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17 Août 2017 - 20h04
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Communiqué du gouvernement guinéen relatif à l'accident de la circulation sur la route de Kindia

2017/8/15

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 14 août 2017 – C’est avec consternation et une vive émotion que le Gouvernement a appris, l’accident de circulation survenu dans la matinée de ce lundi 14 août 2017 dans le secteur de Labota, sous-préfecture de Mambia, préfecture de Kindia, faisant au moins neuf morts et un blessé, suite à une collision entre un camion remorque et un taxi.

Des investigations sont en cours pour déterminer les causes exactes de cet accident. Le Chef de l’Etat et l’ensemble du Gouvernement présentent leurs condoléances aux familles éplorées et souhaitent un prompt rétablissement au blessé.

Le Gouvernement appelle à nouveau les transporteurs et les usagers de la route à la prudence.

Le ministre des Travaux publics, le ministre des Transports, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile et le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation rappellent aux usagers de la route, notamment les conducteurs de véhicule de nuit comme de jour, au respect scrupuleux des dispositions portant Code de la route et de tout autre texte en vigueur en matière de sécurité routière.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Charles Pascal Tolno a tiré sa révérence ce dimanche 2 juillet 2017 en France

2017/7/2

Aujourd'hui en Guinée Le leader du Parti du Peuple de Guinée, Monsieur Charles Pascal Tolno a tiré sa révérence ce dimanche 2 juillet 2017 en France .Plusieurs fois candidat malheureux à l'élection présidentielle , le défunt a été le Président-Fondateur de l’Association des Écrivains de Guinée (AEG), avant de présider l’Association PanAfricaine des Ecrivains.

Charles Pascal Tolno a été Gouverneur de la ville de Conakry entre 1990 et 1992, avant d’entrer dans le gouvernement du Général Lansana Conté en qualité du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, poste qu’il a occupera de 1992 à 1994.

Âgé de 74 ans l'illustre disparu est originaire de la préfecture de Guékédou. Il fut Directeur Régional de l’Education de Faranah et de Kankan, sans oublier son prestigieux poste de Doyen de la Faculté des Sciences Administratives et juridiques de Donka.

A cette douloureuse occasion , je présente mes condoléances les plus attristées à la famille biologique et politique de feu Pascal Tolno, ainsi qu’à l’ensemble du peuple de Guinée qu'il a servi sa vie durant .

Par Aboubacar Sakho

 
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Décès du journaliste Chérif Hamid Baldé : Hommage à une âme humble…

2017/6/21

Aujourd'hui en Guinée Quand j’ai appris hier, le cœur meurtri, le décès du journaliste-reporter du groupe de presse L’indépendant, Chérif Hamid Baldé, je me suis dit que je lui devais bien cet hommage. Quand on évoque le nom de ce reporter de terrain, il ne s’agit pas simplement d’un homme qui a consacré plus de 25 ans de sa vie à bourlinguer sur les terrains les plus difficiles qu’un journaliste peut affronter ; il s’agit d’une âme pure, sans la moindre once de vanité, d’une personne qui avait compris que, dans cette vie de mirages, la grandeur d’un homme se mesure d’abord et avant tout à son humilité.

Ceux qui ne le connaissent pas, on dû croiser un jour ce freluquet qui ne payait pas de mine, regard malicieux, lunettes drôles posées sur le nez, qui s’habillait à la manière du héros du film de l’inspecteur Colombo, avec à peu près les mêmes mimiques, extrêmement concentré sous des dehors de distrait. En analysant de près sa personnalité, ceux qui ont un minimum d’expérience se rendaient tout de suite compte qu’ils avaient affaire à quelqu’un de très intelligent, un sacré personnage qui a passé sa vie à rendre service.

Le rouleau compresseur de la vie qui lui est passé dessus n’a jamais réussi à le faire plier : Cherif Hamid Baldé est resté debout et digne, a gardé son sens de l’humour, sa volonté, son dynamisme et sa voix si atypique, rappelant quelque chanteur de jazz. Je me souviens d’une mission périlleuse que nous lui avions confiée – feu Aboubacar Condé et moi (1) -, en 1997, alors que les rebelles du Front Révolutionnaire Uni (RUF), appuyés par des mercenaires libériens sponsorisés par Charles Taylor, maintenaient la pression sur Freetown, la capitale sierra léonaise. Le contexte était difficile et notre raisonnement était simple : avec le climat hostile entretenu par le président libérien dans ses rapports avec la Guinée du général Lansana Conté, la chute éventuelle de Freetown pourrait représenter un très grand danger non seulement (et évidemment) pour la Guinée mais pour toute la sous-région ouest africaine ! L’enfer à nos portes… Comme dans la fable des voleurs et l’âne, pendant que le président Ahmad Tejan Kabbah, harcelé par le RUF, tentait de sauver ses billes, survint à la surprise générale un coup d’état venu de nulle part et mettant en scène un ancien officier évadé de prison : le Major Johnny Paul Koromah. Tout le programme « géostratégique » était chamboulé et il fallait bien entendu y voir plus clair.

Nous avions donc naturellement décidé de programmer un reportage sur ce pan d’histoire qui était en marche chez le voisin capricieux. Quand on a parlé du projet de voyage à Freetown à Chérif Hamid Baldé, il était beaucoup plus impatient que sa rédaction en chef ! Et les choses sont allées très vite. En moins de quelques heures, ses frais de reportage et de séjour en poche, le reporter était déjà sur la route de Freetown ! Avec le recul, je me pose une question terrible : qui d’entre nous, à cette époque, aurait eu un tel courage ?

Ce fut pour Chérif Hamid Baldé une aventure extraordinaire, exaltante mais ô combien dangereuse, et qui lui a valu le surnom de « reporter de guerre ». A son retour à Conakry, il avait non seulement réussi à nous ramener des tranches entières de la vie dans une ville maculée de sang mais, cerise sur le gâteau, le journaliste intrépide avait décroché une interview du chef de la junte militaire Johnny Paul Koromah ! Pour des impératifs rédactionnels, il m’a raconté tous les détails de son voyage, du mini-bus pris où il ne savait pas qu’il y avait à l’intérieur des éléments rebelles, aux affrontements qui se sont déroulés sous ses yeux. Et Chérif Hamid Baldé parlait avec un naturel qui laissait entrevoir une grande force de caractère. J’observais avec grand respect cet homme et admirais son exploit. Ce fut un moment incroyable.

Durant toute notre collaboration, quand je travaillais encore pour la presse locale, j’ai toujours eu avec Cherif qui vient de nous quitter, des rapports cordiaux et fraternels. C’est l’occasion pour moi de tirer mon chapeau à tous ces journalistes « inconnus » qui savent se fondre dans la masse pour garantir une information de qualité. Ils représentent l’âme de ce métier : Chérif Hamid Baldé en était un et c’est la raison de cet hommage.

