènes d’ethnies autres que celles des populations historiquement autochtones qui sont reléguées très souvent dans les zones périphériques. Dans ces cas, tout conflit politique exacerbé se transforme inéluctablement en un conflit ethnique sanglant. La région de la Guinée Forestière a été particulièrement meurtrie par des tueries très meurtrières du fait des oppositions politiques notamment au début des années 90 avec les premières élections communales que la Guinée avait organisées.

•L’annihilation du processus de décentralisation et d’implication citoyenne

La conséquence logique de la nomination des chefs de quartiers et de districts par les conseils communaux est la mise en force d’un réseau de clientèles politiques qui n’auront pas nécessairement la confiance des populations qu’elles sont chargées de représenter. Par conséquent cela nuira durablement l’indispensable décentralisation dont la Guinée a besoin. Ayant été dépossédées de leur droit de choisir les personnes sensées les représenter, la population se désintéressa de la chose publique. Le désengagement des citoyens aura également pour effet de freiner le développement local, vecteur essentiel de la lutte contre la pauvreté. Le Général Lansana Conté dans son mémorable discours du 22 décembre 1985 disait : « Nous faisons le choix d’une société fondée sur les solidarités naturelles mises au service du développement. Renforcer ces solidarités là où elles existent encore, c’est l’objet de la décentralisation. Les créer aux niveaux plus complexes de la vie économique et sociale, c’est l’enjeu de la planification contractuelle et décentralisée. Autour de ces deux axes, doivent s’articuler l’ensemble de nos politiques. Les traditions de coopération et d’entraide sont toujours vivantes dans les campagnes. Grâce à elles, la Guinée a survécu à 60 années de colonisation et 26 années d’autoritarisme.

Pour construire une maison, récolter un champ, secourir un malade, nos populations se regroupent spontanément. Il ne s’agit pas là de politique mais bien de solidarité. Je songeais à ces solidarités naturelles quand j’ai proposé à nos populations rurales de constituer des Districts. Le District doit regrouper des villages qui ont tissé entre eux des liens étroits, souvent fondés sur des relations de parenté ou d’alliance, et qui ont l’habitude d’organiser leur vie quotidienne sur des bases collectives ». Ce discours est un élan pour impulser les initiatives individuelles en libérant les forces productives des multiples entraves institutionnelles ou politiques. En 2017 nous devons nous en souvenir.

Conclusion et recommandation

Nous avons montré que la disposition législative relative à la nomination des chefs de quartiers et des districts fait entorse à la constitution sur la nature indirecte de leur désignation d’une part et la négation de la dotation par les quartiers et les districts de la personnalité morale de droit public d’autre part. Par la suite, il est explicitement indiqué les conséquences désastreuses à terme sur le processus électoral, sur la décentralisation, sur la démocratie et sur l’implication citoyenne en Guinée. Enfin le maintien de ce code tel qu’il est voté accentuera la fracture entre le pays légal et le pays réel qui fera perdurer encore longtemps un Etat inefficient et prédateur des ressources publiques.

•Que faut-il faire alors ! avoir une proposition alternative

Pourtant il existe une proposition alternative qui prend en compte à la fois les principes constitutionnels en vigueur et l’impossibilité pour la CENI de pouvoir organiser des élections au niveau des quartiers et des districts pour des raisons financières. En effet comme au Sénégal (article 83 du code des collectivités locales), les quartiers et les districts érigent des conseils consultatifs composés des représentants des associations du quartier ou du district que sont les associations des jeunes, des femmes, des sages, des représentants des différents cultes, des mouvements d’initiatives citoyennes de la localité (l’énumération n’est qu’indicative). Ces conseils sont consultés par le maire et peuvent faire des propositions sur tout dossier intéressant le quartier ou le district. Un arrêté du Ministre de l’Administration du Territoire chargé des collectivités locales en détermine les attributions ainsi que les modalités de fonctionnement. Les chefs de quartiers ou de districts seront naturellement issus des conseils consultatifs par des délibérations démocratiques de ses membres.

Cette proposition a également le mérite d’impulser la conscience citoyenne par une plus grande implication des forces vives notamment des jeunes et des femmes dans la vie du quartier. Ce renouveau démocratique à la base réconciliera les populations et assurera le respect et l’intégrité aussi bien des diversités culturelles que de croyances. La réappropriation des populations de leur cadre de vie permettra l’essor d’une culture urbaine ouverte et tournée vers l’avenir.

Saurons nous saisir cette opportunité pour reconstruire l’Etat en partant de la base. Espérons que le Président Alpha Condé qui avait déclaré « j’ai hérité d’un pays et non d’un Etat » permettra à la Guinée de saisir cette ultime chance pour construire enfin l’Etat démocratique dont nous ambitionnons depuis plusieurs décennies.




BAH Oury

Ancien Ministre

1er Vice-Président de l’UFDG

 
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Compte-rendu du conseil du Ministre du 20 avril 2017

2017/4/21

Aujourd'hui en Guinée Sous la présidence de son excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 20 avril 2017 de 10 heures à 13 heures 30 avec l’ordre du jour suivant :

1. Message de son Excellence Monsieur le Président de la République,

2. Compte rendu des sessions ordinaires du Conseil Interministériel des 11 et 18 avril 2017.

3. Décisions

4. Divers.

Au titre du premier point de l’ordre du jour, Monsieur le Président de la République a réitéré au gouvernement la nécessité de la gestion rationnelle des ressources humaines compétentes au niveau des structures de l’administration publique.

Le Chef de l’Etat a insisté sur la restructuration et l’organisation de la filière de commercialisation des produits agricoles et la tenue des statistiques fiables et promouvoir le label guinéen.

Le Président de la République a demandé au gouvernement de veiller à la préservation des réserves foncières de l’Etat.

Le Chef de l’Etat a informé le Conseil de l’arrivée de leurs excellences Paul Kagamé et Idriss Débi Itno respectivement président de la République du Rwanda et Président de la République du Tchad dans le cadre des consultations sur le projet de réforme des institutions de l’Union Africaine.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait le compte rendu des deux sessions ordinaires du Conseil Interministériel comme suit :

Pour la session du 11 avril 2017, le Conseil a entendu successivement :

Le Ministre des Mines et de la Géologie a fait une communication relative à :

· La lettre de politique de responsabilité sociétale des Entreprises dans le secteur Minier ; et

· La lettre de politique de promotion du contenu local dans le secteur Minier.

Le Ministre a rappelé que l’Etat a engagé des réformes profondes en faveur du secteur minier depuis l’avènement de la 3ème République. Ces réformes visent à promouvoir un développement économique durable du pays à travers une exploitation rationnelle des ressources minérales et une utilisation judicieuse des revenus miniers. C’est dans cette perspective que son département s’est préoccupée de la problématique de la maximisation des retombées économiques de l’exploitation minière pour nos populations.

Le Ministre a affirmé que ces deux lettres sont présentées en vue de formaliser un cadre d’orientation politique de prise en charge de cette problématique tout en souhaitant leur adoption.

Le Ministre a précisé que l’objectif principal de la politique de Responsabilité Sociétales des Entreprises (RSE) est de promouvoir une gestion responsable et durable du secteur minier guinéen. Elle vise spécifiquement à :

§ Contribuer au développement socio-économique harmonieux des localités minières ;

§ Assurer le respect et la protection de l’environnement minier ;

§ Promouvoir le respect des droits humains dans le secteur minier.

Il a informé de la création d’une plate-forme RSE dans le secteur minier qui dispose d’un rôle consultatif.

Le Ministre a ensuite soumis la Politique de Promotion du Contenu Local dans le secteur minier. Cette politique fixe en particulier le cadre de promotion de l’emploi local ainsi que des prestations des fournisseurs et PME locaux dans le secteur minier. Elle permettra à la Guinée de disposer un réservoir de main d’œuvre hautement qualifié et disponible, et de constituer un réseau performant d’entreprises domestiques, fournissant au secteur minier une gamme étendue de produits et services adaptés.

