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28 Juin 2017 - 8h13
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Le Ministère du Budget:La Taxe Unique sur les Véhicules (TUV)

2017/6/22

Aujourd'hui en Guinée
La Taxe Unique sur les Véhicules (TUV) est un impôt annuel sur le capital qui frappe les véhicules à moteur, conformément à un tarif fixé par voie légale.

Le Ministère du Budget a mené un vaste programme de réformes des Finances Publiques où le processus de collecte, de sécurisation des recettes publiques et l’acquittement des impôts et taxes via des canaux sécurisés est central. Le partenariat avec les institutions bancaires et opérateurs téléphoniques, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances est resté et reste incontournable pour la réussite de ces différentes missions.

C’est dans ce contexte que la Taxe Unique sur les Véhicules a connu un transfert de recouvrement, des services fiscaux déconcentrés à un opérateur téléphonique (ORANGE GUINEE SA) et à des établissements de crédit (UBA, BSIC, Orabank, la Poste…) en vue de sécuriser les recettes mobilisées au titre de cet impôt.

Analyse comparée Le schéma de recouvrement de la TUV était le suivant :
Les vignettes étaient commandées par la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DNTCP) à un fournisseur étranger et leur stock était géré par ce même service ;

La DNTCP mettait les vignettes (ou une partie d’elles) à la disposition de la Direction Nationale des Impôts (DNI) ;

La DNI mettait à la disposition de chaque service déconcentré des impôts un lot de vignettes à vendre…
Le schéma actuel est le suivant : Les vignettes sont commandées par la DNTCP (inchangé) ;

La DNTCP met les vignettes (ou une partie d’elles) à la disposition de la DNI (inchangé) ;
La DNI met à la disposition des opérateurs privés les vignettes à vendre ;

La commercialisation des vignettes est assurée par ces opérateurs privés qui perçoivent en contrepartie, 1000 FG au maximum, pour chaque vignette vendue ;

Le produit de la vente est réparti, à Conakry, entre l’Etat (50%), la Ville (25%) et les Communes (25%) ; et, à l’intérieur, entre l’Etat (50%), les Préfectures (25%) et les Communes (25%).

Les Opérateurs privés reversent les recettes des ventes au jour suivant (j+1) sur le compte du Receveur Spécial des impôts, en ce qui concerne la part de l’Etat. L’autre part est virée sur le compte de rétrocession des collectivités locales.

Et le compte destiné à recevoir les pénalités dévolues à la Direction Nationale des Impôts et à la Police après les 3 mois de vente libre. Cette disposition permet de respecter le principe de l’unicité du compte de l’État.

Pour la ville de Conakry, le produit alimentant le budget des Communes est reparti de façon équitable entre les 5 Communes.

Dynamique du nombre de vignettes et résultats attendus en 2017
De 2014 à 2016, il a été commandé entre 190 000 et 450 000 vignettes par an. Ces nombres ne connaissaient aucun caractère scientifique. Ils sont définis sans évaluation préalable des besoins.

Cette année, le ministère du Budget a estimé le nombre de véhicules à moteur sur la base des séries d’immatriculation. Pour les véhicules par exemples, de A à Z, Z1, Z2, Z3, puis AA à AK, en multipliant à chaque fois chaque série par 9 999.

Après estimation du nombre de véhicules sortis du circuit, il a été retenu 361 900. D’où en 2017, l’Etat prétend vendre 361 900 vignettes pour un montant total des recettes de 87 840 000 000 GNF.

Le graphique (en PJ2) montre la dynamique du nombre de vignettes achetées chaque année depuis 2014.

En 2014, seulement 70% du montant attendu ont été perçus, contre 63% en 2015 et 41% en 2016. Les réformes engagées par le Ministère du Budget visent à recouvrer les 100% des recettes issues des ventes.

Les statistiques à la date du 7 juin 2017 indiquent une vente totale de 62 091 vignettes pour un montant total de 15 167 985 381, soit 17% du montant escompté, pour la même proportion de vignettes liquidées.
Il est important de rappeler qu’une pénalité de 25% de la valeur faciale de chaque vignette sera appliquée après les 3 mois de vente libre, c’est-à-dire à partir du 29 juin 2017.

Le Service de Communication et des Relations Extérieures

 
Mamady Youlâ - "Lorsque nous avons pris fonction, le niveau des arriérés de nos dettes était supérieur à 1000 Milliards GNF. En fin 2016, nous avons ramené ce niveau à 400 Milliards GNF"

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 6 Juin 2017 – Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Mamady Youla était l'invité de la télévision nationale ce lundi. Au cours de cet exercice qu'il veut désormais régulier (le deuxième en moins d'un an), il a été question de gouvernance économique et financière et de progrès social notamment. C'était également l'occasion pour le Chef du Gouvernement d'aborder d'autres sujets d'actualité avec un zoom sur le bilan 2016 et les perspectives 2017 de l'équipe gouvernementale.

Ainsi, en guise d’introduction à cette première thématique, Mamady Youla a tout d’abord rappelé la présentation de la politique générale du Gouvernement à l’Assemblée Nationale en Mai 2016 dans laquelle il a décliné les grandes lignes des actions que son Gouvernement compte mener. Tout en mettant un point particulier sur la gouvernance actuelle, il dira en substance : « le gouvernement que nous dirigeons aujourd’hui est un Gouvernement qui est attelé à la tâche, et qui essaie de résoudre les problèmes des Guinéens », fin de citation.

Parlant de l’Efficacité de l’Etat sur le plan économique, Monsieur le Premier Ministre a tenu à souligner que le Chef de l’Etat Alpha Condé, en lui confiant cette mission, a réitéré sa volonté de mettre en place une équipe qui s’attaque aux problèmes et aux défis économiques de la Guinée. C’est justement dans cette optique, que Mamady Youla mettra en lumière les prouesses de son Gouvernement qui a réussi a inversé la tendance d’une croissance qui était à 0% en 2015. « Depuis les premiers résultats en 2016, nous avons réalisé un tôt de croissance de 6,6%, nous avons renoué avec nos partenaires techniques et financiers à travers le programme qui était en cours et nous avons achevé ce programme. Pour la première fois dans l’histoire de la Guinée, un programme soutenu par le FMI, et l’ensemble des bailleurs de fonds a été complété » dit-il. Ce mérite rappellera-t-il, n’est pas seulement à ce gouvernement, car c’est un programme qui datait de 2012. Il a été lancé à l’issue de l’atteinte du point d’achèvement du PPTE, suivi du programme de facilitée Elargie de Crédit. Une réalisation à saluer.

S’agissant de la dette intérieure, le Premier Ministre a déclaré : « lorsque nous avons pris fonction le niveau des arriérés était supérieur à 1000 Milliards de francs guinéens. En fin 2016, nous avons ramené ce niveau à 400 Milliards, et nous n’avons pas accumulé de dettes extérieures ».

En parlant de corruption Mamady Youla a annoncé que le gouvernement a effectivement travaillé d’arrache-pied au cours des dernières semaines pour pouvoir soumettre à l'assemblée un projet de loi anti-corruption. Ce projet a été examiné au dernier Conseil interministériel et a été présenté au Conseil des Ministres, dans l'espoir qu'il sera soumis et adopté très prochainement.

En ce qui concerne la manière dont est menée la politique du gouvernement, Mamady Youla a rappelé que l’ambition du Chef de l’Etat en mettant cette équipe en place, était de sortir des codes classiques de notre administration. « Ce gouvernement comporte un grand nombre de Ministres qui ont un parcours élogieux, avec une expérience internationale. Ils ont travaillé dans le secteur privé, et des entités internationales. Cette expérience-là, le Chef de l’Etat a souhaité la mettre au service de la Guinée » dit le Premier Ministre.