Mon ami du journal Le Lynx, feu Assan Abraham Keïta, décédé quelques jours avant Chérif en était si conscient qu’il avait développé un talent particulier pour encourager les « éboueurs de la presse ». Assan était grand homme très cultivé, qui vécu à sa manière comme dans une satire, dans son style propre et inimitable. Lui aussi avait réussi à se placer dans notre cœur qui ne saurait accueillir que ceux qui méritent notre respect. En ce moment même, je suis persuadé que Chérif et toi êtes en train de vous moquer de nous qui prenons la vie tant au sérieux, quelque part là-haut où vous avez rejoint tous ceux-là qui sont tombés la plume à la main.

Saliou SAMB

Journaliste, correspondant de l’agence Reuters

NB : Selon son ami intime, Mario Mara, Chérif Hamid Baldé aurait eu 67 ans. Il est père d’un enfant.

Respectivement rédacteur en chef, et rédacteur en chef adjoint de L’indépendant à l’époque

 
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Je suis abasourdi par la disparition de Layatolynx ! (Par Benn Pepito)

2017/6/16

Aujourd'hui en Guinée Je viens de lire la triste nouvelle sur les sites guinéens : Assan Abraham Keïta (KAA), le directeur de la publication du satirique guinéen, Le Lynx, a tiré sa révérence ! Je ne sais que dire ! Que vous dire à son sujet ? Qu’est-ce qu’il représentait pour moi ? Ah, bon Dieu ! Donc il ne lira pas ce que je dis de lui dans mon prochain roman ! Il ne saura jamais son contenu ? Assan Abraham Keïta ! Layatolynx pour les intimes.  C’est un monument de la presse guinéenne qui s’en va ainsi. Il a largement contribué à ma formation intellectuelle. Je me suis formé à ses côtés.

Foncièrement croyant et musulman, il faisait régulièrement ses prières. Il était le témoin à mon mariage. Il m’aimait beaucoup. J’en suis sûr et certain. Il avait beaucoup d’estime pour moi. On s’entendait excellemment bien. On rigolait beaucoup ensemble. Il était gentil avec moi. Il m’invitait souvent à aller déguster un morceau chez madame T ou un plat de « lakh » chez « Ndeye ».

Layatolynx ou KAA avait une tête bien faite. C’est vrai que les cimetières sont remplis d’individus qui croyaient que sans eux le monde s’effondrerait mais je vous assure que la disparition de Layatolynx va créer un gros vide dans le groupe de presse Le Lynx-LA LANCE. Il était un grand. Armé de son stylo noir, il carbonisait mon texte et me le rendait pour le report des corrections en me blaguant par ces maux : « Tête c’est pas tête, Ah ! Ah ! »
Il était désopilant. Il aimait la bonne humeur. Il désopilait tout en travaillant. Il n’était pas hautain. Ah, non ! Il n’était pas vantard mais tous ceux qui l’ont approché reconnaissent son talent, sa compétence, sa grandeur d’âme. Il n’était pas égoïste. Il souhaitait le bonheur à tout le monde.

Il abhorrait la dictature de Sékou Touré. Il avait vite quitté la révolution sékoutouréenne pour aller travailler et vivre à Abidjan.
La disparition de Assan Abraham Keïta est certes une grande perte pour le bled mais il était un sage. Or les sages ne sont jamais surpris par la mort car ils ont à l’esprit cette fable de Jean de La Fontaine entre : « La mort et le mourant ».

Parlant de ce vieillard de 100 ans qui demande encore un délai à la mort qui le visite parce que n’ayant pas eu le temps de faire son testament. Jean de La Fontaine donne raison à la mort en ces termes :

« La mort avait raison ; je voudrais qu’à cet âge on sortit de la vie ainsi que d’un banquet, remerciant son hôte, et qu’on fît son paquet ; car de combien peut-on retarder le voyage ? »
La mort ravit tout. Assan Abraham Keïta n’était pas un centenaire mais fort heureusement il avait conscience de sa finitude. Tout en vivant sa vie il avait conscience qu’un jour ça va s’arrêter. Il était bon, gentil. Il aimait que tout soit gai autour de lui.

PS : Il avait horreur qu’on écrive son nom avec un H. C’est Assan et non Hassan ou Hassane.  Je n’en dirai pas plus.

Me dire aujourd’hui que Assan Abraham Keïta n’est plus de ce monde ! J’ai eu du mal à le réaliser pendant des minutes. Son rire ne va plus retentir dans la salle de rédaction du groupe de presse Le Lynx-LA LANCE.

J’adresse mes condoléances les plus émues au groupe de presse Le Lynx-LA LANCE et à l’ensemble de la presse guinéenne, à sa famille. Que le Tout Miséricordieux le fasse miséricorde et lui ouvre les portes du Paradis ! Amen.
                                                                                                                                          Benn Pepito

 
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Le Ramadan à Boké : Un morceau de glace vendu entre 5000 et 6000 GNF

2017/5/30

Aujourd'hui en Guinée Boké, 29 mai (AGP)- Le début du mois de Ramadan semble une opportunité pour des vendeuses qui, à la recherche du quotidien et de la clientèle investissent chaque soirée, le long des carrefours avec des corbeilles ou bassines remplies de morceaux de glace à des prix vertigineux, a constaté l’AGP.

Dans leur business, ces jeunes dames ne se prêtent à aucune question liée à la baisse du prix d’un morceau de glace, denrée activement recherchée par la quasi-totalité des personnes en abstinence.

S’exprimant au micro de notre reporter, une mère de famille a indiqué: «Comme vous avez constaté, la situation est alarmante. Un morceau de glace coûte entre 5000 et 6000. C’est vraiment incroyable. Passer la journée à jeun et ne pas consommer du frais la soirée, c’est un peu grave. Raison pour laquelle, on accepte des choses pareilles, sinon cela ne se doit pas pendant le mois de pénitence.

C’est le moment de solliciter l’arbitrage des autorités entre les vendeurs de morceaux de glace qui débordent et les pauvres consommateurs que nous sommes. 6000 francs guinéens pour se procurer d’un petit morceau de glace, c’est trop…».

Pour d’autres, «dans certains pays de la sous-région, le mois de Ramadan c’est le mois de facilité, de pitié et de bonté chez tous les musulmans que l’Islam qualifie de frères. Dans les conditions normales, le contraire ne devrait guère se produire dans n’importe quelle ville de notre pays, qui a toujours été une référence dans la pratique de cette religion».

Pire ! Si un pauvre vient auprès des vendeuses avec un petit 3000 ou 4000 francs guinéens, il se verra répugner comme un oiseau de malheur.

Ainsi, dans certaines Communes Rurales (CR) de Boké, notamment Kolaboui, un morceau de glace est vendu à 5.500 et 6000 selon la grosseur.

