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24 Octobre 2017 - 12h26
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Psychose à Conakry, après des explosions au camp «Alpha Yaya Diallo»

2017/10/23

Aujourd'hui en Guinée APA-Conakry (Guinée) - Les populations riveraines du camp militaire «Alpha Yaya Diallo» situé dans la banlieue de Conakry, ont été brusquement réveillées, dimanche matin, par des bruits assourdissants provoqués par des explosions de munitions au bataillon spécial de Conakry (BSC).

Joint par APA au téléphone, un conseiller du ministère de la Défense a confirmé ces détonations, soulignant qu’il s’agit d’« un incendie d’origine électrique ».

Il a toutefois ajouté que « la situation est complètement maîtrisée. Les sapeurs-pompiers sont arrivés sur place pour sécuriser le périmètre ».

Entretemps, beaucoup de personnes ont pris peur à l’image de cet habitant du quartier Nassouroulaye qui souligne que les détonations ont débuté aux environs 4h du matin (TU). « Elles étaient si puissantes que j’étais obligé d’aller me réfugier à Hamdallaye avec ma famille. Mais à mon fort étonnement, j’ai retrouvé plusieurs habitants marchant dans les rues. Il y avait des femmes, des enfants et des personnes âgées ».

Selon une dame domiciliée au quartier Koloma, sa famille a déserté son domicile en raison de la violence des détonations et l’odeur suffocante qui se répand au quartier.

« Je vois plusieurs familles, la peur au ventre, qui cherchent un refuge. Certains sont sortis de chez eux sans chaussures. D’autres ne portent qu’un pagne ou un boubou », a-t-elle souligné.

Plus d’une heure après le début des détonations, toute la capitale était au courant de ce qui s’est passé au camp militaire «Alpha Yaya Diallo», autrefois quartier général de la défunte junte militaire guinéenne dirigée par Dadis Camara.

En 2001, des détonations similaires, mais plus violentes, avaient éclaté dans ce camp. Elles avaient été provoquées par l’explosion d’une des poudrières du camp militaire.


APA

 
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MCSPH - À LA RENCONTRE DES PARTENAIRES

2017/10/23

Aujourd'hui en Guinée Le Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a rencontré le PDG de la Société Minière de Boké.
En compagnie du Secrétaire Général, du Directeur National de la Culture et de l'Attaché de Cabinet, le Ministre a informé et souhaité associé la SMB dans l'organisation de trois événements Sportifs et Culturels phares, Les Jeux Régionaux de la Moyenne Guinée (4-11Novembre) , le 16ème Festival National des Arts et de la Culture '' FENAC 2017 Pour la Consolidation de la Paix '' ( 15 - 19 et 27 Novembre - 3 Décembre ) enfin Le Tour Cycliste de Guinée ( 15 - 19 Décembre).

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams. Direction Nationale Culture.

 
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Guinée: Explosions au camp militaire de Alpha Yaya Diallo, à Conakry

2017/10/23

Aujourd'hui en Guinée En Guinée, le réveil a été brutal, ce dimanche 22 octobre, pour les riverains du camp militaire Alpha Yaya Diallo, la plus grosse caserne du pays, dans la banlieue de Conakry. Un incendie d'origine électrique a provoqué une série d'explosions de munitions dans un des magasins d'armement du camp. Le sinistre a toutefois été maîtrisé grâce à l'intervention rapide des agents de la protection civile. On ne déplore aucune victime.

Cet incendie, enregistré peu après 4h30, heure locale, a provoqué de puissantes détonations à intervalles rapprochés, entendues à plusieurs kilomètres à la ronde provoquant une panique générale, surtout chez les riverains des camps militaires.

En l’absence d’information à cette heure, laissant ainsi libre cours à toute sorte d’interprétations, les riverains du camp militaire ont, en majorité, pris la fuite en voiture ou à pied, vers d’autres quartiers plus sûrs, avec les bébés au dos pour certaines femmes.

Il a fallu une heure de plus et une coupure d’électricité pour que l’on sache que c’est un court-circuit qui a provoqué un incendie dans un magasin de blindés appartenant au Bataillon autonome des troupes aéroportées. Les obus et autres lourdes munitions entassés à cet endroit, qui ne résistent pas à une forte chaleur, ont explosé les uns après les autres, dégageant une forte odeur nauséabonde et une épaisse fumée dans le ciel du camp militaire, situé non loin de l’aéroport de Conakry.


Mokar Bah
Correspondant RFI en Guinée

 
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Urgent/Pétrole : Le français Total fait son entrée dans l’exploration en Guinée

2017/10/7

Aujourd'hui en Guinée Vendredi, 6 octobre 2017, L’Office National des Pétroles de Guinée (ONAP) et le Groupe International Français TOTAL ont signé une convention d’études portant sur l’évaluation sismique des zones profondes et ultra profondes au large du plateau continental guinéen.

Les termes de l’accord avec le partenaire sont les suivants :

Total disposera d’un an pour effectuer une première évaluation du potentiel du bassin à partir des données sismiques existantes.

Les données de l’évaluation seront partagées avec l’Office National des Pétroles (ONAP) et serviront à mieux apprécier les potentialités en hydrocarbures du pays.

À l’issue de cette période, le Groupe aura la possibilité de souscrire à trois (03) blocs pour un programme d’exploration en conformité avec le code pétrolier guinéen et les termes de l’accord.

Total assurera également la formation du personnel de l’ONAP pour le renforcement des capacités opérationnelles dans le domaine de l’exploration et apportera son assistance technique dans le cadre de la mise en place d’un centre national de données.

À préciser que Total est le leader dans l’amont pétrolier en Afrique de l’Ouest (Angola, Nigeria, Congo, Gabon, Sénégal) notamment pour le développement de gisements par grands fonds.

