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14 Décembre 2017 - 4h10

Radios privées: Payez vos redevances ce sera plus rapide et moins fatiguant


Aujourd'hui en Guinée
La redevance annuelle des radios privées en Guinée est de 20.000.000 Gnf par an. En Côte d’Ivoire les radios payent 3.000.000 Cfa par an (après avoir déposé une caution de 400.000.000 Cfa !) Au Mali la redevance vient de passer à 3.500.000 Cfa après avoir été de 800.000 Cfa pendant plusieurs années. Au Sénégal la redevance annuelle pour ces mêmes radios est de 18.000.000 Cfa !

Soyons simples et clairs, une radio qui n’est pas capable de payer 20.000.000 Gnf par an, c’est à dire à peine 1.600.000 Gnf (100.000 Cfa !!) par mois ne mérite pas d’émettre.

Ceci est d’autant plus vrai qu’au moins six d’entre elles sont en règle. Si elles, elles ont fait l’effort de s’acquitter, pourquoi pas les autres ? Seraient-elles des privilégiées ? A quel titre ? Parce qu’elles font les éloges de certains hauts cadres de l’Etat ? Parce qu’elles sont proches du pouvoir ? Cela est injuste et surtout illégal.

Dans ces conditions, les autres contribuables sont en droit de ne pas payer non plus leurs redevances et autres impôts : bientôt les cliniques privées, les hôtels, bar et restaurants, les commerçants et les artisans refuseront aussi de payer et ce, à juste titre.

Ces radios font des recettes publicitaires à longueur de journée. Les passages sur leurs antennes sont payants. Elles engrangent des recettes à chaque campagne, (comme celle de la semaine de la citoyenneté par exemple) sans compter la subvention qu’elles reçoivent de l’Etat.

En conséquence, pourquoi gaspiller toute cette énergie à contester la décision de l’ARPT de fermer les radios qui ne sont pas en règle avec la loi ? Payez vos redevances ce sera plus rapide et moins fatiguant.

Fodé Sylla

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Radios privées: Payez vos redevances ce sera plus rapide et moins fatiguant


Aujourd'hui en Guinée
La redevance annuelle des radios privées en Guinée est de 20.000.000 Gnf par an. En Côte d’Ivoire les radios payent 3.000.000 Cfa par an (après avoir déposé une caution de 400.000.000 Cfa !) Au Mali la redevance vient de passer à 3.500.000 Cfa après avoir été de 800.000 Cfa pendant plusieurs années. Au Sénégal la redevance annuelle pour ces mêmes radios est de 18.000.000 Cfa !

Soyons simples et clairs, une radio qui n’est pas capable de payer 20.000.000 Gnf par an, c’est à dire à peine 1.600.000 Gnf (100.000 Cfa !!) par mois ne mérite pas d’émettre.

Ceci est d’autant plus vrai qu’au moins six d’entre elles sont en règle. Si elles, elles ont fait l’effort de s’acquitter, pourquoi pas les autres ? Seraient-elles des privilégiées ? A quel titre ? Parce qu’elles font les éloges de certains hauts cadres de l’Etat ? Parce qu’elles sont proches du pouvoir ? Cela est injuste et surtout illégal.

Dans ces conditions, les autres contribuables sont en droit de ne pas payer non plus leurs redevances et autres impôts : bientôt les cliniques privées, les hôtels, bar et restaurants, les commerçants et les artisans refuseront aussi de payer et ce, à juste titre.

Ces radios font des recettes publicitaires à longueur de journée. Les passages sur leurs antennes sont payants. Elles engrangent des recettes à chaque campagne, (comme celle de la semaine de la citoyenneté par exemple) sans compter la subvention qu’elles reçoivent de l’Etat.

En conséquence, pourquoi gaspiller toute cette énergie à contester la décision de l’ARPT de fermer les radios qui ne sont pas en règle avec la loi ? Payez vos redevances ce sera plus rapide et moins fatiguant.

Fodé Sylla

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Arabie Saoudite : El hadj Aboubacar Demba Bangoura appelle ses compatriotes à l'union autour du Président du Conseil des Guinéens.


Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre de la participation des guinéens de l'étranger dans les efforts de développement du Président de la République Pr. Alpha Condé, le Ministère des Affaires Étrangères et des Guinéens de l'Etranger, a instruit toutes ses missions diplomatiques et consulaires pour la mise en place du Haut Conseil des Guinéens de l'Etranger, à l'instar des autres pays.
C'est dans cette optique que votre serviteur a fait une interview exclusive avec El hadj Aboubacar Demba Bangoura, Premier Secrétaire Chargé des Affaires Financières et Consulaires à l'Ambassade de Guinée à Riyad, pour parler de l'élection du premier Conseil des guinéens de l'Arabie Saoudite, le 1er décembre 2017.
L'intégralité de l'interview :

Ousmane TRAORE: Bonjour El hadj Aboubacar Demba Bangoura.

El hadj Aboubacar Demba Bangoura: Bonjour Monsieur Traoré.

Qu'est-ce qui explique la mise en place du Conseil des Guinéens de l'Etranger?

Tout d'abord, je vous souhaite la bienvenue au sein de notre Ambassade. Au nom de mon Ambassadeur SEM Mahmoud Nabaniou Chérif, je me permets de me prêter aux questions que vous voudrez bien me poser. Par rapport à la mise en place du Conseil des Guinéens de l'Etranger, je dirais que nous avons été instruits par lettre circulaire no: 2076 du Ministre des Affaires Étrangères et des Guinéens de l'Etranger SEM Mamady Touré, envoyée aux Ambassades et aux Consulats. Cette lettre a trait à la mise en place des Conseil des Guinéens de l'Etranger qui, à leur tout éliront le Haut conseil des Guinéens de l'Etranger. La mise en place de ce Conseil se situe dans ce contexte, comme le note le législateur dans la dite circulaire:
" La République de Guinée depuis son indépendance, a enregistré une forte immigration dûe à des facteurs politiques, économiques et sociaux. De nos jours, cette communauté vivant à l'extérieur de la Guinée, est estimée environ à cinq millions d'habitants, représente un levier économique, social, culturel et humain pour le développement. Convaincu que le processus national de développement ne peut objectivement se passer de cette immense ressource que représentent les guinéens de l'étranger, le Ministre des Affaires Étrangères et des Guinéens de l' Étranger, à travers la Direction des Guinéens de l'Etranger ( DGE ), s'engage conformément à cette lettre , à sa lettre de mission de s'impliquer activement dans la définition d'une nouvelle approche cohérente pour une meilleure gestion de la diaspora guinéenne et de son implication dans l'effort de développement national. C'est dans cette perspective que le Ministère des Affaires Étrangères et des Guinéens de l'Étranger aboutira à la tenue du forum de la diaspora et la mise en place du Haut Conseil des Guinéens de l'Étranger ".

Quelles sont les attentes de l'Ambassade, vis à vis du Conseil des Guinéens de l'Arabie Saoudite ?

