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29 Avril 2017 - 20h34
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Séparé de son épouse depuis 5 ans, un jeune homme se pend à Kérouané

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Kérouané- Le corps sans vie d’un jeune homme de 33 ans a été retrouvé pendu, dans la nuit du samedi, 1er au dimanche 02 avril 2017, au quartier Nasser-Mosquée de la Commune Urbaine (CU) de la préfecture de Kérouané, rapporte l’AGP. Mamadi Keïta, c’est le nom de la victime, marié à une femme, était l’unique fils de ses parents.

Selon son père, samedi soir après le repas familial, Mamadi se serait rendu dans sa case où il passe la nuit, seul. Ne l’ayant pas vu jusqu’à 8h le matin, le père est allé taper à la porte fermée de l’intérieur. Alors il a décidé de briser la serrure et voilà c’est un corps sans vie pendu au toit de la case qu’on découvre.

Aussi tôt informé, les autorités communales et les services de sécurité se sont rendus sur les lieux pour constater les faits.

Toujours selon le père et les témoignages recueillis dans l’entourage, le défunt souffrait ces derniers temps d’un début de dépression mentale et s’était séparé de sa femme il y a 5 ans de cela.

Après autopsie et investigation le corps a été rendu à ses parents pour son inhumation.

A noter, que les cas de crime et des suicides de ce genre sont très rares à Kérouané, une situation qui suscite des interrogations au sein de la population.


AGP

 
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Nos chiens et chats vivent de plus en plus longtemps

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée En dix ans, leur espérance de vie a augmenté de 20 %. Nos animaux vivent de plus en plus vieux. D’après une étude de l’Université d’Edimbourg publiée en 2014, l’espérance de vie des chats et des chiens a augmenté de 20 pour cent en 10 ans. D’après une autre étude, réalisée par la FACCO (Fédération des Fabricants d’Aliments pour Chiens, Chats, Oiseaux et autres animaux familiers), elle a augmenté de 18 mois entre 2006 et 2014.

D’après Almo Nature , une marque d’alimentation pour animaux, la durée de vie des chiens et des chats a carrément doublé durant les 40 dernières années. Les résultats de ces études ne sont pas identiques mais témoignent tout de même d’un rallongement de l’espérance de vie de nos animaux domestiques.

Le record de longévité pour un chien est détenu par une femelle bouvier australienne née en 1910 et décédée le 14 novembre 1939 à l’âge de 29 ans et 5 mois. Chez les chats, le doyen est un mâle nommé "Puff" qui a vécu 38 ans et 3 jours. Il vivait aux Etats-Unis et est mort en 2005.

Actuellement, un chien vit en moyenne jusqu’à l’âge de 11 ans et un chat entre 11 et 16 ans. Plus le chien est petit, plus son espérance de vie est haute. Un chien de moins de 10 kg vit 12 ans en moyenne tandis que les grands chiens (de 25 à 45 kg) vivent seulement 8 ans.

L’augmentation de l’espérance de vie est due notamment à une amélioration de la qualité des soins accordés aux animaux, à une alimentation mieux adaptée à leurs besoins et à un recours plus fréquent à la stérilisation, qui permet d’éviter une série de problèmes de santé.

Un chat stérilisé peut espérer vivre vingt ans, tandis qu’un chat qui ne l’est pas vit entre 10 et 15 ans. Un animal non castré aura tendance à prendre des risques pour trouver un partenaire. Les bagarres entre mâles peuvent causer de graves blessures. De manière générale, les Belges accordent de plus en plus d’argent à leurs animaux de compagnie et à leur bien-être, contribuant très certainement à l’augmentation de leur espérance de vie.




Ma. Be.
In DH

 
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L’assassinat d’un conducteur de taxi-moto met en colère ses pairs à Labé

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Labé- Un conducteur de taxi-moto, du nom de Mamadou Bachirou Diallo (27 ans), célibataire, sans enfant, a été assassiné par des inconnus, vendredi, 31 mars 2017, aux environs de 2 heures le matin, rapporte l’AGP dans la région.

La victime a reçu plusieurs coups de machettes sur le corps et une balle dans l’abdomen. Il a succombé de ses blessures quelques minutes seulement après son admission en urgence à l’Hôpital régional de Labé.

«Au moment où on l’emmenait à l’hôpital, il n’était pas encore mort. Arrivée à l’hôpital, il n’était toujours pas mort. Il est resté pendant un temps avant de rendre l’âme. Quand on l’a trouvé sur le champ il se lamentait et ne réclamait que de l’eau à boire. Nous lui avons instruit de réciter la chahada. C’est arrivé à l’hôpital qu’on s’est aperçu qu’il a reçu un coup de fusil au niveau du ventre. Sinon, on savait qu’il avait été blessé à la tête à deux endroits distincts», a expliqué Mamadou Diallo, un des secouristes qui ont évacué la victime à l’hôpital régional de Labé.

Informés, les autres conducteurs de taxi-moto ont manifesté leur ras-le-bol en faisant plusieurs fois le tour de la ville, scandant des propos hostiles aux services de sécurité. Ils ont par la suite décidé de suspendre toute activité jusqu’à nouvel ordre.

En réaction, une réunion d’urgences s’est tenue sous l’égide du préfet de Labé, El hadj Safioulahi Bah, qui a annoncé des mesures pour endiguer ce phénomène du banditisme qui gagne du terrain dans sa préfecture.

«Il n’y a aucune raison qu’on ne puisse pas les arrêter, si toutefois on s’organise. Que chacun s’implique et nous mettrons mains sur ces bandits. On ne peut plus admettre qu’ici à Labé à chaque fois qu’il y ait des attaques à mains armées, des assassinats de concitoyens et que cela reste impuni», a déclaré le préfet de Labé.

