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30 Mars 2017 - 11h41
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Sékou Touré, le peuple de Guinée te regrette

2017/3/27

Aujourd'hui en Guinée Un article de Bangaly Condé « Malbanga ».26 mars 1984 - 26 mars 2016, 32 ans jour pour jour que le tout puissant Allah retira à l’affection du peuple d’Afrique le père de l’indépendance guinéenne, l’un des plus grands panafricanistes, le président Ahmed Sékou Touré.

Ce jour, le peuple de Guinée fut réveillé au petit matin, par les chansons mortuaires de la RTG. Un des fils les plus prestigieux de la Guinée et de l’Afrique, venait de se coucher définitivement. C’était à Cleveland, aux USA.

La Guinée, l’Afrique et le monde entier observent le deuil. Tous les grands de ce monde ou presque, seront présents à ses obsèques. Tous les commentateurs seront unanimes. C’était les plus grandes funérailles du monde contemporain, après celles du Général Charles De Gaule.

De mémoire d’homme, jamais la dépouille mortelle d’un chef d’Etat africain n’a eu de telles estimes. Toutes les grandes mosquées d’Egypte, du Maroc, de la Libye, de l’Indonésie et de l’Arabie Saoudite, à la tête desquelles la Kaaba, ont observé la prière de l’absent. Les drapeaux en berne, les journées de deuil décrétées dans la plupart des pays musulmans. L’événement était suffisant pour démontrer la dimension nationale et internationale de l’homme.

Père de l’indépendance guinéenne, syndicaliste panafricain et patriote invétéré, le Responsable Suprême de la Révolution, Commandant en Chef des Forces Armées Populaires et Révolutionnaires, n’a-t-il pas dit, au lendemain de notre indépendance, que « tant qu’une parcelle du continent africain est sous domination coloniale, la Guinée ne sera pas libre » ?

D’ailleurs, c’est pourquoi, la vaillante armée guinéenne, créée dès 1960, combattra aux cotés de tous les pays qui ont obtenu leur indépendance dans le sang, tels que la Guinée Bissau, le Cap-Vert, l’Angola, le Congo, l’ex Rhodésie, etc.

Aujourd’hui, quoi qu’on dise, on ne pourra jamais travestir l’histoire, encore moins la réécrire, car elle est un ensemble de faits têtus, dont la falsification relève du manque de probité morale et intellectuelle, de l’imposture ou de la simple ignorance.

Loin de moi la prétention de me substituer aux historiens, la seule intention qui m’anime, c’est de rafraichir la mémoire des amnésiques, et d’informer la nouvelle génération sur le parcours exceptionnel d’un homme qui consacra sa vie au service de sa patrie, celui qui n’a jamais accepté de dilapider les ressources de notre sous-sol, celui qui n’a jamais eu de compte bancaire en Guinée, encore moins à l’étranger.

Même si au lendemain de sa disparition certains journaleux de la presse alimentaire et des intellectuels pervers ont mené une campagne de désinformation et de dénigrement contre la personne du feu président, en prétendant qu’il aurait des châteaux par-ci, des appartements par-là, et des milliards de dollars dans les banques étrangères, aujourd’hui ces colporteurs de mensonge sont à leurs propres frais. Puisqu’il a été démontré que le seul héritage que le Président Ahmed Sékou Touré a laissé à ses enfants, c’est la bonne éducation et les relations de ses indéfectibles amis.

Le combat de l’homme du 28 septembre n’a pas consisté à s’enrichir mais à libérer notre pays du joug colonial, de sauvegarder l’intérêt supérieur de la nation et de faire rayonner sur le plan national et international ses nobles idéaux et aspirations.

Pour s’en convaincre, il suffit seulement de se rappeler, le combat mené par les vaillants fils de la Guinée pour notre indépendance, sous la direction du Parti Démocratique de Guinée (PDG), à la tête duquel, le timonier, Syli Sèkhu, comme on aimait l’appeler là-bas au Kaloum, a donné le meilleur de lui-même.

L’autre dira qu’il y avait le camp Boiro.
Certes le camp Boiro existait, mais est-ce que toutes les victimes étaient innocentes ? Voilà la question qu’on devrait se poser.

Comme tout régime africain, le régime de Sékou Touré au lendemain des indépendances, avait une seule ambition : la création d’une nation. Dans ce processus de création et de consolidation de la nation, ceux qui ont essayé de trahir leur patrie et attenter à la vie du père de l’Indépendance ont payé le prix.

Combien de fois le groupe de Kaman Diaby et de Fodéba Kéita a attenté à la vie de Sékou Touré ? Combien de fois le groupe de Telly Diallo et d’Alpha Oumar Barry a essayé d’éliminer le père de la nation ? Que dire du complot petit Touré ?
Qu’à cela ne tienne, on ne peut applaudir la mort d’un être humain quelle que soit la raison. D’ailleurs, nous ne cesserons jamais de prier pour le repos de leurs âmes et compatir à la souffrance de leurs proches.

N’en déplaise aux contempteurs du président Ahmed Sékou Touré, le peuple de Guinée dans sa grande majorité le regrette et le regrettera toujours.
Repose en paix papa !

Bangaly Condé « Malbanga »

 
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4ème Dimanche, une bougie spéciale pour Mgr TCHIDIMBO !

2017/3/26

Aujourd'hui en Guinée << Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. >> Jn, 9:39. Nommé Archevêque émérite de Conakry en 1962 par le Pape Jean-23, Mgr Raymond Marie Tchidimbo fut condamné à la prison à vie en 1970 et appelé à purger sa peine au Camp Boiro.
Grâce à la diplomatie conciliatrice de Jean Paul-2, Mgr Tchidimbo fut libéré le 7 août 1979 et reçu quelques jours plus tard à Castelgandolfo par Jean Paul-2.

Il décède le 26 mars 2011 à Vénasque , à l'âge de 90.

Le cardinal Robert Sarah célèbre une messe le 30 mars 2011 à l’Institut Notre-Dame de Vie, à Vénasque et n'oublie pas de rappeler que ce n'est pas anodin que ce prêtre décède un 26 mars comme le feu président AST.

Ne l'oublions pas dans nos prières !

 
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Affaire sextape : Lisez les mails échangés entre Kerfalla Camara KPC et Therno Mamadou Bah

2017/3/22

Aujourd'hui en Guinée Nos confrères de médiaguinée ont mis mains sur les documents relatifs aux échanges de mail entre Kerfalla Camara KPC et Thierno Mamadou Bah. L’opérateur économique (PDG de Guicopres) accuse l’ex-journaliste de chantage et diffamation. Sans commentaire lisez les messages qui enfoncent Thierno Mamadou Bah.

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kerfalla camara:

Merci mon frère.

Kpc

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Expéditeur: Thierno Mamadou BAH

Date: 7 mars 2017 à 17:30:17 UTC+1

Destinataire: kerfalla camara

Objet: Rép :⁨ Urgence !⁩ Répondre à: Thierno Mamadou BAH

Bonjour KPC,

J’ai été très étonné d’apprendre que vous m’accusez de vous avoir demandé de l’argent. Je n’en ai jamais demandé ni à vous ni à un autre. Je vous exigerai dans ce cas de me fournir des preuves de votre accusation si non je serai dans l’obligation de porter plainte contre vous pour diffamation.

Bien cordialement

BAH THIERNO MAMADOU

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Date: Saturday, March 4, 2017, 8:49 AM, kerfalla camara wrote:

Bonjour Mr Bah Je pense que ce sera pas la peine car je pourrai voir au même moment que tout le monde sur les réseaux sociaux ainsi que ma famille qui partage tout avec moi. J’affronterai la vie telle qu’elle me sera présentée et j’assumerai tout ce qui m’arrivera indépendamment de ma volonté et la vie va continuer. Bien à vous. ————————————–

Le 4 mars 2017 à 08:32, Thierno Mamadou BAH a écrit :

Bonjour cher ami, Bien noté. Le journaliste en question passera me voir à midi et je le lui dirai. Je pourrai aussi essayer de vous envoyer le fichier, si nécessaire, par mail pour vous permettre de voir ce dont il est question. Cordialement

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Date: Samedi 4 mars 2017, 0h26, kerfalla camara a écrit :

Objet: Re: Urgence !

Bonsoir Mr Bah,

Je vous remercie pour l’amitié et vous demande de laisser ce Monsieur publier ce qu’il a de moi partout et immédiatement car ça ne commencera pas par moi et ça ne sera pas pour la dernière fois. Je te prie de lui dire à mon nom et de façon énergique de publier comme il veut et quand il veut.

Cordialement

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Le 3 mars 2017 à 19:05,Thierno Mamadou BAH a écrit :

Bonjour Cher ami KPC,

Je ne sais pas si oui ou non tu te rappelles de moi. J’ai été longtemps journaliste et patron de l’hebdomadaire Le Défi. Et, j’ai été pour la couverture de ton »sacre » à Paris en décembre 2015.

A notre retour en Guinée tu avais subventionné mon journal à hauteur de 50 millions. Je n’oublierai jamais ce bienfait et c’est pour ça que je te reviens aujourd’hui. Par reconnaissance et par amitié pour toi.

Un jeune, apparemment très hargneux contre toi, menace de publier une vidéo pas du tout honorable dans laquelle tu es impliqué. J’ai obtenu de lui qu’il me laisse en parler avec toi et voir ce qu’il faut très rapidement.

Tu es quelqu’un de bien qui a de l’avenir et c’est pour cette raison que je me suis investi corps et âme pour dissuader le jeune.

Moi étant ancien journaliste, il voit en mois un modèle et c’est cette influence qui m’a permis de prendre le dessus sur lui, du moins pour l’instant. Je lui ai dit de me donner 24 heures à partir de ce vendredi pour me permettre d’être en contact avec toi et de lui revenir demain samedi matin.