Il a annoncé la création d’un Comité de Pilotage avec pour objectif de veiller à la coordination et au suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion du contenu local.

Le conseil a invité le Ministre à mettre l’accent sur la mise en œuvre effective de la lettre de politique de responsabilités sociales et environnementales et promouvoir les contenus locaux pour un secteur minier responsable.

Le Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique a fait une communication relative au programme d’Electrification de la Guinée.

Il a indiqué que sa communication vise à faire un état des lieux de la mise en œuvre du Programme des Nations Unies relatif à l’énergie durable pour tous (Sustainable Energy For ALL), dans notre pays et déterminer les conditions de sa faisabilité opérationnelle.

Le Ministre a rappelé les trois objectifs visés d’ici 2030 par le programme lors de son lancement par le Secrétaire Général des Nations Unies en 2012, à savoir :

· Assurer l’accès universel aux services énergétiques modernes ;

· Doubler le taux global de l’efficacité énergétique ;

· Doubler la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial pour atteindre au moins 30% de l’offre d’énergie.

Il a informé que compte tenu de son potentiel énergétique, la Guinée est choisie par les Nations Unies comme l’un des quatre pays africains pour lancer l’initiative sur l’énergie durable pour tous sur le continent.

Le Ministre a annoncé que la Banque Mondiale a financé cinq projets d’étude dans le secteur de l’énergie pour atteindre les objectifs de l’initiative ‘’énergie durable pour tous’’ pendant la période 2015-2017. Il s’agit notamment de :

1) Renforcer des capacités du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique et de créer une cellule PPP ;

2) Elaborer un atlas des sites hydroélectriques et la conception d’une stratégie de développement du potentiel hydroélectrique de la Guinée ;

3) Elaborer d’un plan intégré pour l’électrification des mines

4) Définir d’un système de suivi et évaluation des principaux indicateurs sectoriels

5) Elaborer d’un prospectus d’investissement pour garantir l’accès universel à l’électricité.

Il a déclaré que dans le cadre de la mise en œuvre du programme de l’énergie durable pour tous en Guinée, l’objectif est de permettre l’accès à l’électricité pour tous à l’horizon 2030.

Dans un premier temps, il faudra connecter plus de 721 000 ménages d’ici 2020, soit près de 36,6% de la population contre 18% de connexion légales en 2015.

Le Conseil a invité le ministre à s’assurer de la conformité de son programme avec le PNDES. Il a ensuite approuvé la tenue de table ronde sur le prospectus d’investissement en faveur du programme d’électrification de la Guinée.

Le Ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime a soumis au Conseil un projet de Protocole de suivi, de contrôle et surveillance de pêche de la zone limitrophe entre la République de Guinée et la République de Sierra Léone.

Il a précisé que dans le souci de la sauvegarde et de la préservation des ressources halieutiques, ce projet de protocole est une proposition de collaboration entre les deux pays dans le cadre de la Lutte contre la pêche INN.

Le conseil a invité le ministre à approfondir l’examen du protocole avec l’appui d’une expertise en matière maritime.

Pour la session du 18 avril 2017, le Conseil a entendu successivement :

Le Ministre des Transports a soumis au Conseil l’examen du projet de Loi portant contrôle technique automobile en République de Guinée.

Il a précisé que le contrôle technique automobile bien qu’étant indispensable à la sécurité des usagers de la route et de leurs biens n’est toujours pas effectif en Guinée.

Il a indiqué que la nouvelle réglementation proposée dans le projet de Loi se justifie par les faits suivants :

- Le contrôle technique automobile n’est pas effectif en Guinée ;

- Le parc automobile a considérablement augmenté, il est estimé à près de 500 000 véhicules ;

- Les accidents de la circulation sont courants et souvent très graves ;

Le Ministre a annoncé que pour remédier à cette situation, l’Union Européenne est disposée à accompagner la Guinée dans le cadre de la libéralisation de l’activité de contrôle technique automobile par la construction d’un Centre National d’Environnement et de la Sécurité Automobile (CNESA) dont le coût est estimé à 2,5 millions d’Euros. Ce centre assurera la formation des agents des différents centres de contrôle technique automobile qui seront agréés par l’Etat.

Le conseil a décidé de la mise en place d’une Commission Interministérielle pour approfondir l’analyse juridique du dossier avant sa soumission en deuxième lecture. Il a en suite demandé au Ministre des Transport d’accélérer de mise en place du Centre National d’Environnement et de la Sécurité Automobile.

Le Ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime a soumis au Conseil un projet de Décret portant création et organisation de l’initiative nationale de la transparence dans le secteur de la pêche en République de Guinée.

Le Ministre a rappelé que l’initiative a été lancée en 2015, par le Président de la République Islamique de Mauritanie, Président de l’Union Africaine à l’époque, lors de la Conférence Internationale sur la transparence.

La Guinée a adhéré à cette initiative en juin 2016 à Madrid afin d’accroitre la transparence dans le secteur de la pêche sur les bases d’un processus participatif et inclusif.

Le Ministre a indiqué que la deuxième conférence qui se tiendra à Bali (Indonésie) les 27 et 28 avril 2017, marquera la phase de mise en œuvre effective de l’initiative.

Le Conseil a renvoyé le projet de texte en deuxième lecture, pour amendement.

Le Ministre des Mines et de la Géologie a fait un compte un rendu relatif à l’organisation de la journée nationale des orpailleurs tenue à Kankan le 06 février 2017.

Il a indiqué que dans le but de renforcer les capacités de mobilisation des revenus générés par l’exploitation artisanale d’une part et de formaliser les mécanismes relatifs à la sécurité et à la stabilité des différentes zones aurifères d’autre part, le Président de la République a initié l’organisation d’une Journée des orpailleurs à Kankan.

Suite à l’exploitation abusive des sites aurifères par les locaux et les étrangers et face à la recrudescence de la délinquance, le Ministère des Mines et de la Géologie, dans le but d’éradiquer ce fléau qui risque d’entraver le développement socioéconomique des zones concernées, s’est fixé des objectifs à court et moyen terme.

Lors de cette journée, les débats fructueux caractérisés par des échanges d’expériences ont mis en évidence des risques inhérents à l’’exploitation artisanale de l’or. Ces risques sont d’ordre social, économique, environnemental et sécuritaire.

Au sujet des mesures à prendre pour améliorer la pratique de l’exploitation artisanale, des actions ont été envisagées dans un plan à court et moyen terme à l’effet de réduire sensiblement les méfaits de ces différents risques. Ces actions sont les suivantes :

- La finalisation et adoption des textes réglementant l’orpaillage;

- La finalisation et adoption des textes réglementant et fixant les taux et redevances des activités d’orpaillage en Guinée;

- La continuation des opérations de parcellisation dans les préfectures concernées;

- L’identification et l’enregistrement des orpailleurs;

- L’élaboration des textes de renforcement des normes environnementales etc..

Le conseil a invité le Ministre à renforcer le suivi de la mise en œuvre des recommandations et engagements issus de la journée des orpailleurs. Il a ensuite demandé au Ministre de mettre en place un comité de suivi à cet effet.

Au titre des divers le conseil a été informé du lancement de la 2ème édition de la Semaine Nationale de l’Entreprenariat dans le Numérique, le mercredi 19 avril 2017.

Avant de lever la séance ; le président de la République a donné de larges informations sur la situation nationale et Africaine.

Conakry, le 20 Avril 2017

Le Conseil des Ministres


 
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Cérémonie d'installation du Président du Haut Conseil de Oulada: Communiqué

2017/4/17

Aujourd'hui en Guinée LA COMMUNAUTE DE OULADA ORGANISE LA CEREMONIE D’INSTALLATION DU PRESIDENT DU HAUT CONSEIL DE OULADA A KOUROUKORO LE JEUDI 20 AVRIL 2017.