A préciser, que le défunt est originaire de la sous-préfecture de Fougou, dans la préfecture de Mali.

AGP

 
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OBSÈQUES DES FEUS COUSINS ABOUBACAR CISSÉ ET IBRAHIMA YASSORY FOFANA.

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Avant de rejoindre leurs dernières demeures, parents, amis, collègues, les Ministres en charge des Affaires Étrangères, de la Communication, de l'Enseignement et leurs cadres respectifs sont venus nombreux dans l'après midi du Mardi 4 Avril 2017 au Palais du Peuple, pour rendre un ultime hommage au journaliste diplomate Aboubacar Cissé et à son cousin Ibrahima Yassory Fofana Inspecteur Régional de l'Éducation de Boké.

C'est suite à l'annonce de la triste nouvelle de la disparition de notre confrère Aboubacar Cissé, Conseiller Politique à l'Ambassade de Guinée à Genève jusqu'au Dimanche 26 Mars 2017(date de son décès), que Ibrahima Yassory Fofana alors Inspecteur Régional de l'Éducation de Boké viendra à Conakry pour recevoir le corps de son cousin. Voilà que le destin a voulu qu'ils soient inhumés ensemble.

Après la levée des corps, le Mercredi 5 Avril 2017 à 8h30, le cortège funèbre prendra le départ de Conakry pour la Grande Mosquée de Forécariah.
Après la prière de 14heures, ils reposeront pour l'éternité dans le cimetière de Forécariah Centre.
Reposez en Paix dignes fils de la nation Guinéenne.

<< Cissé informait, Yassory formait >>

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams. Direction Nationale Culture.

 
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Jusqu’à preuve du contraire: Alpha Condé gagnerait à taire ce qu’il n’est pas obligé de dire … (Par Top Sylla)

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Le roi de Syracuse, Denys l’ancien, avait un courtisan nommé Damoclès. Ce dernier le complimentait sans cesse sur le train de vie qu’il menait, et lui disait qu’il enviait sa situation. Pour montrer à ce courtisan que les choses n’étaient pas aussi simples, et que s’asseoir sur le trône n’était pas sans danger, Denys l’ancien organisa un grand banquet et installa Damoclès à la place habituellement réservée au roi.

Au milieu du festin, le courtisan leva la tête et s’aperçut qu’une énorme épée, qui ne tenait qu’à un fil, était suspendue au-dessus de sa tête. Il passa ainsi l’une des plus mauvaises soirées de sa vie, craignant à chaque instant que l’épée ne lui tomba dessus. Depuis le XIXe siècle, on parle d’une « épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de quelqu’un », pour décrire une situation particulièrement dangereuse et pénible. Beaucoup de signaux semblent l’indiquer : la décrispation politique obtenue, entre autres grâce à l’entregent du ministre d’Etat Tibou Kamara, est sur le point de prendre fin.

Les discours au vitriol refont surface dans le débat politique, tandis que l’on bande les muscles dans la perspective d’affrontements que les uns et les autres croient inéluctables. Les gros nuages qui s’amoncellent au-dessus du pays sont en train de recouvrir, peu à peu, les espoirs que la détente avait suscités. Une sombre perspective surtout pour celui qui tient actuellement les leviers du pouvoir. Ce que leurs contempteurs appellent un « deal » entre le président de l’UFDG et lui, a mis en veilleuse les manifs de l’aile dure de l’opposition.

A un moment où le président Alpha Condé a fort à faire avec le mercure social qui ne cesse de grimper. Alors que le moral, le portefeuille et le panier des Guinéens et des Guinéennes sont en berne, le plus petit incident ou la moindre manifestation de rue est l’occasion rêvée pour maints citoyens d’exprimer leur ras-le-bol. A Conakry et dans l’arrière-pays, les actes d’incivisme notoires, les lynchages en live et autres vandalismes scandaleux se multiplient au gré des humeurs et des rumeurs. De plus en plus, les Guinéens ont le sentiment de vivre dans une société qui marche sur la tête, habituée à flirter de façon vénielle avec le désordre et l’impunité.

Trop d’appâts à l’hameçon …

Certainement de bonne foi, et animé d’une réelle volonté de marquer d’une empreinte indélébile son passage à Sékhoutouréya (dans le bon sens, bien sûr), le président Condé ne s’en rend pas peut-être compte.

Sept ans après son avènement à la tête du pays, les effets d’annonce n’accrochent plus. Le show ne fait plus recette. Les promesses qu’il ne cesse d’égrener ne font plus rêver. Au contraire, cette propension à promettre monts et merveille chaque fois qu’il est en face d’une foule, commence à susciter des inquiétudes.

Certains y voient de la légèreté, quand d’autres pensent que c’est là autant de vers qu’il accroche à son hameçon pour pêcher le maximum de voix, dans la perspective d’un … troisième mandat !

Cette histoire de troisième mandat est une véritable épée de Damoclès au-dessus du président Alpha Condé. S’engager, pour briguer un troisième mandat, dans la voie d’une violation ou d’une modification de la constitution, voire le vote à travers un référendum d’une nouvelle loi fondamentale qui rendrait caduque la présente, c’est prendre le risque d’être emporté par une insurrection populaire.

Au cas où il n’aurait pas de telles velléités, déclarer maintenant, officiellement, qu’il ne sera pas candidat en 2020 n’est pas non plus sans danger. Avec un parti qu’il a réussi jusque là à tenir en laisse, en exacerbant les ambitions, en jouant les uns contre les autres pour faire sa pelote, les choses pourraient se compliquer. Une telle déclaration risque d’exacerber les antagonismes et déclencher un vent de panique chez certains, qui vont se demander s’ils ne vont pas finir dans le cimetière des ambitions envolées.

