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23 Mai 2017 - 13h39
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Steinmetz tient Soros responsable de sa déroute au pied du mont Simandou et l’attaque en justice

2017/5/23

Aujourd'hui en Guinée Dans une plainte déposée le 14 avril aux États-Unis, l'homme d'affaires Beny Steinmetz accuse le milliardaire George Soros d'avoir cherché à lui nuire en le faisant accuser de corruption en Guinée, et en menant une large campagne de diffamation contre lui.

L’homme d’affaires franco-israélien Beny Steinmetz a porté plainte aux États-Unis, le 14 avril dernier, contre le milliardaire américain George Soros, qu’il accuse d’avoir fait échouer ses projets d’investissement sur le gisement du Simandou, en Guinée, de jouir d’une bonne image fabriquée de toute pièce et, plus largement, « d’animosité envers Israël ». Il réclame 10 milliards de dollars de dommages et intérêts, une somme équivalente à ce qu’il estime avoir perdu à cause de Soros, rapporte le site d’actualité judiciaire Gotham City [dans son édition du 27 avril], qui s’est procurée une copie de la plainte.

Beny Steinmetz, homme d’affaires très décrié, est actuellement soumis à une interdiction de sortie du territoire israélien jusqu’en juin 2017. Soupçonné d’avoir corrompu des fonctionnaires guinéens pour rafler une concession dans l’immense gisement de fer du Simandou, il avait été interpellé, le 19 décembre 2016 à Tel-Aviv.

Animosité envers l’État d’Israël

La plainte fleurie déposée par Beny Steinmetz devant la cour fédérale de New York, dépeint Soros comme un manipulateur dépensant des millions pour se construire une bonne image à travers son réseau et ses multiples entreprises et ONG (parmi lesquelles Human Rights Watch) regroupées au sein de l’Open Society Foundation.

Le milliardaire américain est accusé d’avoir mené une campagne de diffamation contre Steinmetz, notamment en fabriquant des fausses preuves de corruption contre lui dans le dossier du Simandou et en pilotant en sous-main les enquêtes pénales qui le visent aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse et en Israël.

De 2005 à 2014, Beny Steinmetz Group Resources (BSGR), la filiale minière du holding familial Steinmetz, était actif dans l’exploration des gisements guinéens de fer du Simandou et de Zogota. L’entreprise israélienne y avait investi 165 millions de dollars. BSGR avait signé un accord de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) en 2010 avec Vale pour développer ces gisements de fer. Mais le Brésilien n’a finalement versé que 500 millions de dollars après la révélation de soupçons de corruption.

En avril 2014, le gouvernement guinéen a résilié le gisement de minerai de fer de Simandou et l’annulation de sa concession minière de Zogota, après qu’un comité en charge d’auditer les contrats miniers du pays avait conclu à « l’existence de pratiques de corruption ».

JA

 
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Réhabilitation de l’Usine de Friguia: En visite de terrain à Fria, le Ministre Abdoulaye Magassouba rassuré par le niveau d’avancement des travaux

2017/5/22

Aujourd'hui en Guinée Pour rappel, c’est suite à la signature le 20 avril 2016, d’un Accord portant sur la réhabilitation et l’extension de l’usine d’alumine de FRIGUIA entre le Gouvernement guinéen et la société RUSKY ALUMINY que les travaux de réhabilitation ont débuté le 10 janvier 2017. Une mission de terrain du Ministère des Mines et de la Géologie dirigée par le ministre Abdoulaye Magassouba s’est rendue à l’usine de FRIGUIA pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation des installations.

La présente mission qui fait suite à celle conduite par le Chef de Cabinet, Ahmed Sékou Keita, le vendredi 13 janvier 2017, pour s’assurer de l’état du démarrage effectif des travaux de réhabilitation de l’usine d’alumine FRIGUIA, vient constater les travaux menés à ce jour.

Accueillie à l’entrée de la ville par le Préfet et le Maire de Fria, la délégation s’est dans un premier temps présentée chez le Sotikémo, Notable de la ville. Comme d’usage, une calebasse de colas fut présentée pour signifier aux hôtes la bienvenue et ouvrir les débats. Une concertation axée sur les questions de bon voisinage et de relation communautaire s’en est suivie. Les notables et sages ont exprimé leur gratitude envers le Chef de l’Etat, le Prof. Alpha Condé qui n’a ménagé aucun offert pour la relance de l’emblématique usine de FRIGUIA, source de bien être pour les populations. Le ministre fort de cette appréciation, a, à son tour vivement remercié les autorités locales, les sages et notables ainsi que la population pour le maintien de quiétude dans la ville de Fria, garant d’un développement durable.

La prochaine étape de la mission, effectuée à FRIGUIA a débuté dans la salle de conférence de la société RUSKY ALUMINY où une séance de travail technique entre la délégation et la direction a eu lieu. L’objectif de cette deuxième étape :

S’informer de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de l’usine de raffinerie d’alumine et du chemin de fer,

Se concerter avec la direction sur le respect du chronogramme et des engagements,

Constater de visu les efforts consentis.

A cet effet, Pavel Vassiliev, Directeur Général de Rusal Guinée et ses principaux collègues ont établi l’état des lieux de l’unité industrielle et chiffrée les réalisations des travaux à plus de 35%. Ce fut également l’occasion d’échanger sur certaines problématiques concernant principalement la réhabilitation du chemin de fer et de trouver ensemble des solutions relatives au dépôt des ordures sur la voie ferrée.

Le ministre Abdoulaye Magassouba a relevé qu’une commission sera mise en place pour assurer la réalisation facile des travaux du chemin de fer. Cette commission aura notamment pour mandant d’informer le public sur les activités de réhabilitation et de les sensibiliser sur les gestes verts.

Abdoulaye Magassouba a également tenu a remercié l’ensemble des employés mobilisés pour la réhabilitions de l’unité industrielle soient 850 salariés dont 38 Expatriés. « Un bel exemple de contenu local » dira-t-il.

Faisant suite à cette réunion technique, fut la visite guidée des installations, qui a permis à la délégation d’examiner le travail accomplit sur notamment la zone de production, les bâtiments commerciaux, le magasin de pièces détachées, l’atelier de réparation, le garage des engins lourd, les unités de lavage, de refroidissement, de filtrage, de dessablage, de concassage et de calcination…

Notez que cette première phase de réhabilitation va permettre de relancer l’usine en Avril 2018 et d’atteindre 600 000 tonnes de production annuelle. Une deuxième phase d’extension pourrait porter la capacité de l’usine à 1 050 millions de tonnes par an.

Le Ministère des Mines et de la Géologie

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement


 
Guinée: Alpha Condé rappelle les sociétés minières du pays à l'ordre

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée Lors de l’ouverture mardi 9 mai du 5e symposium sur les mines en Guinée, qui a attiré quelque 500 participants venus d’une trentaine de pays, le président guinéen a rappelé à l'ordre certaines sociétés minières qui exploitent le sous-sol guinéen, notamment de la bauxite, dans la région de Boké en violation flagrante du contenu du code minier du pays.

Ce qui provoque la colère des populations de Boké, c’est l’exploitation qu’elles qualifient d’abusive de la bauxite sous forme d’échantillonnage, alors qu’on est à plus de trois mois d’exportation.

