Départ à la Maison Blanche
Stephen , l’éminence grise de Trump, quitte la Maison Blanche

Partenaires

Africatime

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Mediaguinee

www.guineematin.com

27 visiteurs connectés

25 Septembre 2017 - 10h51
 RECHERCHER 

Tierno Monenembo invité de marque du Congrès de la FIPF au Japon

2017/9/24

Aujourd'hui en Guinée Voici une bonne nouvelle qui plaira à tous les francophones du monde : Notre compatriote lauréat du prix Renaudot 2008 et du Grand prix de la francophonie 2017 de l’Académie française est fait invité de marque du 4e Congrès régional Asie/Pacifique de la FIPF qui se tient dans les locaux de l’Institut français du Japon-Kansai et sur le campus de l’université de Kyoto du 20 au 24 septembre 2017.

Notre Tierno Monenembo a donc accepté de s’asseoir à table avec les promoteurs de la langue que sont les membres de la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF) durant ce 4e Congrès régional de la Commission Asie-Pacifique (CAP) organisé sur un thème aussi actuel que vital de l’«Écologie du français & Diversité des langues ».

L’écrivain qu’il est y retrouve toute la noblesse de partager de moments d’échanges avec les professeurs de la langue qui est son outil de travail et par-dessus tout son univers de vie et d’action.

Tierno chérit tellement le français que sans lui la vie n’aurait aucun sens pour lui. Il fait donc de la langue sa raison d’exister et en retour elle guide son action de tous les jours. Tierno la manie à souhait et elle donne vie et âme à ses ouvrages faits eux aussi des références dans l’espace francophone à l’image de leur auteur devenu une icône de la francophonie littéraire.

Tierno, l’écrivain, l’humaniste et l’activiste, est fait invité de marque à Kyoto à un moment où le monde entier tient à célébrer « les vingt ans de la signature du protocole de Kyoto, qui marque l’émergence d’une prise de conscience planétaire des risques que fait courir un développement non contrôlé à l’ensemble des habitants du globe et aux générations futures ».

Avec lui, la notabilité de chercheurs va élargir « la notion d’environnement pour y inclure la protection et la promotion de la diversité culturelle et linguistique ». Tout naturellement, « la langue française contribue à cette diversité ».

L’autre intérêt que revêt la présence de Tierno à ce congrès de Kyoto trouve son explication dans le fait qu’actuellement « les communautés linguistiques (étant) des écosystèmes fragiles, méritent autant d’attention que la qualité de l’air ou la préservation des ressources naturelles ».

Ce congrès qui est à sa quatrième édition, « souhaite illustrer de manière éclatante son engagement en faveur d’un développement durable des langues et de la promotion du français comme vecteur d’amitié entre les différents pays de la région » Asie et Pacifique.

C’est cette bonne nouvelle que j’ai trouvé utile de partager avec vous ainsi que les 80 000 membres de la FIPF des 180 associations agréées dans plus de 140 pays à travers le monde entier.


Par Ibrahima Diallo
DG de la radio Liberté FM
Conakry, Guinée.

 
 Ajouter un commentaire
Guinée : Privé d'électricité, des manifestants s'en prennent aux symboles de l'Etat (AFP )

2017/9/23

Aujourd'hui en Guinée Des centaines de jeunes qui protestent depuis 10 jours contre l'absence d'électricité à Boké, en Guinée, ont incendié jeudi des bâtiments publics dans la ville voisine de Kolaboui, un important nœud de communication pour cette région minière.

Tous les "édifices publics, dont les bureaux de la sous-préfecture, la mairie, le poste de gendarmerie et la résidence du sous-préfet, sont partis en fumée", a déclaré à l'AFP l'adjudant de police Mamadi Mansaré.

"Depuis 07H00 du matin, Kolaboui est en ébullition. Les jeunes armés de gourdins et de bâtons, certains de bidons d'essence, pillent, brûlent et même cassent tout sur leur passage", a raconté Alphadio Barry, un chauffeur dont le camion est bloqué sur place depuis deux jours.

A une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Boké, Kolaboui est un lieu de passage obligé pour les liaisons entre Kamsar, sur la côte, où se trouve le centre industriel de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), et le plateau du Sangaredi, qui abrite l'une des plus grandes réserves de bauxite du monde.

C'est aussi un lieu de transit pour se rendre dans le nord-ouest de la Guinée, en Gambie ou encore au Sénégal.

Dans un communiqué, gouvernement s'est dit jeudi soir "consterné" par les "atteintes graves à la sécurité des personnes et de leurs biens" et par les "attaques d'une rare violence des symboles et représentants de l'Etat" dans la région de Boké.

Il a notamment déploré des "attaques contre le personnel et les infrastructures de santé" et contre le "personnel et les infrastructures des forces de défense et de sécurité", ainsi que des "destructions d'édifices publics et incendies d'infrastructures socio-économiques de base".

Outre des attaques contre des sociétés privées, la région a été le théâtre d'"entraves à la circulation sur les voies publiques" et de "tentatives de déboulonnage des rails des trains minéraliers".

Le gouvernement a aussi dénoncé des "tentatives de sabotage des installations de fourniture d'eau potable", "l'empêchement des camions citernes de ravitailler les centrales thermiques" et, plus largement, la "généralisation de la violence occasionnant des pertes en vies humaines et mettant en danger les paisibles populations locales et expatriées".

Les manifestants ont bloqué le carrefour routier et dressé des obstacles sur les voies de chemin de fer, empêchant la circulation des convois de la CBG et du consortium guinéo-chinois Société minière de Boké-Winning Africa Port (SMB-WAP), ont souligné l'adjudant Mansaré et le chauffeur de camion Alphadio Barry, tandis que les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène.

Des manifestations, qui ont déjà fait au moins deux morts et des dizaines de blessés, ont débuté le 12 septembre à Boké.

Les habitants de cette ville, située à quelque 300 km au nord-ouest de Conakry, protestent contre l'absence d'électricité, due à une panne survenue début septembre, et réclament un raccordement à l'eau et des emplois plus nombreux.

Par ailleurs, un élève de 18 ans, blessé mercredi à Conakry au cours d'une manifestation de l'opposition pour l'organisation d'élections locales sans cesse repoussées, a succombé jeudi à ses blessures, a annoncé le ministère de la Justice. L'opposition a condamné un "usage excessif et disproportionné de la force publique" à cette occasion.