Il lui faudra organiser au plus vite un congrès électif, à l’issue duquel le président élu apparaitrait comme son successeur potentiel à la tête du pays. Vu que dans le contexte politique guinéen, une victoire du RPG/AEC sans Alpha Condé n’est pas à exclure, on imagine aisément jusqu’où ce choix va être difficile. Pour imposer quelqu’un, il va falloir dompter quelques éléphants, mettre en cage deux ou trois (faux ?) lions et se départir de cette attitude arrogante qui irrite de plus en plus les militants à la base. Tout un programme !

Qui peut rester en veilleuse, puisqu’on est à près de trois ans de l’échéance. En attendant, comme le dit un proverbe chinois, « on gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire ». Jusqu’à preuve du contraire.


Top Sylla

 
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Aboubacar Cissé a tiré sa révérence

2017/3/26

Aujourd'hui en Guinée Deuil énorme pour la RTG et la diplomatie guinéenne : notre ami et confrère Aboubacar Cissé est décédé la nuit dernière à Genève, en Suisse, des suites d'un arrêt cardiaque.

Grande voix du journal parlé de Radio-Guinée, Cissé est passé à la diplomatie en tant que Directeur du Bureau de presse du Ministère des Affaires Étrangères, puis, jusqu'à hier Samedi 25 mars 2017, Conseiller politique de l'Ambassade de Guinée à Genève.

Repose en paix, combattant. Tu as honorablement assumé ta part de la mission de la Patrie.

Fodé Tass Sylla

 
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Gambie : Yahya Jammeh veut se lancer dans l’agriculture

2017/3/9

Aujourd'hui en Guinée Installé dans une villa de Malabo, en Guinée équatoriale, depuis son départ de Banjul le 21 janvier, Yahya Jammeh a fait connaître quelques-uns de ses projets aux autorités locales.

L’ex-président gambien souhaiterait se lancer dans… l’agriculture, et Malabo n’y verrait pas d’inconvénient car « le pays regorge de terres fertiles disponibles », selon un diplomate équato-guinéen. Au lendemain de sa défaite à la présidentielle, déjà, Jammeh avait annoncé son intention de se retirer dans sa ferme de Kanilaï, dans le sud de la Gambie.

Détournements de fonds ?

Mais un autre sujet préoccupe davantage l’ancien autocrate : depuis quelques jours, la justice gambienne enquête sur le détournement présumé de 8 millions de dollars au profit de sa fondation. Si Banjul déposait une demande d’extradition, Malabo accepterait-il de livrer Jammeh ?

« Nous n’avons aucun accord d’extradition avec la Gambie », répond-on dans l’entourage de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, le chef de l’État équato-guinéen.

JA

 
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Tarikhoui : Votre rubrique qui vous interdit de rire

2017/2/27

Aujourd'hui en Guinée Une semaine s'en va, une autre commence. Celle qui vient de s'achever a enregistré beaucoup de « kabanako » dans la capitale de Conakry gbèrè-gbèrè . D'abord la centrale syndicale des « gens-saignants » a réussi à paralyser notre capitale, et le jeudi notre roi, sa majesté le roi Möba-Simbo, a convoqué les bouffeurs de craie à Sekhoutoureya pour aller peut-être les convaincre, mais hélas ! Malgré tout son woba-woba, les « gens-saignants lui ont dit : kôrô, a fa koudou la grève continue.

Et pendant ce temps, le 1er ministre le plus médiocre de la planète était confortablement assis dans un hôtel en train de se rincer les yeux en reluquant, tous les sens en alerte, les cuisses nues des candidates à un concours de miss.
Eh Allah !! Quelle honte ? Quelle bêtise ? Quand un chef du gouvernement qui est censé donner le bon exemple, ignore les syndicats et leur menace de grève, pour aller admirer les rondeurs de jeunes filles, il est vrai du genre à damner un mollah.

Autre chose. C'est l'élection du futur président de la fédération guinéenne du football. Deux gros caïmans sont en lutte pour ce poste : le1er s'appelle Salif super « vaut-rien » et le second s'appelle Mamadou « kanda-boungni wassa bali».
Mais revenons à notre roi. Comment a-t-il passé cette semaine dans son palais ? Votre équipe de tarikhoui est allée à sa rencontre, mais à dire vrai notre roi était presque fou d'inquiétude.

Le journaliste Kömbö-Kömbö: je vous salue majesté, comment allez-vous ? Et votre état de santé ça va ? Que Dieu vous accorde une santé de fer, que Dieu vous protège, que Dieu vous…

Möba-Simbo : Eh ! Eh ! Comment Dieu peut m'accorder une santé de fer ? Tu ne vois pas ce qui se passe à Conakry ? Les Syndicats me fatiguent à gauche, les enfants de Gnariwada me dérangent à droite, aujourd'hui je ne peux même pas bien dormir. J'ai rencontré les bouffeurs de craies, j'ai raconté toutes les histoires du monde, ils disent niet. Tu vois petit, je ne sais plus que faire ?

Le journaliste Kömbö-Kömbö : D'accord sa majesté, j'ai une bonne solution pour cette situation. Vous savez, je suis le 1er syndicaliste en Guinée, ceux qui vous fatiguent aujourd'hui sont mes petits, c'est moi qui les ai formés, moi je peux les convaincre de reprendre le chemin de l'école, mais vous devez me donner 10 milliards pour mon transport, comme ça je vais désamorcer la grève dans une heure. Wallahi, Billahii Tallahi !!