« Ils ont plus d’une centaine de camions double wagon. Donc ils prennent la bauxite, ils passent par la ville. Et ils l’ont fait pendant trois mois. Si on veut nous faire croire que tout ce qui a été envoyé là c’est de l’échantillonnage, je me demande le jour où les gens vont commencer l’exploitation, se questionne un responsable de la jeunesse de Boké. Alors on verra quoi à Boké, ici ? S’ils ont déjà plus de 10 000 tonnes et on dit que c’est un échantillonnage. Ça c’est beaucoup d’argent, l’échantillonnage-là pouvait servir à beaucoup de choses ».

C’est pourquoi Alpha Condé ne veut plus que la Guinée soit simplement un pays fournisseur de matières premières. « Nous voulons qu’une bonne partie de ces matières premières soit consommée sur place. C’est pourquoi nous disons qu’à partir d’une certaine quantité de production il faut nécessairement construire une usine d’alumine », a affirmé le président guinéen.

Il exige aussi que les partenaires fassent la promotion de la bonne gouvernance en évitant de polluer l’environnement dans la ville de Boké. « Nous pouvons dire que dans ce domaine il y a encore des insuffisances, tant dans la prévention de l’environnement que dans le contenu local. Il n’est pas normal que certaines sociétés minières continuent à faire rouler des camions avec beaucoup de poussière parce que c’est contraire au principe de bonne gouvernance qui est la protection de l’environnement », a ajouté Alpha Condé.

Les populations de Boké ont violemment manifesté début mai leur colère contre la pollution et le manque d’eau et d’électricité dans leur localité, faisant au moins deux morts et de nombreux blessés.


RFI

 
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Alpha Condé exige des sociétés minières, le respect du ‘‘contenu local’’

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée A l’ouverture ce mardi matin, d’un symposium sur les mines guinéennes, le président Alpha Condé a mis l’accent sur les réformes qui, selon lui, sont de nature à faciliter la croissance et le développement de la Guinée. Il a assuré que l’objectif de l’Etat guinéen est de transformer le secteur minier afin qu’il soit au service de l’économie. Pour cela, dit-il, ‘‘nous avons récupéré 800 permis miniers après enquête du cadastre minier, y compris Simandou 1 et 2’’.

Alpha Condé a indiqué, par ailleurs, que le développement des mines reste une ambition majeure pour son gouvernement.

S’adressant aux sociétés minières, le président guinéen a exigé d’eux, le respect du ‘‘contenu local’’. Dispositions permettant aux populations locales de bénéficier de l’exploitation minière en termes d’emplois, par exemple.

Il exige que les normes environnementales soient scrupuleusement respectées pour éviter des problèmes de même nature que ceux de Boké.

Il a aussi exhorté les différentes sociétés minières à aller au-delà des productions brutes des mines. Et donc de se lancer dans la transformation des minerais sur place.

Avec la Cellule de Com du Gouvernement


 
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Economie Guinéenne : Les enjeux de la transparence et de la Gouvernance dans le secteur minier

2017/5/8

Aujourd'hui en Guinée
Le secteur minier guinéen est le sujet de toutes les controverses d’un pays en mal point et appoint. L’exemple des révoltes de la région BOKE est palpable et probablement va se poursuivre s’il n’y a pas de la transparence et de la bonne gouvernance dans ce secteur.

C’est pourquoi, il faut des échanges sérieux sur les revenus miniers, revoir le niveau global et stratégique, et le cadre législatif et réglementaire pour une bonne gouvernance de ce secteur minier. Il est légitime de recours à la nécessité de la bonne gestion des ressources naturelles afin de contribuer au développement économique et social du pays.

C’est une nécessité pour le Ministre du Budget de revoir sur le contenu du Plan National de Développement Economique et Social dont une partie sera ou est soutenu par l’Etat soit 30% du budget national.

En effet, la nécessité de disposer d’une capacité de mobilisation des ressources qui passe à la fois par les ressources fiscales mais aussi les ressources administratives, s’avère indispensable de promouvoir un régime fiscal, douanier propre au secteur minier en dotant l’administration publique guinéenne d’un pool d’agents spécialisés dans la fiscalité minière.

La solution passe obligatoirement par la transparence dans la gestion des taxes et redevances versées aux collectivités afin de permettre l’amélioration du bien-être économique, social et culturel des populations locales affectées par les projets miniers.

La garantie et la lisibilité dans toutes les taxes à percevoir par les communautés et aussi l’utilisation effective de ces fonds restent un élément important dans le maintien de la confiance entre la population et l’Etat. Donc un facteur de bonne gouvernance et l’investissement de l’Etat à œuvrer pour une transparence dans les finances publiques doit être salutaire.

Enfin, pour permettre au secteur minier de participer pleinement à l’essor économique, le gouvernement guinéen à travers le Ministère des Mines est appelé à s’intéresser à l’artisanat minier et aux coopératives minières en les encadrant et en les accompagnants. Cette assistance technique et financière permettra au pays d’être compétitif, de migrer vers la petite mine et surtout de mobiliser davantage de ressources.

Pour le Ministère du Budget, ce n’est qu’en cela que l’Etat sera à mesure d’éviter des crises socio-économiques dans les zones minières comme celle qu’a connu la ville de Fria suite à l’arrêt des activités de l’usine d’Alumine Friguia et celui de BOKE.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE



 
Economie Guinéenne : L’Impôt sur le revenu (l’IR) de Personnes imposées en Guinée est très faible (0,001%)

2017/5/2

Aujourd'hui en Guinée Les impôts directs sont des prélèvements opérés sur le revenu sous ses différentes formes, le contribuable est à la fois le porteur et le payeur.
En Guinée, la part de l’imposition sur le revenu des personnes physiques dans les budgets de l’Etat est très faible (0,001% en moyenne selon les lois de finances initiales de 2010, 2012 et 2013) contre 40% en moyenne pour la TVA. Ce faible pourcentage s’explique par le fait que les recettes fiscales du secteur minier est le principal pourvoyeur de recettes publiques de l’Etat.
L’imposition sur le revenu, selon la nature juridique, frappe deux catégories de personnes : l’impôt sur le revenu (IR) des ménages et l’impôt sur le revenu des sociétés (bénéfices) ou plus exactement l’impôt sur le BIC ou l’impôt sur les sociétés (IS).
L’IR figure en première place dans les textes du code général des impôts. C’est ainsi qu’à son article 1er il est précisé que: « il est perçu au profit du budget national un impôt annuel unique sur le revenu des personnes appelé impôt sur le revenu. Cet impôt atteint (…) le revenu net global du contribuable.
Ce revenu net global est constitué par le total des revenus nets catégoriels suivants : les revenus fonciers ; les traitements, salaires, pensions et rentes viagères ; les bénéfices industriels, commerciaux et artisanaux ; les bénéfices non commerciaux ; les bénéfices agricoles ; les revenus des capitaux mobiliers ; les plus-values immobilières non professionnelles à titre onéreux… ».
Dans le CGI guinéen de 2004, il existe 274 articles réglementant l’IR. Quant à l’IS, régi par les articles 219 à 243 du CGI, reste un impôt à fort enjeu compte tenu de la problématique de mondialisation des affaires des sociétés multinationales sous la coupe de différentes juridictions fiscales des Etats lorsqu’il s’agit par exemple de la répartition de la base taxable de ces sociétés intragroupes entre ces administrations fiscales distinctes. D’où l’épineux problème récurrent de prix de transfert qui pénalise les systèmes fiscaux des pays d’Afrique au sud du Sahara y compris la Guinée.
L’un des problèmes majeurs affectant les revenus catégoriels en Guinée réside fondamentalement au niveau des dispositifs techniques complexes de taxation de ces revenus. A l’instar de la France, la Guinée a connu des systèmes techniques d’imposition du revenu.
Il s’agit : du système d’imposition générale sur le revenu (IGR) ; du système de taxation cédulaire visant les revenus nets catégoriels par la voie de retenue à la source ; du système d’imposition mixte nécessitant l’application concomitante de la méthode de taxation générale et la méthode d’imposition par cédule de revenus ; du système de taxation forfaitaire ; du système de taxation d’office.