Il faut rappeler tout d'abord que l'élection du Bureau de Riyad, n'est que partielle. Il y' a une seconde composante à Djeddah qui sera élue le 20 décembre 2017. Les deux constitueront le Conseil des Guinéens de l'Arabie Saoudite. Les attentes de l'Ambassade sont nombreuses. Je citerais entre autres: le rassemblement des guinéens de quelque bord qu'il soit, leur encadrement en vue du respect de la législation en vigueur du pays en hôte, les inviter à se mettre à jour par rapport à la réglementation en vigueur du pays hôte, savoir que la Guinée d'où ils viennent ne les a pas oubliés. C'est ce dernier point qui explique d'ailleurs la mise ne place du Conseil. Comme la Guinée pense à tous les guinéens qui sont éparpillés çà et là, la meilleure façon de les regrouper, est de les réunir en conseils où chacun aura sa part de vérité à dire à l'Etat guinéen. Nous pensons également que pour tout problème, les acteurs élus seront nos vecteurs pour nous en tenir informer à tout moment parce qu'ils sont en contacts directs avec cette communauté ainsi que les dispositions à prendre pour le développement du pays. Certes, tous ne sont pas des nantis, mais au moins les quelques uns pourront les orienter vers le développement de notre pays.

Quel message lancez-vous aux ressortissants guinéens de l'Arabie Saoudite?

D'abord, ils ont élu les représentants de leur choix sans contrainte. C'est dire que le Président élu Mohamed Kourouma, doit être écouté et soutenu par tout le monde. Car il ne peut rien tout seul. Les ressortissants qui l'ont élu doivent l'encadrer pour promouvoir les attentes de notre pays. Les attentes de notre pays, c'est de rassembler les guinéens, penser à leur retour au pays, penser à envoyer les promoteurs en Guinée autant qu'ils peuvent. C'est d'ailleurs l'objectif de ce Conseil. Pour ça , chacun à sa partition à jouer. Le Président est là pour harmoniser et coordonner les actions mais il n'est pas dit qu'il peut tout faire. Il est encadré par ses cadres. Surtout qu'il a été élu avec une écrasante majorité. On ne peut pas élire quelqu'un et l'abandonner. Donc, nous appelons nos compatriotes résidents à l'union et la conjugaison des efforts autour du président.

Je vous remercie.
C'est moi qui vous remercie.

Signalons que le Président du Conseil des Guinéens de l'Arabie Saoudite, Monsieur Mohamed Kourouma, a été élu avec une écrasante majorité de 208 voix contre 81 pour le sortant Monsieur Mamady Camara, battu à plate couture.
Ousmane TRAORE

Écrivain-journaliste.
Consultant Pédagogique d'Ecoles Internationales

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Chronique de Leila Slimani ( Écrivaine ) :


Aujourd'hui en Guinée La chronique de Leïla Slimani, à propos de « L’Ivresse du sergent Dida », d’Olivier Rogez.Le capitaine Moussa Dadis Camara, le 30 septembre 2009, alors qu’il dirigeait la junte au pouvoir en Guinée.

J’étais journaliste au sein de l’hebdomadaire Jeune Afrique lorsque le capitaine Moussa Dadis Camara a pris le pouvoir en Guinée, à la suite d’un coup d’Etat en 2008. Je me souviens que notre correspondante sur place nous avait fait un récit glaçant des audiences que ce jeune capitaine accordait, allongé dans son lit, éructant et riant aux éclats. On était alors partagé entre le rire et le désespoir face à cet Ubu africain, qui se plaisait à humilier les hauts fonctionnaires et à insulter les ambassadeurs. A l’époque, j’ai évidemment pensé : il faudrait écrire un roman sur un personnage de ce genre. J’en ai rêvé, Olivier ­Rogez l’a fait. Grand reporter pour Radio France internationale, il signe, avec L’Ivresse du sergent Dida, un premier roman vigoureux et prenant sur un petit Etat corrompu de l’ouest de l’Afrique.

Construit comme un roman d’apprentissage, le livre s’ouvre sur un portrait du fameux sergent Dida qui, comme des milliers de militaires du continent, traîne ses guenilles et son ennui dans les rues poussiéreuses d’une ville misérable. Sous-payé, sous-employé, il se morfond quand le hasard place sur son chemin le colonel Zoumana, homme de pouvoir et de trafic, qui l’engage à ses côtés. S’ensuit une fulgurante ascension sociale car le sergent Dida révèle, à chaque page, de nouvelles qualités. Diplomate hors pair, calculateur, visionnaire, il parvient à se remplir les poches et à se faire beaucoup d’amis dans cette capitale minée par la violence.

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Guinée : Scandaleuse attribution des marchés publics


Aujourd'hui en Guinée La réflexion selon laquelle il est temps d'insérer dans le code des marchés publics une clause favorisant les entreprises locales à compétence égale avec des entreprises étrangères dans l'attribution des marchés fait son petit bonhomme de chemin .

Tout est mis en place, aujourd'hui, dans notre pays pour empêcher l'accès aux marchés publics par des petites et moyennes entreprises guinéennes qui sont non seulement compétentes, moins disant, mais aussi qui ont recours à la main-d'œuvre locale, donc qui créent de l'emploi et de la richesse . Ces entreprises : BEGEC, GUITER et GUICOPRES associées à ses sociétés crédibles mais qui pâtissent, malheureusement, de la concurrence déloyale de la plupart des entreprises ; maliennes comme BECM-CE, Burkinabés et Chinoises qui remportent de la manière la plus frauduleuse, les appels d'offres lancés par le Gouvernement de la république de Guinée avec la complicité de certains cadres corrompus qui ne se voilent même plus la face..

Un pressant appel est lancé en direction des plus hautes autorités du pays afin que cessent ces pratiques qui constituent un frein au développement de la Guinée. En dehors du fait que ces sociétés étrangères bénéficiant des marchés au détriment des entreprises nationales n'investissent pas localement, nombreuses sont des enquêtes qui dénoncent les dures conditions de travail des ouvriers guinéens qu'elles utilisent ; sans oublier que des problèmes de sécurité sont également relevés sur leurs chantiers. Attribuer donc des marchés à ces sociétés étrangères est une énorme perte à tout point de vue pour le contribuable Guinéen qui ne mérite pas ce sort. Il est temps d'agir en inversant la tendance en faveur des entreprises Guinéennes compétitives. Car, l’on doit savoir que dans leurs pays d’origine, ces sociétés étrangères ne seraient pas ‘’écartées’’ par leurs autorités au détriment de celles étrangères, comme c’est le cas, actuellement, chez nous. Il revient aux autorités compétentes de mettre fin à cette pratique qui met, dangereusement, les entreprises Guinéennes compétentes en difficultés dans leur épanouissement et création de richesses sur le plan local. Ce, pour l’intérêt, exclusif, des Guinéens.

Moussa Condé

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Les gagnants et les perdants de la grève (Par Fodé Sylla)


Aujourd'hui en Guinée Et Soumah céda. Annulation de sa nomination à Dinguiraye ? On n’en parle pas. Rétablissement immédiat de la valeur monétaire du point d’indice ? Ça sera échelonné, comme cela a été prévu dans l’accord signé par sa centrale syndicale. Augmentation des salaires des enseignants à huit millions ? Et puis quoi encore ? Circulez citoyen, y a rien à voir !