Moba-Simbo : Adéeaahh !! Moi te donner 10 milliards ? Pourquoi ? Sors de mon bureau, espèce de ''marabolé'', moi je débloque l'argent pour mon parti, pas pour autre chose, si les syndicalistes veulent, ils peuvent faire la grève jusqu'à Kanfarandé, mais hakoundè Allah je ne vais pas augmenter leur salaire, moi à l'heure-là l'argent que je gagne, je le garde c'est avec ça que je ferai ma campagne pour briguer un 3eme mandat. Ibara-a meen !!! Et puis d'ailleurs, il me faut garder des sous pour une raison simple. Il y aura, après les orpailleurs de Kankan, la journée du paysan à N'Zérékoré, celle de l'éleveur à Labé, celle du récolteur de ''tarii'(vin de palme) à Boké, celle du cordonnier à Fria, des journalistes, des artistes et … pourquoi pas la journée du syndicaliste.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : O.K ! Sa majesté parlons maintenant de l'élection « miss » qui vient de se dérouler. Je vous informe que nos filles défilaient presque nues, et c'est ton 1er ministre qui était le maitre d'œuvre de la cérémonie. Vous êtes au courant de cette salle élection ?

Möba-Simbo : (rire) Ah bon ! Tu sais petit mon 1er ministre-là, c'est le 1er ministre le plus médiocre de la planète, en fait c'est quelqu'un qui ne peut pas gérer même un district. Je vous jure (rire) tu as vu depuis qu'il est venu, la situation ne fait que s'aggraver, la Guinée ne fait s'appauvrir, vraiment je me demande pourquoi j'ai choisi ce « fouyanté » là. Regarde, au lieu de venir m'aider à sensibiliser les syndicalistes, il va se pourlécher les babines devant des nanas. Mais je n'ai rien dit, après les communales, je vais le chasser.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Awaa n'taaraah !!! La semaine prochaine il y aura une élection à la fédération guinéenne de football, vous allez voter pour qui ? Salif super vaut-rien ? Oubien Mamadou Tonio Kanda-Boungni ?

Moba-Simbo : AH non, moi je ne vote pour personne, pour le moment personne n'est venu me voir avec une enveloppe, moi celui qui veut ma voix, me donne de l'argent, ou bien petit ? Moi à l'heure-là j'ai besoin de l'argent.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Mais sa majesté ; dites-moi qu'est-ce que vous avez fait avec tout l'argent que vous avez gagné pendant la période d'Ebola ?

MOBA -Simbo : (en colère) mais pourquoi tu me poses cette question ? Eh ! Gardes venez chasser le griot-là de mon bureau ; il ne fait que me faire perdre mon temps, et moi je dois fuir pour ne pas que les syndicalistes me trouvent ici.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Pardon Majesté ; d'accord je vais partir, mais pardon il faut chanter un bon morceau pour moi, fi Allah baba.

MÖBA-SIMBO : Avec plaisir petit, je commence sans tarder, et ce morceau c'est à l'intention de tous les syndicalistes, pardon partout ils se trouvent, ils n'ont qu'à se lever et danser ce morceau, je commence, après Amadou Diallo va entonner le refrain : sèlèlan yo sèlèlan! Sèlèlan yo sèlèlan !!!
A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

Issiaga Douprou Sylla.

 
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Maroc – Afrique : Mohammed VI ou la diplomatie du chéquier

2017/2/23

Aujourd'hui en Guinée Le roi du Maroc a signé 113 accords avec les pays africains depuis que le royaume a annoncé son intention de regagner l'Union africaine (UA) en juillet dernier. Et ça continue !Toussa Abourabi : "L’UA pourrait devenir une arène d’affrontements diplomatiques entre pro et anti-Marocains"
Jamais le Boeing royal n’a autant survolé d’espaces africains. Depuis l’annonce de son intention de regagner l’Union africaine (UA) en juillet 2016, le roi du Maroc a multiplié les périples en Afrique, signant pas moins de 113 conventions, mémorandums et accords d’investissement.

Cette pluie d’accords a été scellée avec des pays qui étaient jusque-là terra incognita pour la diplomatie marocaine à cause de leur alliance avec le Polisario. C’était sans compter la volonté du royaume, qui a réussi à s’adjuger de nouvelles voix qui lui ont permis de réintégrer l’Union africaine (UA) le 31 janvier.

Mais le roi ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Il continue de sillonner l’Afrique et de signer de nouveaux accords pour prouver la communauté de destin entre son pays et le reste du continent.

Les secteurs clés

Les 113 accords que Mohammed VI a signés depuis juillet 2016 concernent 8 pays où il a posé le pieds pour la première fois. Au cœur de l’offre marocaine, six grands secteurs : l’agriculture, la banque, les énergies renouvelables, les mines, le tourisme et la logistique.

Depuis 2000, ces secteurs ont été au centre de plans de développement spécifiques qui ont grandement contribué à l’émergence de champions marocains à l’export. « L’expérience marocaine est assez mûre maintenant pour être dupliquée en Afrique dans le cadre de deals gagnant-gagnant », explique-t-on dans le cercle du patronat marocain.

Les alliés historiques

En Afrique de l’Ouest, zone de confort du royaume alaouite, il est difficile de donner un bilan précis du nombre d’accords conclus par le roi depuis le début de son règne. La coopération entre son pays et cette partie de l’Afrique, plus ancienne, se fait à tous les étages de l’administration et du patronat.

Mohammed VI a effectué sept tournées dans cette partie de l’Afrique, se rendant au Sénégal, au Mali, en Côte d’ivoire, au Burkina Faso, en Guinée, sans oublier le Gabon. Et les présidents de ces pays africains lui ont rendu la politesse au Maroc et, pour certains, à plusieurs reprises. À chaque fois, les accords pleuvent de part et d’autre.