«Mon mari travaille, mais le salaire est insuffisant pour couvrir tous les besoins de notre famille. C’est pourquoi, j’exerce ce petit commerce pour l’aider dans l’achat des habilles de fête pour nos enfants. Lui seul ne pourra pas…», s’est libérée une femme de passage.

 
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Cri de cœur d’une mère en détresse. Sauvons-la!

2017/5/23

Aujourd'hui en Guinée « Chers lectrices et lecteurs,C’est assez surréaliste que je prenne la parole en public pour m’adresser à vous, car même dans mes rêves les plus improbables je n’aurais pu imaginer être sous le feu des projecteurs à mon corps défendant. Mais les voies du Seigneur sont insondables.

J’aurais aimé ne jamais vous parler ici, ne jamais m’afficher sur internet pour tendre la sébile. Si j’avais eu le choix, je serais restée la mère au foyer timide que je suis qui élève ses enfants dans la dignité et mène sa vie de paysanne anonyme. Hélas, j’ai rencontré mon destin. Je n’ai plus le choix. Dans ma vie, rien ne sera plus jamais comme avant.

Faisons connaissance si c’est la première fois que vous me voyez. Je m’appelle Fatoumata Batouly Sow, je suis Guinéenne, j’ai 34 ans, 5 enfants et un mari formidable: Ousmane Cissé à qui je suis mariée depuis 1998. J’ai surtout un cancer du sein qui me ronge depuis maintenant 12 mois !

Je viens de Boussoura, un petit village de la commune rurale de Koba dans la préfecture de Boffa, en Basse Guinée. Mon mari est cultivateur de riz comme la plupart des hommes de notre contrée. Nous sommes des Peuls dont les ancêtres sont originaires du Fouta-Djalon. Nous vivons en parfaite harmonie avec les populations autochtones de Koba à tel point que personnellement, je parle mieux le Soussou que le Poular ma langue maternelle.

Avant de tomber malade, je faisais un petit commerce d’huile, de riz, de piment et de colas que je transportais à Conakry pour revendre afin d’épauler mon mari à entretenir les enfants. Mais, ma vie a basculé le 3 novembre 2016. Ce jour-là, j’ai perdu une partie inestimable de mon corps. J’ai perdu ce qui symbolise le plus la féminité chez une femme : on m’a coupé un sein à sa racine ! Les spécialistes vous parleront de mastectomie totale.

Tout a commencé en mars 2016. Alors que mon dernier garçon avait deux ans, un bouton de la taille d’un grain de maïs est apparu sur mon sein droit. Rien d’inquiétant, me dis-je, tout le monde peut avoir un bouton qui apparait et disparait spontanément. Peu de temps après, j’ai commencé à ressentir de vives douleurs au dos. Le bouton est passé de la taille d’un grain de maïs à celle d’un petit citron. Il grandissait à vue d’œil. J’avais le sein lourd et une boule sous l’aisselle. Je commençai à m’inquiéter, tout comme mon mari.

Nous nous sommes tout naturellement tournés vers la médecine traditionnelle à la recherche d’un remède. Nous avons sillonné toutes les localités de Boffa, Boké et Dubréka… Nous avons consulté les guérisseurs les plus réputés, enlevé des sacrifices de toutes sortes. En vain ! Cela n’a eu aucun effet positif sur mon état de santé qui se détériorait. Le sein continuait à gonfler m’infligeant une douleur insoutenable. Je n’ai jamais autant souffert de toute ma vie.

Ayant épuisé tous les recours traditionnels, nous avons fini par nous rendre à l’hôpital. Ce fut à Dubréka où un médecin m’a prescrit un traitement composé de trente piqûres que j’ai prises une à une. Ce traitement a légèrement diminué l’enflure du sein et a ralenti l’écoulement de la plaie qui s’était formée entre temps. Mais pas d’amélioration de mon état de façon générale. Au contraire.

En octobre 2016, le médecin de Dubréka ne pouvait plus rien. Il a jeté l’éponge et nous a conseillés, mon mari et moi, d’aller au plus vite à Conakry dans l’un des deux plus grands hôpitaux de la capitale: Ignace Deen ou Donka. Nous nous sommes rendus dans ce dernier où le médecin qui m’a reçue a immédiatement déclaré qu’il fallait couper le sein pour sauver ma vie! C’est là que j’ai entendu pour la première fois parler de cancer, un mot dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Coût de l’opération: cinq millions de francs guinéens payables avant l’intervention, alors que nous n’avions même pas plus de 100.000 francs par devers nous.

Je ne saurais expliquer les réelles motivations du médecin-chirurgien. Je ne voudrais lancer aucune accusation. C’est que je sais, c’est qu’il nous a mis une terrible pression en disant que s’il ne m’opérait pas le lendemain-même, il ne me recevrait plus, même si je revenais avec un montant supérieur. J’ignore comment mon mari a fait pour trouver l’argent.

Le jeudi, 3 novembre 2016, je fus donc opérée. Je me réveillai sans mon sein droit, emballé dans un sac plastique et remis à mon mari. Le choc psychologique était indescriptible. On m’a transférée du bloc opératoire à une salle de la maternité de Donka où je suis restée en tout trois jours avant que le médecin ne nous demande de rentrer à la maison sans autre forme d’accompagnement.

Il a ensuite expliqué à mon mari qu’il fallait payer la somme de 12 millions de francs pour les soins, sinon, a-t-il ajouté, « ça n’aurait servi à rien d’opérer ta femme ». J’avais physiquement très mal ce jour, mais je n’oublierai jamais la douleur qui m’a frappée au cœur devant la détresse de mon mari démuni…

Bref, voilà résumé mon passé douloureux. Mais mon présent n’est guère reluisant. Des examens récents ont révélé qu’en dépit de l’ablation du sein, la maladie n’est pas éradiquée. Des cellules cancéreuses sont en train de se répandre menaçant le reste de mon corps. Tous les spécialistes préconisent mon évacuation rapide à l’extérieur de la Guinée vers une structure de prise en charge spécialisée. Selon les estimations des hôpitaux, cela coutera plus de 200 millions de francs guinéens ! Que faire ? Où vais-je trouve ce montant ? Je souffre.

Nous souffrons moi, mon époux et nos enfants. A moi, certes la douleur physique, mais à eux la douleur psychologique de me voir souffrir, l’angoisse insoutenable et la crainte de perdre sa femme ou sa mère. Je suis croyante musulmane, je garde espoir qu’Allah, que je prie, va me sortir de cette mauvaise passe.

Dans le malheur qui nous frappe, je rends grâce à Dieu qui a mis des personnes formidables sur notre chemin. C’est le cas des femmes de l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) et particulièrement de sa présidente Mme Asmaou Barry. C’est grâce à elle que je suis sortie de l’anonymat en me donnant la chance de m’exprimer pour la première fois dans une vidéo sur Facebook. Jamais je ne saurais la remercier assez, ainsi que toutes ces bonnes volontés qui m’apportent leur soutien, y compris ceux qui nous hébergent gratuitement à Conakry.