Un mois de retard dans les cours pour les élèves de Conakry, trois morts, une fillette violée, des blessés graves, des véhicules caillassés et des tronçons routiers endommagés par des pneus brûlés pour en arriver là. A rien. Ni pour les enseignants, ni pour les autres fonctionnaires, ni pour les travailleurs du privé, ni pour les autres Guinéens qui n’avaient absolument rien à voir, ni à gagner avec les revendications de Soumah et compagnie.

Alors tout le monde est perdant ? Non. Comme d’habitude, certains arrivent toujours à profiter de toutes les situations. Voici ceux pour lesquels cette grève a été une aubaine :

D’abord les radios privées. Pour leurs propriétaires il s’agissait de se faire un audimat et régler leurs comptes avec ce gouvernement qui veut les museler et les obliger à payer leurs redevances. Pour les journalistes, c’était l’occasion idéale pour se forger une image de journaliste courageux et rebelle. C’était également un moyen de susciter une réaction du gouvernement à son encontre de manière à justifier demain un statut de réfugié politique dans une capitale occidentale. Bonjour le visa. Et voilà lancé le concours de celui qui sera le plus grand soutien à la grève et le plus grand pourfendeur du gouvernement.

Ensuite la société civile. C’est sans doute dans cette catégorie qu’on trouve les meilleurs spécialistes de la récupération. Ces ONG, qui parfois tiennent à peine dans un cartable, adorent ces crises sociales qui leur donnent l’occasion de se poser en garants de la paix sociale et sauveurs de la nation. Leurs médiations deviennent des trophées ou des étoiles (comme sur les maillots des footballeurs) et sont ensuite chèrement monnayées auprès des bailleurs de fond internationaux pour devenir leurs partenaires dans la gestion de juteux projets en Guinée. A ce jeu, Abdourahmane Sanoh de la PCUD est largement en avance, lui qui avait réussi à charmer les centrales syndicales CNTG et USTG pour les attirer dans sa plateforme. Il s’est immédiatement rangé du côté des dissidents de ces centrales quand il a compris qu’il bénéficierait ainsi d’une plus grande exposition médiatique.

Enfin les politiciens. Cette catégorie se subdivise elle-même en deux groupes. Le premier est constitué par l’opposition qui ne demandait pas mieux qu’une bonne crise pour affaiblir la mouvance présidentielle. Le deuxième groupe est celui des politiciens de la mouvance (alliés ou rpgistes) qui se servent de ces crises pour démontrer au Président de la République à quel point ils lui sont indispensables pour lui assurer une gouvernance apaisée. Si par la même occasion ils parviennent à étaler l’incompétence d’un ministre pour prendre sa place, c’est encore mieux. K2 échappera-t-il à la purge ?

Ces trois catégories ont un intérêt commun : plus la crise dure, plus elle fait de victimes, plus elle affaiblit le Gouvernement et plus elle est bénéfique pour eux.

Voilà ceux à qui la grève de Soumah a profité.

Alors qui sont les perdants ? Tous les autres. A commencer par vous qui avez pris cinq minutes de votre temps pour lire cet énième article sur une grève qui vous a pourtant déjà coûté un mois d’embouteillages, de journées de travail, de recettes et de stress. A très bientôt. Dans deux mois. Avec Soumah et compagnie.

Fodé Sylla

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Togo : Petits pas de Tibou, grands pas vers la résolution de la crise


Aujourd'hui en Guinée Les lignes bougent au Togo. C’est du moins la conclusion à laquelle on peut aboutir en lisant la déclaration ci-dessous. Pour y arriver, la diplomatie guinéenne a joué un rôle central après l’échec des autres. Et un homme, Tibou Kamara, émissaire du président Condé à Lomé, est à la manette. Les jalons sont posés, le dialogue bientôt ouvert entre les ‘‘frères ennemis’’ togolais.

DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVE AUX MESURES D’APAISEMENT ET DE DÉCRISPATION VISANT À FAVORISER LE DIALOGUE ET LA MISE EN OEUVRE DES RÉFORMES POLITIQUES INSTITUTIONNELES ET CONSTITUTIONNELLES

Rappel du contexte et de la situation socio-politique
Au cours des dernières années, de nombreux efforts ont été engagés par le Gouvernement pour favoriser le dialogue et les concertations entre les acteurs politiques en vue de parachever la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles prévues par l’Accord politique global du 20 août 2006.

C’est dans ce cadre que s’inscrivent le projet de révision constitutionnelle initiée en juin 2014 ainsi que la création de la Commission de réflexion sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles instituée par décret n°2015-001/PR du 09 janvier 2015.

Cette initiative visait à promouvoir de larges débats au sein de la société togolaise dans le but de parvenir à des réformes politiques et institutionnelles consensuelles et profondes.

Ainsi, au lendemain de l’atelier national de réflexion et d’échanges sur les réformes institutionnelles et politiques, organisé en juillet 2016, la Commission de réflexion a entamé à travers le tout pays de larges consultations qui ont permis de recueillir les avis et opinions de nos concitoyens, telles que recommandées par² la CVJR.

Alors que les travaux s’achevaient, des manifestations de rues ont éclaté le 19 août 2017, sur fond de revendications portant sur les réformes politiques, initiées par ceux-là même qui étaient assis à la table des négociations.

Depuis lors, notre pays est confronté à une vague de manifestations et de contestations émaillées de débordements et de violences ayant entrainé des pertes en vies humaines, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels notamment des destructions et dégradations de biens privés et des édifices, des infrastructures et des équipements publics.

Le climat de contestation et de tension que le Togo connait depuis le 19 août 2017 a des répercussions néfastes sur la paix et la stabilité de notre pays. Cette situation a un impact négatif sur les activités économiques et constitue une véritable source d’inquiétude et de préoccupation pour la population qui n’en perçoit pas la finalité politique et sociale.

Face à cette situation, le Gouvernement a affiché une constante volonté d’ouverture et d’apaisement et a adopté le 05 septembre 2017, un projet de révision constitutionnelle consacrant, pour l’essentiel, la limitation des mandats électifs, en particulier le mandat présidentiel de cinq ans renouvelable une seule fois et l’instauration du scrutin majoritaire à deux tours pour l’élection du Président de la République.

Les mesures d’apaisement visant à favoriser le dialogue et à promouvoir des réformes politiques concertées

Le Président de la République et le Gouvernement demeurent constamment à l’écoute de nos concitoyens et restent soucieux de préserver la paix, la sécurité et la cohésion nationale. Ils sont fermement attachés au dialogue pour surmonter les incompréhensions et rechercher des solutions crédibles, viables et durables à la situation que notre pays traverse.