Malgré la richesse du sous-sol en bauxite, or, diamant et minerai de fer en Guinée, plus de la moitié de la population y vit sous le seuil de pauvreté, avec moins d'un euro par jour, selon l'ONU.

 
 Ajouter un commentaire
METFPET -A Beyla et N’zérékoré, le Ministre Damantang Albert Camara évalue l'évolution des chantiers des CFP et ERAM de la région

2017/9/6

Aujourd'hui en Guinée Région de N’zérékoré, le 5 Septembre 2017 - Le ministre Damantang Albert Camara, en compagnie de la délégation du ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail s’est rendu dans la préfecture de Beyla, pour une visite de terrain du premier centre de formation professionnelle de ladite préfecture ce mardi, 05 septembre 2017.

Il s’agit de l’un des plus grands centres de formation professionnelle composé de 3 domaines de formations à savoir :

- Génie Civil ;
- Génie Mécanique ;
- Génie Electrique.

Pour cette année, seulement deux filières seront ouvertes au sein de ce centre. Ce sont la maçonnerie et la plomberie qui sont des filières porteuses et qui permettent de tester pour un premier temps les capacités de l’établissement.

Plus tard dans la journée, la délégation du Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, a effectué une visite sur le chantier de la future école régionale des arts et métiers de N’zérékoré, pour prendre connaissance de l’état d’avancement des travaux.

Le ministre Damantang Albert Camara, s’est félicité de savoir que le chantier de l’école régionale des arts et métiers est en phase de finalisation. Par la même occasion, il a salué l’entreprise qui est en charge de construction de l’école qui d’après lui avance à un rythme soutenu.

Le gouverneur de la région de N’zérékoré, Lancei Condé, présent sur les lieux a au nom de toutes les populations de N’zérékoré, salué le choix porté sur sa région pour abriter une école régionale des arts et métiers.

Pour lui, tout développement harmonieux et équilibré doit passer par un investissement efficace dans la formation technique et professionnelle.

La construction d’un tel établissement est une illustration de la volonté du chef de l’Etat, Professeur Alpha condé, de donner les conditions d’apprentissages aux jeunes pour un avenir meilleur.

L’ouverture de cette école sera également une opportunité de rentrées économiques pour les populations environnantes, a affirmé le gouverneur Lancei Condé.


CCG

 
 Ajouter un commentaire
Devoir de mémoire : Un pan de l'histoire sur notre feu regretté Ibrahima Sylla

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Une image historique de notre regretté Ibrahima Sylla ''Ibra'' , 2ème à partir de la gauche avec M'Bemba Camara à l'extrême droite en 1982 à Danané , République de Côte d'Ivoire.Le jeune Ibra brillant élève au Lycée Madia Kabinet Camara de Beyla etait doué dans la déclamation des poèmes.

Il fut alors retenu comme coryphée récitant du concert musical ''Où sont-ils'' du Simandou Jazz de Beyla présenté au 13ème Festival National des Arts et de la Culture tenu à Conakry du 12 au 25 Novembre 1982.

Cette photo a été prise à Danané à l'occasion d'une invitation de l'orchestre Simandou Jazz par l'association des transporteurs de Danané dont deux des membres de la dite association entourent le jeune Ibrahima Sylla.

Vivement acclamé cette nuit, par un public qui n'en revenait pas de voir et d'entendre un jeune élève de la 12ème année déclamé avec brio le récital du concert cité plus haut, une prestation nous t'on dit, digne des grands maîtres.

Comme pour dire qu'aux âmes biens nées, la valeur n'attend point le nombre des années.

M'Bemba Camara chanteur du Simandou Jazz porteur de cet instantané est aujourd'hui Inspecteur Général Adjoint du Ministère de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique.

Dors en Paix l'artiste, le Réalisateur, le Journaliste.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

 
Devoir de mémoire : Un pas de l'histoire sur notre très regretté feu Ibrahima Sylla

2017/8/28

Aujourd'hui en Guinée Une image historique de notre regretté Ibrahima Sylla ''Ibra'' , 2ème à partir de la gauche avec M'Bemba Camara à l'extrême droite en 1982 à Danané , République de Côte d'Ivoire.
Le jeune Ibra brillant élève au Lycée Madia Kabinet Camara de Beyla etait doué dans la déclamation des poèmes.

Il fut alors retenu comme coryphée récitant du concert musical ''Où sont-ils'' du Simandou Jazz de Beyla présenté au 13ème Festival National des Arts et de la Culture tenu à Conakry du 12 au 25 Novembre 1982.

Cette photo a été prise à Danané à l'occasion d'une invitation de l'orchestre Simandou Jazz par l'association des transporteurs de Danané dont deux des membres de la dite association entourent le jeune Ibrahima Sylla.

Vivement acclamé cette nuit, par un public qui n'en revenait pas de voir et d'entendre un jeune élève de la 12ème année déclamé avec brio le récital du concert cité plus haut, une prestation nous t'on dit, digne des grands maîtres.

Comme pour dire qu'aux âmes biens nées, la valeur n'attend point le nombre des années.

M'Bemba Camara chanteur du Simandou Jazz porteur de cet instantané est aujourd'hui Inspecteur Général Adjoint du Ministère de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique.

Dors en Paix l'artiste, le Réalisateur, le Journaliste.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

 
 Ajouter un commentaire
Exploit de la Guinée face au Sénégal (5-0) : « Nous aurions pu marquer plus de buts », estime Lappé Bangoura

2017/8/27

Aujourd'hui en Guinée Mercredi soir, la Guinée s’est qualifiée pour le CHAN 2018 en écrasant le Sénégal à Conakry (5-0, 1-3 à l’aller). Lappé Bangoura, le sélectionneur du Sily National local, a accepté de raconter cette étonnante performance.

La Guinée ne partait pas avec les faveurs des pronostics après sa défaite à Dakar le 15 août (1-3)…

Lappé Bangoura : C’était logique. Les Sénégalais avaient deux buts d’avance, c’est une bonne équipe. Mais déjà, à Dakar, nous aurions pu espérer mieux. On avait perdu au bout de deux ou trois minutes Sekou Camara, notre buteur. On était revenu à 1-1, mais notre gardien avait commis deux erreurs, et le Sénégal en a profité pour inscrire deux buts. Mais je sentais qu’il y avait la possibilité de renverser la situation à Conakry.