INVITES DE MARQUE
1- Dr. Ibrahima Kassory Fofana Ministre d’Etat à la Présidence
2- Honorable Hadja Nantou Chérif Député à l’Assemblée nationale
3- Général Bourama Conde Ministre de l’Administration du territoire
4- Elhadj Abdoul Karim Diabaté Secrétaire Général des affaires religieuses
5 -Hadja Mama yimbé Sylla en service à la Douane
6- Ehadj Mamadou Saliou Camara Grand Imam de la Mosquée Fayçal
INVITES D’HONEUR
7- Elhadj KABA Baro CONDE Opérateur économique
8- El hadj Daouda Cissé Diamantaire
9- Elhadj Sidibé Wassaba sport Président de l ‘AGM
10 Elhadj Moustafa Kaba Porte parole à Kankan
11- Mr. Florent Robert DG métal Guinée
12- Mr. Sekouba Tounkara PDG Babi S.A
13- le Préfet de Dabola
14- Le Préfet de Kouroussa
15-Le Préfet de Dinguiraye
16- Le Préfet de Faranah
17- Les Doyens des Coordinations des 4 Régions naturelles
18- Le Doyen des Ressortissants de Kouroussa
19- Le Doyen des Ressortissants de Dabola
20- Le Doyen des Ressortissants de Dinguiraye
21- Le Doyen des Ressortissants de Faranah
22- - Le Doyen des Ressortissants de Oulada
23- Les 4 sous préfets de Oulada
24- Les 4 Présidents des CRD de Oulada.

TOUTES ET TOUS A KOUROUKORO LE JEUDI 20 AVRIL 2017 POUR LA CÉRÉMONIE D’INSTALLATION DU PRÉSIDENT DU HAUT CONSEIL DE OULADA SUIVI DE L’INAUGURATION DE LA NOUVELLE MOSQUÉE LE LENDEMAIN.

 


Alpha Condé : «Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire»

2017/4/12

Aujourd'hui en Guinée Le président guinéen est en visite officielle à Paris jusqu'à jeudi. Entre un entretien avec Jean-Yves Le Drian et un dîner à l'Elysée, il a accordé quelques interviews.

Il glisse avec un sourire que le Libération qu’il a connu dans sa jeunesse parisienne, et auquel il dit avoir contribué, «a bien changé» : «On faisait des articles en commun, entre gauchistes : maoïstes, trotskistes, le débat était très libre.» Alpha Condé, 79 ans, a aussi changé. L’ancien opposant, président de la Guinée depuis 2010, a reçu des journalistes, mardi, dans un hôtel de luxe de la capitale française. Avant d’écourter l’entretien pour filer dîner à l’Elysée.

Quel regard portez-vous sur la politique africaine de François Hollande ?

Il a permis qu’on tourne une page dans l’histoire des rapports franco-guinéens. Le symbole de ce changement, c’est le drapeau guinéen qui flotte aujourd’hui [pendant la visite d’Etat, ndlr] sur les Champs-Elysées, ou sur les bâtiments officiels français. Quand on connaît les péripéties de cette histoire depuis 1958, c’est pour moi tout un symbole. Nous allons regretter François Hollande. Je pense particulièrement à la crise que la Guinée a traversée avec l’épidémie Ebola. Le président français est venu lui-même dans un hôpital où étaient soignés les malades. Ce fut un signal fort.

Quelles traces a laissées Ebola en Guinée ?

Ebola nous a traumatisés. Non seulement l’épidémie a mis à terre tous nos efforts économiques, mais elle a aussi atteint notre culture. Nous sommes habitués à laver les morts, parfois à les embrasser. Des pratiques qui facilitent la transmission. Il a fallu lutter contre nos propres traditions, et ceci aussi est traumatisant. Mais Ebola nous a amenés à prendre conscience de l’état de notre système de santé, qui n’était pas performant. Nous devons développer nos propres laboratoires, produire en Afrique nos propres vaccins, pour ne plus dépendre des laboratoires. L’Institut Pasteur de Conakry, actuellement en construction grâce à la coopération avec la France, est un premier pas dans ce sens.

En février, des lycéens ont été tués au cours de manifestations à Conakry. L’ONU et des ONG ont déploré la persistance des violences politiques en Guinée. Qui en porte la responsabilité ? Les forces de l’ordre ? Votre gouvernement ?

Je ne suis pas soumis au jugement des ONG occidentales. Je suis élu par le peuple de Guinée et jugé par lui. Les ONG peuvent faire les rapports qu’elles veulent, ce n’est pas cela qui me fait avancer. Nous en avons assez des donneurs de leçon.

Quand la police tue dix personnes au Texas, tout est normal ; quand c’est en Guinée, c’est un scandale ! Est-ce que les ONG dénoncent un Etat antidémocratique aux Etats-Unis ?

Le procès du massacre du 28 septembre 2009 [au stade de Conakry, où 150 opposants ont été tués et 110 femmes violées] se tiendra-t-il en 2017 ?

La justice en Guinée est indépendante. Mon rôle est de lui donner les moyens matériels de pouvoir faire son travail.

Mais certaines des personnes inculpées sont toujours libres, et toujours en poste…

Inculpé ne veut pas dire coupable. En droit, la liberté est le principe, la prison l’exception. Quand il y a un danger de fuite ou un risque pour la population, on emprisonne, sinon, on convoque.

Pourquoi les priver de leur liberté, s’ils ne sont pas nuisibles ? Beaucoup de gens sont accusés à tort dans cette affaire. Certains n’étaient même pas à Conakry. On verra bien qui est coupable ou non lors du jugement.

L’avenir de la Guinée passe-t-il par l’exploitation de son sous-sol, avec tous les risques que comporte une dépendance au secteur minier ?

L’avenir de la Guinée, c’est l’agriculture et l’agro-industrie – un secteur qui emploie beaucoup plus de main-d’œuvre. Nous travaillons au renforcement des cultures vivrières et espérons atteindre l’autosuffisance dès 2018. Nous avons aussi lancé un grand programme d’agriculture d’exportation : café, cacao, sésame, etc. Mais nous devons désormais penser la transformation en produits finis. Sinon, nous restons dépendants des prix du marché mondial qui nous échappent. Pour cela, nous misons sur l’énergie. La Guinée est le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest. Nous avons la capacité de construire un barrage de 6 000 MW. Nous fournirions non seulement la Guinée, mais aussi les pays voisins. L’Afrique sera la nouvelle usine du monde, après la Chine. Nous devons être prêts.

La transformation, cela vaut aussi pour les mines. La bauxite, par exemple [la Guinée possède la moitié des réserves mondiales connues] : auparavant, on utilisait du bois pour faire les fenêtres, en Afrique, désormais, on utilise l’aluminium [produit par transformation de la bauxite]. Un immense marché s’ouvre sur le continent. En 2050, nous serons plus nombreux que les Chinois…

Votre second mandat sera-t-il le dernier ?
Arrêtons avec cette vision dogmatique de savoir si la bonne chose est un, deux ou trois mandats. Ça dépend de chaque pays et de la volonté de son peuple. Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire. Les pays développés, on ne leur pose pas la question ! Est-ce qu’on pose la question à Singapour par exemple [le Premier ministre est dans son troisième mandat] ? Je n’ai pas à répondre. Ce n’est ni aux journalistes ni aux puissances extérieures de décider.

Pour le moment, j’ai un programme de développement et je me bats pour l’appliquer. Ma préoccupation n’est pas le nombre de mandats. C’est un débat qu’on nous a imposé. Marx a dit que l’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle est capable de résoudre. Le mien, c’est comment changer les conditions de vie des Guinéens, et avant tout des jeunes.