C’est dans cet esprit que le Gouvernement a accentué depuis le 06 novembre 2017, les mesures d’apaisement et de décrispation afin de créer une atmosphère de confiance et de sérénité et a réitéré son appel au dialogue. Ces mesures comprennent, entre autres :

La levée des restrictions temporaires qui avaient été décidées pour limiter les marches et les manifestations de rues en semaine ;

La mise en place d’un dispositif concerté pour encadrer les manifestations et prévenir les risques de débordements et d’incidents ;

La restitution des engins à deux roues saisis, à Lomé, lors de la manifestation du septembre 2017 et ce, après 22 heures ;

La libération, suite à une mesure de grâce présidentielle, de 42 personnes, membres de la coalition des 14 partis, qui avaient été interpellées, jugées et condamnées à des peines de prison ferme pour délits divers commis en marge des manifestations. Il en est de même pour le secrétaire général du PNP. Des mesures supplémentaires sont encore à l’étude en faveur d’autres personnes jugées et condamnées pour les faits similaires. Pour ce qui concerne les personnes interpellées et dont les dossiers sont en cours d’instruction, notamment le cas des imams de Sokodé et de Bafilo, des mesures sont envisagées en leur faveur et ce, dans le respect des règles de la procédure judiciaire.

Concernant les personnes inculpées dans l’affaire des incendies des marchés, la justice a procédé à la levée de la mesure de contrôle judiciaire à laquelle était soumis Monsieur Jean-Pierre FABRE. Pour ce qui est des autres personnes en détention provisoire dans la même affaire, la procédure d’instruction est quasiment bouclée et des mesures de clémence pourraient être envisagées à l’issue du procès.
L’allègement du dispositif de sécurité déployé à Sokodé, Bafilo et Mango. En effet, il convient de rappeler qu’à l’issue de la visite que le Chef de l’Etat a effectuée le 25 novembre 2017 à Sokodé, des mesures ont été prises avec effet immédiat pour favoriser la normalisation des activités dans ces localités.

La prise en charge par le Gouvernement des personnes blessées lors des manifestations ;

La disponibilité du Gouvernement à étudier avec les partis politiques les conditions et les modalités pouvant permettre une reprise progressive des manifestations dans les villes de Sokodé, Bafilo et Mango, en tenant compte des défis sécuritaires liés à la circulation des armes et de munitions dérobée. Il est évident que pour ce cas précis, les mesures envisagées sont liées au comportement responsable des partis politiques qui doivent s’abstenir des appels à la haine et à la violence ;

La disponibilité constante du Gouvernement à prendre toutes mesures de sécurité et de protection au profit des leaders des partis politiques qui en font officiellement la demande auprès des services compétents de l’Etat, etc.

Au-delà des mesures d’apaisement, le Gouvernement a poursuivi ses efforts en engageant, dès le 07 novembre 2017, des démarches précises en direction des responsables de la coalition des 14 partis en vue d’entamer des discussions préliminaires concernant les modalités du dialogue.

Le Gouvernement continuera de manifester sa volonté d’ouverture et d’apaisement pour favoriser une normalisation complète de la situation.

CONCLUSIONS

Aujourd’hui, toutes les conditions sont réunies pour permettre le démarrage du dialogue, et nous sommes convaincus, la confiance et la décrispation ne pourraient que s’affermir lorsque les acteurs politiques se retrouveront autour d’une table pour débattre des viables projets et programmes politiques et aussi rechercher des solutions communes et viables au bon fonctionnement de notre démocratie.

C’est pourquoi, le Gouvernement lance un appel patriotique à tous les acteurs politiques, aux organisations de la société civile et aux autorités religieuses et traditionnelles pour que chacun puisse contribuer aux efforts d’apaisement et de décrispation en cours ;

En particulier, le Gouvernement exhorte les partis politiques à œuvrer, de bonne foi, pour un heureux aboutissement du dialogue dans l’intérêt supérieur de notre cher pays le Togo. Dans ce but, le Gouvernement va adresser des invitations à leurs principaux représentants afin de les convier à des consultations visant à recueillir leurs suggestions concernant le format et les modalités du dialogue.

Enfin, le Président de la République et le Gouvernement saisissent cette occasion pour renouveler la gratitude et la reconnaissance du peuple togolais aux dirigeants de la sous-région qui n’ont cessé depuis le 19 août 2017 de manifester leur solidarité et leur soutien à notre pays. Elles s’adressent plus particulièrement à leurs Excellences Professeur Alpha CONDE, Président de la République de Guinée, Président en exercice de l’Union africaine et Monsieur Nana AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, pour leurs initiatives et efforts en vue de la tenue du dialogue national.

Fait à Lomé, le jeudi 07 décembre 2017

Le Gouvernement

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FENAC 2017 : Les rideaux sont tombés ce jeudi


Aujourd'hui en Guinée Le 16ème Festival National des Arts et de la Culture a pris fin hier jeudi à la Paillote où le Premier Ministre Mamady Youla était avec les hommes de culture. Après le discours d’ouverture du ministre Sanoussy Bantama Sow, les membres du jury ont procédé à la publication du résultat général du 16ème Festival National des Arts et de la Culture (FENAC).

Les villes de Conakry, Kindia et N’Zérékoré sont les troisièmes premières de cette édition et elles ont reçu chacune une enveloppe de la part du département de la culture.

200.000.000GNF pour Conakry (Premier )

100.000.000GNF pour Kindia (Deuxième)

50.000.000 GNF pour N’Zérékoré (Troisième )

Avant de fermer les portes et fenêtres de cette édition, Mamady Youla a d’abord félicité les participants avant de promettre le soutien de son gouvernement pour la prochaine saison.

Djibril Firawa Touré

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SOMMET UA/UE : DISCOURS INTÉGRAL DU PROFESSEUR ALPHA CONDÉ.


Aujourd'hui en Guinée
Excellence Monsieur le Président de la République de Côte d’Ivoire,

Ø Excellence Monsieur le Président du Conseil Européen, Co-Président du 5ème Sommet Union Africaine –Union Européenne,

Ø Vos Majestés,

Ø Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etats et de Gouvernements,

Ø Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations-Unies,

Ø Excellence Monsieur le Président de la Commission de l’Union européenne,

Ø Excellence Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine,

Ø Mesdames et Messieurs les Ministres,

Ø Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,

Ø Mesdames et Messieurs les membres du Corps Diplomatiques et Consulaires,

Ø Mesdames et Messieurs, J’éprouve toujours un immense plaisir à me retrouver dans cette belle ville d’Abidjan, capitale d’un pays frère et voisin dont la généreuse hospitalité toute africaine mérite notre profonde gratitude.

Je suis d’autant heureux que je me retrouve avec mon frère et ami le Président Alassane Dramane OUATTARA sous la conduite duquel, la Côte d’Ivoire s’affirme sur le chemin du développement et de l’intégration africaine.

En ma qualité de Président en exercice de l’Union africaine, je voudrais dire toute mon appréciation des dispositions idoines prises par les autorités ivoiriennes pour créer le cadre idéal nous permettant de faire face au devoir qui nous interpelle ; celui d’assurer le renouveau du partenariat Union européenne-Union africaine.

Mesdames et Messieurs, Lors de notre 4ème Sommet qui s’est tenu à Bruxelles, en avril 2014, nous avons pris des engagements dans le cadre d’une déclaration politique assortie d’une feuille de route pour la période 2014-2017.

En dépit des progrès indéniables réalisés dans notre coopération, l’atteinte de nos objectifs est compromise par des défis sécuritaires et humanitaires, la persistance des conflits et la recrudescence des activités terroristes, sans occulter bien évidemment les changements climatiques et la question cruciale du financement du développement.