M. Diakaria Koulibaly, Directeur Général de l’ONAP et M. Kevin McLachlan, Directeur de l’Exploration à l’Exploration-Production (EP) de TOTAL se félicitent de la signature de cet accord et s’engagent à conjuguer les efforts pour sa mise en œuvre au bénéfice des parties.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Massacre du 28 septembre 2009 : rendez-vous le 31 Octobre pour la fin de l’instruction

2017/9/30

Aujourd'hui en Guinée Huit ans jour pour jour après la sanglante répression des manifestants réunis au Stade de Conakry l’instruction judiciaire n’est toujours pas clôturée, alors que le dossier est prêt à être jugé. Nos organisations ont rencontré hier les autorités judiciaires guinéennes qui se sont engagées à une clôture avant la fin du mois d’octobre. Nos organisations, qui déposeront dans les prochains jours les observations finales des parties civiles devant la justice guinéenne, prennent acte de ce nouvel engagement et donnent donc rendez-vous à la fin octobre pour cette dernière étape avant le procès à venir.

Au cours d’une mission internationale en Guinée, nos organisations ont pu rencontrer le ministre de la Justice, M. Cheik Sako, et les autorités judiciaires, qui ont pris l’engagement que l’instruction serait clôturée avant la fin du mois d’octobre. Ce nouveau report doit être le dernier, pour permettre dans les mois à venir la tenue d’un procès longtemps attendu.

« Pour les victimes et les avocats de nos organisations, le long travail d’enquête mené par les magistrats en charge de ce dossier est maintenant terminé. Le dossier est prêt et nos avocats ont produit leurs observations finales, pour contribuer au renvoi de la procédure devant la juridiction de jugement. Il est désormais grand temps d’organiser concrètement la tenue de ce procès », a déclaré Paul Nsapu, secrétaire général de la FIDH, en mission à Conakry.

L’année 2017 a permis aux juges d’instruction de poser des actes importants. Le 12 mars 2017, Aboubacar Diakité dit « Toumba », l’ancien aide de camp de Moussa Dadis Camara, était transféré à Conakry depuis le Sénégal où il avait été arrêté le 16 décembre 2016, après 7 ans de cavale. Sa présence sur le territoire national a permis son inculpation, marquant ainsi le dernier acte d’instruction attendu par les victimes et ouvrant la voie à la clôture de l’instruction.

« Le ministre de la Justice a assuré à nos organisations que l’instruction judiciaire serait clôturée avant la fin du mois d’octobre. Les victimes ne peuvent plus attendre et demandent à la justice guinéenne qu’elle tienne cet engagement, après plusieurs promesses non tenues», a déclaré Asmaou Diallo, président de l’AVIPA.

Le gouvernement guinéen avait déjà annoncé que le procès du 28 septembre s’ouvrirait en 2017. Il est maintenant indispensable qu’il fournisse à la justice tous les moyens nécessaires pour qu’un procès puisse se tenir dans les prochains mois et dans les meilleures conditions.

« Il en va maintenant de la crédibilité de nos institutions et de la sincérité de nos dirigeants vis-à-vis de leurs citoyens. Après des décennies de violences politiques, l’État guinéen doit pouvoir juger les auteurs des crimes les plus graves, fussent-ils d’anciens hauts dirigeants, pour rompre enfin avec l’impunité», a déclaré Abdoul Gadiry Diallo, président de l’OGDH.

Contexte :

Le 28 Septembre 2009, des milliers de personnes s’étaient retrouvées au stade de Conakry pour manifester contre la volonté du capitaine Moussa Dadis Camara, alors chef de la junte du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), de se présenter à l’élection présidentielle. Les autorités avaient envoyé les forces de sécurité pour réprimer les opposants. Le massacre avait fait plus de 156 morts et plus d’une centaine de femmes avaient été violées. Des dizaines de personnes sont toujours portées disparues. En Février 2010, une procédure judiciaire est ouverte en Guinée. Mais huit ans après les faits, cette procédure est toujours au stade de l’enquête.

L’instruction a néanmoins permis d’inculper 14 personnes, dont de hauts responsables politiques et militaires du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD). Parmi les inculpés figurent notamment l’ancien président de la junte : Moussa Dadis Camara, et son ex aide de camp Aboubacar Sidiki Diakité, dit « Toumba ».

Contact Presse : Samuel HANRYON
shanryon@fidh.org

00.33.6.72.28.42.94.

Twitter : @Sam_hanryon

FIDH, 17 Passage de la Main d'Or, Paris, Ile-de-France 75011, FRANCE

FIDH - Fédération Internationale des Droits de l’Homme

OGDH - Organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme et du citoyen MDT - Mêmes droits pour tous

AVIPA - Association des victimes, parents et amis du 28 Septembre 2009

 
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Une bagarre éclate au sortir d’une boite de nuit, bilan : Un mort

2017/9/30

Aujourd'hui en Guinée
Labé- Un jeune de 25 ans, Amadou Mouctar Bah a trouvé la mort dans une bagarre survenue à Labé, entre citoyens des districts de Banga et Boussoura, relevant tous de la Commune Rurale (CR) de Kébaly, dans la préfecture de Dalaba, rapporte le correspondant de l’AGP près le Gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Labé.

Cette bagarre, qui s’est soldée par un mort et plusieurs blessés a éclaté, dimanche, 24 septembre 2017, au sortir d’une soirée dansante, organisée à Kourè, un district relevant de la CR de Noussy, dans la préfecture de Labé

«Après la soirée dansante, les jeunes se sont affrontés sur le chemin de retour. Il y a eu beaucoup de blessés. Il y avait un blessé grave qui a d’abord été transporté au Poste de Santé (PS) de Banga. Mais, le chef du poste ne pouvant rien faire a référé la victime à l’Hôpital préfectoral de Pita, où le jeune est décédé, lundi matin», a expliqué le maire de la CR de Noussy, Mamadou Oury Diallo.

Les deux groupes de jeunes, qui se sont affrontés à Noussy, relevant de la préfecture de Labé, venaient des districts de Boussoura et Banga, relevant tous de la CR de Kébaly, dans la préfecture de Dalaba.

Interrogé, jeudi, 28 septembre 2017, le sous-préfet de Kébaly, Alpha Djibril Sidibé a annoncé plusieurs interpellations (par le Commissariat central de la Police de Dalaba), dont celle du principal accusé.