Et c’est ce qui s’est produit. Le penalty manqué par votre équipe en début de match aurait-il pu la perturber ?

C’était un risque, effectivement. Mais mes joueurs ont su rester concentrés et en première mi-temps, nous avons inscrit trois buts. J’avais changé de système de jeu par rapport à Dakar (4-3-3), en optant pour un 4-1-3-2 à Conakry. Il fallait prendre des risques pour espérer se qualifier, tout en se méfiant des contres sénégalais. Sekou Camara, qui avait déjà inscrit cinq buts lors du tour précédent face à la Guinée-Bissau (3-1, 7-0) était présent et cela s’est vu, puisqu’il a marqué trois fois.

Les Sénégalais étaient-ils trop confiants ?

Non, je ne pense pas. Ils avaient un avantage intéressant, mais je crois qu’ils ont été surpris par notre prestation. Mon équipe était bien en place tactiquement, présente physiquement et vraiment déterminée à se qualifier. On gagne 5-0, mais je suis convaincu que nous aurions pu marquer plus de buts.

Le report du match de vingt-quatre heures, à cause de la pluie, a-t-il pu gêner votre adversaire ?

Il faut leur demander ! nous, nous voulions vraiment jouer. Ce report n’a pas perturbé mes joueurs. On a bénéficié de l’appui du public du stade du 28-septembre. Le stade n’était pas plein, mais il y avait une belle ambiance. Ce jeudi, tout le monde ne parle que de cette performance. Dans la rue, je sens que les gens sont fiers, d’autant plus que nous avons battu un voisin. Ils sont heureux. Nous sommes des petits héros (rires). C’est bien pour le football guinéen. On essaie de mettre quelque chose en place, avec l’équipe A, dont je suis également le sélectionneur, et les locaux.

Avec ce succès, la Guinée aura un statut d’outsider au Kenya, lors de la phase finale…

On a terminé à la quatrième place en 2016. Nous irons avec de l’ambition, mais il y aura une forte concurrence. Cette victoire est importante pour la confiance…

JA

 
 Ajouter un commentaire
Le monde des Médias en deuil : Repose en paix Ibrahima Sylla Ibra

2017/8/26

Aujourd'hui en Guinée brahima Sylla a répondu à l'appel final ce samedi 26 août 2017. Le monde médiatique Guinéen, africain, les téléspectateurs et même les populations sont en deuil pour cette cruelle perte. Du courage à nous tous et rendons grâce à DIEU, sa Volonté a été Accomplie, sa Décision Exécutée. Ne l'oublions pas dans nos prières.

Meilleur réalisateur du Journal Télévisé de la RTG, amoureux du travail bien fait, Journaliste, jusque dans l'âme, il a couvert plusieurs grands événements de l'histoire de la Guinée des années 80 - 90 - 2000. Notamment, les campagnes électorales, les votes du feu Président Général Lansana Conté.

Je garde de lui, les qualités de l'amitié sincère, la disponibilité, le sens de l'attention pour les autres. Un Humanisme au sens propre du terme.

VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, L'UNIQUE, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, LE TRÈS CLÉMENT, LE TOUT PUISSANT, l'accueillir dans son éternel paradis. Amen


Abdoulaye Condé

 
 Ajouter un commentaire
La chronique d'Abou Maco : Les escrocs

2017/8/25

Aujourd'hui en Guinée Vous savez ce qu’on appelle escrocs ? Ce sont des parasites. Je maudis les escrocs. Tous les escrocs. Et Dieu sait combien ils sont dans cette ville ! Il y a les roublards qui opèrent dans la rue selon des scénarios plus ou moins sophistiqués. Ils tentent d'embrouiller l'honnête citoyen avec une histoire à faire pleurer une armée entière de rebelles congolais. Dans ces histoires, il y a toujours un parent malade - tellement malade qu'on se demande pourquoi il n'est pas mort - et des factures de pharmacie plus longues qu'un compte rendu du Conseil des ministres. Ces escrocs-là, je les envoie systématiquement au diable. Mais malheur pour moi, il y a aussi ceux qui opèrent à domicile.

Ils sont plus perfides, plus durs à détecter. Généralement, ceux-là attaquent le samedi matin. C'est un jour idéal pour chasser et plumer le pigeon. Moi, le samedi matin, je me remets difficilement du vendredi soir et tous les autres p… d'autres jours de la semaine. Je dors comme une souche. Et c'est, bien entendu, à ce moment précis qu'un enfoiré frappe à ma porte. C'est généralement à peine réveillé que je vais accueillir l'importun. Le type me met en confiance en m'appelant par mon prénom. Au préalable, il s'est renseigné sur sa victime, ses habitudes, ses goûts et son identité. Il se fait passer pour ce qu'il n'est pas.

Le dernier qui est venu chez moi était travailleur à la mairie de Ratoma. Comme j'étais encore endormi, je ne me suis pas aperçu tout de suite qu'il avait plutôt une tête de camionneur que d'employé de bureau. Je n'ai vu qu'après coup que l'énorme tatouage qu'il portait sur le bras gauche devait être un souvenir de prison. Je n'ai pas réalisé que le samedi matin, les fonctionnaires ne travaillaient pas. Avec un grand sourire, le type m'a raconté une belle histoire.

D'après que la mairie organisait une cotisation pour installer des équipements sportifs afin que les enfants du quartier puissent jouer au football. Est-ce le bagout de ce faux-type, toujours est-il que, confiant, je lui ai refilé 20.000 balles.
C'est décidé : pour échapper aux escrocs, j'irai dormir tous les vendredis soir à la Prison Centrale de Coronthie. Au moins, là-bas on sait qui est qui.

NB : Les nouvelles données dans cette page ne sont que pure imagination. Elles sont publiées pour donner un peu de gaité et faire oublier le stress. Ne prenez rien à la lettre.


Abdoulaye Sankara dit MACO

 
 Ajouter un commentaire
Moi, Abraham, j’ai été détenu en Libye en essayant de rejoindre l’Europe

2017/8/23

Aujourd'hui en Guinée Abraham Diakité, jeune Guinéen, a passé un mois détenu en Libye. Il raconte ce qu'il a vu sur place, dans une sorte de prison dont beaucoup d'autres ne sortent pas aussi vite que lui.