Ensemble, l’Union européenne et l’Union africaine se sont investies pour apporter des réponses appropriées à ces préoccupations majeures dans le cadre du G5 Sahel, du Sommet de La Valette sur la migration, des Cop 21, 22 et 23, de la Conférence de New-York sur les ODD et de celle d’Addis-Abeba sur le financement du développement.

Voilà pourquoi, nous abordons avec un optimisme fondé ce 5ème Sommet Union Africaine-Union Européenne qui a pour thème « investir dans la jeunesse pour une croissance inclusive accélérée et un développement durable ». Ce thème est d’autant d’actualité que l’Union africaine considère le dividende démographique comme le facteur essentiel du développement.

En 2014 à Bruxelles, l’atmosphère était clairement à l’optimisme. Ces deux dernières années ont, hélas, beaucoup changé les perspectives concernant l’Afrique. On ne pouvait pas, en effet, imaginer à Bruxelles que les prix des matières premières et la demande internationale concernant ces ressources allaient diminuer de manière significative. On ne pouvait pas imaginer aussi que le recentrage du modèle de développement chinois allait secouer l’ensemble des indicateurs économiques globaux. On pouvait tout au plus prévoir que le système financier provoquerait des taux d’intérêt négatifs, ou encore la volatilité des taux de change et une diminution de la consommation globale. On n’avait pas à l’esprit que l’irruption du populisme pouvait déboucher sur de violentes réactions à l’égard des migrants. On n’imaginait pas que l’accélération des changements technologiques irait de pair avec une accélération accentuée des inégalités.

Mesdames et Messieurs, L’Afrique a connu en 2015 et 2016, tout comme d’autres régions du monde, les pires années depuis le début du siècle. Qu’il s’agisse du recul des progrès dans les domaines sociopolitiques, de l’apparition du terrorisme dans le Sahel et les zones arides. A cette violence est venue s’ajouter la détérioration des indicateurs macroéconomiques, au cours des deux dernières années. Le contexte mondial ne nous a pas aidés non plus.

La Conférence d’Adis-Abeba sur le financement du développement ou la Cop21, notre continent s’est présenté plus préparé que jamais.

Au niveau continental, nous avons bien avancé sur des dossiers majeurs, comme la mise sur pied de notre Fonds de Paix, l’établissement d’une zone de libre échange ou la réforme de notre organisation continentale.

Ce que je veux dire, c’est que nous avons progressé dans les domaines où il était possible d’avancer. Les difficultés ne nous ont pas épargné mais aujourd’hui on peut se féliciter de ne pas avoir baissé les bras. Comme vous le savez, l’Afrique comptera en 2050, près de 2,4 milliards d’habitants majoritairement composés de jeunes.

Des stratégies et mécanismes destinés à promouvoir l’épanouissement des jeunes, l’autonomisation des femmes, et la protection des jeunes filles sont plus que jamais nécessaires en vue de faire de cette explosion démographique, une opportunité économique assurant une croissance soutenue et durable. Il va sans dire que la prospérité que nous ambitionnons passera nécessairement, d’abord par le développement du secteur rural, principale source de revenus et gage de la sécurité alimentaire de nos populations.

Il nous appartient de mobiliser les financements nécessaires pour l’aménagement des terres et la maitrise de la gestion de l’eau. La prospérité de l’Afrique passera aussi par le développement des infrastructures, notamment énergétiques, base de l’industrialisation du continent, source de valeur ajoutée et de création de milliers d’emplois pour les jeunes.

Je voudrais ici saluer la coopération entre l’Union européenne et l’Union africaine pour la mise en œuvre de l’Initiative Africaine pour les Energies Renouvelables (AREI), conçue par les africains, pour les africains. Enfin, l’on ne saurait parler de véritable prospérité si on ne donnait à nos jeunes les compétences adéquates pour accéder au marché du travail.

C’est pourquoi, je tiens à mettre un accent particulier sur le soutien à la santé, à l’éducation et à la formation professionnelle. Je souhaiterais également souligner l’importance de promouvoir le secteur privé en Afrique en raison de sa capacité d’absorber le plus grand nombre de demande d’emplois en particulier chez les jeunes. Il me semble par conséquent indispensable de promouvoir des investissements privés en Afrique tout en créant les conditions favorables pour l’investisseur et surtout d’approfondir le processus d’intégration économique de notre continent.

Mesdames et Messieurs, Comme je l’ai toujours dit l’Afrique a décidé de parler d’une même voix et de prendre en main son destin. Notre intégration politique, économique et financière ne peut que renforcer notre crédibilité.
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Le partenariat Union européenne-Union africaine se fonde sur un nouveau paradigme « gagnant – gagnant » dans la perspective de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des ODD qui rime avec la Vision 2063 de l’Afrique . Les progrès indéniables enregistrés par l’Afrique dans le cadre de la bonne gouvernance et de la croissance, montre à suffisance, la capacité de notre continent à entretenir des partenariats équitables et viables.

En ce qui concerne la bonne gestion notre Région a encore battu tous les records de progrès de l’indice de climat de la Banque Mondiale. Notre dette a certes augmenté mais elle est toujours en dessous de 50% par rapport au PIB, c’est-à-dire un des taux les plus bas du monde. Par ailleurs notre inflation en général est maîtrisée. Nos investissements en infrastructures sont ambitieux. On ne compte plus les grandes inaugurations de grands travaux.

La forte croissance de la demande d’électricité en Afrique durant les prochaines décennies, consécutive à la progression de sa population, demande davantage d’investissements dans ce secteur stratégique. D’où la priorité qu’il convient d’accorder à ce secteur. J’ai la ferme conviction qu’ensemble nous pourrons juguler la pauvreté en luttant contre ses causes profondes.

L’interdépendance entre l’Europe et l’Afrique nous commande à œuvrer pour la mise en place d’un espace de coopération solidaire capable de sceller davantage les relations qui ont uni nos peuples tout au long de l’histoire. La paix, la sécurité et le développement durable demeurent le fondement de notre partenariat. Nous serons ensemble pour relever les défis sécuritaire et humanitaire notamment dans le Sahel.

Nous conjuguerons nos efforts dans la lutte implacable contre le terrorisme, le trafic de drogue et la traite des êtres humains. Donnons-nous la main pour apporter des solutions plus humaines à cette crise migratoire qui vicie les relations entre le Nord et le Sud. Nous condamnons énergiquement les actes abominables commis dans certains pays de la route migratoire de l’Afrique vers l’Europe notamment en Libye. Ces faits sont intolérables et inacceptables. La communauté internationale doit prendre des mesures fermes pour mettre fin à ces crimes d’un autre âge.

Mesdames et Messieurs, Au moment où nous nous engageons vers la mise en place d’un nouveau partenariat, je voudrais déjà me féliciter de l’appui constant de l’Union européenne qui demeure l’un des partenaires privilégiés de notre continent. Je tiens à mettre en exergue le Fonds fiduciaire d’urgence pour la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière comprenant un volet pour le financement de l’emploi des jeunes en Afrique ; le « plan d’investissement extérieur » mis en place pour financer le développement durable en Afrique ainsi que les opportunités offertes par l’UE pour faire face aux méfaits des changements climatiques sur le continent.