«Nous avons procédé à neuf (09) interpellations, dont celle du principal accusé, Mamadou Diouldé Bah et certains de ses proches de Boussoura qui étaient à la soirée. Du côté, de Banga, nous avons interpellé un certain Samba et deux autres jeunes qui étaient très chauds dans la bagarre. On a interpellé aussi d’autres parents de la victime», a indiqué le sous-préfet de Kébaly, Alpha Djibril Sidibé.

Ces interpellations ont calmé les esprits surchauffés des citoyens de Banga, qui ont finalement accepté d’inhumer leur mort, mercredi, 27 septembre, après 72 heures de négociations avec les autorités locales.

A noter, que le défunt, Amadou était un célibataire, sans enfant, récemment rentré de l’extérieur du pays.

«Il était prêt à réaliser dans son village, où il avait déjà amené les agrégats», a ajoute le sous-préfet de Kébaly.

Au moment où nous mettions cette dépêche en ligne, tous les prévenus, dont le propriétaire de la boite de nuit de Kourè, dans la CR de Noussy (Labé), étaient détenus au Commissariat central de Police de Dalaba, où le juge de Paix de la localité, M. Doumbouya, dit suivre de près le dossier.



AGP

 
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Les femmes du marché Sangoyah (Conakry) bloquent la circulation

2017/9/30

Aujourd'hui en Guinée Conakry- Les femmes revendeuses au marché de Sangoyah- pharmacie, dans la commune de Matoto, ont barricadé dans la matinée du vendredi, 29 septembre 2017, le tronçon Matoto-Enta sur la Route nationale N°1, Conakry-Coyah, pour manifester leur colère, suite à la présence de tonnes d’ordure dans leur marché, rapporte l’AGP.

Selon les explications de Madame Condé Fatoumata, manifestante, le marché de Sangoyah-pharmacie n’a pas de problème, mais à l’heure actuelle, il y a tellement d’ordures à l’intérieur et aux alentours, qu’on ne peut même pas respirer.

«Il y a eu plusieurs administrateurs qui se sont succédé au niveau de notre marché, mais personnes d’entre eux n’a réussi à dégager complément ces tonnes d’ordures qui nous entourent. On souffre tellement. Les toilettes sont remplies, alors que l’accès à ces toilettes est payant. Les autorités de ce marché n’ont aucune importance pour nous», a-t-elle déploré

Elle a rappelé : «Nous sommes allées à la commune de Matoto pour que les autorités nous aident à enlever ces ordures, en vain. Maintenant, nous avons jugé nécessaire de bloquer la route pour que les autorités puissent réagir vite, afin de débarrasser notre marché de ces ordures qui sont une source de toutes sortes de maladies».

Parlant des conséquences, Mme Condé a souligné, que pendant le mois d’août, la présence de ces ordures dans le marché a provoqué des inondations chez les voisins qui habitent à côté.

«Nos boutiques ont été inondées, parce que les ordures ont bloqué le passage des eaux de ruissellement, donc nous ne pouvons pas rester les bras croisés, sans manifester notre colère», a lancé Condé Fatoumata.

Au moment où nous quittions les lieux, les deux voies étaient complètement bloquées, provoquant des bouchons terribles sur les axes Matoto-Enta et Enta-Matoto.


AGP

 
Les femmes du marché Sangoyah (Conakry) bloquent la circulation

2017/9/30

Aujourd'hui en Guinée Conakry- Les femmes revendeuses au marché de Sangoyah- pharmacie, dans la commune de Matoto, ont barricadé dans la matinée du vendredi, 29 septembre 2017, le tronçon Matoto-Enta sur la Route nationale N°1, Conakry-Coyah, pour manifester leur colère, suite à la présence de tonnes d’ordure dans leur marché, rapporte l’AGP.

Selon les explications de Madame Condé Fatoumata, manifestante, le marché de Sangoyah-pharmacie n’a pas de problème, mais à l’heure actuelle, il y a tellement d’ordures à l’intérieur et aux alentours, qu’on ne peut même pas respirer.

«Il y a eu plusieurs administrateurs qui se sont succédé au niveau de notre marché, mais personnes d’entre eux n’a réussi à dégager complément ces tonnes d’ordures qui nous entourent. On souffre tellement. Les toilettes sont remplies, alors que l’accès à ces toilettes est payant. Les autorités de ce marché n’ont aucune importance pour nous», a-t-elle déploré

Elle a rappelé : «Nous sommes allées à la commune de Matoto pour que les autorités nous aident à enlever ces ordures, en vain. Maintenant, nous avons jugé nécessaire de bloquer la route pour que les autorités puissent réagir vite, afin de débarrasser notre marché de ces ordures qui sont une source de toutes sortes de maladies».

Parlant des conséquences, Mme Condé a souligné, que pendant le mois d’août, la présence de ces ordures dans le marché a provoqué des inondations chez les voisins qui habitent à côté.

«Nos boutiques ont été inondées, parce que les ordures ont bloqué le passage des eaux de ruissellement, donc nous ne pouvons pas rester les bras croisés, sans manifester notre colère», a lancé Condé Fatoumata.

Au moment où nous quittions les lieux, les deux voies étaient complètement bloquées, provoquant des bouchons terribles sur les axes Matoto-Enta et Enta-Matoto.


AGP

 
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Mandiana : Siriman décharge son fusil de calibre 12 sur sa femme en grossesse avancée

2017/9/29

Aujourd'hui en Guinée
Mandiana-Siriman Traoré a déchargé trois (03) coups de fusil de calibre 12 sur sa femme en grossesse avancée, mercredi, 27 septembre 2017, aux environs de 14 heures TU, à Koromadou (Faralako) dans la préfecture de Mandiana, rapporte l’AGP.

La victime, mère de sept (07) enfants vivants, était en grossesse du 8ème.

«Ce drame s’est déroulé dans les mines d’or de Koromadou, sous-préfecture Faralako, à 25 Km du chef-lieu de la préfecture de Mandiana», selon le témoignage du président dudit district.

Le présumé auteur du crime, son mari Siriman Traoré, est natif de Gbènkorokoro dans la sous-préfecture de Norassoba (Siguiri) et sa femme elle aussi native de Norakoro des mêmes lieux.