Je m’appelle Abraham Diakité, je suis guinéen et j’ai 27 ans. Aujourd’hui, je réside en Algérie et après mes mésaventures, je pense me faire une raison et rentrer en Guinée. Il y a quelques mois encore, j’étais en Libye. Je voulais tenter de passer la mer pour rejoindre l’Europe. Mais à peine notre bateau avait-il quitté les côtes libyennes que nous étions attrapés par la marine. Ou plutôt, par des petits bateaux pneumatiques pleins d’hommes en armes.

Après que les pneumatiques nous ont ramenés sur la terre ferme, j’ai vite eu l’occasion de découvrir l’enfer. On nous a ramenés à Sabrataha. De là nous sommes passés par Zaouïa, puis nous sommes arrivés à Gharyan, au nord-ouest de la Libye. Et là, j’ai été retenu du 7 mai au 2 juillet. Le temps de découvrir l’horreur des conditions de détentions des migrants en Libye.

Le camp de Gharyan est constitué d’une dizaine de containers, placé les uns en face des autres et gardés par des hommes armés, souvent en treillis. Mais je ne sais pas de qui ils répondent. Ce sont des Libyens en armes, c’est tout ce que je sais. On sortait très peu ; la plupart du temps, on était retenus dans des containers, pensés pour stocker de la marchandise, on voyait à peine la lumière du jour, on ne pouvait pas vraiment savoir ce qui se passait.

Dans le container où j’étais, nous étions environ 70. Le pire, à l’intérieur, c’était la chaleur

Dans le container où je me trouvais, nous étions environ 70. L’endroit avait été plus ou moins aménagé. Il y avait une sorte de douche artisanale, et un seau avec le sigle de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Nous faisions nos besoins dedans. Le container avait été divisé en quatre chambres, avec des murs en contreplaqués. Le pire, à l’intérieur, c’était la chaleur. Elle nous étouffait et nous rendait fous, elle faisait remonter les odeurs et asséchait tout. Je pense qu’il est possible de mourir de chaud dans un de ces containers. Je n’exagère pas. Il faut le vivre pour l’imaginer.

Libéré contre 1 200 euros

Pour manger, nous recevions chacun un peu de pain le matin et un plat de macaronis vers la fin de la journée. Quand Ramadan a commencé, les chrétiens ont été mis à part. Nous les musulmans, nous recevions une datte ou deux en plus, pour la rupture du jeûne.

Les prisonniers racontaient que certains migrants étaient morts sur place. Je n’en étais pas sûr, mais à ma sortie, j’ai appris que c’était vrai : il y a au moins un jeune qui est décédé là-bas. Les témoignages assurent que c’est en partie à cause des blessures infligées par les gardiens.

J’avais trop peur de retenter la traversée et j’ai préféré partir en Algérie

J’ai réussi à sortir de cet endroit parce que j’ai quitté les côtes libyennes et voyagé avec le petit frère d’un corsaire. Les corsaires servent d’intermédiaires entre les Arabes et les migrants. C’est un peu comme des passeurs. J’ai d’ailleurs payé 16 millions de francs guinéens à ce corsaire pour pouvoir arriver en Europe (environ 1 550 euros). Son petit frère a voyagé avec moi et a été enfermé avec moi. Il a réussi à parler avec les gardiens du camp et à recevoir de l’argent de l’extérieur. C’est son frère qui l’a aidé à sortir, et qui a réussi à monnayer ma libération contre 2 000 dinars libyens (environ 1 200 euros).

J’ai été de nouveau amené à Sabrataha, mais j’avais trop peur de retenter la traversée et j’ai préféré partir en Algérie. Aujourd’hui, je vais tâcher de rentrer en Guinée., et j’aimerais y parler de ce qui se passe en Libye.


JA

 
 Ajouter un commentaire
Conakry : Les usagers du train de banlieue sollicitent le retour aux anciens tarifs

2017/8/23

Aujourd'hui en Guinée Les usagers de Conakry Express appelé aussi le train de banlieue sont très contents de la reprise de ses activités, mais beaucoup sont contre l’augmentation de ses tarifs. Ils prient les autorités compétentes de revenir aux tarifs d’avant l’arrêt du trafic en Octobre 2016.

Certes, le déplacement dans Conakry Express est de loin confortable à celui des automobiles et permet d’éviter les interminables embouteillages sur les routes de Conakry, reconnaissent les passagers mais bon nombre sont opposés à l’augmentation du tarif par tronçon qui dépasse de 200 francs guinéens celui du mini bus communément appelé ‘‘Magbana’’.

Le tarif de transport du train qui fait la navette entre Conakry et la commune voisine de Dubréka est passé de 500 à 1000 francs guinéens par tronçon. En lieu et place des 4500 francs guinéens, les passagers au départ de Dubréka pour la ville de Conakry déboursent désormais 7000 francs guinéens environ 70 centimes d’euros.

D’après le Directeur Général de la Société Nationale des Chemins de Fer de Guinée (SNCFG) Badra Yora, « cette légère augmentation des tarifs de transport s’explique par le départ des partenaires Chinois ». « Avec le retrait des Chinois, la SNCFG en charge de la gestion du train supporte désormais seul toutes les charges liées à son fonctionnement et au traitement des travailleurs », explique Badra Yora.

Les autorités compétentes n’ont pour l’instant pas répondu aux sollicitations des passagers du train. En attendant, ce dernier continue sa navette avec ses nombreux passagers.


K.G.S

 
 Ajouter un commentaire
Les Guinéens appelés à plus de civisme environnemental pour éviter les inondations

2017/8/22

Aujourd'hui en Guinée APA-Conakry (Guinée) - Le directeur national de la météorologie de Guinée, Dr Mamadou Lamine Bah, appelle ses compatriotes à faire preuve de « plus de civisme et de conscience collective » pour éviter les inondations du genre de celles qui ont fait près de 500 morts, dans la nuit du 13 au 14 août 2017, en Sierra Leone voisine.

Au lendemain de ces inondations meurtrières, le président guinéen, Alpha Condé, président en exercice de l’Union africaine (UA), s’est rendu à Freetown pour porter le message de « soutien » de son pays à la Sierra Leone. Par cette occasion, il a aussi annoncé une contribution à hauteur de 50. 000 tonnes de riz et de 100.000 dollars.