Abordant la question de desserte en électricité, le Premier Ministre a évoqué toute l’importance que le Président de la République accorde à cette question. Il expliquera par la suite, que la demande d’électricité entre 2015 et 2016, est passée de l’ordre de 170 à 350 Mégawatts. Tout en soutenant qu’un gros effort a été effectivement fait dans la production d’électricité. « Le Chef de l’Etat en arrivant aux affaires a fait de la question de l’électricité une de ses priorités. Il a engagé des initiatives aussi bien en Guinée qu’à l’international pour marquer clairement son intérêt et ses priorités dans le secteur de l’électricité » ajoute-t-il.

Rappelant plus loin que lorsque le Chef de l’Etat arrivait au pouvoir, la capacité installée dans l’hydroélectricité était à peine de l’ordre de 100MWA et dans la thermique également 100MWA. « Aujourd’hui nous avons une capacité installée dans l’hydroélectricité de 350MWA et dans la thermique de 180MWA ». Des réalisations faites en très peu de temps avec un investissement de plus d’un milliard de dollars. Ce qui n’a jamais été fait depuis des décennies pour améliorer la capacité d’Energie, renchérit-il.
Il rappellera par ailleurs la problématique de la pose des compteurs prépayés dans les quartiers et le non payement des factures d’électricité par les populations, toute chose qui freine le développement de ce secteur.
Toujours par rapport à la question de l’électricité poursuit le Premier Ministre, le Chef de l’état a mis en place un comité composé de cadres de haut niveau, pour gérer et établir un dialogue avec EDG et la banque mondiale qui appuie ce processus.

Parlant toujours des secteurs de croissance, le Premier Ministre a tenu à expliquer le décret du Chef de l’Etat qui fait de Boké la Zone économique spéciale. Selon Mamady Youla, le Gouvernement a estimé que lorsqu’un pays a des investissements de cette envergure en cours et qui se chiffrent à quelques milliards, il faut prendre des dispositions pour éviter la spéculation, les développements anarchiques et aussi mettre en place un ensemble de mesures qui permettront un développement harmonieux dans cette région.

« La guinée a une politique de coopération sur le plan économique en général et minier en particulier qui est ouverte à tous les partenaires. Selon le Premier Ministre, l'objectif du gouvernement aujourd’hui, est de travailler avec toutes les parties prenantes pour s’assurer que les meilleures pratiques sont mises en œuvre en ce qui concerne l’exploitation des ressources dans la région de Boké ».

C'est pourquoi dit-il, le Gouvernement veillera à ce que les compagnies qui interviennent dans la région respectent leurs engagements au titre des conventions signées mais aussi, que tout ce qui se fait concernant les politiques communautaires, l’un des points clés du nouveau code minier, soit respecté.

Reconnaissant qu’il y a encore des défis à relever malgré des avancées dans différents secteurs, Mamady Youla dira que son Gouvernement a besoin de faire en sorte que les politiques qui sont menées dans le secteur minier, arrivent progressivement à faire le lien entre le développement minier et les bénéfices pour les populations Guinéennes. Selon lui, les recettes en devises de notre pays proviennent à plus de 80 pour cent du secteur minier.

Parlant du projet Simandou, il dira que le Ministre des mines est en ce moment même en Chine pour poursuivre les négociations du projet. Le Chef de l’Etat a aussi pour sa part reçu une délégation de haut niveau de la chine. Et au cours de cette mission, Alpha Condé a rappelé les exigences de la guinée concernant le projet simandou.

Au titre des initiatives dans ce secteur, Mamady Youla, notera le bienfondé de la politique Nationale du contenu local qui a été adoptée récemment par le Gouvernement. Sa mise en œuvre, devrait permettre non seulement aux ressortissants de la région de bénéficier des investissements dans leur région, mais aussi les entreprises locales.

Sachant que le secteur minier n'est pas le seul atout pour l’émergence de la Guinée, Mamady Youla rappellera notamment que le Chef de l’Etat a lancé un certain nombre d’initiative présidentielle concernant l'agriculture. « L’année dernière en particulier, le Chef de l’Etat a lancé l'initiative sur l’anacarde visant à planter près de 200.000 hectares à travers des politiques d’incitation notamment sur les semences et l’encadrement au niveau des engrais et certains produits. Cette année aussi le Président a continué sur sa lancée, il a, en effet, mis en œuvre un programme accéléré de sécurité alimentaire, nutritionnelle et de développement agricole durable qui est un programme à long terme. Il s’inscrit dans le cadre du Programme National de Développement Economique et Social PNDES qui est un programme à moyen terme à l’horizon 2020 » dira le Premier Ministre. Au-delà de ce programme il y a des initiatives sur le café, le cacao, le palmier à huile visant à créer plusieurs milliers d’hectares.

Mamady Youla rassure plus loin que le travail est effectivement en cours sur le terrain. Donnant quelques chiffres précis de l’initiative présidentielle, il dira que cette année le gouvernement pour la première fois passe d’une moyenne de l’ordre de 20.000 tonnes d’engrais pour accompagner les producteurs à plus de 100.000 tonnes. Ceci à travers La coopération bilatérale avec le Royaume du Maroc.

En guise de perspective dans les secteurs de croissance, le Premier Ministre dira que pour 2017 les perspectives restent les mêmes. Maintenir le déficit budgétaire autour du même ordre, l’inflation en dessous de 10%. Pour celle, l’équipe Youla, compte inscrire l’ensemble de l’Action économique dans le cadre du Programme National de Développement Economique et Social (PNDES). Ce plan national préparé tout au long de l’année 2016 et finalisé en 2017, va mettre dans un cadre cohérent l’ensemble des initiatives et actions du Gouvernement dans le cadre de la politique Economique et Sociale. Le PNDES se fixe un objectif d’investissement en capital de l’ordre de 122.000 milliard de GNF.

La Cellule de Communication du Gouvernement








 
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Mines : Le Franco-Gabonais Samuel Mebiame condamné à 2 ans de prison pour corruption

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée Le Franco-Gabonais Samuel Mebiame a été condamné mercredi 31 mai aux États-Unis à deux ans de prison ferme pour des faits de corruption d’agents publics au Niger, en Guinée et au Tchad. Le procureur avait requis cinq ans de détention.

Le verdict a finalement été clément pour Samuel Mebiame, Franco-Gabonais accusé de corruption au Niger, en Guinée et au Tchad en échange de l’obtention de concessions minières, en faveur du fonds du capital-investissement américain Och-Ziff. Le procureur James Loonam avait en effet requis cinq ans d’emprisonnement pour « corruption d’agents publics à l’étranger » à l’encontre du fils de Léon Mebiame, ancien Premier ministre du Gabon (1975-1990).

« Le juge a pris la mesure d’un système de corruption plus vaste, dans lequel Samuel Mebiame n’était qu’un très modeste rouage, contrairement à ce que prétendait le procureur, qui le présentait à tort comme la tête de pont », réagit Me Éric Moutet, son avocat, qui espère, via le jeu des remises de peine, voir son client sortir de prison dans « une dizaine de mois » au maximum.

Och-Ziff a déjà payé une amende de 413 millions de dollars

Samuel Mebiame, maintenu en détention au Metropolitan Detention Center de Brooklyn, où il devrait purger la totalité de sa peine, avait plaidé coupable le 9 décembre 2016. Il avait reconnu agir au nom d’Africa Management Limited (AML), en partie détenue par le capital-investisseur Och-Ziff, spécialisé dans la gestion et la vente d’actifs.