Après avoir abattu sa femme, il la laisse dans le sang, pour prendre sa moto dans le but de s’enfuir pour une destination quelconque. Le groupe de femmes au milieu desquelles l’acte s’est passé ne pouvaient pas l’arrêter, non plus les hommes qui étaient dans le puits d’or, avant de remonter du puits ne pouvaient pas le rattraper.

Grâce aux appels lancés un peu partout, Siriman Traoré ne partira pas loin de là. C’est à Franidoun, à 06 Km de Koundian, que la population, très en colère, a mis main sur lui.

Il a fallu la mobilisation des agents des services de Sécurité pour le retirer des mains de la population et le conduire à la Brigade de la Gendarmerie Départementale de Mandiana, où le commandant et ses hommes sont en train d’enquêter sur les circonstances qui ont conduit homme à tuer sa propre femme qui a fait 08 gestes avec lui.

Par ailleurs, grâce aux efforts du commandant de la Gendarmerie et ses hommes, un présumé voleur de moto a échappé au verdict de la population de la Commune Urbaine ce mercredi, vers 17 heures TU.

Source: AGP

 
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Tierno Monenembo invité de marque du Congrès de la FIPF au Japon

2017/9/24

Aujourd'hui en Guinée Voici une bonne nouvelle qui plaira à tous les francophones du monde : Notre compatriote lauréat du prix Renaudot 2008 et du Grand prix de la francophonie 2017 de l’Académie française est fait invité de marque du 4e Congrès régional Asie/Pacifique de la FIPF qui se tient dans les locaux de l’Institut français du Japon-Kansai et sur le campus de l’université de Kyoto du 20 au 24 septembre 2017.

Notre Tierno Monenembo a donc accepté de s’asseoir à table avec les promoteurs de la langue que sont les membres de la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF) durant ce 4e Congrès régional de la Commission Asie-Pacifique (CAP) organisé sur un thème aussi actuel que vital de l’«Écologie du français & Diversité des langues ».

L’écrivain qu’il est y retrouve toute la noblesse de partager de moments d’échanges avec les professeurs de la langue qui est son outil de travail et par-dessus tout son univers de vie et d’action.

Tierno chérit tellement le français que sans lui la vie n’aurait aucun sens pour lui. Il fait donc de la langue sa raison d’exister et en retour elle guide son action de tous les jours. Tierno la manie à souhait et elle donne vie et âme à ses ouvrages faits eux aussi des références dans l’espace francophone à l’image de leur auteur devenu une icône de la francophonie littéraire.

Tierno, l’écrivain, l’humaniste et l’activiste, est fait invité de marque à Kyoto à un moment où le monde entier tient à célébrer « les vingt ans de la signature du protocole de Kyoto, qui marque l’émergence d’une prise de conscience planétaire des risques que fait courir un développement non contrôlé à l’ensemble des habitants du globe et aux générations futures ».

Avec lui, la notabilité de chercheurs va élargir « la notion d’environnement pour y inclure la protection et la promotion de la diversité culturelle et linguistique ». Tout naturellement, « la langue française contribue à cette diversité ».

L’autre intérêt que revêt la présence de Tierno à ce congrès de Kyoto trouve son explication dans le fait qu’actuellement « les communautés linguistiques (étant) des écosystèmes fragiles, méritent autant d’attention que la qualité de l’air ou la préservation des ressources naturelles ».

Ce congrès qui est à sa quatrième édition, « souhaite illustrer de manière éclatante son engagement en faveur d’un développement durable des langues et de la promotion du français comme vecteur d’amitié entre les différents pays de la région » Asie et Pacifique.

C’est cette bonne nouvelle que j’ai trouvé utile de partager avec vous ainsi que les 80 000 membres de la FIPF des 180 associations agréées dans plus de 140 pays à travers le monde entier.


Par Ibrahima Diallo
DG de la radio Liberté FM
Conakry, Guinée.

 
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Guinée : Privé d'électricité, des manifestants s'en prennent aux symboles de l'Etat (AFP )

2017/9/23

Aujourd'hui en Guinée Des centaines de jeunes qui protestent depuis 10 jours contre l'absence d'électricité à Boké, en Guinée, ont incendié jeudi des bâtiments publics dans la ville voisine de Kolaboui, un important nœud de communication pour cette région minière.

Tous les "édifices publics, dont les bureaux de la sous-préfecture, la mairie, le poste de gendarmerie et la résidence du sous-préfet, sont partis en fumée", a déclaré à l'AFP l'adjudant de police Mamadi Mansaré.

"Depuis 07H00 du matin, Kolaboui est en ébullition. Les jeunes armés de gourdins et de bâtons, certains de bidons d'essence, pillent, brûlent et même cassent tout sur leur passage", a raconté Alphadio Barry, un chauffeur dont le camion est bloqué sur place depuis deux jours.

A une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Boké, Kolaboui est un lieu de passage obligé pour les liaisons entre Kamsar, sur la côte, où se trouve le centre industriel de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), et le plateau du Sangaredi, qui abrite l'une des plus grandes réserves de bauxite du monde.

C'est aussi un lieu de transit pour se rendre dans le nord-ouest de la Guinée, en Gambie ou encore au Sénégal.

Dans un communiqué, gouvernement s'est dit jeudi soir "consterné" par les "atteintes graves à la sécurité des personnes et de leurs biens" et par les "attaques d'une rare violence des symboles et représentants de l'Etat" dans la région de Boké.

Il a notamment déploré des "attaques contre le personnel et les infrastructures de santé" et contre le "personnel et les infrastructures des forces de défense et de sécurité", ainsi que des "destructions d'édifices publics et incendies d'infrastructures socio-économiques de base".

Outre des attaques contre des sociétés privées, la région a été le théâtre d'"entraves à la circulation sur les voies publiques" et de "tentatives de déboulonnage des rails des trains minéraliers".

Le gouvernement a aussi dénoncé des "tentatives de sabotage des installations de fourniture d'eau potable", "l'empêchement des camions citernes de ravitailler les centrales thermiques" et, plus largement, la "généralisation de la violence occasionnant des pertes en vies humaines et mettant en danger les paisibles populations locales et expatriées".