Cependant dès après l’annonce de cette contribution, plusieurs voix se sont élevées en Guinée, parmi certaines autorités et autres activistes de l’environnement, pour prévenir.

La première alerte est venue du gouverneur de Conakry, le général Mathurin Bangoura, qui est confronté aux problèmes d’insalubrité de la capitale, considérée par des spécialistes comme l’une des zones les plus pluvieuses du monde.

« Des pluies diluviennes dévastatrices se sont abattues sur Freetown au moment où les gens dormaient, la même situation peut arriver à Conakry », avertit le général Bangoura, qui ne cache pas son pessimisme quant à la capacité de la capitale guinéenne de sortir indemne d’une telle situation.

« Les ordures jonchent les caniveaux. Par endroits, ils sont béants. Dans d’autres endroits, ils sont obturés et quand les eaux n’ont pas de passage, la situation devient difficile à gérer », a déclaré le gouverneur qui s’inquiète de l’incivisme de certains de ses concitoyens qui ne se gênent pas pour jeter des ordures à des heures indues et de façon anarchique.

Preuve que la Guinée n’est pas à l’abri des risques d’inondations, en juillet 2015 Conakry et ses environs ont connu une pluviométrie des plus exceptionnelles, provoquant la mort d’au moins six personnes dans la banlieue. L’insalubrité et l’incivisme des citoyens sont l’une des causes de ces inondations.

C’est pourquoi Dr Lamine Bah est monté au créneau, au lendemain des inondations survenues en Sierra Leone, pour inviter à faire preuve de civisme pour prévenir toute éventuelle catastrophe en Guinée.

« Simple citoyen, autorité ou décideur, tout le monde doit savoir que Conakry est l’une des zones les plus pluvieuses du monde. En juillet 2017, nous avons recueilli 1486 mm à l’aéroport de Conakry et 300 mm de moins au Port de Conakry. Or nos caniveaux sont toujours bouchés. C’est pourquoi il n’est pas évident d’éviter les inondations, en l’état actuel des choses, quelle que soit la quantité d’eau tombée. En tout cas le risque zéro n’existe pas », a prévenu en substance le cadre guinéen.

Malheureusement, ce problème d’insalubrité a pris des proportions si inquiétantes que des activistes de l’environnement comme la blogueuse Fatoumata Chérif, ont lancé en décembre 2016 une campagne dénommée ‘’SelfieDéchets’’ sur les réseaux sociaux, pour dénoncer les multiples décharges à ciel ouvert qui envahissent les plages de Conakry.

Nommé à la tête du gouvernorat de Conakry en mars 2016, le général Mathurin Bangoura, ex- ministre de l’Urbanisme, s’était engagé sur les traces du ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Louceny Camara, qui avait lancé fin 2015 une campagne de déguerpissement et de lutte contre l’occupation anarchique des plages.

Doté d’un budget annuel estimé à 25 milliards de francs guinéens, soit près de 2,5 millions d’euros, le gouverneur de Conakry a créé, fin 2016, une Police verte forte de 200 agents pour surveiller les espaces verts afin de les maintenir propres.

Mais en septembre 2016, le Chef de l’Etat a retiré le volet assainissement de la ville de Conakry des services du nouveau gouverneur pour le confier à l’armée. Depuis, les initiatives du général Mathurin Bangoura se sont ralenties ou éteintes.

Par conséquent, la capitale guinéenne est devenue plus sale que d’habitude. D’où les sorties répétées de l’opposition ou des activistes de l’environnement qui dénoncent l’état d’insalubrité dans lequel végète la capitale avec des risques d’épidémie.

Décidé à curer les caniveaux pour éviter les inondations meurtrières du genre de celles survenues en Sierra Leone, le gouverneur Bangoura, veut prendre les devants.

« Nous sommes en état d’alerte. Donc à partir de cette semaine, nous avons demandé une réunion avec tous les chefs de quartier de Conakry pour prendre certaines dispositions en vue de parer à toute éventualité. Nous allons nous retrouver pour dégager une stratégie pour voir comment curer rapidement les caniveaux », a-t-il promis.

« Il faudrait donc une prise de conscience collective et plus de civisme pour éviter le pire. Chacun doit nécessairement penser aux conséquences de ses actes sur la nature, sur l’environnement, avant de les poser », a dit le Dr Mamadou Lamine Bah.

Confronté à un manque criard de personnel compétent et d’équipements de dernière génération, Dr Bah dénonce certaines pratiques comme les constructions en bordure de mer et la prolifération des forages qui, selon lui, constituent des véritables menaces environnementales.

Autres défis, le gouvernorat de Conakry est sous-équipé en équipements de collecte et de transfert des déchets. Une seule grande décharge accueille les ordures de la capitale guinéenne qui abrite trois millions de personnes.

 
 Ajouter un commentaire
Guinée: Au moins 8 morts dans l'éboulement d'une décharge après de fortes pluies (police)

2017/8/22

Aujourd'hui en Guinée Au moins huit personnes sont mortes et de nombreuses autres ont été blessées mardi en Guinée dans un éboulement d'une décharge dans la banlieue de la capitale, Conakry, selon la police et un journaliste de l'AFP.

"Cinq corps, dont ceux de deux enfants, ont été sortis des décombres" puis transportés dans une morgue de Conakry, a déclaré à l'AFP un responsable de la police, Boubacar Kassé. Trois autres corps ont ensuite été extraits des décombres, a rapporté le journaliste de l'AFP.

Des dizaines de blessés ont été évacués pour subir des soins, selon des sources de sécurité, après cet éboulement survenu à Hamdallaï, un quartier de la commune de Ratoma, dans la banlieue de Conakry, à la suite de fortes pluies depuis une semaine à Conakry.

"La décharge est tombée sur trois maisons. Il y a encore beaucoup de personnes sous les décombres qu'il faut sauver à tout prix. Il faut envoyer des machines. Le terrain est difficile d'accès", a indiqué le commissaire Kassé, directeur de la Sûreté urbaine de Conakry.

Les forces de l'ordre étaient déployées en nombre dans la zone de la catastrophe où les secouristes s'activaient pour rechercher des rescapés, selon le journaliste de l'AFP. Deux personnes piégées dans les décombres ont été extraites vivantes par les secouristes.

Cet éboulement survient après les glissements de terrains et les coulées de boue qui ont fait 499 morts à Freetown et détruit des quartiers de la capitale sierra-léonaise dans la nuit du 13 au 14 août.