Ce dernier avait lui-même avoué en septembre être à l’origine du versement de quelque 100 millions de dollars (environ 77 millions d’euros) de dessous de table sur le continent entre 2007 et 2011, via plusieurs intermédiaires dont il était question, en septembre, dans deux compte-rendus publiés par le gendarme américain de la bourse et la cour fédérale du district Est de New York.

Le fonds avait accepté de payer 413 millions de dollars d’amende et de pénalités, dont plus de 2,2 millions à titre personnel par son fondateur, Daniel Och. « Au sens américain du terme, les coupables ont donc été châtiés », explique Me Moutet. Mais le procureur pourrait décider de poursuivre ses investigations, en se lançant à la poursuite d’autres intermédiaires du « réseau Och-Ziff ».


JA

 
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Les Israéliens s’engagent à investir 1 milliard de dollars dans le secteur de l’énergie solaire dans l’espace CEDEAO

2017/6/6

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre du protocole d’entente signé, le 5 juin, entre l’État d’Israël et la CEDEAO, le promoteur israélien de premier plan dans le secteur de l’énergie solaire va investir 1 milliard de dollars au cours des quatre prochaines années dans le but de faire progresser les projets d’énergie verte à travers les 15 pays membres de la communauté économique ouest-africaine.

« En l’honneur des deux mandats de la présidente Ellen Johnson Sirleaf et de l’amitié du Liberia avec l’État d’Israël, Energiya Global et ses partenaires internationaux vont financer et construire un parc solaire d’envergure commerciale à l’aéroport international Roberts, qui fournira 25 % de la capacité de production du pays », a indiqué le PDG, Yosef I. Abramowitz. « Nous sommes prêts à financer et à construire les premiers projets solaires de démonstration nationale dans tous les pays affiliés à la CEDEAO afin de promouvoir la stabilité politique et le développement social et économique, ainsi que le transfert de connaissances. »

Energiya Global et ses sociétés affiliées ont développé le premier parc solaire d’envergure commerciale en Afrique subsaharienne au Rwanda, qui fournit 6 % de la production énergétique du pays, et le groupe a innové lors du développement d’une installation de puissance semblable au Burundi, qui assurera 15 % de la production énergétique du pays avant la fin de l’année. Le groupe solaire détient des parcs à différents stades de développement dans dix pays africains et prévoit d’annoncer son programme complet lors du sommet Israël-Afrique qui aura lieu au Togo à la fin du mois d’octobre.

Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu s’est adressé pour la première fois aux 15 chefs d’État ouest-africains de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest), ainsi qu’aux responsables de l’Union africaine, le 5 juin à Monrovia. Il a annoncé « le retour d’Israël vers l’Afrique » et a fourni un aperçu des innovations technologiques en matière d’agriculture, d’eau, d’énergie verte, etc. susceptibles de contribuer au développement économique de l’Afrique de l’Ouest.

« Si l’on considère les 600 millions d’Africains sans électricité, l’État d’Israël peut aider les chefs des États africains à fournir l’énergie nécessaire au peuple africain », a indiqué Avraham Neguise, membre de la Knesset et Président du caucus du parlement israélien sur les relations Israël-Afrique qui a accompagné le premier ministre. « Nos objectifs humanitaires et diplomatiques sont soutenus par le secteur privé, qui peut travailler rapidement et efficacement pour améliorer la vie de millions de personnes. Je tiens à remercier mon ami Yosef Abramowitz pour ses investissements dans le secteur de l’énergie solaire en Afrique. Nous attendons avec impatience de travailler avec la CEDEAO pour déployer 1 milliard de dollars au cours des quatre prochaines années, à commencer par ce premier investissement de 20 millions de dollars au Liberia par Energiya Global. »

Avec Energiya Global

 
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« Le budget de l’Etat n’a de sens que lorsqu’il sert ses populations. »

2017/6/2

Aujourd'hui en Guinée
A la Direction Nationale du Budget (DNB), c’est par une note de félicitation pour la détermination constatée dans l’accomplissement des tâches quotidiennes allant dans le sens des réformes que le Ministre du Budget a entamé les échanges. Cet engagement positif explique, selon le Ministre, l’amélioration de l’exécution du budget national, laquelle s’est accompagnée d’une croissance économique réel du pays (soit un taux de 6.6% en 2016). Il a ajouté également que les perspectives sont bonnes puisque l’économie guinéenne pourrait enregistrer un taux prévisionnel de 6.7%.

Toutefois, a rappeler, Dr Mohamed Lamine Doumbouya, le défi majeur de la de la Direction Nationale du Budget reste l’approfondissement de la qualification des dépenses publiques. A travers cette visite d’échanges, le Ministre du Budget espère galvaniser les équipes et encourager la Direction afin que le budget national soit davantage utilisé pour changer le quotidien des citoyens. C’est pour cela qu’il affirmera à ses hôtes que : « le budget de l’Etat n’a de sens que lorsqu’il sert ses populations. ».

Se réjouissant de ces encensements, la Direction Nationale du Budget se dit prête à redoubler d’efforts pour assainir les finances publiques. Pour cette année donc, les objectifs et autres actions envisagées s’articulent principalement autour de :
- L’élaboration et la transmission du rapport d’exécution du budget (1er Trimestre) ;
- L’élaboration et la soumission d’une loi de validation des comptes publics sur la période 1958-2010 ;
- L’élaboration du manuel de procédure de l’exécution budgétaire ou encore l’élaboration de la nouvelle nomenclature budgétaire.

Comme dans les précédentes structures visitées, la Direction Nationale du Budget est confrontée à certaines difficultés dans la réalisation des missions. Notamment, les retards enregistrés dans la fourniture des informations que les autres départements ( et parfois les directions internes au Budget) doivent envoyées à la Direction rallongent les délais dans la mise en œuvre de certaines actions. Le besoin l’organisation des services plus efficace a été souligné. Pour faire face à ces contraintes, le Ministre préconise tout d’abord l’application du nouveau cadre organique avec un redéploiement des agents dans les structures déconcentrées et décentralisées mais aussi la mise en place d’un plan de formation continue des agents et cadres.

L’autre proposition faite par le Ministre du Budget est la conception d’un plan d’incitation du personnel qui se conformera aux clauses du contrat de performance qui sera signé dans les jours à venir entre le Cabinet ministériel et la Direction Nationale du Budget.

Le Service de Communication et des Relations Extérieures

 
La HAC Ordonne la suspension de l’émission « Les Grandes Gueules » de la radio Espace FM pour une durée de cinq jours, allant du 5 au 9 juin 2017 inclusivement ;

2017/6/1

Aujourd'hui en Guinée La Haute Autorité de la Communication, réunie en séance plénière le mercredi 31 mai 2017 de 11h15 à 13h30, après avoir examiné le contenu de l’émission incriminée, a délibéré conformément à la loi ;

Par ces motifs :

Déclare que le journaliste Mohamed MARA et la radio Espace FM ont violé :

– premièrement, les dispositions de la Loi Fondamentale dans son préambule et en ses articles 5 et 6 ;

– deuxièmement, les dispositions de la Loi Organique L/2010/002/CNT du 22 Juin 2010, portant sur la Liberté de la presse, notamment en articles 98, 107, 108, 111 et 112;

– troisièmement, la Charte déontologique des journalistes de Guinée.