Les manifestants ont bloqué le carrefour routier et dressé des obstacles sur les voies de chemin de fer, empêchant la circulation des convois de la CBG et du consortium guinéo-chinois Société minière de Boké-Winning Africa Port (SMB-WAP), ont souligné l'adjudant Mansaré et le chauffeur de camion Alphadio Barry, tandis que les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène.

Des manifestations, qui ont déjà fait au moins deux morts et des dizaines de blessés, ont débuté le 12 septembre à Boké.

Les habitants de cette ville, située à quelque 300 km au nord-ouest de Conakry, protestent contre l'absence d'électricité, due à une panne survenue début septembre, et réclament un raccordement à l'eau et des emplois plus nombreux.

Par ailleurs, un élève de 18 ans, blessé mercredi à Conakry au cours d'une manifestation de l'opposition pour l'organisation d'élections locales sans cesse repoussées, a succombé jeudi à ses blessures, a annoncé le ministère de la Justice. L'opposition a condamné un "usage excessif et disproportionné de la force publique" à cette occasion.

Malgré la richesse du sous-sol en bauxite, or, diamant et minerai de fer en Guinée, plus de la moitié de la population y vit sous le seuil de pauvreté, avec moins d'un euro par jour, selon l'ONU.

 
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METFPET -A Beyla et N’zérékoré, le Ministre Damantang Albert Camara évalue l'évolution des chantiers des CFP et ERAM de la région

2017/9/6

Aujourd'hui en Guinée Région de N’zérékoré, le 5 Septembre 2017 - Le ministre Damantang Albert Camara, en compagnie de la délégation du ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail s’est rendu dans la préfecture de Beyla, pour une visite de terrain du premier centre de formation professionnelle de ladite préfecture ce mardi, 05 septembre 2017.

Il s’agit de l’un des plus grands centres de formation professionnelle composé de 3 domaines de formations à savoir :

- Génie Civil ;
- Génie Mécanique ;
- Génie Electrique.

Pour cette année, seulement deux filières seront ouvertes au sein de ce centre. Ce sont la maçonnerie et la plomberie qui sont des filières porteuses et qui permettent de tester pour un premier temps les capacités de l’établissement.

Plus tard dans la journée, la délégation du Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, a effectué une visite sur le chantier de la future école régionale des arts et métiers de N’zérékoré, pour prendre connaissance de l’état d’avancement des travaux.

Le ministre Damantang Albert Camara, s’est félicité de savoir que le chantier de l’école régionale des arts et métiers est en phase de finalisation. Par la même occasion, il a salué l’entreprise qui est en charge de construction de l’école qui d’après lui avance à un rythme soutenu.

Le gouverneur de la région de N’zérékoré, Lancei Condé, présent sur les lieux a au nom de toutes les populations de N’zérékoré, salué le choix porté sur sa région pour abriter une école régionale des arts et métiers.

Pour lui, tout développement harmonieux et équilibré doit passer par un investissement efficace dans la formation technique et professionnelle.

La construction d’un tel établissement est une illustration de la volonté du chef de l’Etat, Professeur Alpha condé, de donner les conditions d’apprentissages aux jeunes pour un avenir meilleur.

L’ouverture de cette école sera également une opportunité de rentrées économiques pour les populations environnantes, a affirmé le gouverneur Lancei Condé.


CCG

 
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Devoir de mémoire : Un pan de l'histoire sur notre feu regretté Ibrahima Sylla

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Une image historique de notre regretté Ibrahima Sylla ''Ibra'' , 2ème à partir de la gauche avec M'Bemba Camara à l'extrême droite en 1982 à Danané , République de Côte d'Ivoire.Le jeune Ibra brillant élève au Lycée Madia Kabinet Camara de Beyla etait doué dans la déclamation des poèmes.

Il fut alors retenu comme coryphée récitant du concert musical ''Où sont-ils'' du Simandou Jazz de Beyla présenté au 13ème Festival National des Arts et de la Culture tenu à Conakry du 12 au 25 Novembre 1982.

Cette photo a été prise à Danané à l'occasion d'une invitation de l'orchestre Simandou Jazz par l'association des transporteurs de Danané dont deux des membres de la dite association entourent le jeune Ibrahima Sylla.

Vivement acclamé cette nuit, par un public qui n'en revenait pas de voir et d'entendre un jeune élève de la 12ème année déclamé avec brio le récital du concert cité plus haut, une prestation nous t'on dit, digne des grands maîtres.

Comme pour dire qu'aux âmes biens nées, la valeur n'attend point le nombre des années.

M'Bemba Camara chanteur du Simandou Jazz porteur de cet instantané est aujourd'hui Inspecteur Général Adjoint du Ministère de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique.

Dors en Paix l'artiste, le Réalisateur, le Journaliste.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

 
Devoir de mémoire : Un pas de l'histoire sur notre très regretté feu Ibrahima Sylla

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Une image historique de notre regretté Ibrahima Sylla ''Ibra'' , 2ème à partir de la gauche avec M'Bemba Camara à l'extrême droite en 1982 à Danané , République de Côte d'Ivoire.
Le jeune Ibra brillant élève au Lycée Madia Kabinet Camara de Beyla etait doué dans la déclamation des poèmes.

Il fut alors retenu comme coryphée récitant du concert musical ''Où sont-ils'' du Simandou Jazz de Beyla présenté au 13ème Festival National des Arts et de la Culture tenu à Conakry du 12 au 25 Novembre 1982.

Cette photo a été prise à Danané à l'occasion d'une invitation de l'orchestre Simandou Jazz par l'association des transporteurs de Danané dont deux des membres de la dite association entourent le jeune Ibrahima Sylla.

Vivement acclamé cette nuit, par un public qui n'en revenait pas de voir et d'entendre un jeune élève de la 12ème année déclamé avec brio le récital du concert cité plus haut, une prestation nous t'on dit, digne des grands maîtres.

Comme pour dire qu'aux âmes biens nées, la valeur n'attend point le nombre des années.

M'Bemba Camara chanteur du Simandou Jazz porteur de cet instantané est aujourd'hui Inspecteur Général Adjoint du Ministère de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique.

Dors en Paix l'artiste, le Réalisateur, le Journaliste.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

 
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Exploit de la Guinée face au Sénégal (5-0) : « Nous aurions pu marquer plus de buts », estime Lappé Bangoura

2017/8/27

Aujourd'hui en Guinée Mercredi soir, la Guinée s’est qualifiée pour le CHAN 2018 en écrasant le Sénégal à Conakry (5-0, 1-3 à l’aller). Lappé Bangoura, le sélectionneur du Sily National local, a accepté de raconter cette étonnante performance.

La Guinée ne partait pas avec les faveurs des pronostics après sa défaite à Dakar le 15 août (1-3)…

Lappé Bangoura : C’était logique. Les Sénégalais avaient deux buts d’avance, c’est une bonne équipe. Mais déjà, à Dakar, nous aurions pu espérer mieux. On avait perdu au bout de deux ou trois minutes Sekou Camara, notre buteur. On était revenu à 1-1, mais notre gardien avait commis deux erreurs, et le Sénégal en a profité pour inscrire deux buts. Mais je sentais qu’il y avait la possibilité de renverser la situation à Conakry.

Et c’est ce qui s’est produit. Le penalty manqué par votre équipe en début de match aurait-il pu la perturber ?

C’était un risque, effectivement. Mais mes joueurs ont su rester concentrés et en première mi-temps, nous avons inscrit trois buts. J’avais changé de système de jeu par rapport à Dakar (4-3-3), en optant pour un 4-1-3-2 à Conakry. Il fallait prendre des risques pour espérer se qualifier, tout en se méfiant des contres sénégalais. Sekou Camara, qui avait déjà inscrit cinq buts lors du tour précédent face à la Guinée-Bissau (3-1, 7-0) était présent et cela s’est vu, puisqu’il a marqué trois fois.

Les Sénégalais étaient-ils trop confiants ?

Non, je ne pense pas. Ils avaient un avantage intéressant, mais je crois qu’ils ont été surpris par notre prestation. Mon équipe était bien en place tactiquement, présente physiquement et vraiment déterminée à se qualifier. On gagne 5-0, mais je suis convaincu que nous aurions pu marquer plus de buts.

Le report du match de vingt-quatre heures, à cause de la pluie, a-t-il pu gêner votre adversaire ?

Il faut leur demander ! nous, nous voulions vraiment jouer. Ce report n’a pas perturbé mes joueurs. On a bénéficié de l’appui du public du stade du 28-septembre. Le stade n’était pas plein, mais il y avait une belle ambiance. Ce jeudi, tout le monde ne parle que de cette performance. Dans la rue, je sens que les gens sont fiers, d’autant plus que nous avons battu un voisin. Ils sont heureux. Nous sommes des petits héros (rires). C’est bien pour le football guinéen. On essaie de mettre quelque chose en place, avec l’équipe A, dont je suis également le sélectionneur, et les locaux.

Avec ce succès, la Guinée aura un statut d’outsider au Kenya, lors de la phase finale…

On a terminé à la quatrième place en 2016. Nous irons avec de l’ambition, mais il y aura une forte concurrence. Cette victoire est importante pour la confiance…

JA

 
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Le monde des Médias en deuil : Repose en paix Ibrahima Sylla Ibra

2017/8/26

Aujourd'hui en Guinée brahima Sylla a répondu à l'appel final ce samedi 26 août 2017. Le monde médiatique Guinéen, africain, les téléspectateurs et même les populations sont en deuil pour cette cruelle perte. Du courage à nous tous et rendons grâce à DIEU, sa Volonté a été Accomplie, sa Décision Exécutée. Ne l'oublions pas dans nos prières.

Meilleur réalisateur du Journal Télévisé de la RTG, amoureux du travail bien fait, Journaliste, jusque dans l'âme, il a couvert plusieurs grands événements de l'histoire de la Guinée des années 80 - 90 - 2000. Notamment, les campagnes électorales, les votes du feu Président Général Lansana Conté.

Je garde de lui, les qualités de l'amitié sincère, la disponibilité, le sens de l'attention pour les autres. Un Humanisme au sens propre du terme.

VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, L'UNIQUE, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, LE TRÈS CLÉMENT, LE TOUT PUISSANT, l'accueillir dans son éternel paradis. Amen


Abdoulaye Condé

 
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La chronique d'Abou Maco : Les escrocs

2017/8/25

Aujourd'hui en Guinée Vous savez ce qu’on appelle escrocs ? Ce sont des parasites. Je maudis les escrocs. Tous les escrocs. Et Dieu sait combien ils sont dans cette ville ! Il y a les roublards qui opèrent dans la rue selon des scénarios plus ou moins sophistiqués. Ils tentent d'embrouiller l'honnête citoyen avec une histoire à faire pleurer une armée entière de rebelles congolais. Dans ces histoires, il y a toujours un parent malade - tellement malade qu'on se demande pourquoi il n'est pas mort - et des factures de pharmacie plus longues qu'un compte rendu du Conseil des ministres. Ces escrocs-là, je les envoie systématiquement au diable. Mais malheur pour moi, il y a aussi ceux qui opèrent à domicile.

Ils sont plus perfides, plus durs à détecter. Généralement, ceux-là attaquent le samedi matin. C'est un jour idéal pour chasser et plumer le pigeon. Moi, le samedi matin, je me remets difficilement du vendredi soir et tous les autres p… d'autres jours de la semaine. Je dors comme une souche. Et c'est, bien entendu, à ce moment précis qu'un enfoiré frappe à ma porte. C'est généralement à peine réveillé que je vais accueillir l'importun. Le type me met en confiance en m'appelant par mon prénom. Au préalable, il s'est renseigné sur sa victime, ses habitudes, ses goûts et son identité. Il se fait passer pour ce qu'il n'est pas.

Le dernier qui est venu chez moi était travailleur à la mairie de Ratoma. Comme j'étais encore endormi, je ne me suis pas aperçu tout de suite qu'il avait plutôt une tête de camionneur que d'employé de bureau. Je n'ai vu qu'après coup que l'énorme tatouage qu'il portait sur le bras gauche devait être un souvenir de prison. Je n'ai pas réalisé que le samedi matin, les fonctionnaires ne travaillaient pas. Avec un grand sourire, le type m'a raconté une belle histoire.