Malgré l’existence et l’application de cet arsenal juridique et technique, le pays sombre encore dans une situation socioéconomique très précaire où beaucoup d’indicateurs macroéconomiques et fiscaux sont encore au rouge.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Indice de liberté économique : La Guinée dans la catégorie des ‘‘pays réprimant la liberté économique’’ (étude)

2017/4/30

Aujourd'hui en Guinée L’Ile Maurice, le Botswana et le Rwanda sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’édition 2017 de l’indice de liberté économique publié par le think tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique en se basant sur 12 indicateurs regroupés en quatre catégories : l’Etat de droit (protection de la propriété privée, niveau d’intégrité du gouvernement & lutte contre la corruption, efficacité du système judiciaire), la taille de l’Etat (dépenses du gouvernement, poids des taxes et des impôts, situation du système fiscal), l’efficacité réglementaire (liberté de faire des affaires, degré de libéralisation du travail, situation de la politique monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté des échanges commerciaux, liberté d’investissement et dérégulation financière).

Il classe les 180 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 0 point (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9 points), «modérément libres» (score 60-69,9 points), «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le 21è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon. Le Botswana (34è rang au plan mondial avec un score 70,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine.

Viennent ensuite le Rwanda (51è rang à l’échelle mondiale), la Côte d’Ivoire (75è), la Namibie (78è), l’Afrique du Sud (81è), les Seychelles (85è), le Maroc (86è), le Swaziland (88è) et l’Ouganda (91è). Ces huit pays africains se trouvent dans la catégorie «modérément libres».

Parmi les 51 pays africains étudiés, 29 pays se trouvent dans la catégorie « plutôt pas libres», dont le Kenya, le Nigeria, la Tunisie et la Tanzanie. Enfin, 11 pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, l’Algérie, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, Hong Kong conserve la première place du podium, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, l’Estonie, le Canada, les Emirats arabes unis, l’Irlande et le Chili.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (21è rang à l’échelle mondiale)

2-Botswana (34è)

3-Rwanda (51è)

4-Côte d’Ivoire (75è)

5-Namibie (78è)

6-Afrique du Sud (81è)

7-Seychelles (85è)

8-Maroc (86è)

9-Swaziland (88è)

10-Ouganda (91è)

11-Burkina (93è)

12-Bénin (96è)

13-Mali (102è)

14-Gabon (103è)

15-Tanzanie (105è)

16-Madagascar (113è)

17-Nigeria (115è)

18-Cap Vert (116è)

19-RD Congo (117è)

20-Ghana (118è)

21-Guinée-Bissau (119è)

22-Sénégal (120è)

23-Comores (121è)

24-Zambie (122è)

25-Tunisie (123è)

26-Sao Tomé & Principe (124è)

27-Mauritanie (131è)

28-Lesotho (134è)

29-Kenya (135è)

30-Gambie (136è)

31-Togo (138è)

32-Burundi (139è)

33-Ethiopie (142è)

34-Egypte (144è)

35-Sierra Leone (145è)

36-Malawi (149è)

37-Cameroun (150è)

38-Centrafrique (151è)

39-Niger (154è)

40- Mozambique (158è)

41-Liberia (161è)

42-Tchad (162è)

43-Soudan (164è)

44-Angola (165è)

45-Guinée (169è)

46-Djibouti (171è)

47-Algérie (162è)

48-Guinée équatoriale (174è)

49-Zimbabwe (175è)

50-Erythrée (176è)

51-Congo (177è)

Source: AgenceEcofin


 
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Le secteur informel dans l’économie Guinéenne

2017/4/27

Aujourd'hui en Guinée
Nous parlerons de l’enjeu du secteur informel, de sa définition et des causes de l’informalité dans le contexte contributif guinéen.

Enjeux du secteur informel en Guinée

L’économie nationale guinéenne à l’instar de celle des pays d’Afrique Subsahariens est fortement dominée par la cohabitation de deux secteurs principaux : le secteur formel ou moderne et le secteur informel ou frauduleux. En effet, 80% du poids des impôts et taxes sont supportés par le secteur moderne. Tandis que, le secteur informel, en dépit de sa diversité et son importance, ne produit même pas les 20% des recettes fiscales budgétaires en Guinée. Quel paradoxe !

Approche de définition de la notion de secteur informel

La notion de secteur informel ou d’économie informelle ne s’est véritablement imposée dans la littérature économique qu’à partir des années 1970, notamment avec la publication en 1972 du célèbre rapport du BIT « Rapport Kenya » à partir duquel les auteurs ont utilisé pour la première fois l’expression « secteur informel ».

Ce rapport décrit sept caractéristiques spécifiques qui permettent d’appréhender ce secteur non formalisé, à savoir : la facilité d’accès à l’activité ; l’utilisation de ressources locales ; la propriété familiale de l’entreprise ; l’échelle d’activité réduite ; l’usage de techniques qui privilégie le recours à la main d’œuvre ; les qualifications requises hors du système officiel de formation ; les marchés concurrentiels et sans réglementations. L’emploi extensif du terme « secteur informel » est à l’origine d’une grande confusion en raison de la multiplicité des acceptations de ce terme. Certains auteurs « Lauter ; 1994, Morrison et Mead. 1996 » ont rejeté la terminologie « secteur informel » en raison de l’hétérogénéité des éléments le composant.

Pour éviter des confusions dans la politique de mobilisation des ressources fiscales, il convient de distinguer parmi les activités non enregistrées, en fonction de la nature de leur relation avec la fiscalité et avec la légalité, trois catégories d’activités : Les activités informelles au sens strict sont constituées de micro-entreprises qui ne sont ni consignées, ni enregistrées dans les statistiques officielles (et qui) opèrent sur une très petite échelle et avec un faible niveau d’organisation. La majorité d’entre elles implique un très faible niveau de capital, de productivité et de revenu.

Concrètement, il s’agit des petits artisans et des petits prestataires de services. Les activités frauduleuses de petite envergure sont constituées essentiellement d’activités import-export réalisées par une multitude de micro-opérateurs. Il s’agit par exemple de petits opérateurs pratiquant des trafics de fourmis à la frontière de certains pays, on peut citer des trafics de bidons d’essence et denrée alimentaires achetés en Guinée et transportés dans les pays limitrophes.

Les activités frauduleuses d’envergure correspondent également à des activités mal appréhendées par les administrations fiscales et douanières mais, contrairement aux activités frauduleuses de petite envergure, les entreprises concernées opèrent à grande échelle.