En conséquence, La Haute Autorité de la Communication :

1. Condamne avec fermeté les propos violents et grossiers à l’égard de millions de Guinéens dignes dont la réputation et l’honneur sont ainsi atteints;

2. Rappelle à tous les journalistes que la liberté d’expression ne les autorise pas à tenir des propos injurieux et offensants ;

3. Déclare la suspension de l’Animateur Mohamed Mara de l’exercice effectif du métier de journaliste ou d’animateur, pour une période d’un mois allant du 02 juin au 1er juillet 2017 inclusivement, et ce, dans toutes les entreprises de presse exerçant en République de Guinée ;

4. Ordonne la suspension de l’émission « Les Grandes Gueules » de la radio Espace FM pour une durée de cinq jours, allant du 5 au 9 juin 2017 inclusivement ;

5. Invite Monsieur le Ministre de la Communication, Monsieur le Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Messieurs les présidents des associations de presse à veiller à l’application correcte de la présente décision.

La présente décision sera publiée au journal officiel de la République.

Délibérée lors de sa séance ordinaire du 31 Mai 2017, tenue à son siège à Conakry.

Conakry, le 1er Juin 2017

Pour la HAC, la Présidente
Mme Martine CONDE

 
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Audience du President de la Feguifoot avec Les U-17 au siège de la fédération Guinéenne de football.

2017/5/31

Aujourd'hui en Guinée Revenue de Libreville avec la médaille de bronze de la CAN des moins de 17 ans,Antonio Souaré a reçu en compagnie des membres du bureau exécutif et de son cabinet l'équipe détentrice de la médaille de bronze pour une seconde fois consécutive après Niamey en 2015.

Le President de la fédération a dit toute sa satisfaction par rapport au résultat obtenu.

Il a signifié que le prochain rendez-vous en Inde pour la coupe du monde de la catégorie au mois d'octobre devra être plus fructueux.Ce sont des résultats concrets que les Guinéens attendent désormais à chaque sortie.

La fédération et le département des sports feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faciliter la préparation de l'équipe qui représente toute la Guinée. Rien ne sera négliger pour permettre l'aboutissement de cette volonté commune.

L'équipe aura les moyens nécessaires à sa disposition pour qu'elle ne souffre d'aucune entorse qui puisse porter préjudice à cette performance dira le President de la fédération Guinéenne de football Antonio Souaré qui du reste n'a pas manqué de souligner que le prochain objectif dans cette catégorie c'est l'obtention de la coupe elle même et Cela dans les meilleurs délais.

Ce résultat prouve de Libreville prouve encore une fois que dans la catégorie des jeunes notre football représente un acquis pour le continent,et c'est Cela qu'il faut sauvegarder.
Tout les sacrifices exigés seront fait pour que notre football en général et que le Football des jeunes se maintiennent au niveau continental.

C'est Cela l'engagement formel de la nouvelle fédération qui espère avoir encore de meilleurs résultats pour le peuple de Guinée tout entier.

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm.

 
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Examen des Plans d’action des Directions du Ministère du Budget

2017/5/31

Aujourd'hui en Guinée
Le Ministre du Budget a entamé ce Lundi 29 Mai 2017 sa série de visites dans les Directions relevant de son département. L’objectif est d’évaluer les plans d’action des différentes structures et de recenser d’éventuelles difficultés. Il s’agit en plus clair pour le Ministre de constater l’apport de chacune de ses entités administratives aux réformes engagées. Cet autre exercice obéit à un plan de discussion mis en place par le Cabinet Ministériel. Il reflète partiellement les attentes des structures ciblées mais reste soumis à tout amendement en tenant compte notamment de la situation qui prévaut dans les entités visitées.

La première étape a porté sur la Direction Nationale de la Comptabilité Matière et du Matériel. Pendant plus d’une heure, le Ministre et sa suite ont échangé avec les cadres de cette Direction sur les objectifs assignés pour l’année 2017. La finalisation des inventaires des biens de l’Etat et des services déconcentrés ; l’amélioration de la performance du Logiciel utilisé par les Comptables-Matières ont été les principaux sujets débattus. Ces échanges qui se sont montrés fructueux ont abouti à des recommandations allant dans le sens de l’exécution correcte de la feuille de route de la Direction.

Inscrite dans la logique de traçabilité de la dépense publique, la création de cette Direction répond au besoin de bonne gouvernance et de l’observation de l’éthique dans la gestion des deniers publics. Pour mener donc à bien cette mission, la Direction Nationale de la Comptabilité Matière et du Matériel sollicite la résolution de certaines préoccupations :

- Le renforcement à travers des formations des capacités des cadres et autres agents de la Direction.
- L’équipement de la Direction en moyen (informatique, locomotion)
- L’acquisition de matériels d’estampage
- La poursuite de la nomination des cadres à des postes vacants
- La permutation des agents comptables dans les différents services
- La Prise en charge des Contractuels
- L’appui réglementaire avec la vulgarisation des textes de loi et la révision du cadre organisationnel.

C’est sur des engagements du Ministre du Budget d’œuvrer au bien être professionnel des agents de la Direction Nationale de la Comptabilité Matière et du Matériel (DNCMM) afin de leur faciliter l’atteinte des objectifs assignés que la première étape de cette tournée d’évaluation a pris fin. Un contrat de performance est en vue afin de matérialiser cet engagement du Cabinet et de la Direction Nationale de la Comptabilité Matière et du Matériel.

Le Service de Communication et des Relations Extérieures



 
Hôtellerie : Match cinq étoiles à Conakry

2017/5/30

Aujourd'hui en Guinée Ouverts fin 2016, le Sheraton et le Noom offrent des points de chute haut de gamme aux hommes d’affaires de passage dans la métropole guinéenne. Notre verdict point par point. Qu’ils posent leurs valises au Sheraton Grand, à cinq minutes de l’aéroport, ou au Noom Hotel, au cœur du centre d’affaires de Kaloum, les inconditionnels d’hôtels de luxe ne seront pas déçus. Les deux nouveaux établissements cinq étoiles de Conakry rivalisent de raffinement pour attirer la clientèle. Jeune Afrique a mené l’enquête pour vous aider à faire votre choix.

Vue sur mer

En matière de proximité avec la mer, le Sheraton Grand et le Noom Hotel sont quasi à égalité : l’un est situé sur les rives nord-est de l’Atlantique, l’autre regarde vers le sud-ouest. Le premier est néanmoins le seul à offrir une vue sur mer dans ses 269 chambres et suites. Elles sont spacieuses, de 36 m2 pour les chambres à 186 m2 pour la suite « Présidentielle », et leurs prix s’échelonnent de 175 à 2 800 euros, hors promotions proposées les week-ends ou lors des fêtes. Le Noom réserve le privilège de la vue panoramique aux clients des suites « Executive » (55 m2) ou « Prestige » (72 m2), qui débourseront entre 470 et 700 euros.

Côté business

Le Sheraton, bâti dans le quartier résidentiel de Kipé, près de l’aéroport, est en retrait, préservé des embouteillages qui étranglent quotidiennement la capitale guinéenne à mesure que l’on s’avance vers le grand marché de Madina et le centre administratif de Kaloum. C’est justement là que s’est implanté le Noom, comme pour mieux se rapprocher du palais présidentiel Sékoutoureya, des différents ministères, et surtout… de leurs hôtes. Ce qui lui permet aussi d’accueillir, grâce à son centre de conférences de 500 places, des événements comme le Conclave des pays africains producteurs de diamant, début avril. De son côté, le Sheraton propose 1 300 m2 d’espaces de réunion modulables.