Mesdames et Messieurs, Je reste confiant en l’avenir radieux de la coopération Union-européenne – Union africaine car les priorités du nouveau partenariat ont été choisies par l’Afrique et traduisent les attentes de ses populations notamment en matière de paix et de sécurité, de développement économique et social ainsi que de la bonne gouvernance.

L’atteinte de ces objectifs profitera avant tout bien naturellement à la jeunesse qui trouvera, en Afrique, la clé de son bien-être et de son épanouissement, dans des Etats désormais plus résilient.

Vive la Coopération entre l’Union Africaine et l’Union européenne.

Vive la Coopération Internationale

Je vous remercie.

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Ouverture du 5è sommet UA/UE à Abidjan en présence du président Alpha Condé


Aujourd'hui en Guinée Abidjan, le 29 Novembre 2017 – A quelques minutes de l’ouverture officielle du 5e Sommet Union Africaine/Union Européenne, le Président de la République, Chef de l’Etat, Alpha Condé, est arrivé à Abidjan ce mardi en début de soirée. Ce sommet qui se déroule pour la première fois en Afrique subsaharienne, dans la capitale économique ivoirienne, réunit plus de 80 Chefs d’Etats et de Gouvernements et a pour thème principal « INVESTIR DANS LA JEUNESSE POUR UN AVENIR DURABLE ».

A la tête d’une importante délégation composée, entre autres, du Ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger, Mamadi Touré, et du Ministre de la Jeunesse, Moustapha Naité, le Président en exercice de l’Union Africaine a un agenda particulièrement chargé au cours de ces deux jours de travaux.

En effet, après les allocutions d’ouverture prononcés par le Président ivoirien Alassane Ouattara, les Présidents des Commissions africaine et européenne et du Secrétaire Général des Nations Unies notamment d’autres préoccupations de l’heure seront débattues parmi lesquelles celles liées aux opportunités économiques pour les jeunes, à la migration et à la mobilité, et à la coopération UA-UE sur la paix et la sécurité.

A noter qu’auparavant, les Ministres Naité et Touré ont respectivement participé au « Forum Union Africaine/Union Européenne des Affaires » et à la Conférence des Ministres des Affaires Etrangères qui a préparé les grands axes du Sommet des Chefs d’Etat. Pour le Ministre de la Jeunesse, c’était l’occasion « pour le secteur public et le secteur privé d’explorer les possibilités futures d’intervention du secteur privé pour booster les opportunités de création d’emplois pour les jeunes en Afrique avec un accent particulier mis sur l’investissement et l’implication des banques ». Des mesures qui permettraient de résorber partiellement la question fondamentale de l’emploi jeune sur le continent. Un continent africain qui accueille chaque année environ 10 millions de jeunes sur le marché de l’emploi. Un chiffre qui donne le tournis et qui explique la détermination de nos dirigeants à trouver des solutions concrètes et pérennes.

Union africaine et Union européenne se trouvent donc à la croisée des chemins et le renforcement de ce cadre de coopération s’avère décisif voire crucial pour tous.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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AGRESSION CONTRE LES JOURNALISTES: LES ASSOCIATIONS DE PRESSE DÉCIDENT DE BOUDER TOUTES LES ACTIVITÉS DU PARTI AU POUVOIR


Aujourd'hui en Guinée L’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres de Guinée (URTELGUI), l’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (Aguipel), l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) et le Réseau des Médias sur Internet en Guinée (REMIGUI) informent l’opinion nationale et internationale des agressions physiques et verbales des journalistes Thierno Baïlo Diallo du site focusguinee.info et Bintou Kourouma de la radio City FM le samedi 25 novembre au siège du parti RPG arc-en-ciel, par des militants dudit parti.

Ces violences interviennent dans un contexte de menaces de toutes sortes exposant les journalistes et leurs médias à la vindicte de certains militants du parti au pouvoir.

Rappelant que régulièrement des journalistes sont victimes d’agressions, d’intimidation et de menaces au siège de ce parti, les cinq associations de presse condamnent avec fermeté ces agissements qui nuisent à la liberté de la presse et au droit à l’accès à l’information.

De ce fait, pour des raisons de sécurité, les cinq associations recommandent aux journalistes des médias privés de s’abstenir de couvrir les activités du parti RPG arc-en-ciel, jusqu’à nouvel ordre.

Conakry, le 27 novembre 2017

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Liberté de la presse en Guinée : Le volcan présidentiel entre en ébullition… (Par Talibé Barry)


Aujourd'hui en Guinée Depuis quinze ans que j’exerce le métier de journaliste, je ne me suis jamais senti une âme aussi équivoque que ce 27 novembre 2017. En apprenant ce lundi, à 11h20, que la radio BTA FM de Labé, a été fermée sur ordre du Gouverneur de la région administrative du même nom, mon sang a fait un tour dans mes veines. Ainsi, la preuve est administrée que la parole présidentielle, la menace d’Alpha Condé donc, est prééminente, et éclipse avec un mépris souverain la Constitution et les autres lois de la République.

Oui, la première radio qui commettrait le crime de lèse-Excellence, en donnant la parole au syndicaliste Aboubacar Soumah, se verrait enfoncer les derniers clous dans son cercueil. Oui, la force aveugle et l’hystérie du pouvoir viennent de nous rappeler que nos libertés acquises peuvent nous être confisquées, sur injonction et avec la baraka, de celui qui, ironie de l’histoire, avait réussi le tour de passe-passe politique, de se parer des plus beaux habits de promoteur de ces libertés, une fois le trône occupé.

Ce matin du 27 novembre 2017, comme jamais depuis 15 ans d’exercice quotidien de mon métier, j’ai mon âme lacérée, submergée par une douleur intense, et en palpitation au gré des vagues d’inquiétudes qui me parviennent de ma famille professionnelle. Jeunes, anciens et doyens de la presse guinéenne, sont frappés au moral et au cœur avec l’épée d’un ancien prisonnier, pour la liberté de qui, tant d’encre aura coulé, tant de papiers noircis.

Pourtant, je me surprends à comprendre, hélas, que la menace n’avait jamais été si loin. Le Fama national ne s’en était-il pas ouvert tant de fois, à intervalles de sorties acrimonieuses contre la presse guinéenne, dont il découvrit soudain, après un long sommeil, qu’elle n’était pas et qu’elle n’aurait peut-être jamais été professionnelle.

L’opposant historique, ne regarde donc plus les télévisions, n’écoute donc plus les radios et ne lit donc plus les journaux, avec les mêmes yeux, les mêmes oreilles et les mêmes lunettes.

Oublié donc le temps où ses tribunes de célèbre pensionnairede la prison centrale de Conakry, se retrouvaient dans les colonnes de cette presse dont les acteurs sont réduits aujourd’hui à de simples caqueteurs, voire de drôles de volailles recluses sur leurs œufs tragiquement inféconds.

Et pourtant, nous en fument prévenus, à la lumière certes blafarde, mais à la lumière quand même des réquisitoires récurrents pour ‘’manque de professionnalisme’’, balancés à nos figures perdues et éperdues, de journalistes qui ne font pourtant que leur travail dans un environnement hostile, parfois par nature et souvent par artifice. Oui, parce que des hommes et des femmes, un régime, un gouvernement, voudraient enfermer cette presse dans un corridor de misère infecte.