Je sais que beaucoup ont été choqués de voir une femme au sein coupé s’exhiber sur internet. Mais ai-je le choix ?

J’ai appris qu’en début d’année plusieurs jeunes femmes ont lancé une campagne de sensibilisation sur la prévention du cancer du sein sur les réseaux sociaux. Elles postaient des photos d’elles correctement habillées bien sûr. C’est à mon tour de lancer ma campagne de sensibilisation, mais pour la phase curative. J’ai dépassé la prévention dans mon cas. Malheureusement je n’ai plus rien à cacher. Je n’ai plus de sein à dissimuler par pudeur. Pourtant moi aussi, je fus une jeune femme et comme toute jeune femme, j’ai eu des seins qui suscitaient le désir des hommes. J’aimerais tant revivre cette époque-là…

J’ai appris qu’aucune femme n’est à l’abri du cancer du sein. C’est un mal indicible. Aucune femme ne mérite cela. Je suis consciente que personne ne peut échapper à son destin mais j’aimerais continuer à vivre auprès de mes enfants aujourd’hui dispersés un peu partout chez des proches. J’aimerais les élever et les éduquer ensemble, les voir grandir ensemble, les chérir ensemble.

Chers internautes, aidez-moi à les réunir à nouveau. Aidez-moi à rentrer à la maison saine et sauve. »

Fatoumata Batouly SOW

Pour venir en aide à Mme Cissé, Batouly Sow voici comment faire :

Orange Money : 621 56 67 53

Compte bancaire: ECOBANK : BARRY Asmaou et CISSE Ousmane. N° de compte : 00 10 11 46 22 80 70 01

Fundrising sur : https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-batouly-sow-pour-combattre-le-cancer

Remise en espèce directement à la patiente ou à son époux tous deux domiciliés au quartier Simbaya (commune de Matoto). Tel : 621 56 67 53

 
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Séparé de son épouse depuis 5 ans, un jeune homme se pend à Kérouané

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Kérouané- Le corps sans vie d’un jeune homme de 33 ans a été retrouvé pendu, dans la nuit du samedi, 1er au dimanche 02 avril 2017, au quartier Nasser-Mosquée de la Commune Urbaine (CU) de la préfecture de Kérouané, rapporte l’AGP. Mamadi Keïta, c’est le nom de la victime, marié à une femme, était l’unique fils de ses parents.

Selon son père, samedi soir après le repas familial, Mamadi se serait rendu dans sa case où il passe la nuit, seul. Ne l’ayant pas vu jusqu’à 8h le matin, le père est allé taper à la porte fermée de l’intérieur. Alors il a décidé de briser la serrure et voilà c’est un corps sans vie pendu au toit de la case qu’on découvre.

Aussi tôt informé, les autorités communales et les services de sécurité se sont rendus sur les lieux pour constater les faits.

Toujours selon le père et les témoignages recueillis dans l’entourage, le défunt souffrait ces derniers temps d’un début de dépression mentale et s’était séparé de sa femme il y a 5 ans de cela.

Après autopsie et investigation le corps a été rendu à ses parents pour son inhumation.

A noter, que les cas de crime et des suicides de ce genre sont très rares à Kérouané, une situation qui suscite des interrogations au sein de la population.


AGP

 
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Nos chiens et chats vivent de plus en plus longtemps

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée En dix ans, leur espérance de vie a augmenté de 20 %. Nos animaux vivent de plus en plus vieux. D’après une étude de l’Université d’Edimbourg publiée en 2014, l’espérance de vie des chats et des chiens a augmenté de 20 pour cent en 10 ans. D’après une autre étude, réalisée par la FACCO (Fédération des Fabricants d’Aliments pour Chiens, Chats, Oiseaux et autres animaux familiers), elle a augmenté de 18 mois entre 2006 et 2014.

D’après Almo Nature , une marque d’alimentation pour animaux, la durée de vie des chiens et des chats a carrément doublé durant les 40 dernières années. Les résultats de ces études ne sont pas identiques mais témoignent tout de même d’un rallongement de l’espérance de vie de nos animaux domestiques.

Le record de longévité pour un chien est détenu par une femelle bouvier australienne née en 1910 et décédée le 14 novembre 1939 à l’âge de 29 ans et 5 mois. Chez les chats, le doyen est un mâle nommé "Puff" qui a vécu 38 ans et 3 jours. Il vivait aux Etats-Unis et est mort en 2005.

Actuellement, un chien vit en moyenne jusqu’à l’âge de 11 ans et un chat entre 11 et 16 ans. Plus le chien est petit, plus son espérance de vie est haute. Un chien de moins de 10 kg vit 12 ans en moyenne tandis que les grands chiens (de 25 à 45 kg) vivent seulement 8 ans.

L’augmentation de l’espérance de vie est due notamment à une amélioration de la qualité des soins accordés aux animaux, à une alimentation mieux adaptée à leurs besoins et à un recours plus fréquent à la stérilisation, qui permet d’éviter une série de problèmes de santé.

Un chat stérilisé peut espérer vivre vingt ans, tandis qu’un chat qui ne l’est pas vit entre 10 et 15 ans. Un animal non castré aura tendance à prendre des risques pour trouver un partenaire. Les bagarres entre mâles peuvent causer de graves blessures. De manière générale, les Belges accordent de plus en plus d’argent à leurs animaux de compagnie et à leur bien-être, contribuant très certainement à l’augmentation de leur espérance de vie.




Ma. Be.
In DH

 
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L’assassinat d’un conducteur de taxi-moto met en colère ses pairs à Labé

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Labé- Un conducteur de taxi-moto, du nom de Mamadou Bachirou Diallo (27 ans), célibataire, sans enfant, a été assassiné par des inconnus, vendredi, 31 mars 2017, aux environs de 2 heures le matin, rapporte l’AGP dans la région.

La victime a reçu plusieurs coups de machettes sur le corps et une balle dans l’abdomen. Il a succombé de ses blessures quelques minutes seulement après son admission en urgence à l’Hôpital régional de Labé.

«Au moment où on l’emmenait à l’hôpital, il n’était pas encore mort. Arrivée à l’hôpital, il n’était toujours pas mort. Il est resté pendant un temps avant de rendre l’âme. Quand on l’a trouvé sur le champ il se lamentait et ne réclamait que de l’eau à boire. Nous lui avons instruit de réciter la chahada. C’est arrivé à l’hôpital qu’on s’est aperçu qu’il a reçu un coup de fusil au niveau du ventre. Sinon, on savait qu’il avait été blessé à la tête à deux endroits distincts», a expliqué Mamadou Diallo, un des secouristes qui ont évacué la victime à l’hôpital régional de Labé.

Informés, les autres conducteurs de taxi-moto ont manifesté leur ras-le-bol en faisant plusieurs fois le tour de la ville, scandant des propos hostiles aux services de sécurité. Ils ont par la suite décidé de suspendre toute activité jusqu’à nouvel ordre.