Gastronomie

Comptez de 90 000 à 240 000 francs guinéens (10 à 25 euros) pour vous régaler les pieds dans l’eau à L’Adresse. Le restaurant de l’hôtel Noom, dirigé par Arnold Dossou-Yovo, propose une carte « afro­fusion » qui associe la cuisine internationale à des saveurs africaines. Au Sheraton, le concept culinaire du chef Antonio Moreno et de son adjoint Vijendra Kundun fait cohabiter recettes guinéennes, méditerranéennes et asiatiques. Des plats à base de patate douce, de manioc, de pomme de terre, du très prisé konkoé (le mâchoiron africain), sont servis dans les deux restaurants (Feast et Hot & Blue) de l’hôtel, à des prix oscillant entre 75 000 francs (environ 7 euros) pour une pizza et 160 000 francs (16 euros) pour une salade.

Design

Le Sheraton mise sur le mélange des styles contemporain et africain au travers de divers tissus pour créer un design unique d’ornements de têtes de lit. Le Noom préfère, de manière plus classique, mettre en avant des sites touristiques dont les images encadrées habillent les chambres (au-dessus des lits) et les couloirs.

Diawo Barry de JA

 
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Désintox – Afrique de l’Ouest : Ce free roaming moins cher mais pas gratuit

2017/5/30

Aujourd'hui en Guinée Vous avez dit "free roaming" ? L'itinérance des appels téléphoniques en vigueur depuis le 31 mars au sein de la Cedeao n'est en réalité pas gratuite. Dans les faits, elle ne concerne que la réception des appels, dans la limite de 300 minutes par mois. De plus, elle n'est effective que dans cinq des sept pays qui s'y sont engagés. À quelle facture devez-vous vous attendre ? Décryptage.

•Ce que dit l’accord régional sur la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest

Finies les surfacturations à rallonge pour les appels d’un pays ouest-africain à l’autre ? Oui et non. Le protocole d’accord signé le 28 novembre 2016 à Abidjan par les régulateurs des télécoms du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Conakry, du Mali, du Sénégal et de la Sierra Leone — auxquels s’est ajouté le Togo en janvier — prévoit la « gratuité de la réception d’appel pour les usagers en roaming » et la « facturation des appels des abonnés en déplacement au tarif local dans le réseau des pays visités ».

« L’objectif politique est que chaque citoyen de la Cedeao se sente chez lui du point de vue des télécommunications, paie le même tarif où qu’il se trouve et n’ait pas à pâtir des factures de télécommunication », indique un conseiller à la présidence sénégalaise spécialiste du dossier.

C’est pour se pencher sur l’état d’application de ce protocole que les délégués des pays membres de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) étaient réunis au siège de la Banque d’investissement et de développement à Lomé les lundi 22 et mardi 23 mai. En jeu, une ébauche de zone de télécommunications communautaire, trois mois après l’entrée en vigueur le 31 mars du protocole d’accord signé par sept des quinze membres de la zone.

•Ces nouveaux tarifs sont-ils appliqués ?

Les effets de ces mesures tardent à se faire sentir par les usagers. « Je suis présentement au Mali et j’utilise ma puce Telmob du Burkina. Lorsque je reçois un appel du Burkina sur ma puce Telmob, non seulement celui qui m’appelle est facturé mais moi aussi alors que je reçois l’appel », se plaint ainsi un usager qui a contacté Jeune Afrique.

Un autre nous affirme : « Je suis au Sénégal mais il m’est moins cher de téléphoner à un parent qui est aux États-Unis qu’à un autre qui est tout proche d’ici, en Guinée. »

Des critiques que le directeur général de l’Autorité sénégalaise de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Abdou Karim Sall, chef de file dans ce dossier, minimise : « Nous avons fait des tests et les nouveaux tarifs sont bel et bien appliqués par les compagnies », dit-il.

•Pourquoi la Côte d’Ivoire n’applique pas encore le free roaming ?

Les accords sur l’itinérance ne sont appliqués que dans cinq des sept pays signataires de l’accord de novembre. La Côte d’Ivoire, où l’Autorité de régulation des télécommunications (ARTCI) n’a pas répondu aux sollicitations de Jeune Afrique, et la Sierra Leone n’ont pour l’heure pas encore fait appliquer ces nouvelles règles, faute d’accord avec leurs opérateurs. Mais ce pourrait être le cas en juin en Côte d’Ivoire.

•Ce que vous devriez payer

Les accords passés avec les opérateurs ne prévoient la gratuité que pour la réception des appels dans la limite de 300 minutes par mois. Selon ces règles, un client malien en déplacement au Sénégal doit pouvoir recevoir un appel en provenance du Mali sans surcoût, alors qu’il aurait été facturé avant l’entrée en vigueur de l’accord le 31 mars.

Mais la gratuité s’arrête là. Côté appels émis, chaque pays s’est entendu avec les opérateurs actifs sur son territoire sur les tarifs qui seront appliqués à leurs clients lorsqu’ils sont en déplacement à l’international. Principal enseignement : le free roaming n’est pas gratuit, quoiqu’il marque une nette baisse des surfacturations.

•Le Bénin, le Niger, la Gambie et la Mauritanie volontaires pour rejoindre le free roaming

Ce début de réseau régional pourrait encore s’élargir si d’autres pays membres de la Cedeao sautent le pas. C’est tout du moins la direction prise par les délégués de la Cedeao lundi et mardi à Lomé en adoptant les conclusions d’un rapport qui avait été commandé à un consultant externe. Celui-ci préconise notamment l’extension à toute la Cedeao du free roaming, et ce dès que possible. L’entrée de nouveaux pays sera décidée en septembre à Praia au Cap Vert. Le Bénin, le Niger, la Gambie et la Mauritanie sont déjà volontaires.

•Une hausse de 1 000% des communications en itinérance

Avant cette date, un premier bilan du free roaming ouest-africain est attendu au plus tard le 31 juillet. Mais l’ARTP sénégalaise se montre d’ores et déjà confiante, évoquant « une hausse de 1 000% des communications en itinérance » depuis le 31 mars.


 
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Grève des banques : Communiqué de presse de L'APB

2017/5/29

Aujourd'hui en Guinée Sous la médiation de S.E. M. le Premier Ministre assisté des Ministres d’Etat en charge de la Justice et de la Sécurité, ainsi que du Gouverneur de la BCRG et de l’Inspecteur Général du Travail, les négociations APB-FESABAG commencées depuis le 30 mars 2017, se sont poursuivies le vendredi 26 mai 2017 de 19h30 à 22h à la Primature.

Après avoir reçu la FESABAG, les autorités ont partagé avec l’APB leur proposition à savoir : le point indiciaire porté à 9000 au premier semestre et à 10 000 au second semestre, soit une moyenne de 9500 sur l’année.

L’APB dans sa recherche de solutions à cette crise en vue de servir son aimable clientèle dans les meilleurs délais, a proposé à ses partenaires le relèvement du point à 9200 pour le premier semestre et 9352 au second semestre, soit une moyenne de 9276.

Au vu de ces rapprochements de positions, le Premier Ministre a recommandé au Gouverneur et à l’Inspecteur Général du Travail de poursuivre avec les parties les négociations à la BCRG afin de trouver rapidement un accord.

Après une large consultation, l’APB a marqué son accord pour la valeur du point à 9500 sur l’ensemble de l’exercice 2017, toute chose rejetée par la FESABAG.

L’APB rassure sa clientèle, les autorités et toute la population de tout mettre en œuvre pour une sortie rapide de crise.