Ces derniers se distinguent de ceux noués récemment avec l’Afrique anglophone par leur caractère plus pointu. Concernant le Sénégal et la Côte d’Ivoire, le Maroc a même mis en place des Groupes d’impulsion économique (GIE) qui gèrent directement tous les accords entre les patrons d’entreprises. Plus besoin du chapeau royal pour donner un coup de pouce.

Nadia Lamlili
JA

 
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Page noire : Jean Martin Cissé tire sa révérence

2017/2/21

Aujourd'hui en Guinée La Présidence de la République a la profonde douleur d’annoncer au peuple de Guinée le décès de Hadja Jeanne Martin Cissé, ancien ministre, première femme à présider le Conseil de Sécurité des Nations Unies en 1972, ancienne secrétaire générale de l’Organisation panafricaine des femmes. Décès survenu ce mardi 21 février 2017 à Conakry des suites de maladie à l’âge de 91 ans.

En cette douloureuse circonstance, le Président de la République adresse ses sincères condoléances à la famille éplorée, ainsi que celles du peuple et du gouvernement guinéens.

Que l’âme de Hadja Jeanne Martin Cissé repose en paix. Amen !

Le Bureau de Presse de la présidence de la république

 
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Mort de Momo Wandel Soumah : Les condoléances de Antonio Souaré.

2017/2/13

Aujourd'hui en Guinée Dès l'annonce de la mort de Momo Wandel soumah,Antonio Souaré President de la ligue Guinéenne de football professionnel s'est rendu à la morgue de Ignace Deen en compagnie des membres du groupe GBM pour présenter les condoléances à la famille du défunt et rendre hommage au disparu.
Dirigeant du football l'homme est très attentif à Tout ce qui concerne la vie du sportif Guinéen.

Il n'a pas manqué de dire,de manière très brève que la vie du sportif et des encadreurs doit bénéficier d'une assurance,car tous les risques peuvent arriver dans la pratique du sport.Il a mis en relief la structure dont les clubs doivent être soumis pour leur permettre d'avoir une administration saine qui tienne compte de tous les aspects rentrant dans le cadre,de l'amélioration des performances sportives rien ne vaut la vie dira Antonio Souaré,et cette vie pour le sportif doit être sécuriser et garanties pour que dans l'avenir l'administration Sportive soit une réalité tangible dans notre pays.

C'est en cela que nous œuvrons pour la solidarité et l'honneur de tous ceux qui ont fait de La Défense nation Guinéenne leur credo et cela dans tous les domaines.

[Momo Wandel sportif de talent que tu as été tu ne seras pas oublié

Et la Guinée que tu as tant aimé et servie dans le domaine du football ne t'oubliera jamais] dira pour conclure le PDG du groupe GBM Antonio Souaré.

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm

 
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Il y a un an le journaliste Koula Diallo a été assassiné: La déclaration de la presse guinéenne

2017/2/7

Aujourd'hui en Guinée Ce 6 février des journalistes ont marché pour que justice soit rendue dans l’affaire Mohamed Koula Diallo, journaliste assassiné le 5 février 2016 au siège de l’UFDG ; et pour attirer l’attention sur ce qu’un journaliste de Espace FM, Cherif Diallo, est porté disparu depuis des années. Après la marche, de la HAC à la Chancellerie (ministère de la Justice)en passant par le rond-point du port autonome, une déclaration a été lue par la porte-parole des journalistes, Mme Sylla Mame Fatoumata Diallo. Lire cette déclaration.

Il y a un an, le 5 février 2016, notre collègue, notre ami, notre frère, Elhadj Mohamed Koula Diallo, journaliste du site guinee7.com, a été tué pendant qu’il faisait un reportage au siège de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée. Depuis, nous attendons Justice.

Au-delà de Elhaj Koula Diallo, un autre confrère, Chérif Diallo de la radio Espace FM est porté disparu depuis des années. Jusque-là, nous n’avons aucune nouvelle de lui.

Nous vous rappelons qu’à sa 68e session, en 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution A/RES/68/163, qui a proclamé le 2 novembre Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date a été choisie en mémoire de l’assassinat de deux journalistes français au Mali le 2 novembre 2013.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. Elle demande en outre aux États de promouvoir un environnement sûr et propice dans lequel les journalistes puissent effectuer leur travail de manière indépendante et sans ingérence indue.

L’accent que cette résolution met sur l’impunité tient au fait préoccupant qu’au cours de la dernière décennie, plus de 700 journalistes ont été tués parce qu’ils informaient le public.

Dans le cas de la Guinée, il est important d’interpeller les autorités sur le cas des professionnels des médias qui ne font que leur devoir d’informer le public. Il est vrai que des droits ont été très chèrement acquis, mais il reste encore beaucoup à faire pour faire comprendre aux uns et aux autres que le journaliste doit être protégé, parce que sa mission est d’utilité publique et concourt à l’éveil et à la formation des esprits et des consciences. Si aujourd’hui l’on peut se réjouir des libertés individuelles et collectives, les journalistes y sont pour beaucoup.

Les circonstances de la mort d’Elhadj Koula Diallo ont eu l’effet d’un électrochoc dont l’onde a traversé toute l’opinion publique guinéenne et même au-delà. Les journalistes individuellement et à travers leurs différentes associations, se sont mobilisés, pour dire haut et fort « TROP C’EST TROP ». Et depuis, l’on peut se féliciter de la mobilisation et de la solidarité qui ont caractérisé leurs actions. Cela doit continuer et la pression ne doit pas être relâchée. Il faut que justice soit rendue. Jusqu’ici, des promesses ont été faites, des personnes interpellées, mais les considérations politiques et les amalgames tendancieux que l’on perçoit par-ci par-là nous obligent à garder la tête froide et à ne pas se laisser ni endormir ni manipuler. Notre confrère est mort en plein exercice de son métier, nous devons nous battre pour que cela ne soit plus, pour que le journaliste se sente en toute sécurité partout en Guinée.