AFP

 
 Ajouter un commentaire
Le Monde Football pleure le décès d’un Guinéen

2017/8/22

Aujourd'hui en Guinée Depuis sa tendre enfance, il a vécu le football et cela jusqu’au dernier souffle de sa vie. Lui qui a passé sa vie derrière le cuir rond et les grands de cette discipline n’est plus. Il a rendu l’âme cette semaine. Lui, c’est Amadou Diallo qui a marqué les esprits du football depuis des lustres.

Beaucoup se souviennent de lui et se souviendront de lui durant de très longues années. Tout en présentant toutes nos condoléances à la famille du football mondial et celle de la Guinée en particulier, nous invitons à lire ce témoignage de son neveu et protégé, Amadou Kaba.

« Amadou Diallo était un passionné de football depuis tout son enfance. Il a suivi le Hafia FC dans toutes ses épopées au point d'en devenir la mascotte.

Les Maitre Naby Camara, Beckenou et Petit Sory s'en souviennent. Son amour pour le football était incommensurable. Partout où il est passé, a grandi, il transportait cette passion dévorante et la faisait grandir avec lui.

En France ou il a vécu après sa jeunesse, cette passion a muri, il a vécu son rêve en intégrant le gotha du football européen et mondial.

De Marseille des années 90 où il fut de ceux qui soulevèrent la coupe des coupes du PSG au temps de George Opong Weah ou encore Bernard Lama qu'il côtoyait régulièrement, il vibrait football.

Maitrisant petit à petit les rouages du football, il fut celui qui introduira Bruno Bangoura auprès de Blatter (Ndlr, ancien président de la FIFA) la toute première fois et cela sans audience. Ce dernier dira souvent de cet homme qu'il était bon, gentil et loyale. Il côtoya les sommets de l'administration du football et de sa collaboration avec l'ancien dirigeant Bin Hammam, le premier projet goal destine à la Guinée fut octroyé, de même que le partenariat académique entre la Fifa et l'Université Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal, premier du genre dans le monde.

Son rôle de consultant auprès du comité d'organisation de Qatar 2022 fut d'une grande importance dans l'obtention de l'organisation de la coupe du monde.

Tout au long de son parcours, on le décrit comme un homme pieux doté d'une grande honnêteté, simplicité, fraternel, amical, et totalement désintéressé par le matériel et l'argent. Et surtout un homme rare chez qui, le patriotisme gardait tout son sens.

Pour preuve, jusqu'à ces derniers instants sur son lit, il pensait à la Guinée, en essayant de rapprocher l'administration du football mondial et les dirigeants guinéens. Il aura vécu sa passion jusqu'au dernier souffle. »

Repose en Paix

 
 Ajouter un commentaire
Guinée : Formation des membres de l’AGUIPEL sur les bases de WordPress et le référencement

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Une quinzaine de journalistes membres de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) a suivi ce samedi 19 Août 2017 une formation sur la gestion du logiciel WordPress, un système de gestion de contenu ou CMS (Content Management System), largement utilisé par les administrateurs de sites d’informations en Guinée.

Cette session de formation est organisée conjointement par l’AGUIPEL et l’Agence de Communication « African Expertise Communication » dirigée par Mme Gaëlle BOZ, au profit des journalistes et administrateurs de sites web.

« Les bases de Wordpress » et « La Production de contenus pour un meilleur référencement Google » sont les thèmes autour desquels cet échange entre professionnels se tient à CONAKRY.

Le Président de l’AGUIPEL, Amadou Tham Camara a expliqué au lancement de cette session, que le but de cet atelier d’échanges est le renforcement des capacités des administrateurs de sites web en matière d’utilisation du logiciel WordPress.

Mme Gaëlle BOZ, spécialiste en stratégie de communication et Marketing digitale, a débuté la formation pratique par le rappel des paramétrages WordPress avant d’attaquer la production de contenus pour un bon référencement sur Google.

African Expertise Communication est une nouvelle agence qui comprend des volets Communication, Marketing et Relations Presse.

La presse en ligne guinéenne, depuis quelques mois, migre vers le CMS WordPress, jugé facile à manipuler pour la création de sites web dynamiques et pour l’ajout de pages.

L’Association Guinéenne de la Presse en Ligne et l’agence African Expertise Communication sont engagées dans un partenariat à long terme.Fin

Cellule de Communication de l'Aguipel

 
 Ajouter un commentaire
Guinée : Formation des membres de l’AGUIPEL sur les bases de WordPress et le référencement

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Une quinzaine de journalistes membres de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) a suivi ce samedi 19 Août 2017 une formation sur la gestion du logiciel WordPress, un système de gestion de contenu ou CMS (Content Management System), largement utilisé par les administrateurs de sites d’informations en Guinée.

Cette session de formation est organisée conjointement par l’AGUIPEL et l’Agence de Communication « African Expertise Communication » dirigée par Mme Gaëlle BOZ, au profit des journalistes et administrateurs de sites web.

« Les bases de Wordpress » et « La Production de contenus pour un meilleur référencement Google » sont les thèmes autour desquels cet échange entre professionnels se tient à CONAKRY.

Le Président de l’AGUIPEL, Amadou Tham Camara a expliqué au lancement de cette session, que le but de cet atelier d’échanges est le renforcement des capacités des administrateurs de sites web en matière d’utilisation du logiciel WordPress.

Mme Gaëlle BOZ, spécialiste en stratégie de communication et Marketing digitale, a débuté la formation pratique par le rappel des paramétrages WordPress avant d’attaquer la production de contenus pour un bon référencement sur Google.

African Expertise Communication est une nouvelle agence qui comprend des volets Communication, Marketing et Relations Presse.

La presse en ligne guinéenne, depuis quelques mois, migre vers le CMS WordPress, jugé facile à manipuler pour la création de sites web dynamiques et pour l’ajout de pages.

L’Association Guinéenne de la Presse en Ligne et l’agence African Expertise Communication sont engagées dans un partenariat à long terme.Fin

Cellule de Communication de l'Aguipel

 
 Ajouter un commentaire
Lutte contre le terrorisme: La Guinée déploie 850 soldats au Nord du Mali

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée La Guinée s’engage à déployer 850 soldats du bataillon Gangan 3 au nord du Mali pour la lutte contre le terrorisme qui sévit dans cette région depuis plusieurs années. Avant le déploiement de ces soldats sur le sol malien, le ministre de la défense nationale Mohamed Diané a remis vendredi 18 août 2017 au chef de ce bataillon , le drapeau tricolore de la Guinée, le rouge-jaune-vert.