Et nous y voilà donc.Le Fama national a sonné l’hallali. Mais, convenons-en, de ce holà présidentiel, la démocratie aurait bien pu se passer, au pays, s’il vous plaît, du président en exercice de l’Union Afrique. Avec l’arrestation et la détention arbitraires du Coordinateur général du Groupe Gangan ; le passage à tabac d’une vingtaine de journalistes et la destruction du matériel d’une trentaine d’autres d’entre eux par des gendarmes ; la suspension durant sept jours d’Espace FM ; le procès programmé du Directeur d’Espace TV ; nous nous étions, un tantinet, mis à espérer, un dégel et peut-être même un essoufflement soudain, de la machine répressive actionnée près d’un mois. La grève syndicale en cours vient de servir de sordide prétexte à un autre brusque tour de vis à la liberté de presse.

Mais, aujourd’hui, à présent, et pour longtemps d’ailleurs, je découvre que je me suis fait prendre les pieds dans une nasse de naïveté.Qui, à ma décharge, était dictée voire commandée par l’espoir que l’actuel président de la République, aurait pu se rappeler que les quatre décennies de lutte démocratique qu’il revendique urbi et orbi, perdraient leur sens, s’il se mettait à l’opposé de la liberté de la presse.

Encore que c’est sous son prédécesseur feu Lansana Conté, que cette liberté a vu ses fonts baptismaux posés, ses piliers de soutènement coulés et son édifice érigé. Grâce à la truelle intelligente et persévérante d’hommes et de femmes de plume, qui le crurent à jamais de leur côté. Tel ne serait donc pas le cas. Tel n’aurait donc jamais dû être le cas.

En définitive, je suis enclin à penser que le volcan sur lequel nous dormions jusque-là vient d’entrer en ébullition.Mais, même quand l’artillerie du volcan présidentiel aura tout ravagé sur le paysage médiatique guinéen, la voix de la liberté résonnera distinctement dans les détritus de ce qui restera de la liberté de la presse.



Talibé Barry, journaliste

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Visite d’Emmanuel Macron au Burkina Faso :Une grenade lancée sur un véhicule de l’armée française fait trois blessés


Aujourd'hui en Guinée Peu avant l'arrivée du président français Emmanuel Macron dans la capitale burkinabè, des individus encagoulés ont lancé une grenade contre un véhicule de l'armée française dans un quartier nord de Ouagadougou, blessant trois civils dont un grièvement.

Deux individus encagoulés à moto ont lancé une grenade contre un véhicule de l’armée française en route pour Kamboinsé, une caserne des forces spéciales françaises stationnées dans le pays, à hauteur du centre médical Paul VI de Tampouy vers 20h heure locale, ce 27 novembre. Trois riverains ont été blessés, dont un grièvement. L’objectif visé par les assaillants était le véhicule de l’armée française, qui n’a pas été touché.

Cette tentative d’attaque d’un véhicule de l’armée française est survenue environ deux heures avant l’atterrissage à Ouagadougou du président français qui entame une tournée africaine de trois jours. Un important dispositif sécuritaire avait été déployé avant l’arrivée du président dans le centre de la capitale, alors que la zone de l’attaque s’est produite dans la périphérie nord.

Soutien antijihadiste français

La France, ancienne puissance coloniale, entretient une coopération militaire ininterrompue avec les autorités du Burkina depuis l’accession à l’indépendance du territoire de la Haute-Volta en 1960.

Depuis 2010, des éléments des forces spéciales françaises, basés à Ouagadougou, apportent leur soutien aux forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme. Elles sont notamment intervenues lors de l’attentat de janvier 2016, lorsque des jihadistes ont fait 30 morts en ouvrant le feu sur des terrasses du centre-ville.

La capitale a subi en août un attentat similaire qui a fait 19 morts, alors que le pays fait face au Nord à sa frontière avec le Mali à des attaques récurrentes. Dans la nuit du 26 au 27 novembre, deux personnes ont été tuées et deux autres blessées lors de deux attaques simultanées dans cette zone près de la frontière malienne.

AFP

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Affaire M. N'Diaye Sall Ibrahima alias Porthos contre le Patrimoine Bâti Public: Ce qu'il faut retenir


Aujourd'hui en Guinée Affaire Monsieur N'Diaye Sall Ibrahima alias Porthos contre le Patrimoine Bâti Public.

Cas de violation délibérée et repetée des clauses 5 et 7 du contrat de location consenti par le Patrimoine Bâti Public à Mr N'Diaye Sall Ibrahima alias Porthos.
Citoyen privilégié a bénéficié, malgré l'insuffisance en la matière d'un Garage de grande dimension avec un taux de loyer somme toute modique.
7 années durant N'DIAYE Porthos n'a fait qu'un paiement et reste devoir en Février 2017 la coquette somme de 54.840.000 gnf. Ce seul motif est en soit suffisant pour résilier son contrat.
Et si comme cela ne suffisait pas, il installe un sous-locataire qu'il taxe à 5.000.000 gnf contre 700.000 gnf qu'il est censé payer au Patrimoine Bâti Public.
Et comme l'appétit vient en mangeant, et en mangeant sur le dos du Patrimoine Bâti Public, le voilà qui réclame à son sous-locataire 10.000.000 gnf soit le double du montant initial et tenez-vous bien-par sommation d'avocat rendant officiel sa violation de la loi et sa gourmandise gargantuesque. Et c'est cette insatiabilité qui l'a perdu car devant cette exploitation de l'homme par l'homme, le sous-locataire s'est ouvert au Patrimoine Bâti Public pour bénéficier d'une location supportable. Le Patrimoine Bâti Public s'est rendu compte que le mauvais citoyen mangeait sur son dos sans vergogne. Il a cependant voulu donner une seconde chance à Porthos en lui proposant de renouveler son contrat sur la base de 200.000 gnf contre 700.000 gnf et en faisant un autre contrat avec le sous-locataire qui occupait dejà une partie du même garage. Porthos N'DIAYE rejette cette perche qui lui est tendue et se proclamant super-citoyen en brandissant son patronyme, refuse tout règlement qui n'expulserait pas le Libanais.
C'est maintenant qu'il voit en ce Monsieur un Libanais inférieur à Lui, N'DIAYE parce-que celui-ci refuse de lui payer le loyer dû au Patrimoine Bâti Public.
En réalité N'DIAYE Porthos est condamné par le tribunal a payé les montants dûs au Patrimoine Bâti Public et les dommages et intérêts.
Il se présente en victime en fustigeant Mr BADRAME qu'il qualifie de Libanais qui n'a aucun droit alors que lui est mauvais citoyen pratiquant le racisme et la xénophobie, faisant semblant d'oublier que lui-même est étranger. Mr N’DIAYE est –il vraiment plus Guinéen qu’un autre patronyme ?
Le Patrimoine Bâti Public pratique le droit et l'exercice de sa mission n'est pas déterminé par la race, mais par la doctrine le respect des contrats et des lois du pays.
A bon entendeur salut.
Inutile de se cacher derrière une xénophobie de circonstance et de faire appel aux instincts primaires pour ameuter une certaine opinion.
La vérité et la justice finiront toujours par triompher.
Ayant opté pour le mensonge et la calomnie, le Monsieur N'DIAYE toujours dans sa logique de xénophobie déclare à l'envie que Monsieur BADRAME a offert un véhicule que dis-je trois véhicules à tous ceux qui sont concernés par cette affaire. Est-ce que une moitié de garage vaut la peine de donner un véhicule à fortiori trois véhicules ? le jeu là en vaut-il la chandelle ?
Il a appliqué la fourberie bien connue qui veut que plus le mensonge est gros plus il passe. Mais il oublie aussi que le mensonge brille comme feu de paille, il est vite submergé par la vérité qui lentement mais sûrement s'installe dans les esprits.
Cette campagne d'intoxication n'a qu'un but.