Nous réitérons notre appel envers la Justice pour que tout soit mis en œuvre pour faire toute la lumière sur cet assassinat et pour que les coupables soient punis à la hauteur de leur forfaiture. Nous comptons sur la collaboration des institutions compétentes en la matière et nous continuons à faire confiance à la Justice, pour la fin de l’impunité.

Vive la Justice

Vive la liberté de la presse

Non à l’impunité

Je vous remercie.


 
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La Soguipami : Responsable de Comptabilité a tiré sa révérence

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée La Direction de la SOGUIPAMI (Société Guinéenne du Patrimoine Minier) a le regret d’informer Monsieur le Ministre des Mines et de la Géologie et l’ensemble des travailleurs du secteur minier, du décès de M. PEMA PIVI, Responsable de Comptabilité de la SOGUIPAMI, le samedi 14 janvier 2017. Les obsèques auront lieu le jeudi 19 janvier 2017 à Sangoyah à partir de 12h.


En cette douloureuse circonstance, la direction de la SOGUIPAMI présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et à l’ensemble de son personnel. Que l’âme du défunt repose en paix. Amen !

La soguipami

 
Bebel a tiré sa révérence le 15 janvier 2015 ( Deux ans déjà )

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Au terme d’une vie fort agitée mais combien riche, Thierno Sadou Diallo, Thiernodjo, Bébél (sur la photo à l’extrême gauche), a tiré sa révérence. Discrètement. Après avoir été hospitalisé deux mois durant au Maroc par les bons soins du Président Alpha Condé, Bébél est rentré à Conakry le 15 janvier pour trouver la mort le même jour. J’ai perdu un confrère, plus, un ami, un jumeau. Bébel était un homme bon, généreux, humain, capable de grandeur morale, de solidarité et de loyauté au-delà de l’imaginable.

Je voudrais ici louer sa générosité, sa franchise, sa droiture, son humanisme, sa sincérité et son courage qui ne l’ont pas épargné, hélas, l’incompréhension des hommes.

La mort est un miroir grossissant dans lequel nous analysons nos propres actes, nos souvenirs partagés, nos succès, mais aussi nos erreurs et nos omissions. Devant elle, notre vie se dessine et cherche sa propre explication, sa propre justification. La mort de Bébel nous interpelle donc à plusieurs égards. Elle nous secoue, nous attrape à la gorge, nous bouscule, nous brutalise et nous force à faire le point sur nous-mêmes, ne fût-ce qu’un point silencieux.

Elle interroge ceux d’entre nous qui se croient immortels parce qu’ils jouissent d’un pouvoir qui les grise et les rend ivres. Elle questionne ceux qui ne veulent rien faire ni prendre aucun risque pour changer la Guinée, qui se contentent de se demander “on va faire comment alors”, et acceptent le masochisme d’une vie au rabais. La mort est implacable, inévitable, et plus forte que n’importe quel pouvoir ou lâcheté. La mort est un créancier fourbe et inexorable.

Je salue la mémoire du grand homme que fut Bébel dans sa profession. Mais demain se posera la question de son héritage intellectuel, et notamment celui de la survie du journal ‘’La Vérité’’ comme institution indépendante de tout pouvoir.

De ce point de vue, les défis qu’il nous laisse sont nombreux, car peut-être à cause de la dureté du combat qu’il menait quotidiennement simplement pour survivre, Bébel n’a pas eu le temps de gérer son journal de la façon la plus orthodoxe. Ceux qui prendront le relais devront se surpasser pour maintenir et élever les standards d’excellence que méritent les lecteurs de ‘’La Vérité’’.

Dors en paix, Koto ; dors en paix, cher ami et qu’Allah te place sous sa divine protection.

Abou Maco
Journaliste

 
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Ebola : Des problèmes de santé chez trois survivants sur quatre en Guinée

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée Jusqu’en juin 2018, une étude est menée auprès de 802 survivants d’Ebola. Parmi les symptômes évoqués, les problèmes de vue concernent 18 % des interrogés. Un an après leur sortie de l’hôpital, les trois quarts des survivants du virus Ebola présentent encore des problèmes de santé, selon une vaste étude en cours sur le syndrome post-Ebola. Menée en Guinée auprès de 802 survivants, l’étude, publiée samedi 14 janvier dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, confirme des résultats déjà observés en Sierra Leone sur 277 survivants quatre mois en moyenne après leur guérison.

Une étude qui permettra de limiter la propagation du virus par voie sexuelle Intégrés dans l’étude en moyenne un an après leur hospitalisation initiale, 40 % des survivants ont mentionné de la fatigue ou de la fièvre ; 38 %, des douleurs musculaires ou articulaires ; 35 %, des maux de tête ; 22 %, des douleurs abdominales ; et 18 %, des problèmes de vue qui, pour huit cas, ont abouti à des cécités complètes. Deux pour cent des survivants étaient sourds et 26 % souffraient d’anémie. Des traces du virus étaient encore présentes dans le sperme de 5 % des hommes entre un mois et dix-huit mois après l’infection, soit six mois de plus que ce qui avait été rapporté jusqu’à présent sur les survivants guinéens.