Dans certain cas, l’ensemble de l’activité est souterraine mais dans d’autres cas, il s’agit d’entreprises répertoriées dont une partie de l’activité est frauduleuse. Cette distinction illustre la difficulté de trouver une dénomination qui regrouperait dans un seul ensemble ces activités hétérogènes comme le cirage de chaussures, le commerce illégal de drogue, le gardiennage dans le parkings, la vente du charbon de bois, les contrats de conduite de véhicules (taxi-maîtres), les artisans, les commerçants…

L’économie informelle est un ensemble d’activités économiques qui nécessitent beaucoup de main-d’œuvre, avec une productivité relativement faible et se situant essentiellement en dehors du domaine de la réglementation ou de l’assistance gouvernementale. Les différentes économies informelles sont : l’économie familiale et domestique, l’économie conviviale et l’économie clandestine ou souterraine et le secteur informel.

Les causes et effets de l’informalité du secteur

Diverses facteurs sont causes du secteur informel et peuvent être déterminés en fonction des objectifs retenus par la recherche. Nous en citons quelques-uns : Comme tout phénomène social, l’informel peut résulter de l’interaction de plusieurs éléments intervenant à des degrés divers. Nous citerons quelques éléments explicatifs de ce phénomène, notamment l’exode rural et l’explosion démographique, le programme d’ajustement structurel, la faible capacité de contrôle étatique, l’excès de l’interventionnisme de l’Etat et la tolérance étatique. Ce fut la première cause évoquée par les économistes de développement et qui a été à l’origine même de la création du concept « secteur informel » comme indiqué plus haut.
De ce point de vue, le secteur informel a vu le jour à la suite de l’incapacité du secteur moderne à résorber le surplus de main d’œuvre ayant quitté les milieux traditionnels pour aller à la recherche d’un emploi dans les grands centres urbains.

L’élément explicatif essentiel serait alors l’augmentation exponentielle de la population active dans les grandes villes à la suite non seulement de l’exode rural, mais également du taux élevé de natalité. Ainsi, en l’absence de toute prise en charge sociale officielle, ces populations urbaines marginalisées et confrontées à l’impératif de survie n’ont pas d’autres choix que de démontrer leurs capacités autonomes à générer des revenus propres issus de leurs propres emplois auto créés. Ce phénomène est évidemment aggravé par manque de politiques publiques efficaces à réorganiser ou redynamiser ce secteur, créateur d’entreprises ou d’emplois.

En somme, le secteur informel dans le système fiscal guinéen contribue faiblement aux budgets de l’Etat et des collectivités. Cependant des milliards de revenus y sont brassés mais sans incidence positive sur l’économie nationale en général et sur les finances publiques y compris des recettes fiscales notamment l’impôt sur le revenu. C’est un secteur fourretout où tous les maux assaillant le système fiscal guinéen se donnent rendez : anarchie, analphabétisme, incivisme, corruption, concussion, pauvreté, tontine, vol, détournement, fraude et évasion fiscales, etc. Pour cela, Il faut réellement un chef de Service solide à la tête des SME (Service des Moyennes Entreprises) au sein de la DNI ; pour arriver au bout du fléau de l’informel en Guinée.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Direction Nationale Des Impôts(DNI) : Un recrutement inapproprié du personnel des impôts

2017/4/26

Aujourd'hui en Guinée
En Guinée et dans bien de pays d’Afrique, seul le Ministère de la Réforme Administrative, de la Fonction Publique et du Travail (MRAFPT) qui a compétence de recruter soit sur dossiers soit par voie de concours tous les fonctionnaires de tels ou tels services publics sans que ces derniers n’aient exprimé préalablement auprès de ce ministère leurs besoins réels en ressources humaines.

Le plus généralement les recrutements faits sur dossiers sont à l’origine d’une anarchie sans précédent constatée çà et là dans les différents ministères publics où les fonctionnaires engagés et affectés dans les services publics concernés n’ont pas les compétences professionnelles nécessaires ou le niveau académique qu’il faut pour servir dans telle ou telle direction ou dans tel ou tel poste.

C’est la corruption totale qui est à l’origine de cette pagaille sans précédent organisée par le MRAFP où les acteurs ou co-acteurs exigent à leurs clients une certaine somme d’argent pour qu’ils soient engagés à la fonction publique pour aller servir dans tel ou tel ministère. Peu importe le niveau et quelque fois les diplômes falsifiés viennent aggraver cette situation. Les plus ou mieux disant en termes d’argent seraient les mieux engagés et les mieux affectés dans les départements stratégiques de l’Etat pour aller servir au ministère des finances et implicitement à la DNI ou à la Direction générale des Douanes.

Il n’est pas rare de constater en Guinée que certains agents des impôts ou des douanes qui n’ont même pas fait les études universitaires peuvent se trouver au sommet de la hiérarchie administrative (hiérarchie A), même des vendeurs d’arachide, disait un jour un professeur d’université Général Lassana Conté à Conakry, sont aujourd’hui engagés dans la fonction publique et classés dans la catégorie ou hiérarchie A au même titre que ceux qui ont trimé pendant plus de dix-huit ans d’études sur les bancs avec le niveau bac plus 4 ou 6. Face à de telle situation comment l’administration peut être efficace ou crédible ?

Quant au recrutement par voie de concours, cette procédure est rarissime pour ne pas dire compromise encore par les autorités du ministère de la fonction publique.

Le paradoxe de tous les services publics et notamment l’administration fiscale, c’est le fait que les 90% des travailleurs sont cadres de la hiérarchie A et les 10% des agents d’exécution qui ne savent même pas à quelle hiérarchie doivent-ils s’attacher en matière de commandement managérial.

C’est de l’anarchie à tous les niveaux sans compter celle des administrations fiscales et douanières où les effectifs sont pléthoriques et peu rentables.

Si l’on pense décortiquer tous les maux qui assaillent la fonction publique guinéenne, l’on ne tarirait pas de verbes ou de qualificatifs pernicieux et cela peut être un autre sujet bateau de thèse doctorale.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE


 
Ministère de l'Economie et des Finances: Belle moisson pour le gouvernement à Washington

2017/4/26

Aujourd'hui en Guinée Les Ministres du pool économique du Gouvernement à savoir les Ministres de l’Economie et des Finances, Malado Kaba, du Budget, Mohamed Lamine Doumbouya, ainsi que du Plan et de la coopération Internationale, Mama Kanny Diallo, viennent de boucler une mission de plusieurs jours à Washington aux Etats-Unis. A cette occasion, ils ont pris part aux réunions de l’Assemblée de printemps du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale.

La délégation guinéenne a eu une série de rencontres qui a permis entre autres de faire le point sur les activités de la Guinée avec les deux institutions. Une occasion mise à profit par ces ministres pour faire le point sur les développements récents et ceux intervenus depuis la conclusion positive du précédent programme soutenu par le FMI et d’autres partenaires.

Selon la Ministre de l’Economie et des Finances, cette année, les conditions sont favorables pour le Gouvernement qui a poursuivi une politique macroéconomique prudente ayant conduit à un cadre stable. Malado Kaba soutient que le Gouvernement entend renforcer cette politique qui s’inscrit dans le contexte du Plan National de Développement Economique et Social qu’il vient d’approuver et qui doit être soumis à l’Assemblée Nationale. Elle s’est dit confiante sur les projets de lois qui doivent être soumis à l’assemblée puis qu’ils semblent répondre aux différents aspects soulevés en terme de nécessité d’avoir un processus standardisé systématisé.