Vu que je ne maîtrise pas ton programme et je ne connais que Man Diawara autour de toi et ce dernier est totalement injoignable, j’ai décidé donc de t’envoyer ce courriel.

A mon avis, ne cherchons pas à passer par quatre chemins, c’est une question d’honneur pour toi, ta famille et tes amis. trouvons quelque chose de consistant pour lui et mettons-le dans ton camp pour la suite.

Bien cordialement,

BAH Thierno Mamadou ancien journaliste et Président de la NGC

NB: J’ai pu voir la vidéo

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In Mediaguinee

 
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Affaire sextape/ « Il faut que Thierno Mamadou Bah présente cette vidéo », réclame l’avocat de KPC

2017/3/21

Aujourd'hui en Guinée Alors que la suite de l’audition préliminaire de Thierno Mamadou Bah – poursuivi pour tentative de chantage et diffamation visant le PDG de Guicopres- est renvoyée pour demain mercredi 22 Mars avant le transfèrement du dossier devant un tribunal, l’avocat du plaignant s’est prêté à nos questions. En somme, Maitre Almamy Traoré réclame une chose : que l’accusé sorte la vidéo qui incrimine son client

Maitre Bonjour

Bonjour monsieur le journaliste

Présentez-vous à nos lecteurs

Je suis maitre Traoré Almamy, Avocat à la Cour et conseiller de Monsieur Kerfalla Camara KPC dans le contentieux qui l’oppose à Monsieur Thierno Mamadou Bah.

A l’heure qu’il fait, que faut-il retenir de ce dossier

Nous avons déposé une plainte contre Monsieur Thierno Mamadou Bah pour tentative de chantage et diffamation. Et au regard des preuves que nous avons, notamment les E-mails qu’il a échangé avec Monsieur Camara, nous sommes convaincus qu’il était motivé par des velléités. Donc, après un périple- puisqu’il refusait de se présenter – il a comparu à la DPJ hier lundi 20 mars 2017. Je peux vous assurer que l’enquête préliminaire est en cours actuellement.

A-t-il présenté des preuves à la police

Ce qui est important, c’est que nous nous avons nos preuves qu’il a tenté de faire chanter mon client dès le premier message qu’il lui a adressé. Il n’a pas nié cet état de fait. Seulement, il donne une autre interprétation aux échanges qu’il a eus avec Monsieur Kerfalla KPC en évoquant d’autres choses. Mais, le moment venu, nous allons le confronter à la réalité.

Mais, dans le mail, il dit détenir une vidéo compromettante contre votre client

Justement ! C’est à lui donc de sortir cette vidéo. C’est l’un des objectifs de la plainte. Il faut qu’il présente cette vidéo, puisque nous n’avons pas connaissance de l’existence de cette vidéo. Il dit que c’est un jeune journaliste qui est venu le voir avec cette vidéo et que lui n’a fait que dire à mon client de trouver quelque chose de consistant pour ne pas que le jeune publie la vidéo.

Il paraitrait que le dossier doit être déféré devant un juge.

Absolument ! Après l’enquête préliminaire au niveau de la police il va être traduit devant un tribunal.

On a l’impression que le dossier commence à être politisé

S’ils veulent politiser, libre à eux. Mais, nous nous parlons droit. Cette affaire n’a rien de politique, d’autant plus que Monsieur Kerfalla Camara n’est pas politicien. Qu’est-ce qu’une histoire de chantage a de politique ? Strictement rien !

On tente de porter atteinte à la vie privée ou on a même porté atteinte à la vie privée de mon client, donc nous partirons jusqu’au bout. Il n’y a aucune négociation possible.

Merci Maitre.

C’est à moi de vous remercier !

Propos recueillis par la rédaction

 
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Genève : KPC rend un hommage mérité à son épouse Safiatou

2017/3/21

Aujourd'hui en Guinée Kerfalla CAMARA, KPC, n'est pas seulement un richissime homme d'affaires et leader national en BTP, il est aussi, il faut le savoir , un homme sentimentalement épanoui, et heureux dans son couple . Le dicton populaire selon lequel : « derrière chaque grand homme, se cache une grande dame » est valablement applicable au PDG du Groupe Guicopres

Ainsi, dans la nuit du lundi 20 mars 2017 dans la capitale helvétique , c'est un KPC particulièrement heureux qui a ouvert un pan important de l'histoire de sa vie de couple , sa privée, puisqu'il parlera de sa femme à ses collaborateurs et amis comme il ne l'avait jamais fait auparavant.

« Safi est le meilleur cadeau que j'ai reçu de ma défunte mère, paix à son âme » lance KPC avant de commencer à nous conter la passionnante histoire d'amour qui le lie à sa discrète et gentille épouse, Safi .

Lorsque je connaissais Safi, il n'y avait pas encore Guicopres, je n'avais ni argent, ni notoriété. Je n'étais détenteur qu'une petite boîte de nuit . Elle m'a aimé contre l'avis de beaucoup de ses proches pour lesquels j'étais un faux type, bref un fainéant, poursuit le fondateur de la Guinéenne de Construction et de prestations .

C'est le 25 septembre 1998, contre toute attente, et après avoir réalisé que dans ma vie future, c'est Safi qu'il me faut comme épouse , que ma défunte mère me dira qu'elle célébrera ce jour notre union pour le meilleur et pour le pire, renchérit KPC.

Safi que vous voyez aujourd'hui, a accepté de dormir avec moi à la belle étoile alors que mon bailleur venait de m'expulser de sa maison. A cette inoubliable époque, j'occupais une petite et restreinte chambre-salon.

Très petite , son combat n'a tout le temps été que de me garder, contre vents et marées, comme époux. A ce titre, Safi a accouchée cinq fois successivement par césarienne alors que la moyenne tolérée et sans risque majeur est de trois. Donc elle a risquée sa vie pour moi .

Je l'ai appris, et elle a accepté sans conditions, à rester à la maison et à me laisser sortir seul nuitamment pour aller gérer mon night club. Et mieux, depuis que j'ai fais sa connaissance, jusqu'aujourdhui, à chaque fois que je m'énerve, Safi n'a eu qu'un seul mot : pardon mon mari , et cela que j'ai raison ou pas .

Chers amis , je vous rassure que je n'abandonnerais pour rien au monde cette femme . C'est sur cette note de promesse que nous rejoindrons nos lits respectifs . Safi, puisse le Très Haut grandir tes enfants au prorata du respect et de la considération que tu accordes à ton valeureux époux

Quand à toi KPC, nous avons l'intime conviction que tu es un élu de Dieu dont l'ascension ne fait que commencer car celui qui respecte et met la femme à sa place brillera ici bas comme le soleil et aura la juste récompense à l'au-delà. Ce lundi nuit sera inoubliable , tes amis, Ibrahim Koné, Bill de SAM, Edson, Djibril, Manga Fodé que nous sommes ne savions pas que tu avais une si valeureuse femme. Félicitations Safi.

A bon entendeur salut

Aboubacar SAKHO
Depuis Genève.

 
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Toumba inculpé : tous à la barre !

2017/3/20

Aujourd'hui en Guinée L’extradition de Toumba, véritable patate chaude envoyée à Alpha Condé par le juge sénégalais, doit être l’occasion pour le peuple de Guinée, toutes tendances politiques, morales, religieuses et humaines, de crier trop c’est trop ! C’et une nécessité impérieuse dit Alpha Saliou Wann, témoin de première main dans un texte accablant pour la classe politique, après tout, commanditaire de l’évènement ; elle qui fut une des victime-cible, piétinée par la soldatesque, presque sauvée par Toumba (dixit Alpha Saliou Wann), mais qui reste plantée dans ses godillots, dans sa course vers les mirages du gâteau à partager : districts, quartiers, carrés d’entrer/coucher.. J’ai entendu lors d’un fameux meeting à Paris, juste après les événements du 28 septembre 2009, leurs blessures à peine cicatrisées, Sidya chahuter CDD « sur qui les tueurs ont dansé», nous savons qui les a protégés après avoir forcé les autres tueurs d’embarquer les leaders à la clique Ambroise Paré où ils ont reçu les premiers soins avant de se faire évacuer, certains à Dakar, d’autres à Paris.

Ils doivent comparaître comme témoins à charge et ou comme présumés coupables du point vue du diable Dadis, qui a au moins le courage d’exiger qu’on lui laisse la possibilité de venir exprimer son point de vue : sa demande pressante de sursoir à ce rassemblement ; le problème n’est pas de savoir si la constitution était de son côté ; avec l’inculpation de Toumba, ce point de vue est une vérité rigoureusement et historiquement avérée depuis ce matin à 1 heure, quand Jean-Marie Doré a donné le téléphone à Sidya, à qui Dadis demandait de reporter cette marche. Le Procureur doit, le moment juridiquement opportun, les convoquer, puisqu’ils n’ont pas l’honneur de se présenter spontanément ou au moins de faire une déclaration, art dans lequel ils excellent, qui ressemble au geste de Ponce Pilate, le célèbre légionnaire romain. Qui a laissé le Sanhedrin juif (équivalent d’un « parlement d’Oulémas), faire crucifier Issa Ibn Maryam. Miséricorde (AS sur les deux).

Il se contenta de prendre une cruche de se laver les mains, puis les essuya avant de laisser Jessus emporte la croix où il mourra en compagnie d’un vulgaire « droit commun » que les hommes de la Loi eussent voulu faire libérer plutôt que l’Envoyé de « leur » Dieu qi n’était pas celui qu’ils attendaient. Mais c’est là une autre histoire. « Je les ai élus parmi les mondes. Laissez-moi avec eux…» (C, S X, verset Y).
Ici la Bible et le Coran, c’est notre Constitution, en attendant…

Et Toumba n’est pas un prophète, il serait même le probable tueur à gages pour le dossier Dadis au camp Koundara, (il l’aurait même laissé dire avec ce reliquat de 9 milliards sur 10 que le commanditaire lui reste devoir.)