Limiter la propagation du virus par voie sexuelle nécessite d’identifier précisément combien de temps il peut persister dans le sperme. « C’est la première fois que les survivants ont été étudiés de manière aussi globale et représentative, en incluant les enfants et sur une période aussi longue », a exposé à l’Agence France-Presse Eric Delaporte, le chercheur français qui a dirigé l’étude.

Parmi eux, des survivants vivant en ville, notamment à Conakry, mais également en Guinée forestière, d’où est partie en décembre 2013 l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 11 000 morts, quasi exclusivement dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Guinée, Sierra Leone et Liberia). Les enfants ont globalement présenté moins de symptômes cliniques que les adultes, notamment moins de douleurs articulaires et de problèmes oculaires, même s’ils ont eu plus d’épisodes de fièvre sur le long terme. La gravité des symptômes reste « exceptionnelle »

L’étude s’est également intéressée à l’état psychologique des survivants, montrant que 17 % souffraient de dépressions et qu’un quart déclaraient avoir été victimes de stigmatisations.

Les survivants guinéens ont tous été interrogés lors de leur inclusion dans l’étude – entre mars 2015 et juillet 2016 –, mais ils devraient être suivis jusqu’à la fin de l’étude, prévue en juin 2018.

Selon Eric Delaporte, certaines manifestations oculaires peuvent être fluctuantes dans le temps, mais « la fréquence des symptômes a heureusement tendance à diminuer au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la phase aiguë de l’infection ». Le chercheur relève également que même si les problèmes de santé rapportés par les survivants sont fréquents plus d’un an en moyenne après l’infection, « leur gravité reste exceptionnelle ».

On estime à environ 17 000 le nombre total de personnes ayant survécu au virus Ebola lors de la dernière épidémie en Afrique de l’Ouest, qui s’est achevée officiellement en janvier 2016, selon l’Organisation mondiale de la santé. De nouveaux cas mortels ont toutefois été identifiés depuis, notamment en mars 2016 en Guinée. En deux ans, de 2013 à 2015, le virus Ebola a fait plus de 11 000 morts.


Le Monde

 
Deux fillettes meurent après avoir mangé du haricot qu’elles ont elles-mêmes préparé

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée Lélouma- Deux sœurs, Mariama Ciré Diallo (6 ans) et Kadiatou Diallo (8 ans) sont successivement décédées suite à une intoxication alimentaire, mercredi, 11 janvier 2017, à Wonson dans la Commune Rurale (CR) de Diountou, préfecture de Lélouma, rapporte le correspondant de l’AGP près le Gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Labé.

«Les parents des deux victimes (le père et la mère) étaient au marché hebdomadaire de Diountou. Les deux fillettes restées seules à la maison toute la journée. Ayant eu faim, elles sont allées en brousse pour cueillir des haricots sauvages afin de les faire cuire pour apaiser leur faim. Des haricots ont une manière spécifique de préparation avant de les consommer.

Il faut d’abord les laisser dans de l’eau pendant au moins quelques jours. Mais, avec ces enfants, quand elles ont cueilli ces haricots sauvages, elles sont venues directement mettre dans la marmite pour la cuisson. Elles se sont ensuite servies pendant qu’elles étaient encore seules à la maison», a expliqué le chef du Centre de Santé (CS) de Diountou, Nicolas Léno.

Malheureusement, cette intoxication alimentaire à base de haricots a été découverte tardivement, parce que les parents des victimes ne sont revenus à la maison qu’au crépuscule.

«Les parents sont revenus trouver que les enfants étaient maintenant fatigués. La plus petite, Mariama Ciré Diallo (6 ans) a vomis devant son père et a rendu l’âme immédiatement. La première, Kadiatou Diallo (8 ans) était, elle, dans un état critique. Le père a pris sa fille pour le CS de Diountou. Mais, elle aussi a rendu l’âme à mi-chemin», a ajouté l’agent de santé.

Après le constat des services compétents, les corps des deux sœurs ont été rendus à la famille qui a procédé à l’inhumation au cimetière de Wonson, jeudi, 12 décembre, après la prière de 14 heures.




AGP

 
Justice : Toumba refuse son extradition vers la Guinée

2017/1/6

Aujourd'hui en Guinée L'extradition de Aboubacar « Toumba » Diakité, ancien aide de camp de l'ex chef de la junte guinéenne Moussa Dadis Camara, vers la Guinée à la demande des autorités judiciaires, pourrait connaître quelques « complications », vu le refus de cet officier guinéen, cité dans le dossier du massacre du 28 Septembre 2009, interpellé le 15 Décembre à Dakar, de rentrer dans son pays, craignant selon lui pour sa sécurité, a-t-on appris de source judiciaire.

Aboubacar « Toumba » Diakité aurait ainsi dit non à son extradition vers la Guinée, au cours de son audition par le procureur général près la Cour d'Appel de Dakar, Lassana Diabé Siby, qui s'est déroulée le mercredi dernier, rapporte notre source. Cette audition s'est déroulée suite à la demande d'extradition formulée par le procureur général près la Cour d'Appel de Conakry, M. Moundjour Chérif, auprès des autorités judiciaires sénégalaises.

Le procureur général près la Cour d'Appel de Dakar, devra donc faire recours à la Chambre d'accusation comme le voudrait le principe en la matière. Il revient dorénavant à cette Chambre d'accusation de décider si oui ou non « Toumba » Diakité va être extradé vers son pays, où son arrestation continue de faire des vagues.

Les victimes du 28 Septembre, ce massacre qui avait fait 157 morts et une centaine de femmes violées selon un rapport des Nations Unies, se sont réjouies de l'arrestation de l'ancien aide de camp de Dadis Camara, espérant ainsi que cela pourrait faire avancer les choses pour la tenue du procès dans cette affaire.