Ce PNDES prévoit un volume d’investissements importants nécessaire pour booster la croissance, la transformer et la diversifier en vue de renforcer la résilience de l’économie fragilisée lors de ces deux dernières années par le passage de l’épidémie Ebola, et le choc de la baisse du prix des matières premières. Le PNDES représente également le socle de toutes les discussions avec le FMI, ainsi que pour un futur programme pour des appuis et d’autres partenaires. Il consacre le secteur privé comme un des acteurs principaux dans la mise en œuvre de ce plan et du financement.

Au sortir de la traditionnelle réunion avec les Ministres des Finances des pays francophones qui se tient en marge de ces rencontres économiques, Malado Kaba a déclaré que la participation guinéenne est venue à point nommé puisque cette année, la réunion converge avec ce que le Gouvernement prépare dans le cadre de la réglementation qu’il souhaite mettre en place dans le cadre du Partenariat Public-Privé. Malado Kaba rajoutera que le PNDES consacre le PPP comme un partenaire privilégié pour la mise en œuvre de ce plan.

Cette rencontre a aussi permis à la Ministre guinéenne de l’Economie et des Finances de s’inspirer des expériences étrangères et d’échanger avec ses homologues pour un développement maitrisé du continent pour promouvoir le secteur privé.

Autre bonne nouvelle, c’est l’octroi à la Guinée d’un prêt de 20 millions de dollars américain par le fonds de l’OPEP pour le développement international. Une somme destinée au financement du programme intégré de développent rural. Les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage sont directement concernés. Le gouvernement peut développer le secteur de l’agriculture, moteur du développement de la Guinée en créant des unités de production agro-pastorale, ce qui améliorait le rendement. Accroitre la productivité de ces secteurs reste une priorité du gouvernement et ces fonds que L’OPEP vient de concéder à la Guinée serviront à aménager les pistes rurales et faciliter l’accès aux zones de production. Toute chose qui devrait assurer la sécurité alimentaire.

Au terme des travaux, la délégation espère recevoir très prochainement une mission du FMI dans le but de commencer des analyses nécessaires qui doivent permettre d’élaborer un programme. Malado Kaba souhaite que ce programme soit spécifique aux besoins de la Guinée notamment dans le secteur énergétique et routier pour promouvoir cette croissance forte, inclusive et durable. La Guinée est en programme avec elle-même, c'est pourquoi, elle continue de faire des efforts dans la mise en œuvre des réformes structurelles, car dit-elle, Il est essentiel que la Guinée devienne une terre d’accueil et d’attraction pour des investissements et surtout pour des investisseurs sérieux à réputation internationale.


Le Ministère de l’Economie et des Finances

 
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La date d’introduction de l’impôt sur le revenu en Guinée.

2017/4/20

Aujourd'hui en Guinée
L’Impôt sur le revenu (L’IR) est apparue dans l’annal fiscal guinéen depuis les années 1955 où le système fiscal de la Guinée était sous dominance coloniale de la République française.

Le système fiscal français était appliqué à toutes les colonies de l’Afrique occidentale dont le siège était à Dakar, capitale de la République du Sénégal. Les faits fiscaux marquant l’histoire de l’AOF seront examinés dans la section II de la première partie de ce document.

En Guinée, la tendance de la réforme de l’imposition sur le revenu est tout autre. Tout d’abord, l’IR n’est pas fortement personnalisé comme en France, au Danemark, la Nouvelle Zélande, etc. Les textes fiscaux n’existent que de nom en matière d’IR in stricto sensu. Les contribuables pris en tant que personnes physiques ne souscrivent aucune déclaration de revenu d’ensemble ni de leur conjoint encore moins de leur foyer fiscal.

Ensuite, les techniques de prélèvement opéré par l’administration au moyen de la retenue à la source surtout dans la catégorie de revenu liée au salaire et au dividende pour ne citer que ceux-là, prouvent à suffisance que l’IR souffre quasiment des vertus de la portabilité que requiert l’impôt qui, jusqu’ici compromet dangereusement l’efficacité et la performance du système fiscal guinéen en général et l’imposition sur le revenu en particulier.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Revue partielle de performance des Services douaniers : le taux de mobilisation…

2017/4/10

Aujourd'hui en Guinée Revue partielle de performance des Services douaniers : le taux de mobilisation…

Les Directeurs régionaux et Directeurs centraux des Douanes ont tenu leur réunion trimestrielle ce Mercredi à Conakry. Autour du Directeur Général des Douanes, ces soldats de l’économie ont débattu des rapports trimestriels axés sur les recettes et dépenses de chaque structure et les difficultés rencontrées dans l’atteinte des objectifs. Après donc cette revue à mi-parcours de l’exécution budgétaire, le Général Toumany et sa suite ont été reçus par le Ministre du Budget pour un briefing.

Après le discours du Directeur des Douanes, le Ministre du Budget s’est à son tour réjoui du respect des engagements du contrat de performance signé et qui prévoit entre autres la revue trimestrielle des performances des différents services douaniers. Il a ensuite apprécié les efforts déployés aux cordons douaniers guinéens pour la mobilisation des ressources nécessaires au programme de développement du pays. Justement au titre de ce premier trimestre de 2017, le taux de mobilisation des recettes publiques est de 103%.

Outre l’appel à redoubler d’efforts pour rehausser les performances, cette rencontre a été l’occasion pour le Ministre Doumbouya d’inviter les Directeurs régionaux et Directeurs centraux des Douanes à plus de vigilance le long des frontières et autres points d’entrée du pays. En rappelant que le rôle de la Douane est aussi de sécuriser les populations par la lutte contre l’importation frauduleuse des produits prohibés.