Après plusieurs mois de formation pour une remise à niveau au camp de Samorya dans la région de Kindia, ces 850 soldats doivent se rendre au Nord-Est du Mali pour la lutte contre le terrorisme.

Mohamed Diaré, le ministre de la défense nationale, dit que c’est pour renforcer les forces de défense déployées par l’ONU dans cette partie de l’Afrique dans la lutte contre le terrorisme et les groupes djihadistes. Il les a demandé d’honorer la Guinée : « Je vous demande de défendre notre drapeau et de représenter la Guinée au sein de la Mission des Nations unies au Mali MINUSMA ».

Depuis le début de la guerre contre le terrorisme au nord du Mali, la Guinée a déployé successivement plus de 1.500 soldats en trois bataillons.


Xinhua

 
 Ajouter un commentaire
Pose de la première pierre de la grande mosquée de Coyah en présence du représentant d'Alpha Condé

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Comme promise par la Fondation KPC pour l'humanitaire , c'est ce samedi 19 Août 2017 qu'à lieu la pose de la première pierre pour la construction de la grande mosquée de la préfecture de Coyah.

C'est le ministre-conseiller à la présidence , Elhadj Tidiane Traoré qui a représenté à cette cérémonie , le chef de l'état , Pr Alpha Condé , en mission à l'étranger. Étaient également présents : le ministre d'état Secrétaire général à la présidence Naby Youssouf Kiridi Bangoura , Elhadj Mamadou Salifou Camara , l'imam de la grande mosquée faiçal de Conakry , le ministre-conseiller à la présidence Alhassane Condé , le doyen de la basse Guinée Elhadj Sèkhouna Soumah ; les autorités administratives locales , régionales et religieuses sans oublier la notabilité de la préfecture en passant par les femmes et les jeunes massivement mobilisés pour conférer à l'événement un élan singulièrement particulier .

Dans son discours de circonstance , le ministre-conseiller à la présidence Elhadj Tidiane Traoré a réaffirmé le soutien de ce projet par le locataire de Sèkhoutouréyah avant de féliciter ces initiateurs et a fermement promis la présence du chef de l'état à la cérémonie inaugurale

Il convient de préciser d'ailleurs que cette œuvre entièrement financée par le PDG du Groupe Guicopres Monsieur Kerfalla Camara KPC se réalisera au nom du chef de l'état Pr Alpha Condé .

Avant de laisser la place aux ingénieurs et aux ouvriers de Guicopres , les prières ont été dites en faveur de tous ceux qui de près ou de loin mettront la main à la poche pour la construction de cette magnifique Maison de Dieu qu'est la grande mosquée de Coyah .

Par Aboubacar SAKHO
Conseiller Attaché de presse auprès du PDG du Groupe Guicopres

 
 Ajouter un commentaire
Transport : Conakry roulé dans la farine par Istanbul

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 18 août (AGP)- Le ministre des Transports de la République de Guinée, Oyé Guilavogui a mis en doute la qualité des bus offerts à son pays par la Turquie, dans le cadre du jumelage entre les villes d’Istanbul et Conakry, rapporte l’AGP.

C’était mercredi, 16 août 2017, à l’occasion de l’annonce de la reprise des activités du train de banlieue Conakry-Express, après 10 mois d’arrêt suite à une crise entre les parties guinéenne et chinoise.

Selon le ministre, le gouvernement a été piégé dans la négociation de ces bus.

« A l’époque, on pensait que c’était des bus neufs. C’est à notre grande surprise qu’on voit débarquer à Conakry des bus utilisés de près de 17 ans par Istanbul. Même l’usine fabricante ne fonctionne plus », s’insurge le ministre.

D’après le ministre guinéen des Transports, «ce marché avait créé des problèmes entre le Maroc et la Guinée, avec lequel les négociations étaient très avancées pour le transport urbain. Et d’un coup, ce sont des turcs qui sont venus. Ça fait des problèmes, mais finalement le Maroc a accepté».

Source : AGP

 
 Ajouter un commentaire
Massacre du 28 Septembre : Les victimes se concertent sur l’éventualité de saisir la Cour de Justice de la CEDEAO

2017/8/17

Aujourd'hui en Guinée L’Association des victimes, parents et amis du massacre du 28 septembre 2009 (AVIPA) organise ce mercredi 16 Août 2017 à Conakry, avec l’appui financier d’OSIWA (open society initiative of West Africa), un « atelier de concertation sur la saisine de la Cour de Justice de la CEDEAO ».

Il devient de moins en moins probable que le procès du massacre du 28 Septembre 2009 se tienne à la fin de cette année 2017 comme promis par le ministre de la Justice Gare des Sceaux, Maître Cheick Sako. La clôture de l’instruction avant le huitième anniversaire de ce crime abominable sollicitée par les victimes ne serait pas possible.

De sources bien informées, de nouvelles auditions seraient en vue après celle du ministre d’Etat et Conseil personnel du Chef de l’Etat Tibou Kamara dont rien n’a pour l’instant filtré. On parle même de l’audition de tous les anciens ministres et membres du CNDD (conseil national de démocratie et de développement), la junte alors au pouvoir.

A l’ouverture de la rencontre de ce mercredi 16 Août, Asmaou Diallo, la présidente de AVIPA a accusé l’Etat guinéen de « manœuvres dilatoires » visant à retarder l’organisation d’un procès dans l’affaire du 28 Septembre pendant que les victimes sont en train de disparaître. D’où cette concertation sur la saisine de la cour de justice de la CEDEAO.

Pour la présidente des victimes parents et amis de ce massacre dans le stade du même nom à Conakry, il n’y a plus de doute que l’Etat guinéen ne veut pas leur rendre justice. Par conséquent, il faut se tourner vers les juridictions supranationales. Mais pour ce fait, il faut recueillir l’assentiment de toutes les victimes.

Invité à cette rencontre, le président par intérim de l’OGDH (organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme et du citoyen), Mamadou Malal Diallo a apprécié l’initiative de AVIPA mais, il l’a accusé d’aller vite en besogne quant à la saisine de la cour de justice de la CEDEAO.