Dans la même foulée, le ministre guinéen de la Justice Cheick Sako a émis le souhait que ce procès se tienne en 2017, afin de faire toute la lumière sur ce massacre perpétré au grand stade de Conakry.

Il faut rappeler également que Aboubacar « Toumba » Diakité avait tiré sur le capitaine Dadis Camara lors d'une altercation survenue entre celui-ci et lui, le 3 Décembre 2009. Et depuis cet incident qui a failli coûter la vie à l'ancien chef de la junte, entraînant du coup son remplacement à la tête du pays par le général Sékouba Konaté, suite à des accords signés à Ouagadougou sous l'égide de la Cedeao en Janvier 2010, Aboubacar « Toumba » Diakité était en fuite, jusqu'à son arrestation par la gendarmerie sénégalaise le 15 Décembre dernier dans un quartier cossu de Dakar, où il vivait sous une fausse identité.


Aliou Sow

Le Démocrate

 
Volé il y a 22 ans, ses parents le retrouvent

2017/1/5

Aujourd'hui en Guinée Lola- Un enfant, enlevé en 1995 à l’âge de cinq (05) ans par une femme, dans la sous-préfecture de Gama-Bèrèma, préfecture de Lola, est aujourd’hui retrouvé, et sa mère adoptive arrêtée, rapporte l’AGP.Pour la petite histoire, il s’agit de l’enfant Ponè, âgé de 05 ans, enlevé depuis 1995, par une femme du nom de Nowai Kolamou pour une destination inconnue.

Suite à la disparition de l’enfant, ses parents ont subi assez de séquestrations pour sa recherche, sans qu’il ne soit retrouvé.

Ses parents, plusieurs fois emprisonnés par les autorités d’alors, suivi plus tard de la mort de son père, sa mère et sa grande sœur, mettant ainsi sa famille en ruine.

Dans son foyer, la voleuse d’enfant avait souvent des discutions avec son époux autour de l’enfant.

A Gama-Bèrèma, où l’enfant avait été enlevé, réside la grande sœur de la voleuse avec son mari. Voilà que cette dame voleuse, venue rendre visite à sa grande sœur à Gama-Bèrèma, y est restée un peu longtemps. L’enfant volé a quitté aussi Boma-nord, où il a grandi, pour se rendre dans ladite sous-préfecture.

Les citoyens du village ont fait des remarques, et tout à l’heure, la femme a été filée jusqu’à son arrestation.

A la Gendarmerie, elle a reconnu les faits qui lui sont reprochés, et a dit n’avoir pas eu d’enfants. Entretemps, le jeune Ponè se porte très bien et a même été formé militairement, mais pas encore reçu sa tenue.

Quant à sa mère voleuse, elle se trouve dans les locaux de la Gendarmerie où elle doit répondre de ses actes.

AGP

 
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Kaloum le 24 décembre 2016: Le premier accident d'avant le réveillon de noël.

2016/12/24

Aujourd'hui en Guinée S'il y a un secteur qui a besoin d'une véritable réforme en République de Guinée c'est bien celui du transport. Le permis de conduire s'achète comme des cacahuètes à 50 mille francs guinéens, pas de contrôle technique automobile ni assurance. Rouler à conakry est un casse-tête. Cet automobiliste a fini sa course dans ce ravin ce samedi matin 24 décembre 2016, en face de l'hôtel Rivera à Kaloum.

Focus

 
On est encore le 22 décembre aujourd'hui: La date fétiche de la Guinée politique...

2016/12/23

Aujourd'hui en Guinée Le 22 Décembre 2008, il y a de cela deux ans jour pour jour, le Président Général Lansana Conté rendait l'âme, ici à Conakry, après 24 ans de règne à la tête de la Guinée. Et c'est dans la même nuit du 22 Décembre 2008 que le CNDD du Capitaine Moussa Dadis Camara s'empare du pouvoir et ouvre la Transition politique en Guinée.

Ce 22 Décembre 2010, le Premier Ministre du Gouvernement d'Union Nationale de Transition, Jean Marie Doré a officiellement présenté la démission de son équipe au nouveau Président élu de Guinée, le Pr Alpha Condé. Ce qui marque pratiquement la fin de la Transition.

Ce 22 Décembre 2010, le Président Alpha Condé démarre ainsi son mandat quinquennal. C'est le début de la Troisième République.

Si j'ajoute à tout cela que le discours-programme du Colonel Lansana Conté, c'est à dire sa feuille de route gouvernementale, a été prononcé le 22 Décembre 1985, et que le Décret de trop, cet édit de son Premier ministre de l'epoque, qui a chamboulé son règne, en mettant le peuple dans la rue en Janvier-Février 2007, ce decret maléfique a été promulgué le 22 Décembre 2006, puis-je me permettre de conclure que les années politiques guinéennes démarrent non pas le 1er Janvier, mais bien le 22 Décembre ?

Je commence à le croire parce que je l'ai remarqué, mais je me garderai bien de m'en vanter...

Et si le polémiste railleur qu'est mon ami Jean Marie Doré vous fait croire, comme sur la photo ci-contre, qu'il en verse une goutte, tenez vous bien, c'est du pipo : il n'a plus que des larmes de joie et de fierté pour avoir mené à terme et avec brio, une mission que chacun de nous jugeait pratiquement impossible, il y a seulement 10 mois de cela.

Mais que veux-tu, mon cher : çà, c'est du béton ! L'Histoire l'a déjà noté et c'est tant mieux, et pour nous, et pour toi !

Fodé Tass SYLLA

 
Kerfalla CAMARA Kpc
Pourquoi les ennemis de KPC vont-ils lamentablement échouer
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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