Conakry, le 29 Mai 2017

L’APB

 
Communiqué du Ministère du Budget relatif au délai de vente des vignettes

2017/5/29

Aujourd'hui en Guinée Conakry – Le Ministère du Budget porte à la connaissance du public que la vente des vignettes au titre de la mobilisation de la Taxe Unique sur les Véhicules (TUV) pour l’année 2017 se poursuit à travers tout le pays depuis le 29 mars dernier.

Les détenteurs de véhicules à moteur sont invités à acheter leur(s) vignette(s) avant le 29 juin 2017, délai réglementaire. Passé ce délai, tout achat de vignette(s) sera majoré d’une pénalité de 25% de sa valeur initiale.

Pour rappel, l’achat des vignettes se fait par Orange Money, à l’Office de la Poste Guinéenne (OGP) et dans les agences UBA, Orabank, et Banque Sahélo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC).

Pensez à vous munir de votre carte grise ainsi que d’une pièce d’identité en cours de validité.

Le Ministre du Budget
Mohamed Lamine Doumbouya

 
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Guinée : Des dizaines d’orpailleurs burkinabè arrêtés par les autorités risquent l’expulsion

2017/5/29

Aujourd'hui en Guinée Les forces de sécurité guinéennes ont arrêté, ces derniers jours, des dizaines de Burkinabè accusés de s'être livrés à l'exploitation artisanale de l'or dans une zone non autorisée. Actuellement incarcérés près de Siguiri, dans le nord-est de la Guinée, ces orpailleurs risquent l'exclusion du pays.

Si le nombre de Burkinabè arrêtés n’est pas connu, l’information a été confirmée à l’AFP par une source policière : « Beaucoup de ressortissants burkinabè ont été arrêtés et détenus à la prison civile de Siguiri en attendant d’être expulsés. Ils ne comprennent pas que cette exploitation artisanale de l’or a été interdite par les autorités guinéennes depuis trois ans ».

« Depuis cinq jours, nous vivons dans l’enfer. Nous sommes pourchassés, arrêtés, humiliés (…) par les forces de sécurité guinéennes », a dit à l’AFP Hamidou Zoungrana, un orpailleur burkinabè à Doko, près de Siguiri

Opération de ratissage des zones aurifères

Les orpailleurs burkinabè « sont très nombreux à avoir été arrêtés et incarcérés à la prison centrale de Siguiri ou dans les brigades de gendarmerie et de police de la ville », a-t-il précisé, estimant le nombre d’arrestations entre « cent et deux cents personnes ». Un chiffre invérifiable.

Cette vague d’arrestation découle d’une opération de ratissage des zones aurifères instiguée par le ministère des Mines et menée par l’armée.

Le ministère précise que l’orpaillage est interdit dans cette zone car il s’agit d’une concession de la société Anglo Gold Ashanti de Guinée. De plus, ces orpailleurs ne paient pas d’impôts et détruisent l’environnement, toujours selon les autorités.

Freiner l’orpaillage sauvage

La Guinée multiplie les efforts pour « freiner l’exploitation sauvage des zones aurifères ». Une journée nationale des orpailleurs avait notamment été organisée, le 6 février dernier, sous le patronage du président Alpha Condé. Journée durant laquelle le ministre des Mines, Abdoulaye Magassouba, avait révélé que l’orpaillage avait rapporté 271 millions d’euros au pays en 2016.

En novembre 2015, une centaines d’orpailleurs étrangers, majoritairement burkinabè, mais aussi maliens, ghanéens, béninois ou sénégalais, avaient été arrêtés dans le cadre d’une opération similaire dans la localité de Kintinian, précise l’AFP. Mais, selon les autorités, les orpailleurs chassés des zones aurifères finissent souvent par y revenir.


AFP

 
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Steinmetz tient Soros responsable de sa déroute au pied du mont Simandou et l’attaque en justice

2017/5/23

Aujourd'hui en Guinée Dans une plainte déposée le 14 avril aux États-Unis, l'homme d'affaires Beny Steinmetz accuse le milliardaire George Soros d'avoir cherché à lui nuire en le faisant accuser de corruption en Guinée, et en menant une large campagne de diffamation contre lui.

L’homme d’affaires franco-israélien Beny Steinmetz a porté plainte aux États-Unis, le 14 avril dernier, contre le milliardaire américain George Soros, qu’il accuse d’avoir fait échouer ses projets d’investissement sur le gisement du Simandou, en Guinée, de jouir d’une bonne image fabriquée de toute pièce et, plus largement, « d’animosité envers Israël ». Il réclame 10 milliards de dollars de dommages et intérêts, une somme équivalente à ce qu’il estime avoir perdu à cause de Soros, rapporte le site d’actualité judiciaire Gotham City [dans son édition du 27 avril], qui s’est procurée une copie de la plainte.

Beny Steinmetz, homme d’affaires très décrié, est actuellement soumis à une interdiction de sortie du territoire israélien jusqu’en juin 2017. Soupçonné d’avoir corrompu des fonctionnaires guinéens pour rafler une concession dans l’immense gisement de fer du Simandou, il avait été interpellé, le 19 décembre 2016 à Tel-Aviv.

Animosité envers l’État d’Israël

La plainte fleurie déposée par Beny Steinmetz devant la cour fédérale de New York, dépeint Soros comme un manipulateur dépensant des millions pour se construire une bonne image à travers son réseau et ses multiples entreprises et ONG (parmi lesquelles Human Rights Watch) regroupées au sein de l’Open Society Foundation.

Le milliardaire américain est accusé d’avoir mené une campagne de diffamation contre Steinmetz, notamment en fabriquant des fausses preuves de corruption contre lui dans le dossier du Simandou et en pilotant en sous-main les enquêtes pénales qui le visent aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse et en Israël.

De 2005 à 2014, Beny Steinmetz Group Resources (BSGR), la filiale minière du holding familial Steinmetz, était actif dans l’exploration des gisements guinéens de fer du Simandou et de Zogota. L’entreprise israélienne y avait investi 165 millions de dollars. BSGR avait signé un accord de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) en 2010 avec Vale pour développer ces gisements de fer. Mais le Brésilien n’a finalement versé que 500 millions de dollars après la révélation de soupçons de corruption.

En avril 2014, le gouvernement guinéen a résilié le gisement de minerai de fer de Simandou et l’annulation de sa concession minière de Zogota, après qu’un comité en charge d’auditer les contrats miniers du pays avait conclu à « l’existence de pratiques de corruption ».

JA

 
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Réhabilitation de l’Usine de Friguia: En visite de terrain à Fria, le Ministre Abdoulaye Magassouba rassuré par le niveau d’avancement des travaux

2017/5/22

Aujourd'hui en Guinée Pour rappel, c’est suite à la signature le 20 avril 2016, d’un Accord portant sur la réhabilitation et l’extension de l’usine d’alumine de FRIGUIA entre le Gouvernement guinéen et la société RUSKY ALUMINY que les travaux de réhabilitation ont débuté le 10 janvier 2017. Une mission de terrain du Ministère des Mines et de la Géologie dirigée par le ministre Abdoulaye Magassouba s’est rendue à l’usine de FRIGUIA pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation des installations.

La présente mission qui fait suite à celle conduite par le Chef de Cabinet, Ahmed Sékou Keita, le vendredi 13 janvier 2017, pour s’assurer de l’état du démarrage effectif des travaux de réhabilitation de l’usine d’alumine FRIGUIA, vient constater les travaux menés à ce jour.