Mais il est loin d’être le seul acteur, ni même le tueur que l’on croit, cette matinée de toutes les horreurs.

Toumba tout seul est un couple de dossiers que le juge doit soigneusement disséquer.

Was-Salam,

Saïdou Nour Bokoum

 
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Intronisation du Premier Président du Haut Conseil de OULADA: Les raisons d'un report !

2017/3/15

Aujourd'hui en Guinée


Initialement prévue pour ce jeudi 16 mars 2017, la cérémonie officielle d'installation du Premier Président du Haut Conseil de OULADA a été reportée à la demande des filles, fils, ressortissants et sympathisants de OULADA qui ne souhaitent pas se faire compter l'un des évènements le plus important de l'histoire de leur localité.

" L'engouement autour de cet événement est total. Des Etats-Unis d'Amérique, en Angola, en passant par le Mozambique, le Madagascar, et de Bangkok jusqu'en Europe, toutes les filles, les ressortissants et sympathisants de OULADA veulent être tous présents à la cérémonie. Personne ne veut se faire compter l'évènement. C'est l'une des plus grande, si pas la plus grande, rencontres des filles et fils de OULADA. Ce sera comme celle de 1946, lors de l'installation du dernier chef de Canton, en la personne de Lieutenant Kaba Sano.", nous a confié un des responsables du comité d'organisation de la cérémonie.

La nouvelle date de la cérémonie d'intronisation du Premier Président du Haut Conseil de OULADA, de commun accord avec le comité d'organisation et l'ensemble des ressortissants de la localité, fera l'objet d'un communiqué de presse.

Pour rappel, les fils et ressortissants de OULADA se sont réunis le dimanche 12 février 2017, à Conakry, chez leur Doyen Elhadj Karime Diallo, pour élire à l'unanimité El hadj Bakary Bérété de Bruxelles Premier Président du Haut Conseil de OULADA.

Le Comité d'organisation de la cérémonie

 
Préparatifs des 46èmes Assises de l’UPF : une mission du Bureau international à Conakry

2017/3/13

Aujourd'hui en Guinée Le président international de l’Union de la Presse Francophone (UPF), Madjanbal Diagne et son secrétaire général, Jean Kouchner, en visite de travail en République de Guinée, ont rencontré les membres du bureau de la Section guinéenne UPF, mercredi, 08 mars 2017, dans les locaux de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP), siège social de ladite Section.

Deuxième du genre, cette rencontre a pour objectif, de faire le point des préparatifs des 46èmes Assises de la Presse Francophone, prévues à Conakry (Guinée) en octobre prochain, réitérer avec les autorités du pays la volonté de la bonne organisation et leur préciser les attentes des prochaines Assises.

Dans son mot de bienvenue, le directeur général de l’AGP, Alpha Kabinet Doumbouya s’est d’abord réjoui de la tenue de cette réunion de travail dans ses locaux, avant de remercier les uns et les autres pour leur contribution.

Pour sa part, le président de la Section UPF-Guinée, Naman Camara a fait une brève présentation du travail déjà élaboré en rapport avec l’organisation en Guinée des 46èmes Assises de l’Union Internationale de la presse francophone.

«Nous avons constitué huit (08) Commissions de travail pour une bonne préparation. La section guinéenne s’est inspirée de l’organisation par l’Harmattan Guinée, de l’évènement ‘’Conakry Capitale Mondiale du Livre’’. Toutes ces commissions seront coordonnées par le directeur général de l’AGP pour une question de lisibilité des actions», a indiqué Naman Camara.

Pour sa part, le président international de l’UPF, Madjanbal Diagne a dit, que sa délégation tient à rencontrer le président de la République de Guinée, Pr Alpha Condé, pour anticiper sur les préparatifs des 46es Assises de l’UPF, mais aussi de réitérer leur volonté de réussite, et lui préciser les attentes pour une bonne organisation donnant une visibilité au pays.

Le secrétaire général International de l’UPF, Jean Kouchner a, quant à lui, apprécié le boulot abattu par la Section guinéenne dans la cadre de la transition, parce que, pour lui, à un moment donné il faut passer la main pour la continuité et le succès de la structure.

M. Kouchner a ajouté, que l’UPF mettra les moyens pour l’organisation, mais qu’il faut rétablir la transparence en vue de permettre de gagner en la confiance des partenaires.

«Il y a du boulot à faire. Il faut que l’Union de la Presse Francophone fasse le point de la situation en vue de valoriser son image», a-t-il insisté.

La rencontre a pris par une photo de famille des participants de ladite réunion de travail.


AGP

 
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Les ONG de défense des droits de l’Homme réagissent à l’extradition de Toumba

2017/3/13

Aujourd'hui en Guinée (Conakry-Paris, 12 mars 2017) – La procédure d’extradition d’Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba » qui était en cours depuis son arrestation à Dakar le 16 décembre 2016, s’est enfin conclue, le 12 mars 2017, par son transfèrement à la Maison centrale de Conakry. L’extradition en Guinée de « Toumba », qui était en fuite depuis 7 ans, constitue un signal puissant en faveur de la lutte contre l’impunité en Afrique de l’Ouest. Elle témoigne en outre de la détermination du gouvernement guinéen à tenir le procès du 28 septembre, comme il s’y est engagé.

« L’extradition de Toumba en Guinée et son incarcération à la Maison centrale de Conakry démontrent aux victimes que la justice guinéenne a la volonté de s’attaquer à l’impunité, et d’organiser le procès crédible que nous attendons depuis 7 ans. Nous souhaitons maintenant que le procès s’ouvre avant le prochain anniversaire du massacre », déclare Asmaou Diallo, présidente de l’AVIPA.

Nos organisations se félicitent que des mesures spécifiques aient été prises à la Maison d’arrêt de Conakry pour assurer la sécurité de « Toumba » en détention et appellent les autorités à garantir pleinement sa sécurité.

Aboubacar Sidiki Diakité pourra, dans les prochains jours, être formellement inculpé et interrogé par les juges d’instruction en charge du dossier. Une fois cet acte accompli, il est essentiel que l’instruction soit clôturée le plus rapidement possible, afin que les autorités puissent se conformer à leur engagement de tenir le procès en 2017.

« Le transfèrement de Toumba du Sénégal en Guinée est une vraie victoire pour nos organisations et les victimes qui recherchent la justice depuis plus de 7 ans. C’est aussi une avancée importante pour la coopération judiciaire sous-régionale. Nous félicitons le Sénégal et la Guinée pour avoir rendu ce transfèrement possible » affirme Dimitris Christopoulos, président de la FIDH.

L’extradition du capitaine Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba » repose la question de la présence au procès du 28 septembre de l’ex-président putschiste : Moussa Dadis Camara. Toujours en exil au Burkina Faso, il est accusé d’avoir ordonné le massacre du stade de Conakry. Dès lors, le gouvernement doit dès maintenant prendre toutes les dispositions nécessaires pour être en mesure d’assurer sa présence en Guinée parmi les accusés au moment de l’ouverture du procès. Par ailleurs, le gouvernement doit également s’assurer que les autres personnes inculpées dans ce dossier et qui occupent toujours des fonctions officielles, ne puissent influencer le cours de la procédure. A cette fin, elles doivent être placées en congés administratifs jusqu’à la tenue du procès.

« Pour tenir les délais annoncés, les autorités politiques doivent dès maintenant se consacrer à l’organisation de ce procès qui sera complexe et sensible. Pour cela il est impératif que la communauté internationale apporte au gouvernement tout le soutien financier et technique nécessaire et contribue à la mise en place d’un fonds d’indemnisation des victimes » note Abdoul Gadiry Diallo, président de l’OGDH.

Point Contexte :

En fuite depuis 7 ans, après sa tentative d’assassinat contre l’ex-président putschiste Moussa Dadis Camara, le capitaine Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba », avait été arrêté à Dakar le 16 décembre 2016. Suspecté d’avoir joué un rôle clé lors du massacre au stade du 28 septembre, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Nos organisations avaient attiré l’attention des autorités guinéennes et sénégalaises sur la présence de Toumba au Sénégal depuis plusieurs mois. Son extradition en Guinée confirme qu’un procès crédible des responsables du massacre commis au stade le 28 septembre 2009 s’ouvrira dans les prochains mois en Guinée.



FIDH

 
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Lettre au Président de la République : De L’urgente et vitale nécessité de créer le Haut Conseil du Dialogue Social et l’Agence de Gestion des routes en Guinée

2017/3/11

Aujourd'hui en Guinée Monsieur le Président de la République, Suite aux évènements qui sont survenus récemment dans notre pays à travers des manifestations ayant entrainées des pertes en vies humaines de nos concitoyens, je vous suggère de créer une institution fondamentale en l’occurrence le Haut Conseil du Dialogue Social.

Aussi, compte tenue de l’état de dégradation actuelle de nos routes, je crois qu’il est absolument nécessaire de créer en Guinée l’AGEROUTE qui sera l’organe qui se chargera de mettre en œuvre la politique de conception, de construction, de gestion, d’entretien et de maintenance des routes et autoroutes dans notre pays.

I-DU HAUT CONSEIL DU DIALOGUE SOCIAL EN GUINEE :

Concernant la mise en place du Haut Conseil du dialogue Social, je crois que plusieurs évènements malheureux se sont succédé sur l’ensemble du territoire national à cause de revendications politique, économique, sociale ayant été exprimés par des citoyens, des organisations syndicales, des associations et des partis politiques.

Pour éviter que la République ne retombe intempestivement dans ces malheureuses situations qui ternissent l’image de notre pays au plan international mais aussi la méfiance des citoyens face aux institutions de l’Etat et surtout des pertes en vies humaines et la dégradation du tissu économique social national, je vous propose de créer le Haut Conseil du Dialogue Social qui aura les missions ci-après.