Célian Macé
In Libération

 
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SÉMINAIRE GOUVERNEMENTAL - LE GOUVERNEMENT IDENTIFIE SES PRIORITÉS AUTOUR DU « DÉVELOPPEMENT INCLUSIF DU CAPITAL HUMAIN »

2017/4/10

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 8 Avril 2017 – Au compte de cette deuxième journée du séminaire gouvernemental axé sur la présentation des priorités et principales actions phares du Gouvernement, 13 départements ministériels se sont relayés durant les exposés portant sur le troisième Pilier stratégique « Développement inclusif du Capital humain »; à savoir les Ministères de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle de l’Emploi et du Travail ; de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation ; de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance ; de la Jeunesse, de la Santé ; de la Culture ; des Sports et du Patrimoine Historique ainsi que le secrétariat des Affaires Religieuses.

Après ces différents exposés, le Ministre de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail a fait une brève présentation des grandes lignes du bilan de son département. Il entend au cours de cette année s’atteler sur les axes prioritaires suivantes :

- Le lancement des travaux de nouvelles écoles pour augmenter la capacité d’accueil, promouvoir la gouvernance et mettre des comités santé sécurité dans certains établissements ;

- En plus des 4 écoles qui sont en train d’être construites, le département s’est engagé à mettre à disposition au moins 4 autres dont deux centres de formation professionnels et deux nouvelles écoles régionales des arts et métiers pour améliorer l’accès et l’équité aux formations techniques et professionnelles ;

- Commencer les préparatifs des nouveaux modules qui vont permettre aux jeunes de se préparer à la vie professionnelle ;

- Améliorer la législation sur le travail en mettant à disposition cinq textes d’application du code du travail ;

- Améliorer la gouvernance des établissements en mettant en place l’outil de contrôle des établissements ;

- Faire correspondre ce qui est enseigner dans les établissements aux réalités du marché ;

- Pour la première fois, organiser un salon de l’entreprenariat et des métiers en milieu rurale ;

- Mettre en œuvre un plan cadre de développement de l’apprentissage dans le secteur de l’artisanat ;

Avant de conclure Damantang Albert Camara assurera que toutes ces mésures s’inscrivent dans le but de promouvoir la formation au service du développement et de l’emploi et faire de telle sorte que ceux qui sont en situation de travail le soit dans de meilleures conditions.

L'intervention du Ministre Damantang Albert Camara été suivie de celle de la Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance, Sanaba Kaba. Elle a saisi l'occasion pour rappeler que l’Autonomisation des femmes qui est un engagement du Chef de l’Etat, constitue une priorité pour son département, et pour sa mise en œuvre, le département prévoit

- Renforcer les capacités en formation et équipement de 624 jeunes filles et femmes déscolarisées et issues des milieux défavorisés des préfectures Mamou, Labé, kindia, Faranah dans les filières de saponification, couture et art culinaire afin d’assurer l’épanouissement social, politique et culturel ;

- Réinsérer 120 femmes survivantes de fistules obstétricales dans certaines Régions du pays ;

- Célébrer toutes les journées Internationales et Nationales des droits des femmes des enfants, des handicapés, des enfants pour promouvoir la protection et le développement social des couches vulnérables.

Toutes ces actions prioritaires visent à consolider les acquis du Gouvernement, mais surtout à améliorer les conditions de vie des populations, et la transformation économique de la Guinée.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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SEMINAIRE GOUVERNEMENTAL DES 7 ET 8 AVRIL 2017: COMMUNIQUE FINAL

2017/4/9

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 8 Avril 2017 – Sous la Présidence effective de Monsieur Mamady Youla, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, un Séminaire gouvernemental s’est déroulé dans la salle de conférence de l’hôtel Noom à Conakry, les 7 et 8 Avril 2017, sur le thème : « Evaluation des acquis 2016 et présentation des priorités et perspectives gouvernementales pour 2017 ».

Le Séminaire a connu la participation des membres du Gouvernement, accompagnés des hauts cadres de l’administration.

Les travaux du séminaire se sont déroulés en sessions reparties sur 2 journées. La première journée a été consacrée au bilan de l’action gouvernementale en 2016, et aux principales réalisations. La seconde journée a porté sur les perspectives, les orientations majeures en 2017, et la programmation des actions prioritaires, en lien avec le Plan National de Développement Économique et Social ( PNDES ).

Les sessions de la première journée se sont déroulées selon le programme suivant :

1. La cérémonie d’ouverture présidée par Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement;

2. L’intervention du Facilitateur Monsieur le Premier Ministre Loum ;

3. Les présentations du bilan et des réalisations par les ministres des départements;

4. La synthèse des réalisations marquantes de l’année 2016, par les ministres en travaux de groupe;

5. Les observations et orientations de Monsieur le Premier Ministre.

Les travaux de la deuxième journée se sont déroulés selon le programme ci-après:

1. La présentation du PNDES par Madame la ministre du Plan et de la Coopération Internationale;

2. Les présentations des priorités et des actions phares de 2017, par les ministres des départements;

3. La synthèse des priorités et des actions phares de 2017;

4. Les observations et orientations de Monsieur le Premier Ministre.

Compte rendu des sessions de la journée du Vendredi 7 Avril 2017

Chaque Ministre a présenté son bilan au titre de l’année 2016 et dégagé les réalisations phares de son département. Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a procédé à la restitution de l’évaluation de la performance des Départements Ministériels.

A la suite de cette restitution, les ministres se sont retrouvés en travaux de groupe, en vue de procéder à la sélection des 100 réalisations les plus significatives et les plus marquantes de l’année 2016.

Les résultats et synthèse des groupes de travail, portant sur les 100 réalisations de l’année 2016, ont été ensuite présentés et validés en plénière, à la suite des débats et des échanges. A l’issue des débats, Monsieur le Premier Ministre a fait ses remarques et observations finales.

Compte rendu des sessions de la journée du Samedi 8 Avril 2017

1. Synthèse des objectifs prioritaires et des actions phares de 2017.

Des échanges et débats ont suivi les sessions de présentations par les ministères œuvrant dans le cadre des différents piliers du PNDES.

Ces observations et commentaires ont permis aux Ministres de poser des questions, de faire des commentaires, et d’apporter des éléments de réponses aux préoccupations exprimées.

Les résultats consolidés et la liste de 100 actions phares prévues pour l’année 2017, ont été ensuite validés en plénière, au terme de ces débats et échanges.

A l’issue des débats, Monsieur le Premier Ministre a fait des remarques et des observations et donné des orientations sur les actions prioritaires prévus pour l’année 2017.

2. Cérémonie de Clôture

A l’issue des travaux, Monsieur le Premier Ministre a remercié les membres du Gouvernement pour la qualité des présentations et la richesse des échanges effectués pendant les deux journées.

Il a relevé que chaque Ministre a pu exposer et donner des éclaircissements sur les réalisations de 2016, et sur les chantiers phares prévus pour 2017, en se basant sur les objectifs stratégiques déclinés dans le PNDES.

Chaque membre du Gouvernement possède ainsi une meilleure compréhension des enjeux et des différents plans d’actions ministériels et a pu se rendre compte du caractère interministériel d’un nombre important de mesures exposées et qui requièrent donc la mise en place de plateformes adaptées de collaboration commune à tous les niveaux hiérarchiques.

Monsieur le Premier Ministre a réitéré sa volonté de poursuivre l’organisation de Séminaires gouvernementaux de ce type, en début d’année, afin de faire le bilan de l’année écoulée et de dresser le programme de travail de l’année en cours, sur une base consensuelle ; puis en milieu d’année, d’évaluer à mi-parcours les performances gouvernementales, et de lever les handicaps qui peuvent se présenter en cours de route.