Le Service de Communication et des Relations Extérieures

 
Finances publiques : Les premiers résultats de la réforme se concrétisent

2017/4/10

Aujourd'hui en Guinée
Le processus de réforme de la gestion des finances publiques continue. Les mesures prévues dans le programme de réforme des finances publiques (PREFIP) ont été continuellement lancées depuis un an. L’objectif demeure la maitrise de la gestion financière et budgétaire qui constitue un levier important du développement économique et social du pays.
La conduite du changement est difficile naturellement puisqu’il est question à la fois de faire changer les habitudes, les comportements voire les organisations, mais elle est réelle. Elle requiert la persévérance et l’adhésion de tous. Les premiers résultats sont d’ailleurs là pour encourager acteurs et bénéficiaires.
Il en est ainsi par exemple, de la grande performance réalisée au niveau de l’apurement des arriérés de paiement de l’Etat. La situation est assainie grâce respectivement à (i) à la restauration de la discipline budgétaire et comptable, (ii) au début de mise en place d’un nouveau système de régulation budgétaire, et (iii) à la normalisation des procédures d’exécution des dépenses publiques.
En effet les délais d’exécution du budget annuel sont dorénavant respectés, notamment en ce qui concerne le délai d’engagement des crédits et la limite de la période complémentaire. De même la cadence budgétaire est mise en cohérence avec la capacité de financement. Enfin, le recours aux procédures dérogatoires est strictement limité, tandis que le contrôle de régularité au niveau des comptables publics est renforcé.
Aussi l’Etat a pu apurer au 31 Mars 2017, 97,9% de ses arriérés de paiement arrêtés au 31 Décembre 2016, soit 510,6 milliards de GNF sur 521,8 milliards de GNF. Cette réalisation marque une rupture avec les tendances enregistrées dans le passé. En effet, ces arriérés s’élevaient à 1059,6 milliards de GNF au 31 Décembre 2015 contre 603,9 milliards de GNF à la même date en 2014.
De même, en ce qui concerne l’exercice courant 2017, l’Etat a eu à payer en tout 2328,1 milliards de GNF jusqu’au 31 Mars et il n’enregistre à cette date que 112,7 milliards de GNF d’instances de paiement, soit 4,8% de ses engagements. La réforme a permis à l’Etat de ne plus avoir à exécuter et financer deux budgets de deux exercices qui se chevauchent, et de concentrer ses ressources de trésorerie courantes à la couverture du budget de l’exercice en cours.
Par ailleurs, les structures d’appui au suivi des équilibres budgétaire et de trésorerie (Comité de Trésorerie et sa cellule d’appui technique en attendant le Comité d’engagement) sont mises en place, tandis que les outils y afférents (plans de trésorerie et plans d’engagements) sont en cours de fiabilisation.
La réforme comptable est également en bonne voie et d’autres actions prévues dans le cadre des autres volets de la réforme emboiteront le pas. Il est à rappeler que le programme de réforme touche tous les domaines de la gestion des finances publiques, en l’occurrence (i) la gestion budgétaire, allant de la phase de préparation jusqu’à la reddition des comptes et du contrôle, (ii) la gestion de la trésorerie, (iii) la gestion comptable, (iv) la gestion du portefeuille de l’Etat, (v) la tutelle financière des établissements publics et des collectivités locales, et (vi) la sécurisation des ressources publiques. Bref, la route est longue mais le processus est maîtrisé.

Le Service de Communication
Ministère de l’Économie et des Finances, République de Guinée

 
Coopération : Le Maroc offre 20.000 tonnes d’engrais à la Guinée

2017/4/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 04 avr (AGP)- Un navire battant pavillon marocain a accosté le week-end dernier au port de Conakry avec 27.500 tonnes d’engrais à son bord réceptionnées par les autorités en charge de l’Agriculture, destinées à la République de Guinée, rapporte l’AGP.

Ce don fait suite à la promesse du roi Mohamed VI, l’ors de sa dernière visite officielle à Conakry, d’assister la Guinée dans sa production agricole en lui offrant vingt mille (20.000) tonnes d’engrais sur les cent milles (100.000) de la prévision annuelle du pays.

Selon la ministre guinéenne de l’Agriculture, Jacqueline Marthe Sultan, «dans cette première cargaison, composée d’engrais anacarde et NPK, 20.000 tonnes constituent le don, et les 7.500 la première partie des 80.000 tonnes que la Guinée doit acheter au Maroc. Ce qui donnera un total de 100 milles tonnes du besoin annuel du pays».

Elle a informé, que le 2ème bateau sera à Conakry dans 15 jours avec 15 milles tonnes d’engrais urée et un autre en fin avril, avec 53 milles tonnes.

«Le dispatching va commencer automatique par la Région forestière avant les autres régions. Cela nous permettra d’être dans le délai normal de la campagne agricole 2017», a précisé la ministre de l’Agriculture.

De sources concordantes, «l’arrivée de cette cargaison d’engrais aurait suscité des réactions chez le coopérant malien TOGUINA. Cette entreprise qui a construit une usine d’engrais à Dubréka serait même au point de démanteler ses installations parce que l’Etat n’aurait pas respecté ses engagements envers elle».

D’après les dernières informations reçues mardi, 04 avril 2017, «un consensus aurait été trouvé.

 
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Economie-politique guinéenne : A quel prix aviez-vous sacrifié la jeunesse guinéenne ?

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Le prix du sang, c’est la peine qu’il faut subir pour avoir causé la mort d’une personne. Vous aviez sacrifié la jeunesse guinéenne à un prix sans merci ; des jeunes comme Adama Sow de KISSIGOUDOU activiste du RPG –Arc-ciel, Sékou Traoré, Sékou MATT, Saran KOMA, Zakariaou Diallo et les cinq (5) morts du village de Zoghota. La liste est longue pour les jeunes sacrifiés dans ce pays.

Les jeunes gens élevés pendant et après la révolution ont été privés de tout encadrement familial. Le respect des parents a été étouffé par les campagnes de désobéissance ordonnant aux enfants de dénoncer tous ceux qui, autour d’eux, ne sont pas des militants zélés de la révolution. Les programmes scolaires ont supprimé l’enseignement de l’éducation civique pendant cette période. C’est à ce prix et l’addition qui l’accompagne que la jeunesse guinéenne contenue de payer pendant et après le parti-Etat.

Le prix du sang, c’est la très mauvaise gestion économique et financière du gouvernement qui aggrave la misère alimentaire des populations. Privées de pouvoir d’achat, de soins médicaux (après la tempête d’Ebola) et de bâtiments scolaires, les familles ne peuvent payer la scolarité et la formation de leurs enfants et leur donner des emplois. Les cadres nommés au gouvernement et dans les instances de la république ont reconduit de façon subtile, d’abord et plus brutalement ensuite, les réseaux mis en place par le politique ancien et on détruit tout espoir pour les jeunes de la Guinée pour l’emploi public.

Le prix du sang, c’est aussi la cécité politique qui prépare le lit aux voleurs à travers le gouvernement. Nous sommes de ceux qui, inlassablement, mettent les leaders en garde contre leur dispersion dans une forêt de partis ethniques et la mauvaise utilisation des compétences professionnelles qui ne font pas allégeance. Ils (les jeunes de Guinée) ne céderont à aucun prix quelles que puissent être les compensations.

Le mépris de la Jeunesse Guinéenne se voit à la lecture laborieuse des discours démagogiques, préparés par des courtisans zélés, obséquieux et cyniques, à l’occasion des rares apparitions publiques du chef. Aujourd’hui, les jeunes de Guinée savent que les vrais messages à la nation sont délivrés en soussou. Voilà pourquoi le gouvernement actuel ne peut pas être crédible. « On ne peut pas faire passer un message auquel on ne croit pas ».

Le prix du sang, c’est la pauvreté qui touche plus de 60% de la population et constitue l’un des défis essentiels à relever, l’exécution budgétaire se traduit fréquemment par des dérapages au plan des recettes. La baisse constante des prix de nos principaux produits d’exportation, conjuguées à la hausse permanente du prix du baril de pétrole et de certains produits de grande consommation sur le marché international, contribuent à fragiliser d’avantage le tissu économique. Les conséquences de tous ces chocs, sont de nature à réduire la capacité de la production nationale et du potentiel de mobilisation des recettes fiscales.

Les recettes fiscales sont peu élevées, alors que depuis plusieurs années les recettes du secteur minier principal pourvoyeur de recettes publiques, dominé par la production de bauxite sont en constante diminution, suite à la baisse des prix sur le marché international. Le niveau des recettes hors dons représentait 10,2% du PIB en 2016 (MEF). De 2014 à 2016, le solde du compte courant est déficitaire et depuis 2013, la dette par habitant est supérieure au PIB. De 2010 à 2015 le service de la dette a représenté en moyenne environ 52% des dépenses courantes (FMI 2015).