Propositions de missions du Haut Conseil du Dialogue Social :

La mission principale du Haut conseil au dialogue social est d’inscrire la République dans la promotion et la modernisation de notre démocratie sociale mais aussi et surtout d’enrichir et d’élever le dialogue social au rang de la dignité de Sur-priorité en vue de créer dans notre pays un environnement politique, économique et social apaisé et irréprochable pour le bonheur de nos concitoyens et notre économie nationale.

Le Haut Conseil du dialogue social aura aussi pour mission de créer, de promouvoir et de préserver en Guinée un climat de confiance réciproque entre tous les acteurs de la chaine économique nationale en œuvrant ardemment à la limitation d’éventuels conflits sociaux.

Cette institution se chargera en plus de veiller à la conclusion et l’application effective et efficace d’objectifs et d’accords réalistes et réalisables en impulsant un environnement social crédible, probant et apprécié de tous.

Certes, nous avons déjà une législation sociale qui prévoit des techniques de résolution des conflits mais le gouvernement de la République doit institutionnaliser le dialogue social au plus haut niveau pour désamorcer les désaccords et préserver la cohésion sociale.

Entre autres missions que vous aurez le loisir de confier à cette institution qui contribuera drastiquement à la rénovation sociale en Guinée, l’important défi qui consistera à créer en Guinée un modèle de dialogue social inspirant et cela par la refonte de nos textes législatifs et réglementaires y afférents en vue de donner naissance à un système nouveau, celui de la confiance entre l’Etat et le secteur privé mais aussi l’amélioration de l’environnement des affaires dans notre pays.

J’estime que vous avez à vos côtés des experts et techniciens qui pourront vous fournir de précieux conseils dans l’élaboration et la mise en œuvre de ce Haut conseil dont la composition sera établie sur la base d’un fort critère de représentativité des secteurs publics et privés où chaque acteur aura la possibilité de formuler des propositions de solutions responsables qui permettrons à la Guinée d’instaurer à jamais un climat de dialogue et de compréhension sans précédent et un environnement des affaires de classe internationale pour une Guinée stable et prospère.

II-PROPOSITION DE CREATION DE L’AGENCE DE GESTION DES ROUTES EN GUINEE (AGEROUTE) :

Monsieur le Président de la République,

Lors de l’interview que Monsieur Souleymane TRAORE, Directeur du Fond d’entretien routier (FER) a accordé au journal Jeune Afrique dans son numéro 2929 de février 2017, il affirmait que : je cite : « contrairement à ce que de nombreux guinéens croient nous sommes un organisme de financement et non une agence de programmation, de passation de marchés ou d’exécution de travaux ». Voilà pourquoi il est important d’instaurer une nouvelle gouvernance de nos routes pour accélérer le développement économique et social de notre pays.

Les routes sont et demeurent un maillon vital de l’économie nationale tant elles contribuent à la lutte conte les vulnérabilités, la pauvreté et les échanges intérieurs entre autres.

Il me semble urgent et vital de créer cette institution dont la mission fondamentale sera de mettre en œuvre des travaux de conception, de propositions et stratégies de financements, de construction, de gestion, d’entretien et de maintenance des routes et autoroutes dans notre pays.

Pour impulser le développement économique et social de notre pays, l’Ageroute mettra tout en œuvre pour remplir ces quelques propositions de missions.

Missions de l’AGEROUTE Guinée :

Cette institution qui sera placé sous la tutelle technique du Ministère de travaux publics et la tutelle financière du Ministère de l’économie et des finances, aura pour mission la gestion du réseau routier national en procédant à :

-l’identification, la conception, la proposition de financements, la programmation, l’exécution de travaux, le contrôle des travaux, leurs entretien et la surveillance régulière de l’ensemble du réseau routier à travers des services déconcentrés crées à cet effet.

La conception et la programmation d’un plan national de construction et de gestion des routes qui servira de repère et d’orientations stratégiques pour le Gouvernement en vue de la gestion performante et efficace du réseau routier national.

Mais cette institution aura aussi une mission spécifique de procéder rigoureusement et de façon transparente à la passation des marchés de travaux routiers ainsi que des ponts et ouvrages qui s’y rattacheront.

L’agéroute veillera également à la préservation de l’environnement lors de la réalisation des travaux.

Elle se chargera de mener toutes les études techniques et de faisabilité de travaux pour une réussite totale des ouvrages.

L’Agéroute pourra fournir des conseils et apporter sa contribution à tous les projets à caractère public allant dans le cadre de la réalisation de travaux routiers.

Monsieur le Président de la République

Ces quelques idées et pistes de solutions modestes que j’énumère ci-haut ne sont que des propositions par lesquelles les services de la Présidence de la République et du Gouvernement auront la latitude de concevoir sous vos orientations les textes qui créeront demain ces institutions qui pourront considérablement contribuer à la construction et l’émergence de la République dont vous êtes le plus haut garant.

SOUARE Mamadou Soumayé

Diplômé de l’Institut de Préparation à l’Administration Générale, Université de Poitiers, France.

Tel : 00336 65 92 22 55

Email: mohamedsouare@hotmail.fr

 
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Regard sur des Guinéennes qui bougent (Par Ahmed Tidiane Diallo)

2017/3/11

Aujourd'hui en Guinée Comme chaque 8 mars, les femmes du monde entier célèbrent la Journée internationale de la femme officialisée depuis 1977 par l’Organisation des Nations-Unies (ONU) pour les droits des femmes. Cette journée est de nos jours consacrée à la magnificence de la femme en vue de dresser le bilan de sa situation à travers des conférences, des débats et des cérémonies.

Ces actions ne passent pas sans l’aide des hommes qui, depuis, sont impliqués pour promouvoir l’émancipation du leadership féminin. Et si cela est une possibilité aujourd’hui, c’est grâce à l’effort de certaines femmes qui se sont distinguées de par leur combat et leurs actions. C’est notamment la bravoure d’une figure emblématique M’Balia Camara qui a perdu la vie pour le combat qui a débuté le 24 août 1975 avec les femmes d’un marché de Conakry. Un mouvement qui s’étendra sur l’ensemble du territoire national pour protester contre la cherté des produits alimentaires et l’instabilité économique.

A la suite de ces manifestations, le président a opté pour la libre entreprise. Une autre figure guinéenne qui a aussi inspiré toute une génération est Jeanne Martin Cissé qui a été la première femme à présider le Conseil de sécurité des Nations Unies en 1972, première femme dirigeante de l’organisation des femmes, ancienne secrétaire générale de l’Union révolutionnaire des femmes de Guinée.

Ces femmes guinéennes à diriger des entreprises ou à occuper des postes de responsabilité dans l’administration publique ou dans une institution internationale demeurent des exemples de réussite économique et sociale. Elles sont une référence pour toute une génération de la junte féminine. Même s’il est connu que créer et faire prospérer une entreprise n’est pas chose facile, surtout lorsqu’on sait que leur parcours est généralement parsemé d’embuches qui occasionnent souvent des blessures et des amertumes profondes, certains se dépensent des années durant sans jamais atteindre leurs objectifs et ceux qui arrivent à leurs fins représentent une frange.

Pourtant, tous les espoirs sont permis pour ceux-là qui ont la tête bien faite et un moral d’acier. Car, à force de courage et de persévérance, la compétence et le sérieux finissent par triompher. Depuis l’avènement de la deuxième République, l’arrivée de nombreuses femmes dans les affaires publiques comme privées, issues de différentes carrières ont prouvé qu’elles ont assumé des fonctions de hautes responsabilités. Le magazine économique ‘‘LE PALMARES’’, a fait des éditions spéciales sur ‘‘les femmes les plus méritantes de la deuxième République’’. Elles sont nombreuses à se distinguer à des postes de responsabilités : ministres, cheffes de Cabinet, directrices générales, cheffes de projet, femmes de culture, sportives, politiques, environnementalistes, culturelles, éducatrices, entre autres.

Ces femmes ont certes rencontré des difficultés sans se victimiser pour atteindre leurs objectifs avec courage, abnégation et intelligence. C’est le cas notamment de Saran Daraba, ancienne ministre et première femme candidate à une élection présidentielle en 2010. Rabiatou Serah Diallo, première femme à accéder à la direction d’un Syndicat national et présidente du Conseil économique et social ; Hadja Aicha Bah, ancienne ministre et ancienne fonctionnaire de l’UNESCO ; Assiatou Bah, rédactrice en chef du magazine AMINA ; Makalé Camara, ex-ambassadrice de Guinée en France, ministre des Affaires Etrangères ; Rougui Barry, ancienne ministre ; Aissatou Bella Diallo, ancienne ministre ; feue Oumoul Kirami Bah, ancienne femme d’affaires. Ces femmes méritent d’être mentionnées dans l’histoire du leadership féminin.

Une autre génération qui a osé emboiter les pas de leurs ainées se sont démontrées de par leur façon d’entreprendre leurs propres initiatives, monter des projets, gérer des entreprises ou des postes de responsabilité publique. Parmi ces femmes qui sont aujourd’hui en fonction et qui se battent pour atteindre leurs objectifs, il y a lieu de citer Sanaba Kaba, ministre de l’Action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance ; l’ancienne ministre des Sports, candidate à la mairie de Matoto, Domai Doré ; Gnoumassé Daffé, journaliste sportive et présidente de Gnouma Communication ; Madina Thiam, directrice de Madina Magazine ; Aya Diawara, responsable de la Section culturelle de la télé nationale et présentatrice de l’émission culturelle ‘‘Parade’’. Tigui Mounir Camara, fondatrice et présidente du groupe Tigui Mining group ; Kadija Bah, directrice d’exploitation des Bluezone du groupe Bolloré ; Johanna Barry, présidente du Comité Miss Guinée ; Monique Curtis, organisatrice du prix féminin ‘’Hadiatou Sow’’ ; Makalé Traoré, présentatrice du journal RTG. Sayon Bamba, artiste et directrice de l’Agence guinéenne des spectacles. Il faut reconnaitre la valeur de ces jeunes espoirs, parce qu’elles ont cru en elles et ont agi au profit de leurs convictions personnelles pour apporter une pierre à la construction de la Guinée.