Mamadou Malal Diallo déploré la lenteur de la justice guinéenne à juger ce dossier huit ans après les faits mais il a appelé les victimes et tous ceux qui les soutiennent dont son organisation l’OGDH et la FIDH à maintenir la pression sur l’Etat guinéen pour que le procès se tiennent en Guinée afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

D’après le président par intérim de l’OGDH, la cour de justice de la CEDEAO lorsqu’elle est saisie par des victimes ne statut pas sur le fond de l’affaire, elle constate seulement le refus de l’Etat à rendre justice à ces citoyens et le condamne à la réparation des dommages subis par ces derniers. Ce qui dans le cas d’espèce, ne permettrait pas de savoir qui a fait quoi. Or il faut que justice soit rendue à tout le monde. Y compris ceux qui sont en détention.

A rappeler que le massacre du 28 Septembre suite à la répression d’une manifestation hostile à la candidature du chef de la junte à l’élection présidentielle a fait plus de 150 morts et des centaines de viols, selon un rapport d’enquête de l’ONU.

Kovana SAOUROMOU

 
 Ajouter un commentaire
Amadou Diouldé Diallo rend hommage au journaliste feu Gassimou Sylla

2017/8/17

Aujourd'hui en Guinée Il nous était venu de Kindia, la capitale des agrumes, la légumière, l’aurifère et la diamantifère, Kindia, le vivier naturel des journalistes sportifs guinéens : Abdoulaye Sylla du Ténè, Kabiné Kouyaté de Sarakoléa, Gaoussou Diaby de Condetta, Gassimou Sylla de Samayah-Donkéa et les autres.

N’y étant pas natifs, ils y ont passé une partie de leurs études: le lycée pour Boubacar Kanté et Oumar Dieng, le primaire pour l’auteur de ces lignes, et enfin ceux qui y ont pris femme : Pathé Diallo et Fodé Bouya Fofana.

C’est autant dire que Gassimou Sylla ne pouvait être que de Kindia. Mais, qui a fait ses humanités à Conakry en étant très actif au point d’être incontournable dans l’animation surtout au 1er mars où il s’illustra comme un activiste chevronné dont la voix, a toujours compté même à l’université.

Cette voix qui bercera pendant de longues années les auditeurs de Radio Guinée et de Africa Numéro 1, commença à se faire entendre au terrain de Bonfi où, en duo avec Facinet Sankhon, Gassimou Sylla prit une sérieuse option dans l’atteinte de son objectif majeur. Celui de devenir journaliste sportif. Et il le devint avec ce magnifique timbre vocal du célébrissime Boubacar Kanté.

Là on peut certainement parler d’imitation, mais là où ‘’Colmar’’, le petit nom de l’enfant de Samaya, s’illustra au point d’en être un précurseur, c’est la prise en compte du pays profond qui lui valut le sobriquet de ‘’Boeing’’. Un avion qui se posait partout sans tour de contrôle, ni bulletin météo, sans risque d’un crash.

Du littoral dont il animait les jeux annuels avec, en pointe, une percée en profondeur dans le Bagataye, à la Sylve en passant par le Fouta et la Savane, Gassimou était présent partout, soulevant des foules compactes, denses et immenses de supporters et d’admirateurs, en réussissant des directs depuis des lieux parfois inaccessibles. Au grand bonheur de Radio Guinée.

Les voyages à l’extérieur ne l’intéressait pas trop et, se sentant peut être serré dans une camisole de Cabanon avec cette presse sportive qui avait fait de lui une vedette, Gassimou Sylla ajoutera une seconde flèche à son arc : celle de journaliste en langue nationale Soussou. Sa langue qu’il maîtrisait comme celui qui avait été élevé au village par sa grand-mère.

Alors il taquinait, se moquait surtout de nous, ses ‘’Sanakou’’, sans que personne n’ait le verbe et la verve de lui résister. A moi, il disait: ‘’N’ma foulé’’. Il ajoutait:’’Fouta Guèrè Gbanè kono Yoro Yembé Minné’’. Traduction littérale: ‘’la bataille du Fouta fut rage, mais Yoro fuma une cigarette’’. C’était cela Gassimou Sylla avec qui j’ai couvert plusieurs manifestations sportives, aussi bien en Guinée qu’à l’étranger.

Je peux citer les Jeux Universitaires Mondiaux en 1987 à Zagreb, la formation à l’Ecole Internationale de Bordeaux en 1988, la finale de la Coupe de la CAF en 1989 à Sousse entre l’Espérance et l’AS Kaloum. Et ce froid glacial qui fit fuir le ‘’Boeing’’ du stade à notre hôtel avant même le coup de sifflet final.

Gassimou Sylla et moi, c’est aussi cette suspension de 7 mois par le général Lansana Conté en 1987 pour avoir dénoncé le mauvais comportement des joueurs de l’ASFAG dans un match enflammé contre l’AS Kaloum de Kader Sangaré. Et bien d’autres aventures, bonnes ou mauvaises, qui ont scellé, entre nous, une fraternité et une confraternité jamais égalées. Car, je succombais au charme et à la gaieté de ce journaliste paysan que la ville n’avait pas réussi à éroder en dépit de toutes les mutations.

Mon frère Gassimou Sylla était ce Soussou pur-sang qui aurait fait un très bon ‘’Alkhaly’’ dans l’exercice du pouvoir traditionnel. C’est sûrement pour cela qu’il a toujours été possédé par l’intérieur du pays.

L’éminent journaliste, l’ami intime de Mansa Konian Diabaté, le fervent supporter du Syli National, s’en est allé, il y a 5 ans, en pleins Jeux Olympiques de Londres en 2012. Comme pour dire qu’il n’était pas anonyme et cela même au niveau de la planète sport. J’étais à Londres quand le ‘’Boeing’’ s’est posé à jamais, marquant ainsi la fin de parcours d’un grand combattant du micro et de la plume.

Repose en paix. Amen !

Amadou Diouldé DIALLO
Journaliste et historien

 
 Ajouter un commentaire
Alpha à Ouaga
Le Prési en exercice de l'UA sur les lieux de l'attaque
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Genève : KPC rend hommage à sa femme
Genève : KPC rend un hommage mérité à son épouse Safiatou
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Alpha à Ouaga  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients