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26 Mai 2017 - 10h07
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Côte d’Ivoire: Trois morts lors d’affrontements entre « démobilisés » et police

2017/5/23

Aujourd'hui en Guinée Trois personnes ont été tuées mardi lors d’affrontements à Bouaké (centre) entre policiers et ex-rebelles démobilisés qui bloquaient l’entrée de la ville, réclamant des primes similaires à celles des mutins qui ont ébranlé la Côte d’Ivoire la semaine dernière, a constaté un journaliste de l’AFP.

Trois corps ensanglantés ont été amenés au Centre hospitalier universitaire de Bouaké, peu après un assaut des forces de police qui ont dispersé vers 7h00 (locales et GMT) des manifestants qui bloquaient depuis la veille l’entrée sud de la ville, selon la même source.

« C’est grave ce qui est arrivé. Nous avons trois morts dans nos rangs », a affirmé à l’AFP Amadou Ouattara, porte-parole adjoint des démobilisés. « Je ne sais que dire. Je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse tirer sur des personnes aux mains nues qui manifestaient ».

Les démobilisés, dont le nombre est estimé à environ 6.000 (pour ce mouvement qui réclament des primes) à travers le pays, sont d’anciens rebelles qui n’ont pas été intégrés à l’armée, contrairement aux mutins. Lors de la mutinerie mi-mai, un démobilisé avait été tué à Bouaké par des soldats révoltés qui estimaient que les revendications des démobilisés mettaient en péril le paiement de leurs primes.

Le défunt devait être enterré lundi et les démobilisés avaient appelé à une journée d’action pour ses funérailles. Ils ont bloqué l’entrée sud à Bouaké et l’entrée nord de la ville de Korhogo (nord) dans la journée alors qu’une cinquantaine d’entre eux ont vainement tenté de bloquer l’entrée nord d’Abidjan.

Les démobilisés réclament « 18 millions de FCFA de primes » (27.000 euros) alors que les mutins ont obtenu 12 millions (18.000 euros) après avoir mené deux mouvements de janvier et mai.

AFP

 
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Paradoxe guinéen, parlons-en ! (Par Ibrahima Diallo, société civile)

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée En Guinée, tout ce qui arrive comme malheur à la population on parle de Destin, ainsi la responsabilité est attribuée au bon Dieu. Par contre notre bonheur est présenté comme un résultat de la gouvernance actuelle, quel paradoxe ?

Nos routes continuent de faire des victimes par ce que tout simplement elles sont dégradées et par la faute du Gouvernement les véhicules ne sont pas soumis à une visite technique, raison pour laquelle nous sommes tous exposés à cette insécurité routière mettant ainsi la vie des citoyens en danger. Et pourtant les usagers paient les taxes, où vont ces ressources donc ?

Dans ce pays aujourd’hui la corruption est devenue comme une valeur sinon une vertu par ce que ceux qui la pratique se complaisent, ceux qui voient cette corruption se taisent, ceux qui l’entendent se cachent tout simplement et rare sont ceux qui osent dénoncés par peur de prendre une balle dans la tête. Mais ce qui est très étonnant c’est l’attitudes de nos procureurs représentant de la société qui malheureusement ne se réveillent que lorsqu’il s’agit d’une affaire qui dérange le Gouvernement.

Le président professeur de Droit pour sa part continue de faire croire que depuis son accession à la magistrature suprême de notre pays que la Guinée est devenue un État de Droit. Je ne suis pas un professeur comme M. CONDE mais avec mon petit diplôme en Droit voici ma vision d’un État de droit :

L’État de droit est l’esprit de la loi, la loi comme l’expression de la volonté générale du peuple, la loi dont le respect s’impose à tous. Dans un État de Droit il n’y a pas d’excuse pour celui qui viole la loi, dans un État de Droit tout est fait à l’image de la loi, dans un État de Droit l’institution judiciaire est forte et indépendante au service des citoyens sans être sous ordre comme elle apparaît aujourd’hui.

Aux lecteurs de juger si notre pays obéit à ces concepts fondateurs d’un état de droit.

Autres paradoxes :

Affaire de troisième Mandat :

Pendant que le président Ivoirien et Nigérien font l’économie d’énergie à leur peuple pour débattre de cette question en se prononçant clairement sur le respect de leur constitution, notre professeur National en Droit continue d’entretenir le doute. Et pendant ce temps des groupes de démagogues se constitue un peu partout pour prôner la violation de la contribution en permettant à M. CONDE de briguer un troisième mandat.

Conakry Capitale mondiale du Livre :

Pour une fois notre capitale est devenue mondiale.

Quand on parle du Livre on pense à l’école mais sauf que les organisateurs de cet évènement ont préféré la rue pour parler du Livre que l’école qui est un milieu approprié. Faites justes un tour dans les écoles et universités pour évaluer l’impact de cet évènement.

Mes chers compatriotes, j’ai juste jugé utile de partager ce constat avec vous ; ensemble travaillons à l’éveil de conscience de la majorité des Guinéens prises en otage par les politiques.

Ibrahima DIALLO

Acteur de la société civile

622302930





 
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Conakry le 8 mai 2017 : Remise provisoire des travaux de rénovation partielle et urgente du stade du 28 septembre

2017/5/10

Aujourd'hui en Guinée Nous sommes heureux de procéder ce 8 Mai 2017 à la remise provisoire des travaux de rénovation partielle et urgente du stade du 28 septembre dans le cadre du contrat N° 2017/115/1/1/1/2/063 que vous avez bien voulu confié à GUICOPRES et pour un délais de trois (3) mois.

L’Entreprise GUICOPRES est toujours fière d’apporter au stade du 28 Septembre les interventions requises pour sa mise aux normes FIFA et de la CAF.

Suite à la déclaration de la fin de la fièvre hémorragique à virus Ébola et pour permettre au stade du 28 Septembre de pouvoir abriter à domicile les rencontres internationales, les travaux ci après ont étés confiés à notre entreprise qui les a réalisés conformément aux clauses contractuelles :

✓ La correction de toutes les fissures (sur murs, les bancs en BA),

✓ Le renforcement des grilles de séparation des différents secteurs et les grilles de protection de la pelouse,

✓ Les travaux de plomberie,

✓ Les travaux d’électricité,

✓ La reprise de la Peinture,

✓ L’Etanchéité de la toiture,

✓ Les Equipements,

• Deux (2) tunnels

• Deux (2) bancs de touche

• Deux cent soixante (260) fauteuils de la loge officielle,

• Cinq cent cinquante (550) chaises du secteur 5

Les dits travaux qui ont démarrés sur préfinancement de l’entreprise ont étés réalisés durant la période du 05 Mars au 15 Mai 2016 .Quand aux équipements ; ils ont étés commandés et livrés ; leur installation s’est achevée le vendredi 04 Mai 2017.

Comme par le passé GUICOPRES estime avoir réalisé les travaux dans les règles de l’art et à le plaisir de les mettre à votre disposition.

L’Entreprise reste à votre disposition pour les réserves que vous estimerez utiles pour la bonne exploitation des installations du stade.

Nous vous renouvelons comme par le passé notre disponibilité à intervenir chaque fois que les nécessités se feront sentir , dans le cadre du partenariat que nous avons tenu depuis des moments et que nous souhaitons poursuivre avec vous au bénéfice de la jeunesse guinéenne.

Conakry , le 8 mai 2017

Mamadou Samba Diallo
Directeur Général Adjoint du Groupe Guicopres chargé du Bâtiment

 
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Guinée : Au moins 21 morts dans un accident de la route

2017/5/9

Aujourd'hui en Guinée Au moins 21 personnes ont péri samedi en Guinée dans la collision entre un camion et un minibus près de Dubréka, au nord de Conakry, selon le dernier bilan communiqué dimanche par la police et un syndicat de transporteurs.

Le minibus, bondé, a été écrasé par le camion, dont la benne était remplie de sable au moment de l’accident, près de cette ville située à environ 50 kilomètres de Conakry, selon un journaliste de l’AFP et des témoins.

« Le bilan de l’accident mortel survenu samedi près de Dubréka est d’au moins 21 morts, dont douze femmes », a déclaré le directeur central de la police routière, le commissaire Babacar Sarr, faisant également état de 33 blessés.

Selon lui, le minibus était « bondé », avec des passagers jusque « sur le porte-bagages ». Ces voyageurs se rendaient à un mariage à Fria (environ 150 km au nord de Conakry).

Le chauffeur du minibus « a effectué un dépassement dangereux près de Dubréka », son véhicule « s’est retrouvé nez à nez avec un camion qui transportait du sable et le pire s’est produit », a-t-il précisé.

Le secrétaire général du Syndicat des transporteurs de la région, Balaké Diallo, joint au téléphone par l’AFP, a confirmé le bilan de l’accident.

« Au-delà de la dizaine de morts sur le lieu de l’accident, nous avons enregistré d’autres décès parmi les blessés, portant le nombre à 21 morts actuellement », a déclaré M. Diallo.

Il n’était pas en mesure d’indiquer le nombre de blessés, qui ont été évacués dans divers hôpitaux à Dubréka et Conakry.

Le directeur de l’hôpital de Dubréka, le Dr Sékouba Bakayoko, a indiqué à la radio nationale que son établissement avait accueilli plusieurs blessés graves, parmi lesquels « des cas de fractures graves ».

Dans un communiqué diffusé samedi soir, le gouvernement guinéen a fait part de sa « vive émotion » et de sa « profonde affliction ». Il a « rappelé à tous les usagers de la route l’impérieuse nécessité d’observer les règles élémentaires de sécurité routière ».

La principale formation de l’opposition, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), a fait part de sa « consternation » dans un communiqué dimanche, et décidé « d’annuler toute les manifestations prévues ce dimanche à l’occasion du retour à Conakry de son président », l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, qui était en tournée dans plusieurs provinces depuis mi-avril.

La Guinée déplore de nombreux accidents de la route, généralement dus au mauvais état des routes et des véhicules, et à l’imprudence des conducteurs.


AFP

 
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La suspension est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire (Par Mohamed Diawara)

2017/4/30

Aujourd'hui en Guinée De nos jours bon nombre de personnes ne cessent de croire que la suspension d’un fonctionnaire fait partie des sanctions disciplinaires hors, l’article 75 de la loi L/2001/028/AN du 31 décembre 2001 portant statut général des fonctionnaires, est très claire là-dessus, les sanctions disciplinaires sont par ordre croissant de gravité :

-Sanctions du premier degré (l’avertissement et le blâme);


-Sanctions du deuxième degré (l’abaissement d’un ou de plusieurs échelons, la rétrogradation et la radiation du tableau d’avancement);

-Sanctions du troisième degré (la révocation et le licenciement).

En l’espèce, tout manquement du fonctionnaire à ses devoirs, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, l’expose à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, de l’application des peines prévues par la loi pénale (article 74 Loi 028).

Suspendre un fonctionnaire, c’est juste lui faire une défense d’exercer provisoirement ses fonctions, en raison d’une faute grave qu’il aurait commise en violation de ses obligations professionnelles ou en transgressant la loi pénale.

Donc vous retiendrez qu’en votre qualité de fonctionnaire, la suspension à votre encontre est une mesure administrative prise à titre conservatoire dans l’intérêt du service et/ou dans votre intérêt. Elle n’est pas une sanction disciplinaire plutôt une mesure provisoire.

Cette mesure trouvant son fondement dans la loi L/2001/028/AN du 31 décembre 2001 portant statut général des fonctionnaires, est loin d’être une sanction disciplinaire vu qu’elle a pour effet de vous écarter momentanément (juste un moment) du service en cas de commission de faute grave, qu’il s’agisse d’un manquement à vos obligations professionnelles ou d’une infraction de droit commun pouvant avoir été commis au cours du service ou en dehors du service, évidemment dans l’attente d’un jugement pénal ou du prononcé d’une sanction à votre encontre.

Vos droits et obligations liés à votre suspension sont régis par les dispositions des articles 78 et suivants de la loi L028 susmentionnée.

Si la suspension constitue incontestablement une étape importante de l’engagement de la procédure disciplinaire, elle présente également un grand intérêt pour la personne visée.

En effet, la loi attache des conséquences juridiques, parmi celles-ci, il y a, notamment :

-La suspension est obligatoirement suivie de l’engagement de la procédure disciplinaire.

-Elle est prononcée pour la durée des procédures disciplinaires engagées à votre encontre jusqu’à la décision définitive.

-Si la décision définitive n’intervient pas dans trois(3) mois, vous êtes automatiquement rétabli dans tous vos droits et fonctions, sans préjudice de l’action disciplinaire.

-La suspension à votre encontre est prononcée d’office lorsque vous faites l’objet de poursuites pénales ou en cas de détention provisoire.

-En cas de détention provisoire à votre encontre, la suspension est d’office prolongée de façon à englober la période de détention.

-En cas de condamnation, les conséquences administratives de la décision judiciaire sont déterminées par décret.

-Une fois suspendu, vous avez droit à la moitié de votre rémunération et la totalité des allocations familiales jusqu’à la conclusion de la procédure.

-Conformément à l’article 77 de la loi mentionnée ci-haut, dès qu’une procédure disciplinaire est engagée à votre encontre, vous avez droit à la communication de votre dossier et à la défense (vous pouvez présenter des observations écrites ou orales, citer des témoins, vous faire assister par un Avocat de votre choix ou même un parent voire un ami).

-Lorsqu’il est constaté que vous avez commis une faute, une sanction disciplinaire est du coup prise à votre encontre. Ce pouvoir disciplinaire appartient à l’autorité ayant le pouvoir de nomination.

-Lorsqu’une décision de justice met fin aux procédures engagées ou si aucune sanction disciplinaire n’est infligée, vous êtes rétabli rétroactivement dans tous vos droits.

-La période de suspension est sans effet sur vos droits à avancement car elle est prise en compte pour la constitution du droit à pension de retraite.

-En cas d’abus de l’autorité, n’hésitez pas de recourir au tribunal administratif.

Mohamed DIAWARA

Juge d’Instruction de Kérouané

Tel : 624094909



 
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L’avocat de KPC prévient : << Quiconque s’attaquera désormais à Kerfalla Kpc, va répondre des faits qui lui seront reprochés de la même manière que Thierno Mamadou Bah . >>

2017/4/27

Aujourd'hui en Guinée Après le verdict condamnant ce jeudi 27 Avril 2017 , Thierno Mamadou Bah, ancien journaliste pour tentative de chantage en l’encontre de l’homme d’affaire, Karfalla Camara-KPC, Maitre Pépé Koulémou, l’avocat du plaignant a exprimé toute sa satisfaction. Lisez :

« C’est un sentiment de satisfaction. Nous estimons que le droit vient d’être dit même-si toutes nos prétentions n’ont pas été prises en considération. Nous avons plaidé l’existence de trois infractions et le tribunal n’a retenu qu’une seule. Bien évidemment ce qui nous importait, c’était que le comportement délictueux de Monsieur Thierno Mamadou Bah soit sanctionné. Et à présent, ce comportement est sanctionné

C’est un sentiment d’espoir. Parce que, nous estimons que les maitres chanteurs, ceux-là qui en ont fait leur sport préféré pourront désormais réfléchir mille fois avant de contacter leur victime. Monsieur KPC est depuis, l’objet de ces acharnements et un des maitres chanteurs vient d’être condamné pour tentative de chantage. Ça doit servir de leçons à ceux-là qui sont tentés de commettre une telle infraction.

Je pense que ça doit également interpeler tant le milieu politique que journalistique. La politique, je l’ai dit dans mes plaidoiries, ce n’est pas un refuge pour les délinquants. Ce n’est pas parce qu’on est leader politique qu’on peut se soustraire de toute poursuite pénale. Ce n’est pas parce qu’on est leader politique qu’on peut commettre toute infraction.

La politique n’est pas une immunité pénale. Il est temps aussi que les politiques revoient leur structure pour ne pas que les individus qui n’ont pas un passé glorieux, des gens qui sont moins honorables passent par la politique pour atteindre leur but. Le tribunal vient de donner le ton et ce n’est pas la fin. Quiconque s’attaquera aussi de telle façon à Kerfalla Kpc, va répondre les faits qui lui sont reprochés de la même manière que Thierno Mamadou Bah a répondu devant cette juridiction.

Le droit a été dit de façon objective, puisque Thierno Mamadou Bah a été retenu dans les liens de la culpabilité pour tentative de chantage conformément aux articles 18 et 398 du code pénale. "

Maitre Pépé Koulémou
Avocat de Kerfalla Camara KPC

 
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L’avant-projet de Loi portant création de la commission vérité-justice-réconciliation adopté

2017/4/15

Aujourd'hui en Guinée Conakry– Les rideaux sont tombés ce vendredi sur les travaux de Mise en œuvre des recommandations de la commission provisoire de réflexion sur la réconciliation Nationale. Lancé il y a deux jours sous les auspices de Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement, l’Atelier National de revue de l’avant-projet de loi portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement de la commission vérité, justice et réconciliation a pris fin ce vendredi à Conakry. Regroupant l’ensemble des parties prenantes au processus de Réconciliation Nationale, ces trois journées ont été propices en échanges fructueux et enrichissants.

Ayant pour leitmotiv d’examiner, d’amender et de valider l’avant-projet de loi, les participants ont eu l’opportunité au cours de cet atelier de mener des réflexions approfondies sur la pertinence d’une Commission Vérité par rapport à l’histoire de la Guinée, et des expériences de d’autres pays ont également permis d’avoir une vue globale sur les enjeux et défis liés à un tel processus.

Le Représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme en Guinée (HCDH), a dans son allocution, exprimé ses remerciements au Gouvernement pour la confiance accordée aux Nations-Unies dans l’accompagnement technique de ce processus combien complexe et sensible. Monsieur Louis-Marie Bouaka a salué l’initiative de la primature qui a bien voulu associer le pouvoir public et la société civile à ces travaux importants. Avant de rappeler en outre, l’accompagnement sans faille du Système des Nations Unies et plus particulièrement le HCDH, afin de continuer à apporter à l’ensemble des participants de ce processus, une expertise de qualité afin de conformer le processus guinéen aux standards existant en matière de justice transitionnelle dira t-il.

Représentant le Premier Ministre Mamady Youla, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique était porteur d’un message, celui de voir « la Guinée se réconcilier avec son passé ». Félicitant les participants pour le travail abattu dans un esprit de dialogue, le Ministre Abdoulaye Yéro Baldé a, au nom de Monsieur le Premier Ministre réitéré l’importance que revêt la réussite de ce processus pour le Gouvernement. « Les questions que nous posent les jeunes de notre pays sur notre histoire récente, questions restées souvent sans réponses nous interpellent tous pour un engagement toujours plus soutenu pour la vérité, la justice, les réparations et des garanties de non répétition » soulignera t-il au nom du Premier Ministre Mamady Youla.

Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a affirmé, au nom du Premier Ministre,avoir particulièrement pris note des sujets des discussions. Avant de rassurer que les réflexions continueront au sein de la Primature et du Conseil des Ministres, afin que le texte qui sera soumis à l’Assemblée nationale puisse être véritablement conforme aux conclusions des consultations Nationales.

Le Ministre Abdoulaye Yéro Baldé a réitéré ses remerciements à tous les partenaires techniques et financiers en l’occurrence le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme pour la qualité de leur accompagnement depuis le début de ce processus. Egalement à la fédération internationale des droits de l’homme qui a fait parvenir ses contributions pour l’amélioration du texte.

Pour clore, il a souhaité une bonne fête de pâques à nos frères chrétiens en les exhortant à prier pour une Guinée réconciliée.

Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Vol AF596 - Escale de Freetown : Réconciliation Amadou Djoulde - Otis Keira

2017/4/8

Aujourd'hui en Guinée A l'escale de Freetown sur le chemin de Conakry, alors que le Président du Horoya AC, Antonio Souare, Président de la Fédération Guinéenne de Football a l'esprit sur le match Horoya AC - Tanger en play off de la Coupe de la Confédération prévu ce dimanche 09 avril 2017 au Stade du 28 septembre, le diplomate - leader politique AI Keira et le journaliste - historicien A.... sont plongés dans un profond échange sur le glorieux passé socioculturel de la Guinée dont la la richesse et le souvenir ont scellé la réconciliation entre les deux Hommes qui ont connu des contradictions sinon des oppositions intellectuelles et politiques ces derniers temps notamment sur la sensible et épineuse question d'un troisième mandat ou non du Président Alpha Condé.


A.Condé

 
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Guinée: Une proposition de loi pour encadrer le secteur de la location

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée La rentrée parlementaire a eu lieu mercredi 5 avril en Guinée. Parmi les textes sur la table figure une proposition de loi sur la réglementation des loyers et des contrats de location, car jusqu'à présent aucune législation n'existe dans ce secteur. Une partie de la société civile dénonce les difficultés de logement.

« Je suis obligé de libérer la maison. Le concessionnaire augmente le loyer de 500. Il le monte à 700 000 francs guinéens [70 euros]. J’ai les yeux rouges. Le problème me prend au cou », regrette Alpha.

« J’ai été débarqué au bout de trois jours. Il a fallu que je passe la nuit au salon, chez mes parents. Comme il n’y a pas de loi en la matière, je ne peux pas me plaindre. C’est une situation banalisée par notre Etat », raconte de son côté Thierno. Comme eux, les locataires guinéens sont nombreux à dénoncer leur difficulté à se loger.

Mercredi 5 avril, des signataires de la pétition « Tous contre le loyer cher » se sont réunis au palais du Peuple, à Conakry. Tidiane Amadou Diallo est le leader du mouvement : « En Guinée, on n’a pas encore de logements sociaux. Et de l’autre côté, ceux qui ont des maisons continuent à faire la loi à la place de l’Etat. Nous voulons qu’il y ait des lois qui puissent protéger tous les consommateurs. C’est inimaginable qu’on vous demande deux ans ou trois ans d’avance, alors que le Smic c’est 440 000 francs guinéens [45 euros]. Comment voulez-vous vivre avec ça alors que le minimum qu’on vous demande pour une maison, c’est 400 000 ou 500 000. »

A la sortie de l'hémicycle, le député Mouctar Diallo, auteur d'une proposition de loi pour réglementer le secteur de la location, interpelle les élus, aux côtés des manifestants. « Nous espérons que le message est bien entendu parce que la précarité actuellement fait que les Guinéens subissent les caprices des bailleurs », explique-t-il.

Pour l'heure, ce texte n'est pas encore inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.


RFI

 
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L'opposition déplore le non-respect des accords politiques signés avec le gouvernement

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée La première session 2017, communément appelée session des lois de l'Assemblée nationale de Guinée, s'est ouverte mercredi à l'hémicycle guinéen en présence des membres du gouvernement, des corps diplomatiques et d'autres invités de marque.

Cette session parlementaire intervient au moment où le pays s'inscrit dans la logique d'une véritable relance des activités, pour améliorer l'indice de croissance au niveau national.

Au cours de cette session, les députés vont examiner plusieurs projets de loi, ainsi que des accords de coopération bi et multilatéraux entre la Guinée et certains pays amis et institutions de financières.

Dans son discours pour l'ouverture de cette session, Saloum Cissé, vice-président de l'Assemblée nationale assumant l'intérim en l'absence du président en déplacement au Bénin, a rappelé le rôle des députés dans un Etat de droit et dans la promotion d'une nation démocratique.

M. Cissé a noté que parmi les projets de loi et accords de coopération à débattre se trouvent le projet de loi portant sur le règlement intérieur de l'Assemblée nationale, le projet de loi organique portant sur le Haut conseil des collectivités locales, ainsi que le projet de loi portant sur le Code forestier de la République de Guinée.

Concernant les accords de coopération, il a cité l'accord entre la Guinée et la France sur la protection des investissements, signé en juillet 2007 à Conakry.

Le vice-président de l'Assemblée a également évoqué les accords initiaux de prêts entre la Guinée et le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds d'appui à la transition (FAT) d'un montant de plus de 14 millions de dollars, ainsi qu'un accord de prêt signé entre la Guinée et la FAD pour l'aménagement des routes dans l'Union du fleuve Mano, qui regroupe la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et la Côte d'Ivoire, pays observateur.

Les députés guinéens examineront et adopteront également l'initiative indienne pour développer l'énergie solaire, Alliance solaire, que la Guinée a rejoint en novembre 2016.

A l'occasion de cette rentrée parlementaire, l'opposition du pays représentée par plus d'une quarantaine de députés a déploré le non-respect des accords politiques signés avec le gouvernement guinéen.

Le porte-parole de l'opposition, Aboubacar Sylla, député de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, principale force politique de l'opposition) a appelé le gouvernement à faire preuve de responsabilité pour l'application des accords signés entre les hommes politiques.

Toutefois, il n'a pas manqué de souligner que si le pouvoir en place reste intransigeant sur la mise en oeuvre des accords politiques, l'opposition usera de toutes les pressions nécessaires pour se faire entendre.

Avec Xinhua






 
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ABOUBACAR DEMBA CAMARA, VIT DANS NOS CŒURS :5 Avril 1973 - 5 Avril 2017.

2017/4/6

Aujourd'hui en Guinée Il y a 44 ans qu'il fut arraché à notre affection, décédé des suites d'un terrible accident de la circulation dans le virage du phare des mamelles à Dakar la capitale du Sénégal, le samedi 31mars 1973.

ABOUBACAR DEMBA CAMARA, l'inimitable Chanteur Animateur du célébrissime Bembeya Jazz National.
Le film de son dernier voyage, Dimanche 9 Avril 2017 dans votre émission " LES MERVEILLES DU PASSÉ " sur Radio Guinée 88.55 Mhz de 19h00 à 20h00.
Raphaël Lay Junior Directeur de l'Orquesta Aragon a tenu à honorer la mémoire de l'illustre disparu en posant pour la postérité devant le buste sculpté de Demba offert par Antonio Souaré au DJEMBÉ D'OR, buste qui trône majestueusement au Musée National de Guinée, depuis le 4 novembre 2013.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams. Direction Nationale Culture.

 
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Le Japon finance la rénovation et l’extension de l’Ecole primaire de Mali I pour 125.583 dollars US

2017/4/5

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 05 avr (AGP)- Le chargé d’Affaire de l’Ambassade du Japon en République de Guinée, Toru Yoshikawa et le secrétaire exécutif de l’Union pour le Développement Intégré et Durable (UDID), Amadou Diouldé Camara ont signé, mardi, 28 mars 2017, le contrat de don du Projet de rénovation et d’équipement de l’Ecole primaire de Mali I en Moyenne Guinée, a-t-on appris à Conakry de source diplomatique.

Ce projet, d’un montant de cent vingt-cinq mille cinq cent quatre-vingt-trois dollars (125.583 $), permettra de porter le nombre de salles de classe de 09 à 11, pour atteindre un cycle complet. Ce, en rénovant les bâtiments existants et en construisant de nouvelles salles et une direction, a-t-on indiqué.

A rappeler, que l’Ecole primaire de Mali I est la première école de la circonscription de Mali (République de Guinée), créée en 1912, avec une classe à l’origine. Avec le temps, ces bâtiments se sont dégradés et doivent être rénovés pour continuer à assurer leur fonction, mais aussi pour garantir la sécurité des élèves et des enseignants. Les quatre cent quatre-vingt-onze (491) élèves sont ainsi répartis en 11 groupes pédagogiques, pour seulement 09 salles de classe. Ce qui oblige à des doubles vacations.

Le projet permettra donc de remédier à cette situation en rénovant les 05 bâtiments existants, et en construisant 03 nouvelles salles de classe, une direction, des latrines, une clôture grillagée, un puits, et fournir également le mobilier nécessaire, a-t-on rassuré.

Par ce projet, le Japon poursuit ses efforts et ses investissements, notamment dans l’éducation, pour la préparation du futur des enfants guinéens.

 
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Voici pourquoi un café est vivement conseillé avant de faire une petite sieste

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Ce duo va améliorer vos capacités à travailler et à étudier.C’est pour le moins paradoxal. Et pourtant, un café est vivement conseillé avant de faire une petite sieste d’un quart d’heure ou à tout le moins de vingt minutes maximum.

Une nouvelle étude, provenant cette fois d’Australie, atteste qu’une tasse de café consommée juste avant de piquer un petit somme est tout bénéfice pour l’individu.

Comment expliquer ce paradoxe alors que l’on part généralement de l’idée que le café empêche de dormir ?

Justement, le petit noir ou le petit crème, il ne faut pas le prendre trop longtemps avant de s’offrir une sieste réparatrice.

La molécule de caféine qui stimule l’organisme met en effet une vingtaine de minutes pour produire ses effets. C’est pourquoi vous ne devez pas vous éterniser au lit ou sur votre canapé pour cette sieste.

La molécule de caféine doit traverser l’intestin grêle avant de se retrouver dans le sang et jouer son rôle de stimulant.

Le café fera donc effet au réveil, ce qui doublera les effets de la sieste : le sommeil d’une part et la caféine, d’autre part, vous donneront du tonus en plus pour plusieurs heures. La caféine permet en effet de combattre la sensation de fatigue.

Les études montrent aussi que ce couple étonnant améliore la vigilance au volant de votre véhicule ainsi que vos capacités à travailler et à étudier.

Cette combinaison est aussi efficace, que le sommeil soit léger ou profond, et permet justement de compenser l’éventuel manque de sommeil de la nuit. La sieste, quand on peut se le permettre, est le moyen idéal pour compenser ce déficit.

Il ne faut toutefois pas abuser de cette solution miracle : boire trop de café a au contraire des effets négatifs sur le comportement.

Au-delà d’une consommation dite normale de 2 ou 3 grandes tasses par jour, cela peut rendre plus nerveux, anxieux, irritable, voire augmenter le besoin d’uriner.




P. D.-D.

Dernières Heures

 
«Toumba» Diakité demande sa mise en liberté provisoire

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée En Guinée, les avocats de Aboubacar Sidiki Diakité, dit « Toumba », déposent une demande de liberté provisoire. Cet ancien militaire est inculpé dans le dossier du massacre du 28 septembre aux côtés d'une quinzaine d'autres anciens dignitaires de la junte. Tous sont poursuivis pour leur implication dans l'assassinat de 157 opposants politiques dans un stade et dans le viol d'au moins une centaine de femmes.

Trois semaines après son extradition, une semaine après sa dernière audition, le prisonnier « Toumba » Diakité réclame sa liberté provisoire. Ce lundi, les trois juges d'instruction ont enregistré cette demande transmise par les avocats du militaire. Selon le délai légal, ils ont sept jours pour rendre leur décision. « Les interrogatoires sur le fond sont terminés, sa détention n'est donc plus nécessaire pour la manifestation de la vérité », argumente Maître Paul Youmba Kourouma.

Sur une quinzaine d'inculpés dans le dossier du massacre du 28 septembre, l'ancien chef de la garde présidentielle est le seul à être en prison. Son ex-patron, Moussa Dadis Camaran à la tête de la junte militaire à l'époque est aujourd'hui à Ouagadougou. Il ne vit ni en résidence surveillée ni sous contrôle judiciaire. D'autres anciens dignitaires du régime en place en 2009 sont toujours aux affaires. C'est le cas entre autres de l'actuel gouverneur de la ville de Conakry et du secrétaire d'Etat en charge de la Lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé.

Tous inculpés, à l'ouverture du procès, le ministre de la Justice Cheikh Sakho assure que tous les présumés responsables seront placés en congé administratif


RFI

 
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Massacre du 28 septembre: Cheick Sako confirme la tenue du procès en fin d’année 2017

2017/4/4

Aujourd'hui en Guinée Conakry- Le ministre guinéen de la Justice, Garde des Sceaux (JGS), Me Cheick Sako a rassuré l’opinion nationale et internationale de la tenue, en fin d’année 2017, du procès des actes de massacre perpétrés le 28 septembre 2009, au Stade du 28 Septembre de Conakry, rapporte l’AGP. Le ministre de la JGS a donné cette assurance dans une déclaration qu’il faite suite à la 14ème visite de la Cour Pénale Internationale (CPI) en Guinée autour de ce dossier.

« Je ne dirais pas plus, mais bien entendu après l’instruction on va forcément entamer la préparation du procès. Donc, forcement on va déboucher sur les derniers mois de la fin d’année», a déclaré le Garde des Sceaux.

Les experts de la CPI, conduits par l’analyste adjoint chargé des Situations Franco Matillatana, se disent satisfaits, pour le moment, de l’évolution du dossier.

Devant donc les émissaires de la CPI, le ministre a réaffirmé la compétence de la Justice guinéenne à juger ce dossier qui défraie, depuis des mois, l’actualité judiciaire dans le pays.

«Au nom du principe de la subsidiarité, la Guinée est compétente et va gérer ce dossier. Il faut que ça soit clair pour tout le monde. J’entends dire que la CPI va récupérer ce dossier, il faut que chacun garde son sang froid. Laisser la justice guinéenne travailler dans l’harmonie, la tranquillité, dans le professionnalisme et dans le respect strict de la procédure et du droit. Les experts de la CPI nous font confiance, c’est pourquoi ils sont là», a souligné Me Cheick Sako.

Plusieurs questions ont été rejetées par le ministre pour, dit-il, «le secret de l’instruction judiciaire».

Il a, par ailleurs, invité tous ceux qui ont des noms ou des renseignements sur ce dossier, de les fournir aux magistrats instructeurs en charge de l’affaire, avant de répondre aux déclarations du Général Sékouba Konaté sur son audition.

«Ce n’est pas au Général Konaté de décider comment la procédure d’instruction va être menée. c’est alors le monde à l’envers. J’ai beaucoup de respects pour le Général Konaté. Je penses qu’il sera auditionné», a lancé Cheich Sako.

Pour les accusés, le ministre a insisté sur le respect du principe de la présomption d’innocence.

«Dadis Camara, Toumba Diakité et les autres personnes qui sont en liberté ou en fonction, peu importe, tout le monde est présumé innocent dans ce dossier. Je suis tout à fait libre dans notre pays, personne ne va m’instrumentaliser, y compris pour ce dossier», a noté le ministre de la Justice, Garde des Sceaux de la République de Guinée.

Avec AGP

 
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Crime du 28 septembre : Justice guinéenne ou la CPI ?

2017/4/2

Aujourd'hui en Guinée En se fondant sur les caractéristiques des crimes internationaux, il est vrai que le crime commis le 28 septembre 2009 en Guinée entre dans la compétence de la Cour Pénale Internationale. Cependant, conformément au dixième alinéa du préambule et à l’article 1er du Statut de Rome, la Cour Pénale Internationale est complémentaire des juridictions pénales nationales.

En effet, sur les questions de recevabilité, l’article 17 du Statut de la CPI dispose :

« 1. Eu égard au dixième alinéa du préambule et à l’article premier, une affaire est jugée irrecevable par la Cour lorsque :

1.a) L’affaire fait l’objet d’une enquête ou de poursuites de la part d’un État ayant compétence en l’espèce, à moins que cet État n’ait pas la volonté ou soit dans l’incapacité de mener véritablement à bien l’enquête ou les poursuites ;


2.b) L’affaire a fait l’objet d’une enquête de la part d’un État ayant compétence en l’espèce et que cet État a décidé de ne pas poursuivre la personne concernée, à moins que cette décision ne soit l’effet du manque de volonté ou de l’incapacité de l’État de mener véritablement à bien des poursuites ;


3.c) La personne concernée a déjà été jugée pour le comportement faisant l’objet de la plainte, et qu’elle ne peut être jugée par la Cour en vertu de l’article 20, paragraphe 3 ;


4.d) L’affaire n’est pas suffisamment grave pour que la Cour y donne suite.


5.Pour déterminer s’il y a manque de volonté de l’État dans un cas d’espèce, la Cour considère l’existence, eu égard aux garanties d’un procès équitable reconnues par le droit international, de l’une ou de plusieurs des circonstances suivantes :


6.a) La procédure a été ou est engagée ou la décision de l’État a été prise dans le dessein de soustraire la personne concernée à sa responsabilité pénale pour les crimes relevant de la compétence de la Cour visés à l’article 5 ;


7.b) La procédure a subi un retard injustifié qui, dans les circonstances, est incompatible avec l’intention de traduire en justice la personne concernée ;


8.c) La procédure n’a pas été ou n’est pas menée de manière indépendante ou impartiale mais d’une manière qui, dans les circonstances, est incompatible avec l’intention de traduire en justice la personne concernée.


9.Pour déterminer s’il y a incapacité de l’État dans un cas d’espèce, la Cour considère si l’État est incapable, en raison de l’effondrement de la totalité ou d’une partie substantielle de son propre appareil judiciaire ou de l’indisponibilité de celui-ci, de se saisir de l’accusé, de réunir les éléments de preuve et les témoignages nécessaires ou de mener autrement à bien la procédure ».


En conséquence, le manque de volonté ou l’incapacité de la justice guinéenne de mener véritablement à bien ces poursuites n’est pas encore prouvé. Il est donc de la responsabilité de tous de fournir à la justice les témoignages et informations dont elle a ou peut avoir besoin.

Ainsi dit,à l’état actuel, toute demande de transfert de l’affaire du crime du 28 septembre 2009 àla CPI est irrecevable.

Mamadi 3 KABA, Juriste et chargé de cours de Droit

Président de l’Observatoire Citoyen de Défense des Droits de la République (O.C.D.R)

Tel : (00224) 622 09 77 33. E-mail : observatoirecitoyens@gmail.com




 
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Éducation en danger?, Va -t-on tromper indéfiniment Alpha Condé?


2017/4/2

Aujourd'hui en Guinée Les recommandations issues des travaux de réflexion sur le système éducatif Guinéen n’ont pas encore rendu leur verdict. Selon le rapport dont certains se sont procurés la copie,il ressort que l’état voudrait s’octroyer les domaines de l’éducation et de la médecine en clair nationalisé ces secteurs peut-on lire dans ce rapport.

Le gouvernement approuvera-t-il la sincérité de ce travail? C’est là la grande question? contre toute attente hier jeudi 30Mars 2017 le chef de l’état aurait donné des instructions aux ministres en charge du secteur de l’éducation de l’application des travaux issues de ces journées de réflexion.

La mise à mort programmé des institutions d’enseignements et de formation privé sont les signes annonciateurs de la volonté de l’état de faire main basse sur les secteurs de formation de l’enseignement et de la médecine.

Ce qui du reste est incompréhensible si cela arrivait c’est une partie du soutien de la formation des cadres dans le pays qui ressentira le handicap.

En attendant que le gouvernement s’étant saisi du rapport il serait intéressant d’attirer l’attention des décideurs sur les multiples effets nocifs que l’adoption de ces mesures pourrait entraîner.

La restructuration s’impose elle même fondamental mais en associant l’ensemble des acteurs du secteur.

Chacun viendra dans ces conditions défendre la méthode qu’il envisage pour le renouveau de l’enseignement dans notre pays.

En s’entourant de toutes les garanties que la dégradation du système de formation pendant la dernière décennie à fait du programme adopté un enseignant au rabais.

C’est tout cela qui provoque la carence général des produits issus de nos différents écoles.
En considérant que la nation ne vaut que ce que vaut son école,donc des ressources humaines,il est grand temps que tous le monde s’élève afin qu’on développe un plan de formation dans les sciences et les arts qui feront de notre école,une école universelle comme le voulait le President Alpha condé en mettant en place la commission de réflexion sur le système éducatif guinéen.

Maintenant avec ce rapport débattu en conseil des ministres non encore officiel déposé au gouvernement,on se demande qui est entrain de tromper Alpha condé.

Les auteurs du rapport tous membres de la commission ou les experts de l’enseignement privé qui pour la privatisation totale mais dans un cadre strict de l’excellence dans toutes les filières pour remettre l’école guinéenne pour remettre l’élite guinéenne au diapason mondial afin que notre enseignement universitaire soit égal à la formation commune dans tous les pays du monde.

Souhaitant que le chef de l’état lise ce rapport et en tire sa part de vérité avant son application car lui seul détient la clef de la décision finale pour la survie de l’enseignement en voie de décadence que personne ne cautionnera , en attendant le jugement de l’histoire que les générations futures condamnerons de toutes leurs forces car l’ignorance n’aura pas été combattu à temps, pour nous faire éviter un perpétuel recommencement.

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm


 
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Opinion: Pourquoi vouloir à tout prix, abattre le baobab ?

2017/3/31

Aujourd'hui en Guinée Il n y a pas plus fou que celui qui tente d’abattre l’imbattable et de salir l’insalissable. Encore moins, rien n’est plus machiavélique et satanique que de tenter d’éteindre une lumière projetée par le tout puissant Allah, le Miséricordieux. Kerfalla Camara-KPC ressemble à un grand baobab au beau milieu du village. Et qui pour l’abattre ?

On entend parler dans les autres pays du monde, des grands entrepreneurs comme Richard Branson, Elon Musk, Bill Gates, Jeff Bezos, Tony Hsies, Steve Wozniak, Vincent Bolloré etc…. Des chefs d’entreprises qui font nourrir des milliers et des milliers de bouches à travers le monde. En Guinée, qu’il plaise à ceux-là qui ne veulent pas du tout entendre que Kefralla Camara-KPC reste et demeure, le pain béni et l’espoir de tout un pays. Véritable aspirateur du grand chômage et galvaniseur de la machine de développement économique de la Guinée. Pourquoi donc, ne souffrez-vous pas de le voir briller par les étincelles de son courage et sa persévérance.
KPC victime de sa fortune obtenue à la sueur de son front…

La fortune de KPC vient de très loin. Il a réussi à lier son rêve à la réalité. Est-ce un miracle ou la chance au bout de l’effort ? Une question qui trouve satisfaction dans l’histoire d’un fils qui a cherché même au risque de sa vie, la bénédiction de ses parents.

Il s’est fait connaitre par le travail grâce à son génie créateur. L’argent qu’il gagne n’est donc pas à gaspiller ou jeter par la fenêtre. Il faut alors que les détracteurs de l’homme le sachent bien. L’homme d’affaire ne va pas se laisser avoir par des plaisantins et des escrocs en quête de l’argent facile.

KPC, un modèle…

L’ambition qui anime ce jeune entrepreneur est de contribuer activement au développement de la Guinée et du continent africain. Une vision qui lui a valu la confiance des décideurs de son pays et celle de ses partenaires internationaux.
Sacré l’Oscar des Oscars au Conseil International des Managers Africains (CIMA) en 2014 à Paris, le PDG du groupe Guicopres, vient aussi de s’inscrire à Genève, sur la page d’or des grands entrepreneurs reconnus à travers le monde. Ce qui stipule que KPC rentre de plein pied, dans le cercle des valeurs sûres de l’entreprenariat mondial.

Qui veut la peau de KPC ?

Réussi par son courage, victime de sa générosité et aujourd’hui, confronté aux balles des détracteurs, Kerfalla Camara l’invincible, doit alors savoir raison garder. Car, en Guinée, on aime couper le blé en herbe. Mais KPC, lui, ne se reproche de rien. Une telle retenue met en lumière les fragilités et la conspiration mal montée par ses ennemis. Qui peut ignorer l’existence du soleil en pleine 14 heures ?


Sita Camara

 
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Guinée : Lancement d'un nouveau vaccin contre la maladie à virus Ebola

2017/3/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY, (Xinhua) -- Les autorités guinéennes à travers l'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) qui a remplacé la cellule nationale de lutte contre Ebola, a lancé mercredi, un nouveau vaccin contre la fièvre hémorragique à virus Ebola.

L'essai de ce nouveau vaccin qualifié d'efficace par les spécialistes a déjà commencé dans les centres d'études de l'épidémie à virus Ebola installés à Conakry pour la vaccination des personnes volontaires.

Le vaccin sera administré à plus de 5.000 personnes (2.500 en Guinée) réparties entre les trois pays ouest-africains ayant connu l'épidémie d'Ebola, la Guinée, le Libéria et la Sierra Lion.

En Guinée, plus de 2.500 personnes seront vaccinés dont des adultes et des enfants, identifiés à travers le pays.

Une première dose du vaccin Ad26. ZEBOV sera administrée aux personnes volontaires et sera suivie huit semaines plus tard d'une dose de rappel avec le vaccin. MVA-BN-Filo et la deuxième étape démarrera au deuxième semestre de 2017.

A l'occasion du lancement de l'essai clinique, Sakoba Keita, directeur de l'ANSS, a précisé qu'en décembre 2014, face au nombre croissant de cas d'Ebola en Guinée et à l'échec de toutes les stratégies qui n'ont pas permis d'inverser la tendance d'évolution de l'épidémie, il avait été décidé d'explorer des nouvelles stratégies de contrôle de cette épidémie.

Selon lui, cette action de recherche se situe dans le cadre d'un partenariat de recherche sur la vaccination contre Ebola.

La première phase d'essais clinique du vaccin étant terminée, cette deuxième phase est l'oeuvre d'un consortium qui regroupe les autorités sanitaires des trois pays d'Afrique de l'ouest, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.

Habib Béavogui, l'investigateur principal de l'essai clinique en Guinée a estimé que la spécificité de ce nouvel essai vaccinal, contrairement à celui utilisé précédemment par l'OMS, se justifie par sa durabilité de la protection contre le virus et la rapidité de la réaction du corps humain qui reçoit la dose de vaccin.

Selon le dernier rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus de 4.900 personnes sont mortes à cause du virus Ebola en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, sur plus de 13.000 cas répertoriés.

 
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Hassimiou Souaré : Un pro des médias, livré aux fauves

2017/3/30

Aujourd'hui en Guinée «Dans ces moments d’intense découragement, une phrase maladroite peut achever les plus vaillants. Un message sincère peut, en revanche, ressusciter les volontés moribondes. » C’est comme si Olivier de Kersauson – l’auteur de cette citation – vivait le grand chambardement politico médiatique mettant en scène deux personnalités : Mamadou Hassimiou Souaré, Directeur de publication du site africaguinee.com et Sékouba Konaté, ancien président de la transition

Il y a peu en effet, le journaliste, reconnu au passage pour son sérieux et son professionnalisme avait mis en ligne une interview du général Konaté. L’affaire a fait grand bruit dans la cité et s’est même invitée sur la Voix de l’Amérique. Des débats les plus stériles ici. Un manque de solidarité par-là. Une invite à la vindicte de l’autre côté par ceux-là mêmes qui devraient s’ériger en rempart afin de sauver le professionnalisme, a été vécue. Dans le plus grand zèle. Africaguinee désormais catalogué est manifestement livré aux prédateurs. Pourtant, la personne qui remonte le moral des autres et qui contribue au bonheur général est souvent la personne la plus triste et seule.

A ce titre, Hassimiou Souaré, grand professionnel des médias dont le site a été à multiples reprises primé ne saurait être abandonné. Après tout, africaguinee n’avouera jamais qu’il a besoin de toute la corporation pas pour exister mais pour continuer à cultiver le professionnalisme, le vrai, dans le traitement des informations. Un traitement qui constitue, à s’y méprendre, le grand péché mignon de bien des journalistes guinéens. Dans le document audio disponible, Sékouba Konaté cite nommément des noms. Il les accuse vertement de s’être impliqués dans les massacres du 28 septembre. Tout est truqué ! S’exclame-t-il et nie en bloc. Cela, juste après avoir essuyé des tirs croisés les plus acerbes des personnalités qui se trouvent être des amis et des proches. En désespoir de cause, il nie tout et fait amende honorable auprès des siens. De facto, africaguinee devient une sorte de paria, même au sein de la corporation des journalistes.

Quoi de plus normal si, bien entendu, c’était une invention de toutes pièces montée par le sieur Souaré. Les Diakhanké ce sont certes des génies en maraboutage, mais, ce Diakha-là ne saurait certainement se faire autant de mal avec la diffusion d’informations tronquées. Pour peu qu’on le connaisse. Loin de toute apologie de la médiocrité, il est de bon ton d’avouer que le site africaguinee est l’une des plateformes les plus sûres en matière d’informations fiables. Que des passions se déchaînent ailleurs contre ce site, il n y a rien d’aberrant mais que des confrères pour l’essentiel des amateurs s’époumonent pour traîner dans la boue ce site, cela relève tout simplement d’une jalousie qui ne dit pas son nom.

En voilà une grosse erreur de casting. Et pourtant, comme le souligne si bien un confrère, « Le travail remarquable effectué par Mamadou Hassimiou Souaré devrait plutôt nous inspirer. Parce qu’il relance véritablement le débat sur les tensions inévitables qui peuvent subsister entre les principes du journalisme et les pressions exercées par des hommes tapis dans l’ombre. »

Hélas, ce cercle vertueux s’est vite mué en cercle vicieux, synonyme d’auto flagellation. Cette honteuse attitude qui dérange, qui agace, interpelle pour autant la conscience collective de tous les journalistes. Pas ces aigris de la société qui utilisent leurs stylos pour exprimer, avec haine et rancune, leurs frustrations, mais bien entendu, ceux épris de liberté d’expression et d’accès équitables aux sources d’information.

C’est bien regrettable enfin de constater que les filouteries de ces messieurs Jourdain de la presse guinéenne ne font que donner une mauvaise réputation à ce singulier et noble métier : le journalisme. Africaguinee survivra. Il faut y croire.

Thierno Fodé SOW, journaliste
fodesow@gmail.com

 
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Kerfalla CAMARA Kpc
Pourquoi les ennemis de KPC vont-ils lamentablement échouer
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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