Ce sont également ces plus jeunes femmes espoirs Fatoumata Cherif, activiste, initiatrice de Femmes vision 2030 ; Aicha Deen Magassouba, directrice de la troupe nationale de théâtre de Guinée ;Asmaou Barry, journaliste et présidente de l’Association des professionnelles africaines de la communication (APAC-Guinée). Moussa Yero Bah, journaliste. Khady Diop, artiste comédienne ; Djenedine Kouyaté de l’émission Rétrospective People ; Fatou N’diaye ; Diaka Camara de l’émission Top 10, ainsi que plusieurs autres.

Ce sont également ces guinéennes d’ailleurs qui ne cessent de promouvoir l’image de leur pays d’origine à travers les projets qui les tiennent à cœur. Notamment Marie Christine Sylla, vice-présidente de l’Association des Jeunes Guinéens de France ; Hawa Barry, présidente de Nimba Entertainment et organisatrice de Miss Guinée Nord Amérique ; Djidia Baldé de Talent de Guinée et l’Afrique a du Talent ; Ary Sidibé, présidente de Miss Guinée Canada et initiatrice de Miss Guinée Monde, Oumou Koultoumi Diallo, présidente de Guinean excellence awards au Canada ; Zenab Sapin Barry, fondatrice de la marque Mama Sango Bio ; Diariétou Diallo, initiatrice du concept La Guinéenne du 21e siècle ; Tiguidanké Traoré, fondatrice du label de mode Cocostyle en Belgique ; Kadija Diallo, femme de médias et politique ; Anita Traoré, présidente de l’Association chance et protection pour tous ; Kadiatou Diallo, présidente de Musikad’Art association.

Si le constat est que la femme guinéenne a progressé, ce qui reste à faire pour la génération montante est énorme. Entre autres, la scolarité de la jeune fille qui reste un défi majeur à relever, les inégalités liées au genre qui empêchent les filles d’accéder aux mêmes opportunités que les hommes, l’excision qui demeure encore un tabou, le mariage précoce, les grossesses non-désirées, le harcèlement sexuel. Ce sont là des facteurs qui contribuent à désorienter les jeunes filles. Pourtant, cette date du 8 mars doit être une revendication et de réflexion sur les stratégies à mettre en place pour l’intégrité totale de la femme.

Il est temps que vous vous engagiez à encourager l’adoption du Code civil révisé et la Loi sur la parité. Il est temps de promouvoir le respect des droits fondamentaux des femmes et filles. Il est temps que vous vous battiez pour la prise en compte des questions d’égalité des droits et d’accès des femmes aux ressources. Il est temps que vous amélioriez la participation à la prise de décision prioritaire pour la planification du développement. Femmes politiques, partenaires au développement, organisations de la Société civile, associations féminines diverses, il est temps pour vous.

Par Ahmed Tidiane Diallo
Tidiani83@gmail.com

 
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Exclusif: Affaire Sextape/ Thierno Bah du journal ‘’Le Défi’’ tente d’escroquer KPC

2017/3/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry 6 mars 2017 L’affaire dite de sextape alimente la chronique partout en Guinée. Les réseaux sociaux sont inondés par des vidéos qui heurtent les sensibilités et choquent la morale publique. Et des célébrités de la place ont vu leurs vidéos balancées sur le net. Chacun va de son jugement. Ce qui est du reste normal.

Mais, nul ne devrait être jugé à la place de leurs auteurs, encore moins menacés pour quelques raisons que ce soit. Si certains se contentent d’en parler selon leur sensibilité, d’autres tentent de se remplir les poches en faisant chanter des personnalités honorables et respectables.

Tenez, c’est le cas d’Elhadj Thierno Bah, fondateur et directeur de publication du journal ‘’Le Defi’’. Récemment déguisé en politicien avec la création de son parti, Thierno Bah a tenté d’escroquer Kerfalla Camara ‘’KPC’’ PDG du groupe Guicopres.

En effet, le journaliste escroc déguisé en politicien a envoyé un mail à KPC lui annonçant qu’il avait en sa possession, une vidéo compromettante de l’homme d’affaires.

Et que la vidéo lui a été donnée par une fille qui demande plus de 500 millions GNF pour détruire les images.

Ne se reprochant de rien, KPC qui connait très bien Thierno Bah lui demanda de dire à la fille de publier la vidéo sur le net. Et qu’il ne payera pas un copeck.

Surpris par la réponse de KPC, l’escroc attendu 4 jours pour revenir à la charge. Cette fois, il explique à KPC que la fille se trouve avec lui et qu’elle est vraiment prête à publier la vidéo

KPC lui répond comme la première fois. Il ne paie rien. Finalement, depuis deux jours, l’escroc d’Elhadj a vu son plan d’extorsion de fonds à l’eau. Par ce qu’il n’a pas pu prendre de l’argent à KPC.

La nouvelle, c’est qu’Elhadj Thierno Bah est trimbalé en justice par les avocats de KPC ( Maitre Alpha Kourouma et Maitre Mohamed Traoré) pour les délits correspondants à sa forfaiture. En fait, ce Elhadj qui est parti se promener à la Mecque, est un des nombreux semi-lettrés de la presse écrite Guinéenne sans scrupules.

Maintenant, il transporte sa nuisance dans la politique. Cette fois, il paiera pour son forfait envers KPC. Un Elhadj journaliste-escroc déguisé en politicien on aura tout vu dans ce pays.…

Affaire à Suivre

La Rédaction du site Le Conakryka

 
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Près de 50 mille étudiants fictifs recensés dans les universités de Conakry

2017/3/4

Aujourd'hui en Guinée Conakry– Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Abdoulaye Yéro Baldé, entouré des membres de son cabinet et des recteurs et directeurs des institutions d’enseignement supérieur (IES) publiques et privées, a procédé ce mercredi à la présentation des résultats provisoires du recensement biométrique des étudiants et du corps enseignant.

L’opération de recensement biométrique des étudiants et du corps enseignant des institutions d’enseignement supérieurs et professionnels, lancé en octobre 2016 après la phase pilote en juillet de la même année, est une réforme phare du ministère en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Cinq mois après le lancement officiel de cette opération pour la zone spéciale de Conakry, en attendant l’étape des villes de l’intérieur du pays, les agents recenseurs ont sillonné la totalité des IES pour effectuer le pré-recensement et le recensement.

Cette opération qui a suscité un grand engouement chez les étudiants vise la maitrise des effectifs dans les universités, le contrôle de la scolarité de l’étudiant et la bonne gouvernance académique, administrative et financière. Ce recensement biométrique permettra également de sécuriser les campus universitaires en y rationnalisant l’accès. Cette étape a permis aux cadres du département, déployés sur le terrain, d’obtenir des résultats probants.

En effet, sur un total de 85.585 étudiants théoriquement inscrits dans les IES publiques et privées pour la zone de Conakry, seuls 38.647 ont été effectivement recensés ; soit un écart de 46.938.

Outre cet état de fait, le travail des agents recenseurs a également permis de détecter 745 PV non existants, 86 PV sous un autre nom, 2 cas de doublon, 2 cas d’anomalies et 71 cas de faux diplômes.

Pour le ministre Abdoulaye Yéro Baldé, la biométrie au-delà de la maitrise des effectifs, c’est aussi l’occasion de s’intéresser aux aspects pédagogiques de l’enseignement. Cette opération de biométrie a permis de déterminer le nombre d’équipements qu’il faut pour un laboratoire, le nombre d’étudiants, d’enseignants et le type d’encadrement le plus adapté. Dans plusieurs universités aujourd’hui, surtout dans les pays avancés, tout se fait en ligne souligne le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Chaque année, assure-t-il, l’État dépense des milliards dans les universités sans savoir avec exactitude combien d’étudiants bénéficient de formation. Le constat est qu’il n’y avait pas, jusqu’à maintenant, un contrôle ni aucun suivi, insiste Abdoulaye Yéro Baldé.

Pour finir, Abdoulaye Yéro Baldé, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique « grâce à la biométrie, l’État va pouvoir faire des économies et favoriser la réorientation de ces fonds vers la construction d’infrastructures et l’équipement de nos universités publics mais aussi de nos enseignants. Cela pourrait également passer par l’instauration d’un système d’accès automatisé dans les universités ».


Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Lettre ouverte aux anciens dignitaires du régime de feu Général Lansana Conté

2017/3/3

Aujourd'hui en Guinée Au Dr. Alpha Amadou Diallo du Bureau exécutif de l’UFDG;
A mes chers compatriotes de Guinée ;
Objet : A propos des pouvoirs discrétionnaires de Feu Général Lansana Conté, en voie de bafouement par un certain Dr Alpha Amadou Diallo du Bureau exécutif de l’UFDG – fils ainé d’El Hadj Boubacar Biro Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale.

Chers frères et sœurs de Guinée,
C’est avec amertume et tristesse que nous avons constaté les mensonges du Dr Alpha Amadou Diallo, ci-devant, membre du Bureau exécutif de l’UFDG, dans un article à connotation purement politicienne, voulant travestir les faits de l’histoire si récente de notre pays, à propos de la libération du détenu politique que fut le Professeur Alpha Condé, en début des années 2000 sous l’autorité du Général Lansana Conté.

Notre docteur Diallo donc dans une interview dans ‘’L’Observateur’’- No 542 du 27 février 2017, sous le titre : « Cellou Dalen a été celui qui a convaincu le Président Conté de libérer Alpha Condé », à la page 5, tente d’amuser la galerie, pour redorer le blason déjà terni de son président de parti – El Hadj Cellou Dalen Diallo pour incapacité politique à remporter la présidence de la République à cause de son amateurisme grégaire. Et comme par extraordinaire, on sent dans ce texte rédigé à dessin, que le fiston d’El Hadj Biro (à propos, c’est son fils ainé), le grand frère du bouillant inspecteur général des forces armées guinéennes le général Alpha Saliou Diallo.
Dr Alpha Amadou Diallo a essayé de se faire plaire à son président de parti, qui comme tétanisé, se permet d’accepter de telles affirmations dans la presse, concernant un cas de figure qui aura marqué à jamais le passage du général Lansana Conté au pouvoir, comme tant d’autres faits politiques et militaires.

Il affirme sans hésiter que son président de parti est celui qui a convaincu Lansana Conté de libérer Alpha Condé, car pour lui et certains de son parti, il faut toujours anoblir le sens d’homme d’Etat de celui qui fut battu par ce même Alpha Condé, après que sa mascarade électorale du premier tour en 2010 ait été stoppée à la dernière minute, grâce à la vigilance de certains citoyens convaincus qu’il fallait le changement de système et d’hommes en Guinée, pour espérer sur un nouveau départ fort intéressent pour la nation guinéenne en 2010.

Les questions sécuritaires ont toujours été au centre des préoccupations de Lansana Conté, car lui-même militaire de son état, il n’avait connu que les champs de bataille, pour l’indépendance du pays et d’autres nations africaines dont on se réserve d’en citer les noms ici.

Pour revenir à cet article apparu dans ’’L’Observateur’’ du lundi 27 février dernier, on lit à propos du sujet de la l’arrestation d’Alpha in texto la question : Sa prise de position (El Hadj Biro) sur l’emprisonnement d’Alpha Condé avait irrité le président Conté et affecté leurs relations. N’en-a-t-il pas voulu à Cellou Dalen Diallo, déjà membre influent du gouvernement de l’époque des faits, de ne l’avoir pas soutenu ?

Réponse de Dr Alpha Amadou Diallo : Effectivement, les relations entre mon père et le président Conté ont connu une détérioration profonde, suite à sa prise de position sur l’arrestation d’Alpha Condé. Il est vrai qu’à l’époque, des fauteurs en eau trouble n’ont pas manqué de l’approcher, pour l’inciter à croire que Cellou Dalen était de ceux qui voulaient détruire ses relations de confiance avec Lansana Conté. Il convient cependant, de reconnaitre que des démarches furent effectuées auprès du Président Conté, pour expliquer que la position de mon père prouvait son fondement dans le droit. Il est aujourd’hui admis que Cellou Dalen Diallo faisait partie de ceux qui entreprirent ces démarches. C’est le moment peut-être de vous faire une confidence qui est d’une source certaine. Cellou Dalen a été celui qui a convaincu le président Conté à libérer Alpha Condé. Pour deux raisons :

La première c’est son sens de l’Etat, parce qu’un prisonnier politique n’est jamais bon pour l’image d’un gouvernement ;
La deuxième, est son sens de la justice face à un emprisonnement qui ressortait de l’arbitraire. J’espère que cette confidence suscitera le débat qui permettra de préciser d’avantage cette phase de notre histoire.

Tels sont le propos qui nous amène à faire cette ‘’Lettre ouverte’’ à tous ceux qui ont travaillé avec le général Lansana Conté, tant comme ministres ou simplement, hauts cadres de l’Etat, à plus forte raison, ceux s’arrogent du grade d’Homme d’Etat sans en avoir les capacités réelles, ni le don de soi que cela nécessite, comme Alpha l’a si bien fait au temps de Conté en personne durant tout le long du magistère de celui-ci.
Donc, à ces allégations, j’affirme ici et maintenant avec force et énergie, que Dr Alpha Amadou Diallo n’a absolument été à la bonne source, car il fait de Cellou Dalen un ‘’Grand homme d’Etat’’ qu’il n’est point du tout, à bien comprendre son discours.

Il affiche que c’est son président de parti qui a tout mis en exergue pour en fin convaincre le général président Conté de libérer son prisonnier. A cet effet et en ce moment (1998 – 2003), Cellou Dalen n’avait pas encore cette force politique devant un Conté tout puissant président. Il n’avait non plus pas encore la verve et le courage de s’affirmer comme un des grands hommes politiques, en plus doublé d’expertise pour les questions de sécurité nationale devant les Dorank Assifate, Zaïnoul Abidine Sanoussy Camara, Naby Youla, Amadou Camara, Commandant Sény Camara du BASP…
Cellou étant le ministre des travaux publics, il était loin des questions sécuritaires, et surtout de politique à part sa mission de parrain de Labé lors des campagnes présidentielles et législatives.

Qu’il nous le dise alors de sa propre bouche, lui Dalen, qu’il a fait quoique ce soit pour libérer Alpha Condé de la prison centrale de Coronthie, ici à Conakry après l’affaire de Piné.

Le membre du Bureau exécutif de l’UFDG – fils de l’ancien président de l’assemblée nationale (El Hadj Biro Diallo) était là, en toute connaissance de cause et avec tous ses moyens psychiques, mentaux et moraux. Qui l’a entendu dire un mot, pour participer au combat de son père, lequel était à couteau tiré avec le Président Conté sur des principes d’honneur et d’inviolabilité des règles qui insistent sur le partage des pouvoirs, au point qu’il n’a pas pu, le Vieux, comme on l’appelait affectueusement d’ailleurs, achever sa mandature de président de l’Assemblée nationale ?

Où était Dr. Alpha Mamadou Diallo, si ce n’est pas par manque de courage politique et surtout de bonne éducation familiale, pour ne pas qu’il affiche son soutien à son père du moment que Aboubacar Somparé avait pris sur lui le courage de dire haut à Biro Diallo, ce qu’il pensait de lui au nom du PUP et dans l’hémicycle. Le Cid, c’est un roman qui devait inspirer le docteur d’ailleurs en quoi ? Car en tant que digne fils à son père, il avait le choix entre l’honneur et de son père et l’amour de l’argent que lui fillait on ne sait qui, pour ne pas sortir comme son benjamin des rangs et crier haut que son père avait raison. (Affaire Misbaou Sow, le fugitif de la même prison de Coronthie, ça vous dit ?). Soit dit de passage !!!

Celui qui n’a pas osé broncher contre la vindicte déclenchée contre son propre père en difficulté, lorsque celui qui n’a jamais figuré sur les tablettes du Parti au pouvoir, en ne venant à la politique que sous le sceau ethnique et régional, lorsqu’il s’arroge à présent des hauts faits qu’il n’a jamais osé revendiquer au moment où son pater avait maille avec sa mouvance, cet enfant est simplement indigne, et c’est pourquoi il reste pour nous un farfelu qui manque de courage. Mais c’est symptomatique congénitalement chez certains fils et petits-fils de chefs de canton à Mamou.

Dr Diallo Alpha Amadou ferait mieux d’aller près de son propre père pour en savoir plus sur certains faits de l’histoire contemporaine de notre pays, car il était gouverneur à Koundara au moment de l’arrivée de Lansana Conté au pouvoir, mais celui-ci a fini de l’accorder sa chance de rentrer de façon incontestable dans l’histoire de la démocratie naissante en Guinée des années 90, jusqu’en être le chantre de la défense de l’immunité parlementaire de l’honorable député du peuple que fut Alpha Condé. C’est vrai que d’autres faits moins honorant sont constatés çà et là de la part des gouvernants de l’époque, mais de Dalein sous Conté, c’est un commis de l’Etat qui a surtout brillé dans la réalisation des projets routiers du Président Conté, même si certains de ses affidés louent ses prouesses dans la réalisation de ces contrats avec ASTALDI, Jean Lefebvre et la SSE… en plus d’Enco 5.

Pour mémoire sur la protection du prisonnier politique le plus célèbre sous le Général Conté - Professeur Alpha Condé, alors ‘’ Chef de fil de l’opposition’’, il faut signaler les personnalités suivantes : Naby Youla le conseiller personnel du Président Lansana Conté, Commissaire Amadou Camara Conseiller à la sécurité du PRG, Malick Sankhon –Ambassadeur Chef du Protocole d’Etat, Commandant Sény Camara –Commandant de la BSP, Colonel Tidiane Camara – Directeur des investigations à la Présidence, Naby Youssouf Sylla –Directeur national du pénitencier, le tout grâce aux bonnes relations de son jeune frère Feu Malick Condé. Ce sont ceux–ci qui ont mis de la pression sur le Général Conté, afin de relâcher son détenu politique – Alpha Condé. Pas une fois on n’a entendu de Cellou Dalen dans cette affaire.

Ceci mérite d’être retenu pour toujours, car l’histoire à horreur de se voir falsifier, ou effacer pour telle ou telle autre raison. Une leçon pour Cellou Dalen, ses responsables à tous les niveaux du parti et tous les sympathisants de l’UFDG.

Par Lansana Conté
Diplomate
Tél : 657 887 880




 
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Antonio Souaré apporte son assistance à Lama SIDIBE

2017/2/27

Aujourd'hui en Guinée Ayant appris l'état de santé défectueux de l'artiste Lama SIDIBE,le PDG du GBM antonio Souaré a apporté un soutien conséquent à l'enfant de Horê Felô comme toujours,en pareil circonstances,Antonio Souaré s'est montré au chevet des artistes et sportifs nécessiteux il avait été l'un des principaux sponsors des 20ans de carrière de Lama SIDIBE.Aujourd'hui il s'investit encore pour que l'artiste recouvre sa santé au plus vite.

C'est naturellement,le cœur de l'homme plein de générosité qui parle.Même s'il ne veut pas outrancière ment autour de ses actes de bienfaisance nous sommes tenus de le relever,car ce n'est pas le seul mécène connu du pays mais c'est toujours lui qui est le plus prompte à réagir lorsque véritablement une situation compliqué se présente à la porte d'un artiste ou d'un sportif.

Cette répétition de l'aide chez lui fait partie de son éducation c'est un véritable caractère dans lequel l'homme s'est moulé.
"Je ne gaspille pas mon argent aimé t-il dire quand il rend service aux autres.C'est Dieu qui me guide,la main qui donne,c'est la même main qui reçoit.Tant que je vivrai je ferais le minimum pour chacun dans la mesure de mes possibilités,la fortune se partage et je serais heureux qu'il y ait des Guinéens
Plus riche que moi,mais des Guinéens qui puisse avoir surtout la lucidité de partager dans un esprit de solidarité.

Quand je rend service j'oublie,mon père m'avait dit de ne jamais regarder derrière moi sur le passé,mais de ne jamais oublié d'où je viens et dans ces circonstances c'est cette parole qui me guide et je n'abdiquerai jamais à cette volonté paternelle.Cette volonté me caractérise et sans doute c'est l'une des raisons pour lesquelles Dieu me protège.
L'homme c'est le fruit du Travail bien fait,c'est pourquoi il faut aider son prochain et Dieu sera toujours de ton côté."
Souhaitons que le talentueux Lama SIDIBE à l'issue de son séjour médical à DAKAR nous revienne plus que jamais rassuré de sa bonne santé pour le bien être du monde culturel et artistique Guinéen.

Le président du Horoya AC vient de prouver encore une fois sa grandeur d'âme et son sens de responsabilité au dessus de toute action et il voudrait être à la hauteur des espoirs placés en lui par l'ensemble de la jeunesse Guinéenne et de tous ceux qui aspirent voir notre pays aller de l'avant car pour réussir il faut compter d'abord sur ses propres forces.

Ibrahima Diallo
DG radio liberté fm

 
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Guinée : Une épidémie de sextapes déclenche la psychose à Conakry

2017/2/25

Aujourd'hui en Guinée On ne les compte plus. Filmées avec des téléphones portables, de nombreuses sextapes impliquant des Guinéens ont fuité récemment sur les réseaux sociaux. Si le phénomène n'est pas nouveau, il a pris dernièrement une tournure inquiétante.

En Guinée et dans la diaspora, les réseaux sociaux sont en ébullition. Ce n’est plus le défilé en bikini des candidates à l’élection de la miss nationale qui fait le buzz, mais quelque chose d’a priori bien moins futile. En cause, des vidéos pornographiques amateurs qui fuitent et se partagent en boucle sur l’application Messenger de Facebook notamment.

Que montrent ces vidéos ?

La vidéo la plus commentée actuellement ? Difficile à dire tant les surprises s’enchaînent. Une des plus vilipendées montre deux hommes et une jeune femme en pleins ébats, cette dernière étant en prime copieusement injuriée en langue nationale soussou (la plus parlée dans la capitale Conakry). Un des deux hommes se retrouve même dans une autre sextape, partagée plus récemment et vraisemblablement filmée elle aussi avec un téléphone portable. Quatre autres vidéos et des captures d’écran pour le moins suggestives font également ou ont fait le tour de la toile, provoquant stupéfaction, dégoût et indignation – mais aussi parfois une pointe de voyeurisme -, dans un pays majoritairement musulman (80%) et chrétien (10%).

Qu’en pensent les Guinéennes?

« Voir ces vidéos quitter le cadre privé pour se retrouver sur la toile, c’est désolant. Je souhaiterais que les filles notamment prennent conscience du danger que représente ce genre de pratiques », réagit Diaraye Diallo, journaliste, à propos des dernières sextapes.

Les femmes de ces vidéos risquent d’avoir de grosses difficultés pour trouver un emploi et d’autres, qui ont désormais une vie stable, peuvent être affectées durement
De fait, la publicité de ces vidéos est un drame surtout pour les femmes qui y sont impliquées, dans une société guinéenne conservatrice où l’homme a souvent le pouvoir et où parler de sexe est tabou – du moins en public. « Il y a une certaine vindicte contre ces gens qui ont fait des erreurs à un moment de leur vie. C’est dommage pour l’image de la femme, car ces vidéos même supprimées laisseront des traces indélébiles », regrette Dieretou Diallo, activiste et présidente du collectif Guinéenne du 21e siècle. « Les femmes de ces vidéos risquent d’avoir de grosses difficultés pour trouver un emploi et d’autres, qui ont désormais une vie stable et sont engagées, peuvent être affectées durement », ajoute-t-elle, avant d’en appeler aux associations pour sensibiliser les Guinéens sur la nécessité de prendre soin de leur « identité numérique » à l’heure des réseaux sociaux et du portable roi.

Asmaou Bah Doukouré, secrétaire générale du Syndicat national des employés de maison (Synem-Guinée) et mère de famille, se dit quant à elle « écœurée et choquée de voir ces vidéos partout », et condamne ceux qui les font circuler. « C’est lâche », dit-elle, invitant elle aussi « les femmes et les hommes à plus de responsabilité dans leurs faits et gestes, et surtout dans leurs fréquentations ».

Qui figure sur ces vidéos ?

En général, les personnes impliquées sont facilement identifiables. Une sextape concernerait même un ancien ministre. Quant aux deux protagonistes de la vidéo la plus « populaire » du moment, ils sont bien connus du monde des affaires. L’un d’eux a été suspendu de ses fonctions de conseiller du PDG d’une entreprise de BTP, pour « comportement inadmissible ». Le second serait lui PDG d’une société. Les deux auraient fui à l’étranger, ce qui n’est pas pour faciliter l’information judiciaire confiée au parquet du Tribunal de première instance de Kaloum pour « outrage public à la pudeur », au terme de l’article 275 du code pénal.

Quelles conséquences juridiques ?

Outre l’outrage public à la pudeur, puni de trois mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 à un million de francs guinéens (la peine pouvant être doublée lorsque l’outrage est commis en réunion), ces vidéos et leur diffusion sont passibles d’autres infractions, comme l’attentat à la vie privée, passible d’un à deux ans d’emprisonnement et d’une amende d’un à trois millions de francs guinéens, ou l’injure publique, punie de seize jours à six mois de prison et d’une amende de 500 000 à deux millions de francs guinéens.

Hasard de calendrier ou « revenge porn » à l’anglo-saxonne ? Difficile à dire

Les peines peuvent atteindre vingt ans de réclusion criminelle en cas de viol aggravé. Les enquêteurs en effet n’excluent pas que certaines protagonistes n’aient été des victimes droguées. Fin 2015, une autre vidéo montrait un jeune rappeur en train d’exiger des avances à « sa petite amie » sous la menace d’un couteau. Inculpé de viol, le suspect, Tamsir Touré, jouit depuis officiellement « d’une liberté provisoire ».

Comment ces vidéos se retrouvent-elles sur le web ?

Les enregistrements ne sont en général pas nouveaux. L’un d’eux aurait notamment 2 à 3 ans. « La jeune femme qui y est impliquée résiderait à Paris, où elle s’apprêtait à convoler en noces », dit une source policière. Hasard de calendrier ou « revenge porn » à l’anglo-saxonne ? Difficile à dire.

D’autres vidéos semblent avoir fuité inopinément après la perte d’un téléphone portable. À Pita, au cœur de la Guinée, fin novembre 2016, un charlatan sexagénaire a survécu de justesse à un lynchage populaire après que l’une de la soixantaine de ses vidéos s’est retrouvée sur Facebook. Il exigeait des femmes venant le consulter des relations charnelles sous l’œil de la caméra de son téléphone…



Diawo Barry
JA

 
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Assainissement de la ville de Conakry : Le royaume du Maroc apporte des fonds et son expertise

2017/2/24

Aujourd'hui en Guinée Le Royaume chérifien du Maroc a signé tard dans la soirée du jeudi 23 février des conventions au bénéfice de l’assainissement de la ville de Conakry, la capitale guinéenne. Ces signatures entre ministres guinéens et marocains ont eu lieu au Palais Mohamed V de Conakry, à l’occasion du séjour de Sa Majesté le Roi Mohamed 6 dans notre pays.

La signature de conventions dans le domaine de l’assainissement de la ville de Conakry, capitale confrontée à un énorme défi de gestion des déchets, a visiblement rendu heureux le Chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, qui n’a pas manqué de réagir.

«Quand le président Erdogan est venu, il a dit que Conakry n’est pas une ville. Grâce au Roi, quand le président Erdogan reviendra prochainement, il dira que Conakry est une ville » » du Maroc, affirme, sourires aux lèvres, le président de la Guinée.

En réalité, le royaume chérifien du Maroc a paraphé deux conventions de coopération relatives au « projet d’assainissement liquide» et « la mise à Niveau » de la ville de Conakry.

Ce sont les ministres guinéen et marocain de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, Loncény Camara pour la Guinée et Nabil Ben Abdallah, Ministre de l’Habitat et de la politique de la Ville pour le Maroc qui ont signé ces documents, sous les regards de Sa Majesté Mohamed 6 et du président Alpha Condé.

«La convention relative à la mise à niveau de la ville de Conakry, signée permettra la réalisation d’actions prioritaires de mise à niveau des quartiers sous-équipés, de lutte contre l’insalubrité et d’amélioration de la voirie et de la trame viaire de la Capitale guinéenne. Ces actions seront réalisées en complémentarité et en coordination avec celles prévues dans d’autres conventions, notamment celles relatives à l’assainissement de la ville », précise le ministre marocain, M. Benabellah.

Pour la réalisation effective de ces actions annoncées, le Maroc accorde une enveloppe financière de 10 millions de dollars américains. Ce montant s’ajoute au premier don de 12,5 millions de dollars consacrés par le Royaume à l’assainissement. Mieux, sous la bénédiction du Roi Mohamed 6, les services marocains fourniront un « accompagnement technique et institutionnel pour la levée de financements complémentaires » dans le domaine de l’assainissement.

Entre la ministre guinéenne de l’Economie et des Finances, Maladho Kaba et celui du Maroc, Mohamed Boussaid, il est intervenu dans ce cadre la signature de la « Convention de don relative au projet Assainissement de la Ville de Conakry ».

En plus du soutien financier, le Maroc apporte son expertise technique par « le transfert de compétences » à la Guinée dans ce domaine. Un « mémorandum d’Entente en matière d’Assistance technique » a été aussi signé.

«Le Maroc a développé une expertise et un savoir-faire dans le domaine de l’Urbanisme qu’il met à la disposition de la République de Guinée pour la mise à niveau urbaine de la ville de Conakry » renchérit à la MAP jeudi, le ministre de l’Habitat et de la Politique de la ville, M. Mohamed Nabil

« La croissance urbaine importante que connait le continent africain témoigne de son dynamisme démographique, mais apporte également son lot de défis majeurs en matière d’habitat, d’infrastructures, de services de base et d’intégration sociale et urbaine”, a-t-il relevé.

“Ces défis, notre pays les a connus, et sous la conduite éclairée de SM le Roi, que Dieu L’assiste, les a affrontés, relevés et pour une large part gagnés, développant ainsi une expertise et un savoir-faire qui lui sont reconnus dans le monde”, a-t-il mentionné.

Une dépêche de Amadou Touré et Ougna Elie Camara pour l’AGUIPEL

 
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Le Gouvernement déplore les pertes en vies humaines

2017/2/21

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 21 Février 2017 – Le Gouvernement déplore les pertes en vies humaines suite aux violences enregistrées à Conakry depuis le début de semaine. Ces violences ont non seulement occasionné des destructions de biens publics et privés, mais ont également et surtout coûté la vie à sept de nos concitoyens dont deux ce mardi.

En cette douloureuse occasion, le Gouvernement présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et entend faire toute la lumière sur les circonstances de ces drames. Le ministère de la Justice a d'ores et déjà ouvert une enquête sur ces événements d’hier et aujourd'hui. Il procédera à une communication dans les jours à venir à ce sujet.

Par ailleurs, le Gouvernement salue le retour au calme qui prévaut sur la majeure partie des quartiers de notre capitale mais déplore toutefois la persistance des violences dans la haute banlieue.

Le Gouvernement rassure les populations qu’il continue à prendre les mesures nécessaires à la sécurisation des biens et des personnes et au retour à la quiétude.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Urgent/Le syndicat des enseignants suspend la grève (offfiel)

2017/2/20

Aujourd'hui en Guinée Après plusieurs jours de négociations, syndicats et Gouvernement sont tombés d’accord sur un protocole d’accord ce dimanche soir à Conakry. C’était en présence du Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence, Naby Youssouf Kiridi Bangoura, du Ministre en charge du Travail, Porte-parole du Gouvernement, Damantang Albert Camara, du Médiateur durant ces négociations, l’Inspecteur Général du Travail, Alia Camara, des Représentants des Syndicats, du Patronat et de plusieurs ministères tels que ceux en charge de la Fonction Publique, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, du Budget et de l’Enseignement Pré-Universitaire.

A noter que les parties ont convenu de se retrouver ce lundi 20 février 2017 pour la signature formelle de cet accord.

Nous vous proposons de retrouver ci-dessous la déclaration du mouvement syndical, lue tard la nuit par Moussa Balato Keita, Secrétaire Général de la FSPE: « Enseignants et enseignantes de Guinée, après 13 jours de grève, le Gouvernement et les syndicats se sont accordés sur les points faisant l’objet de l’avis de grève du 30 janvier 2017. Les parties vont procéder aux formalités d’usage pour émettre une déclaration officielle demain lundi 20 février 2017. Nous vous remercions d’avoir observé cette grève pendant 13 jours. Les détails vous seront donnés dans la déclaration de suspension dès demain.»

C’est dire que les cours pourraient reprendre ce mardi 21 février.

La CC du gouvernement

 
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Guinée : Pourquoi les enseignants sont-ils en grève ?

2017/2/20

Aujourd'hui en Guinée La grève déclenchée le 6 février dernier par l’intersyndicale de l’éducation se poursuit en Guinée. Le tête-à-tête de cette semaine, entre le président Alpha Condé et les délégués syndicaux, n’a pas fait bouger les lignes. Que demandent-ils ?

« Le président de la République a dit qu’il n’était pas question d’augmenter les salaires. Il est opposé à toute grève qui concourt dans ce sens », relate Soumah Aboubacar, membre de la commission qui a rencontré Alpha Condé mercredi 15 février.

Les enseignants réunis à la Bourse du travail (siège des centrales syndicales) cette fin de semaine, pour l’écouter raconter la rencontre entre leurs délégués syndicaux et le chef de l’Etat guinéen martèlent : « La grève continue ! » Le mouvement dure maintenant depuis près de deux semaines. Les enseignants nous ont expliqué pourquoi.

Des salaires jugés trop bas

Leur principale revendication est salariale. Le syndicat reproche à la nouvelle grille salariale en vigueur depuis novembre 2016 de rétrograder les enseignants, toutes hiérarchies confondues, et de leur faire perdre l’acquis de 40% d’augmentation obtenu de guerre lasse depuis 2015.

Beaucoup d’enseignants grévistes ont rallié la Bourse du travail à bord des moyens de transports en commun, rares sur des motos. C’est « la preuve de la précarité dans laquelle vivent les enseignants guinéens. « L’enseignant fait un travail noble. Il devrait bénéficier d’un traitement salarial, à l’image des magistrats, car tant vaut l’école, tant vaut la nation », estime un syndicaliste.

Sidibé Kalsoum, professeur de physique au lycée 1er mars, à Matam (banlieue sud de Conakry), renchérit : « Nos salaires sont minables. Je suis de la hiérarchie A et après onze ans de service, je touche un salaire de 2 305 000 francs guinéens (moins de 250 euros ndlr). Ceux qui sont de la hiérarchie B en gagnent 1 500 000 (environ 150 euros, ndlr). Comme tout le monde, on a des personnes à nourrir, à soigner, des enfants à éduquer … ».

Des vacataires jamais titularisés

D’après les statistiques, 2 250 enseignants de l’école guinéenne seraient des vacataires. Bangoura Mohamed est l’un d’eux. Il enseigne depuis 2010, pour 400 000 francs guinéens mensuels (40 euros). Son seul souhait est d’être titularisé dans la fonction publique. Pour le moment, il a passé deux fois le concours, sans succès.

« Ils écartent les meilleurs au profit des médiocres », accuse-t-il, assurant que le concours d’accès à la fonction publique s’obtient « soit par affinité soit par corruption ».

Selon les grévistes, le prix du pot-de-vin pour réussir ce concours oscille entre cinq et dix millions de francs guinéens par personne. « Nous demandons l’intégration pure et simple de tous les enseignants immatriculés non admis. Prétendre qu’on n’est pas bien qualifiés n’est qu’un alibi. C’est insulter le système éducatif guinéen.

On est régulièrement évalué par les missions d’inspection », rappelle Bangoura Mohamed. Le président guinéen a proposé, lors de son entrevue avec les grévistes, d’intégrer les vacataires ayant huit ans d’ancienneté dans le métier, une offre qui n’a pas été accueillie favorablement.

De gros frais de transports

Faute de logement de fonction et de salaire convenable, Bangoura Mohamed, sa femme et son enfant de quatre ans « vivent toujours dans la maison familiale ». Pour arrondir les angles, le professeur est contraint de prendre des heures de travail dans les écoles privées.

À 54 ans, Kalsoum Sidibé « vit dans la maison de son oncle ». Il reçoit une prime de logement de 120 000 francs, alors qu’il faut débourser mensuellement « entre 300 000 et 500 000 francs » (50 euros) pour un chambre-salon, à Conakry. Au moins a-t-il la chance d’habiter non loin de son lieu de travail. Bangoura Mohamed, lui, quitte Matoto tous les matins pour rallier le lycée Donaka, dans la commune de Dixinn où il enseigne comme contractuel. « Sur les 470 000 francs guinéens que je perçois à la fin du mois, 300 000 francs sont consacrés au transport », explique-t-il.

Un autre enseignant vacataire, qui bénéficie du même salaire à la fin du mois, n’a pas assez d’argent pour faire soigner sa femme, malade. « Elle souffre d’un problème de cœur qui nécessite une évacuation vers le Maroc ou la France », explique-t-il, en exhibant un rapport médical de l’hôpital sino-guinéen, situé dans la commune de Ratoma. Faute d’une assurance santé, l’enseignant anonyme ne sait plus à quel saint se vouer.

Pas de moyens pédagogiques

« Avec les cours théoriques seulement, les élèves comprennent difficilement. Mais comment effectuer des travaux pratiques sans laboratoire ? », s’interroge le professeur de physique, Sidibé Kalsoum. « Il n’y a même pas de bibliothèque ! », déplore-t-il.

S’ajoutent à cela des effectifs pléthoriques de« 130 élèves, voire plus » par salle de classe. Devant eux, un enseignant doit être présentable, pointe encore le professeur : « Si tes habits sont usés, tes chaussures éculées, les élèves ne vont jamais t’écouter, te respecter. »

Pour résoudre ce point, les enseignants doivent depuis 2008 bénéficier d’une prime de documentation censée s’élever à 300 000 francs guinéens. Mais elle ne leur a jamais été versée, disent-ils. Interrogé sur le sujet par les syndicalistes cette semaine, Alpha Condé se serait monté « évasif », selon eux.




Diawo Barry de J.A

 
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