Dans le contexte actuel, les prévisions de croissance de 2016 ont été revues à la hausse à 5,2% au lieu de 3,8% précédemment. L’inflation a augmenté à 8,4% à fin juillet 2016, du fait de la hausse des prix des biens importés. Au quotidien, l’économie est confrontée à toute une série de déséquilibres dont les impacts affectent négativement les résultats de toutes les politiques mises en œuvre en vue d’une relance effective et maîtrisée de la croissance.

Dès lors que le gouvernement du pays ne respecte pas sa propre parole, sa propre loi de finance, quel crédit peut-on accorder à sa politique ? Quel regard portent les investisseurs potentiels à notre pays ? Quelle confiance peut-on placer en ces dirigeants et fonctionnaires corrompus ?

C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que la jeunesse guinéenne ne vous demandera pas des comptes. A ce prix, vous aurez même droit à notre reconnaissance pour la prospérité que vous aurez donné, plutôt que d’être, comme aujourd’hui, tenu pour principal, à défaut d’unique, responsable de notre misère et de nos malheurs.

Dr Thierno Aliou BAHABALDE

 
Conclave des pays africains producteurs de diamant à Conakry

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée APA - Conakry (Guinée) - Les pays africains producteurs de diamant sont réunis, depuis hier, mardi à Conakry, pour peaufiner une stratégie efficace devant permettre au continent d’accroitre sa production sur le marché mondial.Créée en 2006 à l’initiative de l’Angola, l’association des pays africains producteurs de diamant regroupe 19 pays membres, dont la Guinée.

Selon les autorités guinéennes, cette réunion de Conakry, initialement programmée en 2013 mais reportée à cause de l’épidémie Ebola, qui sévissait en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, consiste à faire en sorte que le diamant qui a longtemps servi à financer des troubles sur le continent, serve désormais au développement économique de l’Afrique.

S’exprimant en marge de la réunion préparatoire des experts, le représentant du gouvernement guinéen, Sadou Nimaga, reconnaît que ce conclave se tient à un moment où la production diamantifère connait une chute en Guinée.

« Le défi qu’on a aujourd’hui au niveau du ministère des mines, c’est de faire en sorte que la recherche soit relancée », a –t-il expliqué.

L’autre enjeu, poursuit-il encore, est de faire en sorte que le diamant produit puisse développer les pays et créer de la prospérité pour les populations.

« Le diamant a servi à un moment donné à financer des guerres », a –t-il poursuivi.

Désigné par ses pairs africains comme nouveau président du Conseil des Ministres pour un mandat d’un an, le ministre Guinéen des Mines, Abdoulaye Magassouba, a promis de continuer les réformes de son prédécesseur.

« L’idéal est de transformer les diamants de conflit en diamants de développement. Nous devons poursuivre dans ce sens pour que le diamant puisse être utilisé comme facteur de développement », a-t-il souligné.

 
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« La Sotelgui sera relancée cette année », dit le ministre Mamy Diaby

2017/4/5

Aujourd'hui en Guinée Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique (PTEN), Moustapha Mamy Diaby a annoncé, lundi, 03 avril 2017, la relance de la Société des Télécommunications de Guinée (SOTELGUI), un patrimoine national, rapporte l’AGP. «La Sotelgui, comme je l’ai dit en début d’année, est une préoccupation, un objectif du gouvernement de la relancer cette année», a-t-il dit. Le patron des télécommunications guinéennes a fait un aveu. Je le dis aux autres opérateurs de téléphonie mobile qui ne veulent pas la relève de la Sotelgui. «Je le dis devant les opérateurs qui ne souhaitent pas qu’il y est un 5ème opérateur, c’est clair ils ont peut-être raison.

Mais nous, en tant que propriétaires de l’entreprise, nous avons décidé de relancer cette entreprise cette année. Sous quelle forme ? On aura l’occasion de vous donner ces informations.

Mais le plus important pour la communication aujourd’hui c’est que la Sotelgui sera effectivement relancée au courant 2017», a insisté le ministre devant les patrons des sociétés de téléphonie mobile.

AGP

 
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MOUSTAPHA MAMY DIABY INVITE LES PAYS AFRICAINS A SUPPRIMER LE ROAMING

2017/4/5

Aujourd'hui en Guinée Le Gouvernement Guinéen a décidé de supprimer les frais de roaming entre la Guinée et 6 autres pays ouest-africains pour faciliter la communication entre les pays de la Sous-région. Cette mesure est entrée en vigueur le vendredi 31 mars 2017.
Pour éclairer la lanterne de la population sur cette innovation, le Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, en compagnie du Directeur Général de l’ARPT et des opérateurs de téléphonie mobile, a échangé ce lundi 03 avril 2017 avec les hommes de médias. Face aux journalistes Moustapha Mamy Diaby a donné de larges informations sur cette initiative notamment, sur ses avantages qui viennent ainsi alléger les surcouts liés à la communication des consommateurs ouest Africains.

A rappeler que c’est dans sa quête pour une meilleure intégration et du rapprochement des peuples africains, que le sommet des chefs d’Etats et de gouvernements Africains a pris une résolution demandant aux Ministres des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, de veiller à la suppression de toutes les barrières qui limiteraient l’intégration des peuples, y compris l’usage des technologies de l’information et de la télécommunication. C’est pour le suivi et la mise en œuvre de cette résolution que le Ministre Moustapha Mamy Diaby a invité les consommateurs à la vigilance, et les a exhortés à signaler toutes les anomalies liées à l’opération afin de les rétablir dans leur droit.

Outre la Guinée, le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Sierra Léone et le Togo signataires de ce protocole, le souhait du Ministre Moustapha Mamy Diaby est d’élargir cette volonté des Chefs d’Etat membres de l’Union Africaine dans les 54 pays Africains. La démarche vise à parvenir à l’établissement d’un marché commun. Pour y arriver Moustapha Mamy Diaby mise sur l’établissement de l’interconnexion terrestre des pays africains sous régionaux. Cette interconnexion terrestre des pays africains permettra aux consommateurs de pouvoir communiquer avec des tarifs locaux quel que soit le positionnement de celui-ci.

Avant de passer à la phase de question-réponse, le Chef de département des Postes et Télécommunications a aussi invité les pays Africains qui n’ont pas encore adhéré à cette résolution, de rejoindre cette dynamique pour le bonheur de l’Economie Africaine et des Consommateurs.

CCG

 
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Le ministre des réformes audacieuses (Par Oumar BARRY)

2017/4/1

Aujourd'hui en Guinée Nommé à la tête du Ministère du Budget, le 4 janvier 2016, pour porter dans l’âme et dans l’esprit le changement souhaité par le chef de l’Etat, Professeur Alpha Condé, depuis son accession à la magistrature suprême en décembre 2010.

Cette nomination, qui témoigne la confiance du Président de la République, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’engagement de ce dernier à promouvoir les jeunes cadres compétents et intègres et à rajeunir et féminiser l’administration guinéenne qui brillait de mille feux par la sédentarisation de nombre de cadres.

Pour accompagner le Président de la République à faire de son projet de société, une réalité, le jeune Ministre du Budget, sage, ambitieux et perspicace a lancé plusieurs chantiers de réformes appuyés par ses jeunes assistants et d’autres cadres expérimentés et réformistes du département. Le défi étant de donner une nouvelle impulsion à un département sevré de bonne gouvernance. Aujourd’hui, la seule ambition du jeune Ministre est de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance en œuvrant sans relâche pour vaincre la corruption, la fraude et l’évasion fiscales, la vente illicite des vignettes, la délinquance douanière, la mauvaise gestion du budget de l’Etat, les rétro-commissions, etc.