Accueillie à l’entrée de la ville par le Préfet et le Maire de Fria, la délégation s’est dans un premier temps présentée chez le Sotikémo, Notable de la ville. Comme d’usage, une calebasse de colas fut présentée pour signifier aux hôtes la bienvenue et ouvrir les débats. Une concertation axée sur les questions de bon voisinage et de relation communautaire s’en est suivie. Les notables et sages ont exprimé leur gratitude envers le Chef de l’Etat, le Prof. Alpha Condé qui n’a ménagé aucun offert pour la relance de l’emblématique usine de FRIGUIA, source de bien être pour les populations. Le ministre fort de cette appréciation, a, à son tour vivement remercié les autorités locales, les sages et notables ainsi que la population pour le maintien de quiétude dans la ville de Fria, garant d’un développement durable.

La prochaine étape de la mission, effectuée à FRIGUIA a débuté dans la salle de conférence de la société RUSKY ALUMINY où une séance de travail technique entre la délégation et la direction a eu lieu. L’objectif de cette deuxième étape :

S’informer de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de l’usine de raffinerie d’alumine et du chemin de fer,

Se concerter avec la direction sur le respect du chronogramme et des engagements,

Constater de visu les efforts consentis.

A cet effet, Pavel Vassiliev, Directeur Général de Rusal Guinée et ses principaux collègues ont établi l’état des lieux de l’unité industrielle et chiffrée les réalisations des travaux à plus de 35%. Ce fut également l’occasion d’échanger sur certaines problématiques concernant principalement la réhabilitation du chemin de fer et de trouver ensemble des solutions relatives au dépôt des ordures sur la voie ferrée.

Le ministre Abdoulaye Magassouba a relevé qu’une commission sera mise en place pour assurer la réalisation facile des travaux du chemin de fer. Cette commission aura notamment pour mandant d’informer le public sur les activités de réhabilitation et de les sensibiliser sur les gestes verts.

Abdoulaye Magassouba a également tenu a remercié l’ensemble des employés mobilisés pour la réhabilitions de l’unité industrielle soient 850 salariés dont 38 Expatriés. « Un bel exemple de contenu local » dira-t-il.

Faisant suite à cette réunion technique, fut la visite guidée des installations, qui a permis à la délégation d’examiner le travail accomplit sur notamment la zone de production, les bâtiments commerciaux, le magasin de pièces détachées, l’atelier de réparation, le garage des engins lourd, les unités de lavage, de refroidissement, de filtrage, de dessablage, de concassage et de calcination…

Notez que cette première phase de réhabilitation va permettre de relancer l’usine en Avril 2018 et d’atteindre 600 000 tonnes de production annuelle. Une deuxième phase d’extension pourrait porter la capacité de l’usine à 1 050 millions de tonnes par an.

Le Ministère des Mines et de la Géologie

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement


 
Guinée: Alpha Condé rappelle les sociétés minières du pays à l'ordre

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée Lors de l’ouverture mardi 9 mai du 5e symposium sur les mines en Guinée, qui a attiré quelque 500 participants venus d’une trentaine de pays, le président guinéen a rappelé à l'ordre certaines sociétés minières qui exploitent le sous-sol guinéen, notamment de la bauxite, dans la région de Boké en violation flagrante du contenu du code minier du pays.

Ce qui provoque la colère des populations de Boké, c’est l’exploitation qu’elles qualifient d’abusive de la bauxite sous forme d’échantillonnage, alors qu’on est à plus de trois mois d’exportation.

« Ils ont plus d’une centaine de camions double wagon. Donc ils prennent la bauxite, ils passent par la ville. Et ils l’ont fait pendant trois mois. Si on veut nous faire croire que tout ce qui a été envoyé là c’est de l’échantillonnage, je me demande le jour où les gens vont commencer l’exploitation, se questionne un responsable de la jeunesse de Boké. Alors on verra quoi à Boké, ici ? S’ils ont déjà plus de 10 000 tonnes et on dit que c’est un échantillonnage. Ça c’est beaucoup d’argent, l’échantillonnage-là pouvait servir à beaucoup de choses ».

C’est pourquoi Alpha Condé ne veut plus que la Guinée soit simplement un pays fournisseur de matières premières. « Nous voulons qu’une bonne partie de ces matières premières soit consommée sur place. C’est pourquoi nous disons qu’à partir d’une certaine quantité de production il faut nécessairement construire une usine d’alumine », a affirmé le président guinéen.

Il exige aussi que les partenaires fassent la promotion de la bonne gouvernance en évitant de polluer l’environnement dans la ville de Boké. « Nous pouvons dire que dans ce domaine il y a encore des insuffisances, tant dans la prévention de l’environnement que dans le contenu local. Il n’est pas normal que certaines sociétés minières continuent à faire rouler des camions avec beaucoup de poussière parce que c’est contraire au principe de bonne gouvernance qui est la protection de l’environnement », a ajouté Alpha Condé.

Les populations de Boké ont violemment manifesté début mai leur colère contre la pollution et le manque d’eau et d’électricité dans leur localité, faisant au moins deux morts et de nombreux blessés.


RFI

 
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Alpha Condé exige des sociétés minières, le respect du ‘‘contenu local’’

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée A l’ouverture ce mardi matin, d’un symposium sur les mines guinéennes, le président Alpha Condé a mis l’accent sur les réformes qui, selon lui, sont de nature à faciliter la croissance et le développement de la Guinée. Il a assuré que l’objectif de l’Etat guinéen est de transformer le secteur minier afin qu’il soit au service de l’économie. Pour cela, dit-il, ‘‘nous avons récupéré 800 permis miniers après enquête du cadastre minier, y compris Simandou 1 et 2’’.

Alpha Condé a indiqué, par ailleurs, que le développement des mines reste une ambition majeure pour son gouvernement.

S’adressant aux sociétés minières, le président guinéen a exigé d’eux, le respect du ‘‘contenu local’’. Dispositions permettant aux populations locales de bénéficier de l’exploitation minière en termes d’emplois, par exemple.

Il exige que les normes environnementales soient scrupuleusement respectées pour éviter des problèmes de même nature que ceux de Boké.

Il a aussi exhorté les différentes sociétés minières à aller au-delà des productions brutes des mines. Et donc de se lancer dans la transformation des minerais sur place.

Avec la Cellule de Com du Gouvernement


 
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Economie Guinéenne : Les enjeux de la transparence et de la Gouvernance dans le secteur minier

2017/5/8

Aujourd'hui en Guinée
Le secteur minier guinéen est le sujet de toutes les controverses d’un pays en mal point et appoint. L’exemple des révoltes de la région BOKE est palpable et probablement va se poursuivre s’il n’y a pas de la transparence et de la bonne gouvernance dans ce secteur.

C’est pourquoi, il faut des échanges sérieux sur les revenus miniers, revoir le niveau global et stratégique, et le cadre législatif et réglementaire pour une bonne gouvernance de ce secteur minier. Il est légitime de recours à la nécessité de la bonne gestion des ressources naturelles afin de contribuer au développement économique et social du pays.

C’est une nécessité pour le Ministre du Budget de revoir sur le contenu du Plan National de Développement Economique et Social dont une partie sera ou est soutenu par l’Etat soit 30% du budget national.

En effet, la nécessité de disposer d’une capacité de mobilisation des ressources qui passe à la fois par les ressources fiscales mais aussi les ressources administratives, s’avère indispensable de promouvoir un régime fiscal, douanier propre au secteur minier en dotant l’administration publique guinéenne d’un pool d’agents spécialisés dans la fiscalité minière.