Monsieur le Premier Ministre a félicité les membres du Gouvernement pour les performances atteintes pour l’année 2016 et les a invité à redoubler d’effort pour l’année 2017 pour mieux répondre aux attentes pressantes des populations.

Monsieur le Premier Ministre a invité les membres du Gouvernement a veiller à la prise en charge de l’intégralité des actions prévues par les Départements au titre de l’année 2017 pour faire face aux avancées et progrès attendus par nos concitoyens dans tous les secteurs et compartiments de vie socio-économique de notre pays.

Il a également demandé aux membres du Gouvernement d’assurer la bonne communication sur l’action Gouvernementale en général et en particulier de publier les 100 réalisations phares de l’année 2016 ainsi que les 100 actions phares attendues au titre de l’année 2017.

Monsieur le Premier Ministre a remercié les Départements et le Comité d’organisation pour la qualité du travail de préparation et pour leurs contributions significatives à la réussite du séminaire.

Il a enfin remercié la presse pour sa mobilisation et son implication active pour relayer l’information tout au long du déroulement du séminaire.

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Jeunesse et développement : Le Président Condé lance la feuille de route de l’UA

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 8 avril 2017 - Le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a procédé ce samedi 8 avril 2017 à la Bluezone de Kaloum, au lancement de la feuille de route de l’Union africaine autour du thème : « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans les jeunes ».

Cette vision des dirigeants africains qui implique l’atteinte des ODD (Objectifs de Développement Durable) d’ici 2030, vise à développer le potentiel humain pour promouvoir le développement du continent. Ce lancement démontre l’engagement de la Guinée à mettre en oeuvre les activités contenues dans la feuille de route de l’Union africaine.

La cérémonie a mobilisé des jeunes venus de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Sénégal, de la Sierra Leone, du Libéria, du Niger, du Bénin, du Togo et de la Guinée.

La ministre des Affaires étrangères et des Guinéens de l’Etranger, Hadja Makalé Camara, a précisé que la feuille de l’Union africaine est l’une des priorités du gouvernement en quête de l’autonomisation de la jeunesse et de promotion de la femme pour un développement durable.

Selon la ministre, pour la mise en oeuvre de cette feuille de route, le gouvernement guinéen s’est engagé dans un processus visant à identifier les actions prioritaires à mener avec le soutien des partenaires bi et multilatéraux.

De son côté, le porte-parole de la jeunesse, Mohamed Lamine Traoré, a exprimé toute la gratitude des jeunes au Président Alpha Condé qui fait de cette couche une priorité de la politique de son gouvernement. De ce fait, il a espéré que le thème lié à cette feuille de route soit traduit en actes concrets en faveur des jeunes.

Pour le Représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Cheich Fall, à travers ce choix thématique, les dirigeants africains ont choisi le bon moment pour harmoniser les moyens d’action pouvant faire de la capture du dividende démographique, une réalité.

Pour cela, le représentant de l’UNFPA a rassuré de l’accompagnement de son institution à la Guinée pour son combat pour le bien-être des populations.

C’est sur ces mots que Cheick Fall a remis le rapport profil-pays au Président Alpha Condé. Ce rapport évalue les obstacles liés à la capture du dividende démographique en Guinée et formule des recommandations en faveur des jeunes et des femmes qui sont les cibles dans cette démarche.

Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, dira que c’est une chance d’investir dans les jeunes que de les laisser mourir dans l’immigration.

Selon le Président en exercice de l’Union africaine, permettre à la jeunesse d’accéder aux nouvelles technologies, est un moyen de rattraper l’histoire, le développement de l’Afrique en dépendant.

Revenant sur le thème, le Président Alpha Condé a expliqué que compte tenu du retard du continent, la jeunesse constitue aujourd’hui une main d’œuvre sur laquelle il faut capitaliser.

Pour ce faire, le Chef de l’Etat a invité les jeunes à plus de responsabilité tout en évitant de se faire manipuler.

Le développement de l’agriculture, la valorisation des matières premières, le renforcement du système éducatif et sanitaire sont autant de possibilités que le Président de l’Union africaine a énuméré pour investir dans la jeunesse.

Au regard de tous ces aspects, le Président guinéen a rassuré que les Chefs d’Etats africains feront en sorte que ce thème ne soit pas un mot d’ordre vide.

Le Bureau de Presse de la Présidence



 
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Décret : Mamady Touré nommé conseiller spécial du PRG en charge de l'intégration africaine!

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée Le Chef de l’Etat, Pr Alpha Condé a nommé Mamady Touré conseiller spécial en charge de l'intégration africaine. L'acte du pouvoir central est sur les antennes des médias publics ce du 08 avril 2017. Le nouveau promu en charge de l’intégration africaine, garde néanmoins ses fonctions d’ambassadeur de Guinée auprès des Nations-unies qu'il exerce depuis l'arrivée aux affaires d'Alpha Condé

Focus

 
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Affaire du mouvement « Foutah pour tous » : réaction d’un cadre du bureau politique du RPG Arc-en-ciel

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée Suite à des informations relayées par certains organes de presse en Guinée sur la création d’un mouvement de soutien aux actions du président Pr Alpha Condé, Dr Mahamed Hady Barry, cadre du bureau politique national du RPG et Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et des guinéens de l'étranger a réagi lors d’un entretien qu’il a bien voulu accorder à certains organes.

Selon Dr Barry, contrairement ce que rapportent certains journalistes de la presse nationale, ce mouvement dénommé « Fouta fi fow et Fow fi Fouta » traduire « Fouta pour tous et tous pour Foutah », n’a aucune ambition politique encore moins une coloration ethnique.

L’objectif dit-il dudit mouvement est de fédérer les ressortissants de toutes les préfectures du Fouta Djallon en vue de former un lobbying auprès du pouvoir public pour faire bénéficier les régions du Fouta des grands projets d’investissements.

« Je tiens à rétablir une vérité sur ce mouvement constitué pour défendre les intérêts du Fouta et des fils du Fouta et de toute la Guinée d’ailleurs », a dit Dr Hady.

Il a précisé que ce mouvement ne se limite pas qu’aux fils du Fouta seulement, car la Guinée étant une famille, le mouvement couvre toute l’étendue du territoire national.

« Notre logique s’inscrit dans une démarche de construire l’unité nationale, car il est impossible de construire un Etat fort et une nation démocratique sans l’unité nationale», a indiqué Dr Hady.

Par ailleurs, notre interlocuteur a insisté sur le fait qu’il n’a jamais été question d’un 3è mandat pour le président Alpha Condé lors des travaux de réunion du mouvement « Fouta pour Tous et Tous pour Fouta ».

Il a démenti de façon catégorique ceux qui accusent les initiateurs du mouvement d’êtres animés par une volonté de pousser le chef de l’Etat à la révision de la constitution.

« Le 3è mandat n’est pas d’actualité à mon avis et la constitution en dise quelque chose d’ailleurs », a répondu Dr Hady Barry.

Pour lui, l’importance est de s’organiser au sein d’un groupe de pression pour obtenir aussi les avantages des investissements dans les projets porteurs de croissance dans les localités décentralisées.

Expliquant le logo dudit mouvement, Dr Barry a précisé que « le symbole est une calebasse supportée par quatre mains, quatre mains qui symbolisent ici les quatre régions naturelles de la Guinée. Dans cette calebasse, il y a les colas qui signifoie le respect, la fraternité qui ont un rôle fédérateur dans toutes les tribus, dans toutes les ethnies et dans toute la sous-région ouest-africaine. Donc à partir déjà de ce symbole, nous voyons la volonté des initiateurs.

C’est que cette calebasse symbolise la République de Guinée ».

A la question de savoir si le mouvement vise à déstabiliser l’UFDG dans la région de la moyenne Guinée, Dr Hady Barry a répondu a disant que tel n’est pas l’objectif du mouvement.