En réaction, une réunion d’urgences s’est tenue sous l’égide du préfet de Labé, El hadj Safioulahi Bah, qui a annoncé des mesures pour endiguer ce phénomène du banditisme qui gagne du terrain dans sa préfecture.

«Il n’y a aucune raison qu’on ne puisse pas les arrêter, si toutefois on s’organise. Que chacun s’implique et nous mettrons mains sur ces bandits. On ne peut plus admettre qu’ici à Labé à chaque fois qu’il y ait des attaques à mains armées, des assassinats de concitoyens et que cela reste impuni», a déclaré le préfet de Labé.

A préciser, que le défunt est originaire de la sous-préfecture de Fougou, dans la préfecture de Mali.

AGP

 
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OBSÈQUES DES FEUS COUSINS ABOUBACAR CISSÉ ET IBRAHIMA YASSORY FOFANA.

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Avant de rejoindre leurs dernières demeures, parents, amis, collègues, les Ministres en charge des Affaires Étrangères, de la Communication, de l'Enseignement et leurs cadres respectifs sont venus nombreux dans l'après midi du Mardi 4 Avril 2017 au Palais du Peuple, pour rendre un ultime hommage au journaliste diplomate Aboubacar Cissé et à son cousin Ibrahima Yassory Fofana Inspecteur Régional de l'Éducation de Boké.

C'est suite à l'annonce de la triste nouvelle de la disparition de notre confrère Aboubacar Cissé, Conseiller Politique à l'Ambassade de Guinée à Genève jusqu'au Dimanche 26 Mars 2017(date de son décès), que Ibrahima Yassory Fofana alors Inspecteur Régional de l'Éducation de Boké viendra à Conakry pour recevoir le corps de son cousin. Voilà que le destin a voulu qu'ils soient inhumés ensemble.

Après la levée des corps, le Mercredi 5 Avril 2017 à 8h30, le cortège funèbre prendra le départ de Conakry pour la Grande Mosquée de Forécariah.
Après la prière de 14heures, ils reposeront pour l'éternité dans le cimetière de Forécariah Centre.
Reposez en Paix dignes fils de la nation Guinéenne.

<< Cissé informait, Yassory formait >>

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams. Direction Nationale Culture.

 
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Jusqu’à preuve du contraire: Alpha Condé gagnerait à taire ce qu’il n’est pas obligé de dire … (Par Top Sylla)

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Le roi de Syracuse, Denys l’ancien, avait un courtisan nommé Damoclès. Ce dernier le complimentait sans cesse sur le train de vie qu’il menait, et lui disait qu’il enviait sa situation. Pour montrer à ce courtisan que les choses n’étaient pas aussi simples, et que s’asseoir sur le trône n’était pas sans danger, Denys l’ancien organisa un grand banquet et installa Damoclès à la place habituellement réservée au roi.

Au milieu du festin, le courtisan leva la tête et s’aperçut qu’une énorme épée, qui ne tenait qu’à un fil, était suspendue au-dessus de sa tête. Il passa ainsi l’une des plus mauvaises soirées de sa vie, craignant à chaque instant que l’épée ne lui tomba dessus. Depuis le XIXe siècle, on parle d’une « épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de quelqu’un », pour décrire une situation particulièrement dangereuse et pénible. Beaucoup de signaux semblent l’indiquer : la décrispation politique obtenue, entre autres grâce à l’entregent du ministre d’Etat Tibou Kamara, est sur le point de prendre fin.

Les discours au vitriol refont surface dans le débat politique, tandis que l’on bande les muscles dans la perspective d’affrontements que les uns et les autres croient inéluctables. Les gros nuages qui s’amoncellent au-dessus du pays sont en train de recouvrir, peu à peu, les espoirs que la détente avait suscités. Une sombre perspective surtout pour celui qui tient actuellement les leviers du pouvoir. Ce que leurs contempteurs appellent un « deal » entre le président de l’UFDG et lui, a mis en veilleuse les manifs de l’aile dure de l’opposition.

A un moment où le président Alpha Condé a fort à faire avec le mercure social qui ne cesse de grimper. Alors que le moral, le portefeuille et le panier des Guinéens et des Guinéennes sont en berne, le plus petit incident ou la moindre manifestation de rue est l’occasion rêvée pour maints citoyens d’exprimer leur ras-le-bol. A Conakry et dans l’arrière-pays, les actes d’incivisme notoires, les lynchages en live et autres vandalismes scandaleux se multiplient au gré des humeurs et des rumeurs. De plus en plus, les Guinéens ont le sentiment de vivre dans une société qui marche sur la tête, habituée à flirter de façon vénielle avec le désordre et l’impunité.

Trop d’appâts à l’hameçon …

Certainement de bonne foi, et animé d’une réelle volonté de marquer d’une empreinte indélébile son passage à Sékhoutouréya (dans le bon sens, bien sûr), le président Condé ne s’en rend pas peut-être compte.

Sept ans après son avènement à la tête du pays, les effets d’annonce n’accrochent plus. Le show ne fait plus recette. Les promesses qu’il ne cesse d’égrener ne font plus rêver. Au contraire, cette propension à promettre monts et merveille chaque fois qu’il est en face d’une foule, commence à susciter des inquiétudes.

Certains y voient de la légèreté, quand d’autres pensent que c’est là autant de vers qu’il accroche à son hameçon pour pêcher le maximum de voix, dans la perspective d’un … troisième mandat !

Cette histoire de troisième mandat est une véritable épée de Damoclès au-dessus du président Alpha Condé. S’engager, pour briguer un troisième mandat, dans la voie d’une violation ou d’une modification de la constitution, voire le vote à travers un référendum d’une nouvelle loi fondamentale qui rendrait caduque la présente, c’est prendre le risque d’être emporté par une insurrection populaire.

Au cas où il n’aurait pas de telles velléités, déclarer maintenant, officiellement, qu’il ne sera pas candidat en 2020 n’est pas non plus sans danger. Avec un parti qu’il a réussi jusque là à tenir en laisse, en exacerbant les ambitions, en jouant les uns contre les autres pour faire sa pelote, les choses pourraient se compliquer. Une telle déclaration risque d’exacerber les antagonismes et déclencher un vent de panique chez certains, qui vont se demander s’ils ne vont pas finir dans le cimetière des ambitions envolées.

Il lui faudra organiser au plus vite un congrès électif, à l’issue duquel le président élu apparaitrait comme son successeur potentiel à la tête du pays. Vu que dans le contexte politique guinéen, une victoire du RPG/AEC sans Alpha Condé n’est pas à exclure, on imagine aisément jusqu’où ce choix va être difficile. Pour imposer quelqu’un, il va falloir dompter quelques éléphants, mettre en cage deux ou trois (faux ?) lions et se départir de cette attitude arrogante qui irrite de plus en plus les militants à la base. Tout un programme !