La solution passe obligatoirement par la transparence dans la gestion des taxes et redevances versées aux collectivités afin de permettre l’amélioration du bien-être économique, social et culturel des populations locales affectées par les projets miniers.

La garantie et la lisibilité dans toutes les taxes à percevoir par les communautés et aussi l’utilisation effective de ces fonds restent un élément important dans le maintien de la confiance entre la population et l’Etat. Donc un facteur de bonne gouvernance et l’investissement de l’Etat à œuvrer pour une transparence dans les finances publiques doit être salutaire.

Enfin, pour permettre au secteur minier de participer pleinement à l’essor économique, le gouvernement guinéen à travers le Ministère des Mines est appelé à s’intéresser à l’artisanat minier et aux coopératives minières en les encadrant et en les accompagnants. Cette assistance technique et financière permettra au pays d’être compétitif, de migrer vers la petite mine et surtout de mobiliser davantage de ressources.

Pour le Ministère du Budget, ce n’est qu’en cela que l’Etat sera à mesure d’éviter des crises socio-économiques dans les zones minières comme celle qu’a connu la ville de Fria suite à l’arrêt des activités de l’usine d’Alumine Friguia et celui de BOKE.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE



 
Economie Guinéenne : L’Impôt sur le revenu (l’IR) de Personnes imposées en Guinée est très faible (0,001%)

2017/5/2

Aujourd'hui en Guinée Les impôts directs sont des prélèvements opérés sur le revenu sous ses différentes formes, le contribuable est à la fois le porteur et le payeur.
En Guinée, la part de l’imposition sur le revenu des personnes physiques dans les budgets de l’Etat est très faible (0,001% en moyenne selon les lois de finances initiales de 2010, 2012 et 2013) contre 40% en moyenne pour la TVA. Ce faible pourcentage s’explique par le fait que les recettes fiscales du secteur minier est le principal pourvoyeur de recettes publiques de l’Etat.
L’imposition sur le revenu, selon la nature juridique, frappe deux catégories de personnes : l’impôt sur le revenu (IR) des ménages et l’impôt sur le revenu des sociétés (bénéfices) ou plus exactement l’impôt sur le BIC ou l’impôt sur les sociétés (IS).
L’IR figure en première place dans les textes du code général des impôts. C’est ainsi qu’à son article 1er il est précisé que: « il est perçu au profit du budget national un impôt annuel unique sur le revenu des personnes appelé impôt sur le revenu. Cet impôt atteint (…) le revenu net global du contribuable.
Ce revenu net global est constitué par le total des revenus nets catégoriels suivants : les revenus fonciers ; les traitements, salaires, pensions et rentes viagères ; les bénéfices industriels, commerciaux et artisanaux ; les bénéfices non commerciaux ; les bénéfices agricoles ; les revenus des capitaux mobiliers ; les plus-values immobilières non professionnelles à titre onéreux… ».
Dans le CGI guinéen de 2004, il existe 274 articles réglementant l’IR. Quant à l’IS, régi par les articles 219 à 243 du CGI, reste un impôt à fort enjeu compte tenu de la problématique de mondialisation des affaires des sociétés multinationales sous la coupe de différentes juridictions fiscales des Etats lorsqu’il s’agit par exemple de la répartition de la base taxable de ces sociétés intragroupes entre ces administrations fiscales distinctes. D’où l’épineux problème récurrent de prix de transfert qui pénalise les systèmes fiscaux des pays d’Afrique au sud du Sahara y compris la Guinée.
L’un des problèmes majeurs affectant les revenus catégoriels en Guinée réside fondamentalement au niveau des dispositifs techniques complexes de taxation de ces revenus. A l’instar de la France, la Guinée a connu des systèmes techniques d’imposition du revenu.
Il s’agit : du système d’imposition générale sur le revenu (IGR) ; du système de taxation cédulaire visant les revenus nets catégoriels par la voie de retenue à la source ; du système d’imposition mixte nécessitant l’application concomitante de la méthode de taxation générale et la méthode d’imposition par cédule de revenus ; du système de taxation forfaitaire ; du système de taxation d’office.

Malgré l’existence et l’application de cet arsenal juridique et technique, le pays sombre encore dans une situation socioéconomique très précaire où beaucoup d’indicateurs macroéconomiques et fiscaux sont encore au rouge.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Indice de liberté économique : La Guinée dans la catégorie des ‘‘pays réprimant la liberté économique’’ (étude)

2017/4/30

Aujourd'hui en Guinée L’Ile Maurice, le Botswana et le Rwanda sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’édition 2017 de l’indice de liberté économique publié par le think tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique en se basant sur 12 indicateurs regroupés en quatre catégories : l’Etat de droit (protection de la propriété privée, niveau d’intégrité du gouvernement & lutte contre la corruption, efficacité du système judiciaire), la taille de l’Etat (dépenses du gouvernement, poids des taxes et des impôts, situation du système fiscal), l’efficacité réglementaire (liberté de faire des affaires, degré de libéralisation du travail, situation de la politique monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté des échanges commerciaux, liberté d’investissement et dérégulation financière).

Il classe les 180 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 0 point (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9 points), «modérément libres» (score 60-69,9 points), «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le 21è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon. Le Botswana (34è rang au plan mondial avec un score 70,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine.

Viennent ensuite le Rwanda (51è rang à l’échelle mondiale), la Côte d’Ivoire (75è), la Namibie (78è), l’Afrique du Sud (81è), les Seychelles (85è), le Maroc (86è), le Swaziland (88è) et l’Ouganda (91è). Ces huit pays africains se trouvent dans la catégorie «modérément libres».

Parmi les 51 pays africains étudiés, 29 pays se trouvent dans la catégorie « plutôt pas libres», dont le Kenya, le Nigeria, la Tunisie et la Tanzanie. Enfin, 11 pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, l’Algérie, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, Hong Kong conserve la première place du podium, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, l’Estonie, le Canada, les Emirats arabes unis, l’Irlande et le Chili.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (21è rang à l’échelle mondiale)

2-Botswana (34è)

3-Rwanda (51è)

4-Côte d’Ivoire (75è)

5-Namibie (78è)

6-Afrique du Sud (81è)

7-Seychelles (85è)

8-Maroc (86è)

9-Swaziland (88è)

10-Ouganda (91è)

11-Burkina (93è)

12-Bénin (96è)

13-Mali (102è)

14-Gabon (103è)

15-Tanzanie (105è)

16-Madagascar (113è)

17-Nigeria (115è)

18-Cap Vert (116è)

19-RD Congo (117è)

20-Ghana (118è)

21-Guinée-Bissau (119è)

22-Sénégal (120è)

23-Comores (121è)

24-Zambie (122è)

25-Tunisie (123è)

26-Sao Tomé & Principe (124è)

27-Mauritanie (131è)

28-Lesotho (134è)

29-Kenya (135è)

30-Gambie (136è)

31-Togo (138è)

32-Burundi (139è)

33-Ethiopie (142è)

34-Egypte (144è)

35-Sierra Leone (145è)

36-Malawi (149è)

37-Cameroun (150è)

38-Centrafrique (151è)

39-Niger (154è)

40- Mozambique (158è)

41-Liberia (161è)

42-Tchad (162è)

43-Soudan (164è)

44-Angola (165è)

45-Guinée (169è)

46-Djibouti (171è)

47-Algérie (162è)

48-Guinée équatoriale (174è)

49-Zimbabwe (175è)

50-Erythrée (176è)

51-Congo (177è)

Source: AgenceEcofin


 
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