Depuis son arrivée à la tête du Ministère en charge du Budget, on peut l’avouer sans risque de se tromper, il est en train de changer les mauvaises habitudes enracinées au sein du département pour laisser la place au professionnalisme et à la responsabilisation en faveur du progrès. En effet, il a touché là où çà fait mal, en mettant au rebut les dessous de table et les retro-commissions revendiquées de manière éhontée et sans vergogne par certains cadres qui rampent à contrecourant du changement toujours voulu par le Président de la République.

Au titre de ces réformes, on peut citer entre autres :

•l’installation des guichets de banque pour la mobilisation/sécurisation des droits de timbre des véhicules usagés à l’importation à la Direction Nationale des Impôts (pour une prévision en 2016 de 15 milliards FG, les impôts ont mobilisé plus de 34 milliards FG soit 126% d’augmentation)

•l’arrêt des affectations fantaisistes sans cesse à la douane et le recensement de l’ensemble des agents douaniers assortis d’une catégorisation selon niveau d’études et de compétences ;

•la restructuration et la rénovation de la Direction Nationale des Impôts pour lui permettre de s’aligner sur les standards régionaux ;

•la restructuration du cadre organique de la Direction Nationale du Budget qui datait des années 80 ;

•l’organisation de plusieurs activités pour faire un diagnostic pointu et évaluer les besoins en termes de réformes à engager ou poursuivre. Il s’agit des ateliers sur le secteur informel et sur la fiscalité mobilière, des états généraux des impôts, du forum économique international sur la mobilisation et l’utilisation efficace des ressources intérieures du pays ;

•la mise à disposition des ressources publiques qui reviennent de droit aux services décentralisés et déconcentrés et leur publication dans la presse ;

•la promotion de la transparence budgétaire par la diffusion et la publication de l’ensemble des informations relatives au budget de l’Etat ;

•la promotion de plusieurs jeunes cadres compétents, intègres et professionnels dans les différents services du département ;

Toutes ces réformes initiées ont permis d’aller au delà des prévisions de recettes au titre de l’année 2016. Elles sont poursuivies et intensifiées pour 2017 avec un accent sur l’amélioration de la qualité des dépenses, du circuit d’exécution du budget de l’Etat dans la transparence.

Vous vous rendez donc compte que la liste des réformes est longue, avec beaucoup de succès en peu de temps. En effet, ces succès sont le résultat d’un travail d’équipe, un Ministre qui écoute, partage, accepte les autres tels qu’ils sont. Comme le disait quelqu’un « un grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petits gens ». Dans sa démarche, l’esprit est tourné vers les réformes, les idées et non vers les gens. Comme disait E. Roosevelt, je cite « les grands esprits discutent des idées, les esprits moyens discutent des évènements et les petits esprits discutent des gens ».

L’homme est résolument engagé, à faire du changement prôné pour tous, par le Président de la République, une réalité et non une utopie lointaine. Ceci pour honorer la confiance placée en sa modeste personne. Que le Président de la République trouve ici l’expression de ma profonde gratitude pour son courage et sa grandeur d’esprit ! A travers cette nomination, il a bien voulu donner la chance à ce jeune Ministre de faire valoir ses compétences au service de sa patrie. En tant que jeune, je sollicite et espère, dans un futur proche, l’arrivée massive d’autres jeunes dévoués pour vous accompagner dans ce combat de faire de la Guinée, un pays à économie émergente.

En dépit de ce patriotisme avéré et inébranlable et de l’engagement au service des couleurs nationales du jeune Ministre, certains personnes, habituées à lancer des boules puantes et à entretenir le mensonge à tout de champ, cherchent à l’éclabousser. Ces personnes qui prennent pour escalier la colonne vertébrale des autres pour voir le bout du tunnel et arriver à leurs fins ignobles n’ont aucune chance de prospérer dans un environnement où la bonne gestion dans la transparence fait maintenant légion.

Chers compatriotes, compagnons de misère dans les moments difficiles de notre histoire particulière, avons-nous compris l’audace dans les réformes engagées par le jeune Ministre du Budget ? Soyons conséquents vis-à-vis de nous mêmes et de nos attentes. Ce Ministre incarne le vrai changement voulu par le Président de la République, pour une autre Guinée, unie et prospère. Pour y arriver, nous devons nous rassembler pour faire « un » et couper la langue à ceux qui confondent les faits et les jugements de valeur, prônent la subjectivité au détriment de l’objectivité. Ils ont l’amertume, la frustration et la rage au cœur d’avoir été tout simplement sanctionnés par les reformes en cours (transparence budgétaire, gestion des vignettes, etc.). Comme disait le Président P. Kagamé, je cite « les faits sont ce qu’ils sont, les faits sont têtus ».

Pour finir, Dr. Mohamed L. Doumbouya n’est pas ce jeune Ministre qui fait la promotion d’une bureaucratie tâtonnante et qui ignore la notion de service public. Il n’est pas de ceux qui ont fondé leur richesse sur les retro-commissions et la délinquance financière.

Monsieur le Ministre, la plus belle chose du monde est un travail bien fait, par votre pro-activité, vous inscrivez à jamais votre nom sur la page d’or des jeunes cadres ayant mérité la confiance du Président de la République, mais aussi qui font la fierté des autres jeunes d’ici et d’ailleurs. Il est donc temps de poursuivre tout en intensifiant le rythme des réformes pour un lendemain meilleur pour les guinéens, longtemps hypothéqué par la mauvaise gouvernance de ceux qui se réclament aujourd’hui saints et blancs comme neige, qu’ils se regardent dans le miroir.

Monsieur le Ministre surtout ne vous arrêtez pas, continuez votre chemin qui est plein d’embuches, de pièges, seuls la persévérance et le patriotisme pourront vous aider et guider vos pas.

Nous sommes avec vous quelque soit la circonstance.

Bonne chance et du courage Monsieur le Ministre !

Oumar BARRY

 
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COMMUNIQUE DU MINISTERE DES POSTES, TELECOMMUNICATIONS, ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

2017/3/31

Aujourd'hui en Guinée Le Gouvernement décide de la suppression des frais de roaming entre la Guinée et 6 autres pays ouest-africains à compter de ce vendredi 31 mars 2017

Conakry, le 31 Mars 2017 – A compter de ce vendredi 31 mars 2017, la Guinée et six autres pays de la sous-région dont le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Sierra Léone et le Togo vont supprimer les frais de « roaming » pour les appels téléphoniques passés entre ces différents territoires.

Concrètement, l'entrée en vigueur de cette suppression devrait permettre aux populations de ces Etats de pouvoir communiquer entre elles sans surcoûts liés à l'itinérance.

Pour notre pays, cette avancée majeure, conduite par le Ministère des Postes, Télécommunications et de l'Economie Numérique, est la résultante d'un processus engagé l'année dernière et qui devrait, dans un deuxième temps, être étendu à la zone CEDEAO puis sur tout le continent conformément à la volonté des Chefs d’Etat membres de l’Union Africaine.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Kerfalla CAMARA Kpc
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« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
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