Qui peut rester en veilleuse, puisqu’on est à près de trois ans de l’échéance. En attendant, comme le dit un proverbe chinois, « on gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire ». Jusqu’à preuve du contraire.


Top Sylla

 
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Aboubacar Cissé a tiré sa révérence

2017/3/26

Aujourd'hui en Guinée Deuil énorme pour la RTG et la diplomatie guinéenne : notre ami et confrère Aboubacar Cissé est décédé la nuit dernière à Genève, en Suisse, des suites d'un arrêt cardiaque.

Grande voix du journal parlé de Radio-Guinée, Cissé est passé à la diplomatie en tant que Directeur du Bureau de presse du Ministère des Affaires Étrangères, puis, jusqu'à hier Samedi 25 mars 2017, Conseiller politique de l'Ambassade de Guinée à Genève.

Repose en paix, combattant. Tu as honorablement assumé ta part de la mission de la Patrie.

Fodé Tass Sylla

 
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Gambie : Yahya Jammeh veut se lancer dans l’agriculture

2017/3/9

Aujourd'hui en Guinée Installé dans une villa de Malabo, en Guinée équatoriale, depuis son départ de Banjul le 21 janvier, Yahya Jammeh a fait connaître quelques-uns de ses projets aux autorités locales.

L’ex-président gambien souhaiterait se lancer dans… l’agriculture, et Malabo n’y verrait pas d’inconvénient car « le pays regorge de terres fertiles disponibles », selon un diplomate équato-guinéen. Au lendemain de sa défaite à la présidentielle, déjà, Jammeh avait annoncé son intention de se retirer dans sa ferme de Kanilaï, dans le sud de la Gambie.

Détournements de fonds ?

Mais un autre sujet préoccupe davantage l’ancien autocrate : depuis quelques jours, la justice gambienne enquête sur le détournement présumé de 8 millions de dollars au profit de sa fondation. Si Banjul déposait une demande d’extradition, Malabo accepterait-il de livrer Jammeh ?

« Nous n’avons aucun accord d’extradition avec la Gambie », répond-on dans l’entourage de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, le chef de l’État équato-guinéen.

JA

 
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Tarikhoui : Votre rubrique qui vous interdit de rire

2017/2/27

Aujourd'hui en Guinée Une semaine s'en va, une autre commence. Celle qui vient de s'achever a enregistré beaucoup de « kabanako » dans la capitale de Conakry gbèrè-gbèrè . D'abord la centrale syndicale des « gens-saignants » a réussi à paralyser notre capitale, et le jeudi notre roi, sa majesté le roi Möba-Simbo, a convoqué les bouffeurs de craie à Sekhoutoureya pour aller peut-être les convaincre, mais hélas ! Malgré tout son woba-woba, les « gens-saignants lui ont dit : kôrô, a fa koudou la grève continue.

Et pendant ce temps, le 1er ministre le plus médiocre de la planète était confortablement assis dans un hôtel en train de se rincer les yeux en reluquant, tous les sens en alerte, les cuisses nues des candidates à un concours de miss.
Eh Allah !! Quelle honte ? Quelle bêtise ? Quand un chef du gouvernement qui est censé donner le bon exemple, ignore les syndicats et leur menace de grève, pour aller admirer les rondeurs de jeunes filles, il est vrai du genre à damner un mollah.

Autre chose. C'est l'élection du futur président de la fédération guinéenne du football. Deux gros caïmans sont en lutte pour ce poste : le1er s'appelle Salif super « vaut-rien » et le second s'appelle Mamadou « kanda-boungni wassa bali».
Mais revenons à notre roi. Comment a-t-il passé cette semaine dans son palais ? Votre équipe de tarikhoui est allée à sa rencontre, mais à dire vrai notre roi était presque fou d'inquiétude.

Le journaliste Kömbö-Kömbö: je vous salue majesté, comment allez-vous ? Et votre état de santé ça va ? Que Dieu vous accorde une santé de fer, que Dieu vous protège, que Dieu vous…

Möba-Simbo : Eh ! Eh ! Comment Dieu peut m'accorder une santé de fer ? Tu ne vois pas ce qui se passe à Conakry ? Les Syndicats me fatiguent à gauche, les enfants de Gnariwada me dérangent à droite, aujourd'hui je ne peux même pas bien dormir. J'ai rencontré les bouffeurs de craies, j'ai raconté toutes les histoires du monde, ils disent niet. Tu vois petit, je ne sais plus que faire ?

Le journaliste Kömbö-Kömbö : D'accord sa majesté, j'ai une bonne solution pour cette situation. Vous savez, je suis le 1er syndicaliste en Guinée, ceux qui vous fatiguent aujourd'hui sont mes petits, c'est moi qui les ai formés, moi je peux les convaincre de reprendre le chemin de l'école, mais vous devez me donner 10 milliards pour mon transport, comme ça je vais désamorcer la grève dans une heure. Wallahi, Billahii Tallahi !!

Moba-Simbo : Adéeaahh !! Moi te donner 10 milliards ? Pourquoi ? Sors de mon bureau, espèce de ''marabolé'', moi je débloque l'argent pour mon parti, pas pour autre chose, si les syndicalistes veulent, ils peuvent faire la grève jusqu'à Kanfarandé, mais hakoundè Allah je ne vais pas augmenter leur salaire, moi à l'heure-là l'argent que je gagne, je le garde c'est avec ça que je ferai ma campagne pour briguer un 3eme mandat. Ibara-a meen !!! Et puis d'ailleurs, il me faut garder des sous pour une raison simple. Il y aura, après les orpailleurs de Kankan, la journée du paysan à N'Zérékoré, celle de l'éleveur à Labé, celle du récolteur de ''tarii'(vin de palme) à Boké, celle du cordonnier à Fria, des journalistes, des artistes et … pourquoi pas la journée du syndicaliste.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : O.K ! Sa majesté parlons maintenant de l'élection « miss » qui vient de se dérouler. Je vous informe que nos filles défilaient presque nues, et c'est ton 1er ministre qui était le maitre d'œuvre de la cérémonie. Vous êtes au courant de cette salle élection ?

Möba-Simbo : (rire) Ah bon ! Tu sais petit mon 1er ministre-là, c'est le 1er ministre le plus médiocre de la planète, en fait c'est quelqu'un qui ne peut pas gérer même un district. Je vous jure (rire) tu as vu depuis qu'il est venu, la situation ne fait que s'aggraver, la Guinée ne fait s'appauvrir, vraiment je me demande pourquoi j'ai choisi ce « fouyanté » là. Regarde, au lieu de venir m'aider à sensibiliser les syndicalistes, il va se pourlécher les babines devant des nanas. Mais je n'ai rien dit, après les communales, je vais le chasser.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Awaa n'taaraah !!! La semaine prochaine il y aura une élection à la fédération guinéenne de football, vous allez voter pour qui ? Salif super vaut-rien ? Oubien Mamadou Tonio Kanda-Boungni ?