« Moi je ne suis pas là pour déstabiliser qui que ça soit », a-t-il articulé avant de d’annoncé que le mouvement sera lancé bientôt à Conakry et dans les préfectures de l’intérieur du pays.

Lansana Camara
628 307 406
www.conakrylive.info

 
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Atelier de concertation des candidats indépendants aux élections communales de Guinée: Déclaration

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée

Un atelier national de concertation des candidats indépendants de Guinée aux prochaines élections communales, initié par la plateforme des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD) et le PROJEG s’est tenu à Conakry le 3 et 4 Avril 2017.
Les participants ont érigé ledit atelier en Assemblée Générale Constitutive de la Synergie d’Action des Candidats Indépendants de Guinée (SYACIG).

La SYACIG se fixe comme objectifs principaux :
De Favoriser l’adhésion de tous les candidats concernés à la Synergie et faciliter l’élection d’un plus grand nombre d’indépendants;
De Garantir la protection des membres de la Synergie ;

De Renforcer la confiance, la compréhension mutuelle et l’entraide entre les candidats indépendants ;

De Faciliter et promouvoir les échanges avec les institutions nationales et internationales ;
De Renforcer les capacités des candidats pour l’élaboration et la promotion de leur projet de société.


Au regard de l’importance d’une dynamique citoyenne voulue par la loi aux élections communales, l’émergence de candidatures indépendantes s’avère une impérieuse nécessité.

C’est pourquoi, la SYACIG :

Lance un appel pressant à tous les candidats indépendants n’ayant pas pris part à cette rencontre de se joindre à elle pour impulser un élan dynamique ;

Encourage la candidature indépendante des femmes et des jeunes.

La Synergie appelle à la vigilance de tous pour que la candidature indépendante ne souffre d’aucune obstruction à l’occasion de ces échéances.

La SYACIG exige du gouvernement et de la CENI la tenue effective des élections communales courant 2017.

Vive la démocratie

La SYACIG


 
Opinion: Makanera et ses cancans d’aigris, ne dérangent personne

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée

Il y a de ces hommes qui ne savent pas qu’ils sont dépassés et à jamais classés par les plus sérieux, dans la classe des plus néfastes de tous sur terre. Parce qu’ils sont reconnus ingrats et incompétents. Malveillants et insérieux.

Le ministre démis de ses fonctions pour incapacité celui qui ne jurait que du nom d’Alpha Condé il y a sous peu, est de ceux –ci. En effet, Alhousseine Makanera a eu de la chance d’être coopté au gouvernement de la République sans pour autant avoir les compétences requises pour un tel poste. Il a eu son temps de règne sur les médias du pays, mais au fond et au fait, il n’a laissé que regrets et désolations après une présence tant décriée en soi.

A bien écouter ses errements dans la presse, il ressort et vend les caractères d’un aigris assoiffé de pouvoir, qui n‘a désormais que sa rengaine pour occuper l’espace public, allumant des foyers de tension pour continuer à spolier l’atmosphère de ses bêtises politiciennes.
Makanera a fait ce qu’il devrait effectivement faire à Alpha Condé, mais qu’il sache, qu’on l’a si bien vu à l’œuvre, qu’en politicien mûr, il aurait tôt fait de la boucler et définitivement, hélas !

Parce que de son éducation, il devrait avoir le sens du respect de la parole donnée, celui des droits de naisse et en plus, de l’esprit et de la morale de son Kakandé natal. Pays d’hommes intègres, toujours efficaces pour ses fils et filles, en ne donnant jamais que du respect et reconnaissance à la main qui l’a nourrit.
Makanera croit pouvoir tromper qui, avec ses sorties saugrenues de politicien à la retraite tenant coûte que coûte à revenir à la UNE de l’actualité ?

C’est déjà faussé, raté et en fin, réduit à la stricte apparition éphémère dans les colonnes de la presse à sensation. Et çà, il peut nous croire de lui porter la contradiction dans le cadre du débat d’idées, concernant les élections de 2020.
Il dit et soutien que Dalen sera le futur président de la Guinée alors que l’élection et tous ses acteurs sont encore inconnus. Il doit être dans les secrets des Dieu de notre démocratie ce Makanera de toutes les ratées politiques. Il fait les bons et beaux yeux à Dalen, pour bien plus l’arnaquer au plan financier lui qui a ainsi fait pour se jour de la confiance d’Alpha Condé, malgré les conseils de ses parents au pays.

Bon vent à cet aigris de Makanera dont les cancans ne dérangent plus personne en Guinée.

Aboubacar Sidick Sampil

 
Opinion: Alpha Condé plus authentique qu’Alassane Dramane Ouattara

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée
Que d’effets de souvenirs entre les dirigeants guinéens et ivoiriens… C’est peut-être parti à nouveau être les dirigeants de nos deux Etats les plus favorables à la dissolution d’une part du néo-colonialisme et de l’autre, l’affermissement des liens qui lient nos peuples à la France toujours si pressée de continuer à sucer les biens de toutes sortes de nos Etats.
En Côte d’Ivoire donc il a été donné à la Guinée de s’affirmer contre le néo-colonialisme français, le népotisme et les différentes formes d‘abus des Ex-colonisateurs de nos parents et de nos terres. Alpha Condé a invité, en sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, que les pays africains se donnent plus la main, qu’ils acceptent de couper le cordon ombilical d’avec la France, pour trouver l’émergence.

Paradoxalement, c’est Alassane Ouattara qui se donne le kilo de lui rappeler qu’ils sont en direct, donc avec la possibilité d’être entendu par des oreilles qui vont à coup sûr réagir contre la Guinée, comme autre fois, avec le référendum gaulliste du 28 septembre 1958.
Ce qui est ici marquant, c’est qu’Alpha Condé a vite réagi en disant qu’il assumait ses propos !!! PIAN !

L’homme Alpha Condé a séduit plus d’un africain, sinon des millions de concitoyens assujettis tous à la puissance du francs CFA, de la France-Afrique et de toutes les multinationales d’obédience française qui écument le continent dans sa partie francophone, histoire de persévérer dans l’assujettissement et l’accaparement des deniers du continent africain.
Pour toute leçon, il faut saluer le courage d’Alpha Condé. Fustiger ‘’le valet Ouattara’’ de Côte d’Ivoire, car il doit à la France son poste de présidant de la République de Côte d’Ivoire, jusqu’à preuve du contraire.

L’Afrique et ses dignes fils savent désormais qui et qui entre les chefs d’Etats qui nous gouvernent, ces dernières années. ADO peut partir dire qu’il ne partage pas l’avis d’Alpha Condé mais il a au moins eu sa réponse et à temps. Lui qui accepte des milliards pour foutre la merde dans son pays et dans d’autres de ses voisins, comme le Burkina Faso (Cas de blaise Compaoré l’ivoirien Ex président du Burkina) dans son exil doré à Yamousokoro).

Nous e Guinée ; nous savons depuis que la Côte d’Ivoire a eu son salut dans le refus d el guinée à aller avec les bénédictions de la France –Afrique des Houphouët et autre Senghor. L’avenir donnera raison aux véritables patriotes africains, contre toutes ces vermines dissimulées sur le continent.

Bravo à Alpha Condé et salam à tous les patriotes !

Aboubacar Sidick SAMPIL
224 622 458 097

 
Energies renouvelables : Le Président de Begreen Group à Sékhoutouréyah

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréyah, 7 avril 2017 - Le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a reçu en audience ce vendredi 7 avril 2017 au Palais Sékhoutouréya, le Président de Begreen Group, M. Chanasnun Kajornphuwapong, qui dirige une société thaïlandaise spécialisée dans la production des énergies renouvelables.

La mise en place des unités de production des énergies renouvelables en Guinée et en Afrique, était le sujet des échanges entre le Chef de l’Etat et l’homme d’affaires thaïlandais.

Depuis sa désignation comme coordinateur des énergies renouvelables en Afrique, le Président Alpha Condé ne cesse d’attirer les investisseurs pour doter le continent de l’électricité nécessaire à son développement.

Au cours de cette audience, le Président de Begreen Group a exprimé sa volonté de faire de la Guinée la porte d’entrée de sa compagnie pour la production des énergies renouvelables en Afrique.

A l’issue des échanges, le Président de Begreen Group a précisé : « Nous sommes venus chez M. le Président de la République pour présenter notre projet surtout ce qui concerne le domaine écologique. Nous voulons poser notre base d’installation et de démonstration en Guinée. Cette base pourra créer de l’emploi pour le peuple guinéen, pour tout ce qui est de l’énergie renouvelable.

Nous aimerions commencer le projet le plus tôt que possible, dès qu’un accord sera trouvé entre le gouvernement et notre compagnie. Nous aimerions que la Guinée soit le premier pays africain à recevoir ce projet, vu que nous sommes déjà en Asie.

Pourquoi nous voulons que la Guinée soit le premier pays à recevoir ce projet ? Pour la simple raison que le Président Alpha Condé est le Président de l’Union africaine et qu’il est également le coordinateur des énergies renouvelables. Ça sera donc mieux de commencer par le pays du leader pour que le peuple guinéen profite de cette technologie

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
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Reportage sur des jeunes de Bambeto entrain de fumer la drogue: Réaction des "leaders de l'axe"

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée La Plateforme des Jeunes leaders de l’axe pour la Démocratie et le Développement (PJDD) a organisé une conférence, mercredi, 05 avril 2017, à la Maison de la presse, pour réagir contre un reportage de Sarah Sacho, journaliste de France 24, sur les jeunes de l’axe»

En effet, il s’agit d’un reportage publié sur chaine de télé France 24, dans l’émission Journal Afrique, dans lequel des jeunes de l’axe Hamdallaye-Bembéto-Cosa, à visage découvert, ont été pris en image en pleine consommation du chanvre indien.

Selon le président de la PJDD, Ibrahima Aminata Diallo, ce reportage a été réalisé avec l’appui bienveillant de sa structure, suite aux violences autour des manifestations des élèves à Conakry réclamant la réouverture des classes, fermées sous ordre du gouvernement en réponse à la grève des enseignants déclenchée le 1er février 2017.

«Les jeunes leaders ont accueilli la journaliste, qui a demandé à les rencontrer dans locaux de la Baïonnette Intelligente (BI). À cette occasion, ces leaders ainsi qu’un consultant de la BI, lui ont accordé des interviews dans lesquelles ils ont exposé le bilan de leurs actions de lutte non violente qu’ils mènent depuis plus de trois ans. Par la suite, ils ont accepté de l’accompagner à Nyaari Wada dans le quartier de Hamdallaye pour rencontrer les jeunes non formalisés qui n’ont pas suivi les formations dispensées par le projet La Baïonnette Intelligente aux jeunes de l’axe», a expliqué le président de la PJDD.

Il poursuit : «Elle a ensuite été accompagnée à Koloma pour assister à une rencontre de sensibilisation sur la non-violence, organisée par une structure de la PJDD nommée ‘’Sounrouré Power pour le Développement’’. A cette occasion, des interviews ont été accordées à Sarah Sacho de France 24 et Coralie Pierret de la RFI sur les activités menées dans la zone par PJDD, avec l’appui du projet la Baïonnette Intelligente (BI).

Contre toute attente, Sarah Sacho ne fait passer en image que des jeunes fumeurs de chanvre indien à visage découvert, qu’elle relie par le biais d’un montage.

Avec des images de destruction de la Station de carburant de Bembeto et sa boutique d’alimentation pillée.

Par un jeu subtil de caméra et de commentaire, elle tente de démontrer aux téléspectateurs que les jeunes de l’axe sont les auteurs des violences et des pillages perpétrés pendant la manifestation. Le titre du reportage est sans équivoque "les jeunes de l’axe" : Simple casseurs ou jeunes révoltés», a-t-il déploré.

Ainsi, le président de la PJDD, Ibrahima Aminata Diallo a estimé, que la journaliste-reporter de France 24 a réduit les jeunes de l’axe aux petits fumeurs de chanvre indien, qui font les vedettes de son reportage.

«Elle passe sous les diverses interviews évoquées plus haut. Ce faisant, elle renforce l’image négative que certains attribuent aux jeunes de l’axe et cherche à réduire au silence leurs efforts contre la violence… Quelle était la mission de Sarah dans ce reportage ?», s’est-il interrogé.

Pour M. Diallo, «Sarah Sacho, par ce reportage, a voulu détruire l’image des jeunes de l’Axe qui se battent depuis plus de trois an,s pour une meilleure gouvernance et la construction d’un Etat de Droit sans violence».

Le président de la PJDD a noter, que «des descentes musclées des agents des forces de l’ordre, avec un vacarme de tirs, d’arrestations et de brigandages de motos, ont été enregistrées à Nyaari Wada et Kakimbo, dès le lendemain de la publication de ce reportage».



AGP









 
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Dr Fodé Oussou : « Bah Oury ne viendra plus à l'UFDG »

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Lors de la cérémonie d'investiture du nouveau vice-président de l'UFDG chargé de la communication et des affaires extérieures qui s'est déroulée récemment, Fodé Oussou Fofana face à ses militants, a lancé des piques à l'endroit de Bah Oury, qu'il a qualifié d'ennemi de l'UFDG.


« On ne rentre plus dans les débats de caniveaux et je vais vous le dire solennellement ici Bah Oury, ancien vice-président ne viendra plus à l'UFDG. Aucun juge ne peut l'amener, le président Alpha Condé ne peut pas l'amener, personne ne peut l'amener. Il a dit qu'Alpha Condé a changé. Nous, nous disons Alpha Condé n'a pas changé. Il a dit qu'Alpha Condé est son ami, nous disons qu'Alpha Condé n'est pas notre ami. Il a dit qu'Alpha Condé est bien, nous, nous disons Alpha Condé a créé des problèmes dans ce pays. Si Bah Oury dit Alpha Condé est son ami, nous disons l'ami de ton ami, c'est ton ami, mais l'ami de ton ennemi est ton ennemi. Alpha Condé et Bah Oury sont de même mère et de même père. Nous ne voulons pas d'eux », a martelé le Dr Fodé Oussou Fofana.

Cette sortie du président du groupe parlementaire des libéraux-démocrates, vient remuer de plus le couteau dans la plaie. Cependant, de son côté, Bah Oury ne compte pas baisser les bras, surtout que le Tribunal de première instance de Dixinn lui a confirmé dans ses fonctions de vice-président de l'UFDG. Annulant ainsi la décision du bureau politique du parti l'excluant de ses instances, à l'issue d'une réunion de crise qui s'est déroulée le 4 Février 2016.

Amadou Sadjo Diallo


L'Indépendant

 
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A force de parler : Le Général Sékouba Konaté se fourvoie

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Le général Sékouba Konaté ancien 3ème vice-président du Conseil national pour la démocratie et le développement (Cndd) et ministre de la Défense a jeté un pavé dans la marre, en citant des noms de personnalités qui auraient pris part au massacre du 28 Septembre 2009. Face au tollé suscité par ses révélations, l'officier tente de faire un rétropédalage, en édulcorant ses propos. Du coup Sékouba Konaté est en train de se fourvoyer par ces louvoiements.

Le général Sékouba Konaté multiplie les déclarations contradictoires sur le massacre du 28 Septembre. C'est comme si l'ancien président de la transition tentait de rectifier la « bourde » qu'il a commise, en citant des noms de personnalités impliquées selon lui dans les abus commis le 28 Septembre 2009 par la garde prétorienne du chef de la junte. Ce rétropédalage du général serait nourri sans doute par un sentiment de regret, après avoir exhalé sa rancune à l'égard d'anciens collaborateurs qu'il considère dorénavant comme étant des « traîtres », vu leur accointance avec l'actuel locataire du palais. Il ne faut tout de même pas prendre à la légère les révélations croustillantes faites lors de sa première sortie sur la toile.

Il faut rappeler que les réactions n'avaient pas tardé après cette controverse. Et les personnalités citées par Sékouba Konaté, ont pour la plupart démenti les accusations portées à leur encontre par celui qui était au moment des faits, 3ème vice-président de la junte et ministre de la Défense. Même si certains observateurs qualifient cette sortie d'inopportune et de hasardeuse, vu que l'instruction du dossier suit son court, et que le général serait certainement amené à répondre devant le pool de juges.

Dans un entretien accordé à la radio nostalgie guinée, lundi dernier, Sékouba Konaté a essayé de dédouaner Toumba Diakité, ancien de camp de Moussa Dadis Camara. Qui pour lui n'aurait rien à voir avec ce massacre, qu'il impute plutôt à des recrues de Dadis. Ceux-ci étaient hébergés dans le camp de kaléya, situé dans la préfecture de Forécariah. Une garnison que Konaté finira par démanteler aux commandes de la transition en 2010.

Dans cet entretien, l'ancien ministre de la Défense, au moment du massacre fait porter le chapeau de cette expédition punitive à Dadis Camara. Des propos qui tranchent avec sa première sortie où il disait plutôt que c'est Dadis qui aurait donné des ordres à son aide de camp Aboubacar Diakité dit Toumba, pour commettre des abus contre les opposants au stade du 28 Septembre. Et que les camions de Kerfalla Person Camara, PDG de Guicopres, avaient servi à effacer les traces du massacre. Dans sa version « revue et corrigée », Konaté rend hommage à KPC, qui pour lui a rendu d'énormes services à la nation. Tout ça semble friser le ridicule. Pour ses détracteurs la démarche de Konaté n'est point surprenante. Car cet épicurien qui a conduit la transition vers un régime démocratique, serait réputé pour sa « vénalité. » Même si on lui reconnaît d'avoir facilité la transmission du pouvoir aux civils, après un massacre et une dilapidation des deniers publics, sans précédent.

Mamady Kéita

L'Indépendant

 
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Crise politique en RDC : Le vice-Premier ministre reçu à Sékhoutouréya

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 7 avril 2017 - Le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a reçu en audience dans la soirée du jeudi 6 avril 2017 au Palais Sékhoutouréya, le vice-Premier ministre congolais et ministre des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu.

A la tête d’une importante délégation, le vice-Premier ministre de la République Démocratique du Congo (RDC) était venu faire le point de la situation politique de son pays au Pr. Alpha Condé, Président en exercice de l’Union africaine.

Au cours des entretiens, le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a exprimé son souhait de voir un dénouement heureux de la crise politique en RDC.

A sa sortie de l’audience, le vice-Premier ministre congolais et ministre des Affaires étrangères est revenu sur l’objet de sa visite à Conakry : « Comme vous le savez, le Président Condé est actuellement le Président en exercice de l’Union africaine. Actuellement dans notre pays, se déroulent des pourparlers pour conclure le dialogue politique national destiné à préparer la gestion de la période pré-électorale. Donc l’Union africaine s’étant appropriée de la facilitation des pourparlers en République Démocratique du Congo, notamment par la désignation de M. Edem Kodjo à l’époque pour offrir ses bons offices pour le dialogue politique inclusif, il était normal qu’on vienne faire le point de la situation politique actuel auprès du Président en exercice de l’Union.

C’est pour cette raison que le Chef de l’Etat nous a dépêché auprès de son homologue guinéen.

Le Président de la République de Guinée, en tant que Président en exercice de l’Union africaine, a pris acte du rapport que nous lui avons fait. Et maintenant, en tant que Président en exercice de l’Union, il va assumer ses responsabilités pour accompagner le processus qui se déroule actuellement dans notre pays ».

Le 31 décembre 2016, la majorité et l'opposition congolaises ont signé, sous l'égide de l'épiscopat de ce pays, un accord de cogestion du pays après l'expiration du mandat de M. Kabila, intervenue le 19 décembre 2016. Cet accord prévoit le maintien au pouvoir de M. Kabila à la tête du pays jusqu'à l'entrée en fonction d'un successeur élu lors d'une présidentielle prévue avant fin 2017 et la désignation d'un Premier ministre par le Rassemblement. Quelques quatre mois après sa signature, la formation d'un gouvernement élargi n'est toujours pas effective, rendant incertaine la tenue des scrutins dans le temps convenu. Le Président Kabila a promis la nomination prochainement d’un nouveau Premier ministre.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
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Tribune : Alpha Condé plus authentique qu’Alassane Dramane Ouattara

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Que d’effets de souvenirs entre les dirigeants guinéens et ivoiriens… C’est peut-être parti à nouveau entre les dirigeants de nos deux Etats les plus favorables à la dissolution d’une part, du néo-colonialisme et de l’autre, l’affermissement des liens qui lient nos peuples à la France, toujours si pressée de continuer à sucer les biens de toutes sortes de nos Etats.

En Côte d’Ivoire donc, il a été donné à la Guinée de s’affirmer contre le néo-colonialisme français, le népotisme et les différentes formes d‘abus des Ex-colonisateurs de nos parents et de nos terres. Alpha Condé a invité, en sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, les pays africains à se donnent plus la main, qu’ils acceptent de couper le cordon ombilical d’avec la France, pour trouver l’émergence.

Paradoxalement, c’est Alassane Ouattara qui se donne le kilo de lui rappeler qu’ils sont en direct, donc avec la possibilité d’être entendus par des oreilles qui vont à coup sûr réagir contre la Guinée, comme autre fois, avec le référendum gaulliste du 28 septembre 1958. Ce qui est ici marquant, c’est qu’Alpha Condé a vite réagi en disant qu’il assumait ses propos. PIAN !

L’homme Alpha Condé a séduit plus d’un africain, sinon des millions de concitoyens assujettis tous à la puissance du franc CFA, de la France-Afrique et de toutes les multinationales d’obédience française, qui écument le continent dans sa partie francophone. Histoire de persévérer dans l’assujettissement et l’accaparement des deniers du continent africain.

Pour toute leçon, il faut saluer le courage d’Alpha Condé. Fustiger ‘’le valet Ouattara’’ de Côte d’Ivoire et ses sbires sur le continent. Car ils doivent à la France et son poste de président de la République de Côte d’Ivoire, jusqu’à preuve du contraire est un don de la France sarkoziste.

L’Afrique et ses dignes fils savent désormais qui et qui entre les chefs d’Etats qui nous gouvernent, ces dernières années. ADO peut partir dire qu’il ne partage pas l’avis d’Alpha Condé, mais il a au moins eu sa réponse et à temps. Lui qui accepte des milliards pour foutre la merde dans son pays et dans d’autres de ses voisins, comme le Burkina Faso (Cas de blaise Compaoré, l’ivoirien Ex président du Burkina dans son exil doré à Yamoussoukro).
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Nous en Guinée, nous savons depuis que la Côte d’Ivoire a eu son salut dans le refus de la Guinée à aller avec les bénédictions de la France –Afrique des Houphouët et autre Senghor. L’avenir donnera raison aux véritables patriotes africains, contre toutes ces vermines dissimulées sur le continent.

Bravo à Alpha Condé et salam à tous les patriotes !

Aboubacar Sidick SAMPIL
00224 622 458 097

 
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Kerfalla CAMARA Kpc
Pourquoi les ennemis de KPC vont-ils lamentablement échouer
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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