D'après que la mairie organisait une cotisation pour installer des équipements sportifs afin que les enfants du quartier puissent jouer au football. Est-ce le bagout de ce faux-type, toujours est-il que, confiant, je lui ai refilé 20.000 balles.
C'est décidé : pour échapper aux escrocs, j'irai dormir tous les vendredis soir à la Prison Centrale de Coronthie. Au moins, là-bas on sait qui est qui.

NB : Les nouvelles données dans cette page ne sont que pure imagination. Elles sont publiées pour donner un peu de gaité et faire oublier le stress. Ne prenez rien à la lettre.


Abdoulaye Sankara dit MACO

 
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Moi, Abraham, j’ai été détenu en Libye en essayant de rejoindre l’Europe

2017/8/23

Aujourd'hui en Guinée Abraham Diakité, jeune Guinéen, a passé un mois détenu en Libye. Il raconte ce qu'il a vu sur place, dans une sorte de prison dont beaucoup d'autres ne sortent pas aussi vite que lui.

Je m’appelle Abraham Diakité, je suis guinéen et j’ai 27 ans. Aujourd’hui, je réside en Algérie et après mes mésaventures, je pense me faire une raison et rentrer en Guinée. Il y a quelques mois encore, j’étais en Libye. Je voulais tenter de passer la mer pour rejoindre l’Europe. Mais à peine notre bateau avait-il quitté les côtes libyennes que nous étions attrapés par la marine. Ou plutôt, par des petits bateaux pneumatiques pleins d’hommes en armes.

Après que les pneumatiques nous ont ramenés sur la terre ferme, j’ai vite eu l’occasion de découvrir l’enfer. On nous a ramenés à Sabrataha. De là nous sommes passés par Zaouïa, puis nous sommes arrivés à Gharyan, au nord-ouest de la Libye. Et là, j’ai été retenu du 7 mai au 2 juillet. Le temps de découvrir l’horreur des conditions de détentions des migrants en Libye.

Le camp de Gharyan est constitué d’une dizaine de containers, placé les uns en face des autres et gardés par des hommes armés, souvent en treillis. Mais je ne sais pas de qui ils répondent. Ce sont des Libyens en armes, c’est tout ce que je sais. On sortait très peu ; la plupart du temps, on était retenus dans des containers, pensés pour stocker de la marchandise, on voyait à peine la lumière du jour, on ne pouvait pas vraiment savoir ce qui se passait.

Dans le container où j’étais, nous étions environ 70. Le pire, à l’intérieur, c’était la chaleur

Dans le container où je me trouvais, nous étions environ 70. L’endroit avait été plus ou moins aménagé. Il y avait une sorte de douche artisanale, et un seau avec le sigle de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Nous faisions nos besoins dedans. Le container avait été divisé en quatre chambres, avec des murs en contreplaqués. Le pire, à l’intérieur, c’était la chaleur. Elle nous étouffait et nous rendait fous, elle faisait remonter les odeurs et asséchait tout. Je pense qu’il est possible de mourir de chaud dans un de ces containers. Je n’exagère pas. Il faut le vivre pour l’imaginer.

Libéré contre 1 200 euros

Pour manger, nous recevions chacun un peu de pain le matin et un plat de macaronis vers la fin de la journée. Quand Ramadan a commencé, les chrétiens ont été mis à part. Nous les musulmans, nous recevions une datte ou deux en plus, pour la rupture du jeûne.

Les prisonniers racontaient que certains migrants étaient morts sur place. Je n’en étais pas sûr, mais à ma sortie, j’ai appris que c’était vrai : il y a au moins un jeune qui est décédé là-bas. Les témoignages assurent que c’est en partie à cause des blessures infligées par les gardiens.

J’avais trop peur de retenter la traversée et j’ai préféré partir en Algérie

J’ai réussi à sortir de cet endroit parce que j’ai quitté les côtes libyennes et voyagé avec le petit frère d’un corsaire. Les corsaires servent d’intermédiaires entre les Arabes et les migrants. C’est un peu comme des passeurs. J’ai d’ailleurs payé 16 millions de francs guinéens à ce corsaire pour pouvoir arriver en Europe (environ 1 550 euros). Son petit frère a voyagé avec moi et a été enfermé avec moi. Il a réussi à parler avec les gardiens du camp et à recevoir de l’argent de l’extérieur. C’est son frère qui l’a aidé à sortir, et qui a réussi à monnayer ma libération contre 2 000 dinars libyens (environ 1 200 euros).

J’ai été de nouveau amené à Sabrataha, mais j’avais trop peur de retenter la traversée et j’ai préféré partir en Algérie. Aujourd’hui, je vais tâcher de rentrer en Guinée., et j’aimerais y parler de ce qui se passe en Libye.


JA

 
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Conakry : Les usagers du train de banlieue sollicitent le retour aux anciens tarifs

2017/8/23

Aujourd'hui en Guinée Les usagers de Conakry Express appelé aussi le train de banlieue sont très contents de la reprise de ses activités, mais beaucoup sont contre l’augmentation de ses tarifs. Ils prient les autorités compétentes de revenir aux tarifs d’avant l’arrêt du trafic en Octobre 2016.

Certes, le déplacement dans Conakry Express est de loin confortable à celui des automobiles et permet d’éviter les interminables embouteillages sur les routes de Conakry, reconnaissent les passagers mais bon nombre sont opposés à l’augmentation du tarif par tronçon qui dépasse de 200 francs guinéens celui du mini bus communément appelé ‘‘Magbana’’.

Le tarif de transport du train qui fait la navette entre Conakry et la commune voisine de Dubréka est passé de 500 à 1000 francs guinéens par tronçon. En lieu et place des 4500 francs guinéens, les passagers au départ de Dubréka pour la ville de Conakry déboursent désormais 7000 francs guinéens environ 70 centimes d’euros.

D’après le Directeur Général de la Société Nationale des Chemins de Fer de Guinée (SNCFG) Badra Yora, « cette légère augmentation des tarifs de transport s’explique par le départ des partenaires Chinois ». « Avec le retrait des Chinois, la SNCFG en charge de la gestion du train supporte désormais seul toutes les charges liées à son fonctionnement et au traitement des travailleurs », explique Badra Yora.

Les autorités compétentes n’ont pour l’instant pas répondu aux sollicitations des passagers du train. En attendant, ce dernier continue sa navette avec ses nombreux passagers.


K.G.S

 
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Les Guinéens appelés à plus de civisme environnemental pour éviter les inondations

2017/8/22

Aujourd'hui en Guinée APA-Conakry (Guinée) - Le directeur national de la météorologie de Guinée, Dr Mamadou Lamine Bah, appelle ses compatriotes à faire preuve de « plus de civisme et de conscience collective » pour éviter les inondations du genre de celles qui ont fait près de 500 morts, dans la nuit du 13 au 14 août 2017, en Sierra Leone voisine.

Au lendemain de ces inondations meurtrières, le président guinéen, Alpha Condé, président en exercice de l’Union africaine (UA), s’est rendu à Freetown pour porter le message de « soutien » de son pays à la Sierra Leone. Par cette occasion, il a aussi annoncé une contribution à hauteur de 50. 000 tonnes de riz et de 100.000 dollars.

Cependant dès après l’annonce de cette contribution, plusieurs voix se sont élevées en Guinée, parmi certaines autorités et autres activistes de l’environnement, pour prévenir.

La première alerte est venue du gouverneur de Conakry, le général Mathurin Bangoura, qui est confronté aux problèmes d’insalubrité de la capitale, considérée par des spécialistes comme l’une des zones les plus pluvieuses du monde.

« Des pluies diluviennes dévastatrices se sont abattues sur Freetown au moment où les gens dormaient, la même situation peut arriver à Conakry », avertit le général Bangoura, qui ne cache pas son pessimisme quant à la capacité de la capitale guinéenne de sortir indemne d’une telle situation.

« Les ordures jonchent les caniveaux. Par endroits, ils sont béants. Dans d’autres endroits, ils sont obturés et quand les eaux n’ont pas de passage, la situation devient difficile à gérer », a déclaré le gouverneur qui s’inquiète de l’incivisme de certains de ses concitoyens qui ne se gênent pas pour jeter des ordures à des heures indues et de façon anarchique.

Preuve que la Guinée n’est pas à l’abri des risques d’inondations, en juillet 2015 Conakry et ses environs ont connu une pluviométrie des plus exceptionnelles, provoquant la mort d’au moins six personnes dans la banlieue. L’insalubrité et l’incivisme des citoyens sont l’une des causes de ces inondations.

C’est pourquoi Dr Lamine Bah est monté au créneau, au lendemain des inondations survenues en Sierra Leone, pour inviter à faire preuve de civisme pour prévenir toute éventuelle catastrophe en Guinée.

« Simple citoyen, autorité ou décideur, tout le monde doit savoir que Conakry est l’une des zones les plus pluvieuses du monde. En juillet 2017, nous avons recueilli 1486 mm à l’aéroport de Conakry et 300 mm de moins au Port de Conakry. Or nos caniveaux sont toujours bouchés. C’est pourquoi il n’est pas évident d’éviter les inondations, en l’état actuel des choses, quelle que soit la quantité d’eau tombée. En tout cas le risque zéro n’existe pas », a prévenu en substance le cadre guinéen.

Malheureusement, ce problème d’insalubrité a pris des proportions si inquiétantes que des activistes de l’environnement comme la blogueuse Fatoumata Chérif, ont lancé en décembre 2016 une campagne dénommée ‘’SelfieDéchets’’ sur les réseaux sociaux, pour dénoncer les multiples décharges à ciel ouvert qui envahissent les plages de Conakry.

Nommé à la tête du gouvernorat de Conakry en mars 2016, le général Mathurin Bangoura, ex- ministre de l’Urbanisme, s’était engagé sur les traces du ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Louceny Camara, qui avait lancé fin 2015 une campagne de déguerpissement et de lutte contre l’occupation anarchique des plages.

Doté d’un budget annuel estimé à 25 milliards de francs guinéens, soit près de 2,5 millions d’euros, le gouverneur de Conakry a créé, fin 2016, une Police verte forte de 200 agents pour surveiller les espaces verts afin de les maintenir propres.

Mais en septembre 2016, le Chef de l’Etat a retiré le volet assainissement de la ville de Conakry des services du nouveau gouverneur pour le confier à l’armée. Depuis, les initiatives du général Mathurin Bangoura se sont ralenties ou éteintes.

Par conséquent, la capitale guinéenne est devenue plus sale que d’habitude. D’où les sorties répétées de l’opposition ou des activistes de l’environnement qui dénoncent l’état d’insalubrité dans lequel végète la capitale avec des risques d’épidémie.

Décidé à curer les caniveaux pour éviter les inondations meurtrières du genre de celles survenues en Sierra Leone, le gouverneur Bangoura, veut prendre les devants.

« Nous sommes en état d’alerte. Donc à partir de cette semaine, nous avons demandé une réunion avec tous les chefs de quartier de Conakry pour prendre certaines dispositions en vue de parer à toute éventualité. Nous allons nous retrouver pour dégager une stratégie pour voir comment curer rapidement les caniveaux », a-t-il promis.

« Il faudrait donc une prise de conscience collective et plus de civisme pour éviter le pire. Chacun doit nécessairement penser aux conséquences de ses actes sur la nature, sur l’environnement, avant de les poser », a dit le Dr Mamadou Lamine Bah.

Confronté à un manque criard de personnel compétent et d’équipements de dernière génération, Dr Bah dénonce certaines pratiques comme les constructions en bordure de mer et la prolifération des forages qui, selon lui, constituent des véritables menaces environnementales.

Autres défis, le gouvernorat de Conakry est sous-équipé en équipements de collecte et de transfert des déchets. Une seule grande décharge accueille les ordures de la capitale guinéenne qui abrite trois millions de personnes.

 
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