Moba-Simbo : AH non, moi je ne vote pour personne, pour le moment personne n'est venu me voir avec une enveloppe, moi celui qui veut ma voix, me donne de l'argent, ou bien petit ? Moi à l'heure-là j'ai besoin de l'argent.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Mais sa majesté ; dites-moi qu'est-ce que vous avez fait avec tout l'argent que vous avez gagné pendant la période d'Ebola ?

MOBA -Simbo : (en colère) mais pourquoi tu me poses cette question ? Eh ! Gardes venez chasser le griot-là de mon bureau ; il ne fait que me faire perdre mon temps, et moi je dois fuir pour ne pas que les syndicalistes me trouvent ici.

Le journaliste Kömbö-Kömbö : Pardon Majesté ; d'accord je vais partir, mais pardon il faut chanter un bon morceau pour moi, fi Allah baba.

MÖBA-SIMBO : Avec plaisir petit, je commence sans tarder, et ce morceau c'est à l'intention de tous les syndicalistes, pardon partout ils se trouvent, ils n'ont qu'à se lever et danser ce morceau, je commence, après Amadou Diallo va entonner le refrain : sèlèlan yo sèlèlan! Sèlèlan yo sèlèlan !!!
A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

Issiaga Douprou Sylla.

 
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Maroc – Afrique : Mohammed VI ou la diplomatie du chéquier

2017/2/23

Aujourd'hui en Guinée Le roi du Maroc a signé 113 accords avec les pays africains depuis que le royaume a annoncé son intention de regagner l'Union africaine (UA) en juillet dernier. Et ça continue !Toussa Abourabi : "L’UA pourrait devenir une arène d’affrontements diplomatiques entre pro et anti-Marocains"
Jamais le Boeing royal n’a autant survolé d’espaces africains. Depuis l’annonce de son intention de regagner l’Union africaine (UA) en juillet 2016, le roi du Maroc a multiplié les périples en Afrique, signant pas moins de 113 conventions, mémorandums et accords d’investissement.

Cette pluie d’accords a été scellée avec des pays qui étaient jusque-là terra incognita pour la diplomatie marocaine à cause de leur alliance avec le Polisario. C’était sans compter la volonté du royaume, qui a réussi à s’adjuger de nouvelles voix qui lui ont permis de réintégrer l’Union africaine (UA) le 31 janvier.

Mais le roi ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Il continue de sillonner l’Afrique et de signer de nouveaux accords pour prouver la communauté de destin entre son pays et le reste du continent.

Les secteurs clés

Les 113 accords que Mohammed VI a signés depuis juillet 2016 concernent 8 pays où il a posé le pieds pour la première fois. Au cœur de l’offre marocaine, six grands secteurs : l’agriculture, la banque, les énergies renouvelables, les mines, le tourisme et la logistique.

Depuis 2000, ces secteurs ont été au centre de plans de développement spécifiques qui ont grandement contribué à l’émergence de champions marocains à l’export. « L’expérience marocaine est assez mûre maintenant pour être dupliquée en Afrique dans le cadre de deals gagnant-gagnant », explique-t-on dans le cercle du patronat marocain.

Les alliés historiques

En Afrique de l’Ouest, zone de confort du royaume alaouite, il est difficile de donner un bilan précis du nombre d’accords conclus par le roi depuis le début de son règne. La coopération entre son pays et cette partie de l’Afrique, plus ancienne, se fait à tous les étages de l’administration et du patronat.

Mohammed VI a effectué sept tournées dans cette partie de l’Afrique, se rendant au Sénégal, au Mali, en Côte d’ivoire, au Burkina Faso, en Guinée, sans oublier le Gabon. Et les présidents de ces pays africains lui ont rendu la politesse au Maroc et, pour certains, à plusieurs reprises. À chaque fois, les accords pleuvent de part et d’autre.

Ces derniers se distinguent de ceux noués récemment avec l’Afrique anglophone par leur caractère plus pointu. Concernant le Sénégal et la Côte d’Ivoire, le Maroc a même mis en place des Groupes d’impulsion économique (GIE) qui gèrent directement tous les accords entre les patrons d’entreprises. Plus besoin du chapeau royal pour donner un coup de pouce.

Nadia Lamlili
JA

 
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Page noire : Jean Martin Cissé tire sa révérence

2017/2/21

Aujourd'hui en Guinée La Présidence de la République a la profonde douleur d’annoncer au peuple de Guinée le décès de Hadja Jeanne Martin Cissé, ancien ministre, première femme à présider le Conseil de Sécurité des Nations Unies en 1972, ancienne secrétaire générale de l’Organisation panafricaine des femmes. Décès survenu ce mardi 21 février 2017 à Conakry des suites de maladie à l’âge de 91 ans.

En cette douloureuse circonstance, le Président de la République adresse ses sincères condoléances à la famille éplorée, ainsi que celles du peuple et du gouvernement guinéens.

Que l’âme de Hadja Jeanne Martin Cissé repose en paix. Amen !

Le Bureau de Presse de la présidence de la république

 
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Mort de Momo Wandel Soumah : Les condoléances de Antonio Souaré.

2017/2/13

Aujourd'hui en Guinée Dès l'annonce de la mort de Momo Wandel soumah,Antonio Souaré President de la ligue Guinéenne de football professionnel s'est rendu à la morgue de Ignace Deen en compagnie des membres du groupe GBM pour présenter les condoléances à la famille du défunt et rendre hommage au disparu.
Dirigeant du football l'homme est très attentif à Tout ce qui concerne la vie du sportif Guinéen.

Il n'a pas manqué de dire,de manière très brève que la vie du sportif et des encadreurs doit bénéficier d'une assurance,car tous les risques peuvent arriver dans la pratique du sport.Il a mis en relief la structure dont les clubs doivent être soumis pour leur permettre d'avoir une administration saine qui tienne compte de tous les aspects rentrant dans le cadre,de l'amélioration des performances sportives rien ne vaut la vie dira Antonio Souaré,et cette vie pour le sportif doit être sécuriser et garanties pour que dans l'avenir l'administration Sportive soit une réalité tangible dans notre pays.

C'est en cela que nous œuvrons pour la solidarité et l'honneur de tous ceux qui ont fait de La Défense nation Guinéenne leur credo et cela dans tous les domaines.

[Momo Wandel sportif de talent que tu as été tu ne seras pas oublié

Et la Guinée que tu as tant aimé et servie dans le domaine du football ne t'oubliera jamais] dira pour conclure le PDG du groupe GBM Antonio Souaré.

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm

 
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Il y a un an le journaliste Koula Diallo a été assassiné: La déclaration de la presse guinéenne

2017/2/7

Aujourd'hui en Guinée Ce 6 février des journalistes ont marché pour que justice soit rendue dans l’affaire Mohamed Koula Diallo, journaliste assassiné le 5 février 2016 au siège de l’UFDG ; et pour attirer l’attention sur ce qu’un journaliste de Espace FM, Cherif Diallo, est porté disparu depuis des années. Après la marche, de la HAC à la Chancellerie (ministère de la Justice)en passant par le rond-point du port autonome, une déclaration a été lue par la porte-parole des journalistes, Mme Sylla Mame Fatoumata Diallo. Lire cette déclaration.

Il y a un an, le 5 février 2016, notre collègue, notre ami, notre frère, Elhadj Mohamed Koula Diallo, journaliste du site guinee7.com, a été tué pendant qu’il faisait un reportage au siège de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée. Depuis, nous attendons Justice.

Au-delà de Elhaj Koula Diallo, un autre confrère, Chérif Diallo de la radio Espace FM est porté disparu depuis des années. Jusque-là, nous n’avons aucune nouvelle de lui.

Nous vous rappelons qu’à sa 68e session, en 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution A/RES/68/163, qui a proclamé le 2 novembre Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date a été choisie en mémoire de l’assassinat de deux journalistes français au Mali le 2 novembre 2013.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. Elle demande en outre aux États de promouvoir un environnement sûr et propice dans lequel les journalistes puissent effectuer leur travail de manière indépendante et sans ingérence indue.

L’accent que cette résolution met sur l’impunité tient au fait préoccupant qu’au cours de la dernière décennie, plus de 700 journalistes ont été tués parce qu’ils informaient le public.

Dans le cas de la Guinée, il est important d’interpeller les autorités sur le cas des professionnels des médias qui ne font que leur devoir d’informer le public. Il est vrai que des droits ont été très chèrement acquis, mais il reste encore beaucoup à faire pour faire comprendre aux uns et aux autres que le journaliste doit être protégé, parce que sa mission est d’utilité publique et concourt à l’éveil et à la formation des esprits et des consciences. Si aujourd’hui l’on peut se réjouir des libertés individuelles et collectives, les journalistes y sont pour beaucoup.

Les circonstances de la mort d’Elhadj Koula Diallo ont eu l’effet d’un électrochoc dont l’onde a traversé toute l’opinion publique guinéenne et même au-delà. Les journalistes individuellement et à travers leurs différentes associations, se sont mobilisés, pour dire haut et fort « TROP C’EST TROP ». Et depuis, l’on peut se féliciter de la mobilisation et de la solidarité qui ont caractérisé leurs actions. Cela doit continuer et la pression ne doit pas être relâchée. Il faut que justice soit rendue. Jusqu’ici, des promesses ont été faites, des personnes interpellées, mais les considérations politiques et les amalgames tendancieux que l’on perçoit par-ci par-là nous obligent à garder la tête froide et à ne pas se laisser ni endormir ni manipuler. Notre confrère est mort en plein exercice de son métier, nous devons nous battre pour que cela ne soit plus, pour que le journaliste se sente en toute sécurité partout en Guinée.

Nous réitérons notre appel envers la Justice pour que tout soit mis en œuvre pour faire toute la lumière sur cet assassinat et pour que les coupables soient punis à la hauteur de leur forfaiture. Nous comptons sur la collaboration des institutions compétentes en la matière et nous continuons à faire confiance à la Justice, pour la fin de l’impunité.

Vive la Justice

Vive la liberté de la presse

Non à l’impunité

Je vous remercie.


 
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La Soguipami : Responsable de Comptabilité a tiré sa révérence

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée La Direction de la SOGUIPAMI (Société Guinéenne du Patrimoine Minier) a le regret d’informer Monsieur le Ministre des Mines et de la Géologie et l’ensemble des travailleurs du secteur minier, du décès de M. PEMA PIVI, Responsable de Comptabilité de la SOGUIPAMI, le samedi 14 janvier 2017. Les obsèques auront lieu le jeudi 19 janvier 2017 à Sangoyah à partir de 12h.


En cette douloureuse circonstance, la direction de la SOGUIPAMI présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et à l’ensemble de son personnel. Que l’âme du défunt repose en paix. Amen !

La soguipami

 
Bebel a tiré sa révérence le 15 janvier 2015 ( Deux ans déjà )

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Au terme d’une vie fort agitée mais combien riche, Thierno Sadou Diallo, Thiernodjo, Bébél (sur la photo à l’extrême gauche), a tiré sa révérence. Discrètement. Après avoir été hospitalisé deux mois durant au Maroc par les bons soins du Président Alpha Condé, Bébél est rentré à Conakry le 15 janvier pour trouver la mort le même jour. J’ai perdu un confrère, plus, un ami, un jumeau. Bébel était un homme bon, généreux, humain, capable de grandeur morale, de solidarité et de loyauté au-delà de l’imaginable.

Je voudrais ici louer sa générosité, sa franchise, sa droiture, son humanisme, sa sincérité et son courage qui ne l’ont pas épargné, hélas, l’incompréhension des hommes.

La mort est un miroir grossissant dans lequel nous analysons nos propres actes, nos souvenirs partagés, nos succès, mais aussi nos erreurs et nos omissions. Devant elle, notre vie se dessine et cherche sa propre explication, sa propre justification. La mort de Bébel nous interpelle donc à plusieurs égards. Elle nous secoue, nous attrape à la gorge, nous bouscule, nous brutalise et nous force à faire le point sur nous-mêmes, ne fût-ce qu’un point silencieux.

Elle interroge ceux d’entre nous qui se croient immortels parce qu’ils jouissent d’un pouvoir qui les grise et les rend ivres. Elle questionne ceux qui ne veulent rien faire ni prendre aucun risque pour changer la Guinée, qui se contentent de se demander “on va faire comment alors”, et acceptent le masochisme d’une vie au rabais. La mort est implacable, inévitable, et plus forte que n’importe quel pouvoir ou lâcheté. La mort est un créancier fourbe et inexorable.

Je salue la mémoire du grand homme que fut Bébel dans sa profession. Mais demain se posera la question de son héritage intellectuel, et notamment celui de la survie du journal ‘’La Vérité’’ comme institution indépendante de tout pouvoir.

De ce point de vue, les défis qu’il nous laisse sont nombreux, car peut-être à cause de la dureté du combat qu’il menait quotidiennement simplement pour survivre, Bébel n’a pas eu le temps de gérer son journal de la façon la plus orthodoxe. Ceux qui prendront le relais devront se surpasser pour maintenir et élever les standards d’excellence que méritent les lecteurs de ‘’La Vérité’’.

Dors en paix, Koto ; dors en paix, cher ami et qu’Allah te place sous sa divine protection.

Abou Maco
Journaliste

 
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Kerfalla CAMARA Kpc
Pourquoi les ennemis de KPC vont-ils lamentablement échouer
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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