Éviter l'exécution d'un jugement qui le condamne pour l'expulsion pure et simple des lieux à juste raison, l'Etat de droit ne le permettra pas.

Par Mamady Kéita SOMMITE

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Partis politiques et Presse : Mariage impossible ? (Par Amadou Tidiane Barry)


Aujourd'hui en Guinée Depuis quelques années, les journalistes guinéens subissent de multiples violences à l’occasion de la couverture des assemblées générales des partis politiques. Cette pratique malsaine pour notre démocratie suscite de nombreuses interrogations sur les rapports entre nos hommes politiques et les medias, sur la pertinence des règles de droits et sur la réaction de l’opinion publique, en particulier les mesures de l’indignation. Ces questions dépassent de loin le cadre de l’actualité récente au siège du RPG arc-en-ciel. L’assassinat du journaliste koula au siège de l’UFDG le montre assez.

Pourtant, tous les partis politiques adulent la presse à l’occasion des consultations électorales. Qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, leurs dirigeants en font un espace privilégié pour défendre le régime ou le critiqué. Alors pourquoi ces partis politiques cautionnent la violence à l’égard des journalistes qui ne font que leur travail ? Quelle triste réalité !

Pas de démocratie sans une presse libre

Sans une presse libre et dynamique, la démocratie reste un vain mot. Car, le droit à l’information est unanimement célébré comme un marquer de l’approfondissement de la démocratie. En guinée, ce droit est constitutionnellement reconnu. Aussi, les délits de presse sont dépénalisés. Malgré tout, les journalistes sont inquiétés. Ils subissent de violences verbales, morales et psychologiques. Parfois de la part des plus hautes autorités. C’est souvent le cas du président Alpha Condé qui dispose d’ores déjà d’un permis d’humilier à octroyer aux journalistes. Et pourtant, le président de la république doit montrer l’exemple. D’ailleurs lui est totalement redevable à cette même presse qu’il voue aujourd’hui aux gémonies. Comment voudrait-il que notre presse soit professionnelle si au même moment il diminue la subvention allouée à celle-ci ?

Impossible de croire que ce n’est pas la démocratie qui est visé par le harcèlement des journalistes. Egalement, nous ne devons pas aussi être étonnés si la note de notre pays chute dans le prochain classement de la liberté de presse de reporters sans frontières.

L’indépendance de la presse, l’affaire de tous

Nous étions nombreux dans les années antérieures à dénoncer le monopole de l’Etat sur les radios et la télévision. Mais voilà qu’un autre monopole, encore plus strict tente de lui succéder : la dictature des partis politiques. Véritable glaive contre le monde médiatique. Le plus inquiétant est le silence assourdissant des responsables politiques. Certes, ils sont Charlie ; mais quand il s’agit de leurs compatriotes journalistes, leur indignation se fait outrageusement silencieuse. Pour eux, le journaliste est comme l’indiquait Césaire cet homme-insulte : on peut tout lui faire subir sans avoir de compte à rendre à personne, sans avoir d’excuses à présenter. Malheureusement, c’est à cette effroyable réalité que les journalistes guinéens sont confrontés.

Que faire ?

Maintenant commence l’essentiel. Car il faut refuser, malgré les tentatives et intimidations de capituler intellectuellement. Au contraire, il nous faut gagner la bataille de la liberté. C’est pourquoi, en démocrate convaincu, nous devons tous résister à la moindre atteinte à la liberté d’expression. Ce combat n’est pas que celui des journalistes. Chaque républicain doit en faire sien. Car, le danger est sérieux et lourd. Alors, journalistes, syndicats, ONG, organisation de défense des droits humains, tous fédérons les énergies pour l’indépendance de la presse. Belle cause à défendre !

Par Amadou Tidiane Barry, acteur de la société civile.

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Urgent : SOS pour cet enfant malade


Aujourd'hui en Guinée Cet enfant, Abdoulaye Keïta, 6 ans, est dans une situation difficile. Les médecins disent qu’il souffre d’une malformation congénitale. Il doit être évacué d’après eux. C’est pourquoi votre aide est très importante pour sa santé. Pour toute aide, ONG Solidarité aux enfants démunis (664229557/622380658)

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De l’esclavage en Libye, c’est le retour du Code Noir !


Aujourd'hui en Guinée
Les amis (es), je ne vous parle pas de Code Noir fiscal mais les Codes Noirs de l’esclavage mis à jours en Libye, au Maghreb, en Mauritanie, aux Etats-Unis, en Afrique-noires. Cet esclavage va en aggraver d’année en année, au fur et à mesure que l’immigration et la dictature s’imposent sans partage et sans dialogue sur les personnes de couleurs noires.

En effet, « Les Codes Noirs ne s’encombrent pas de pudeurs incongrues. Ils portent leur nom. Les esclaves sont Noirs et le sont pour cette raison. Parce qu’à la longue, il faut une justification philosophique et morale au seul système économique basé sur l’exil massif forcé et sur le meurtre légal ».

Esclavage ? Vous avez dit « esclavage ». L’esclavage est caractérisé par le droit de propriété qu’un homme peut avoir sur un autre. Cette « chose », d’après Aimé César, n’est plus une personne juridique. Mais n’a-t-il pas disparu ? Hélas non.

Si l’esclavage pratiqué dans les anciennes possessions coloniales l’a été, il survit toujours en quelques pays. Et il s’en faut de beaucoup que toutes les formes de dépendance qui portent atteinte à la liberté et à la dignité humaine se soient effacées.

Du premier Code noir de 1685 aux dernières conventions internationales et à la loi du 21 mai 2001 s’exhale la grande misère humaine. Notre monde va toujours mal et l’Afrique et la Guinée sont mal parties sur le principe de la Civilisation.

Dr Thierno Aliou Bahbalde

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Guinée : Les délestages réduits de 40% ces deux dernières années (communiqué)


Aujourd'hui en Guinée Conakry (Guinée) - Les temps de coupure d’électricité en Guinée ont été réduits de 40%, ces deux dernières années, a-t-on appris mercredi, de bonne source.Ces résultats ont été rendus possibles grâce au partenariat conclu en 2015, entre le gouvernement guinéen, la Banque Mondiale et Veolia-Seureca.

D’une durée de 4 an, le contrat de gestion entre Electricité de Guinée (EDG) et Veolia-Seureca vise notamment à faciliter l’amélioration de la performance commerciale, accroitre la performance technique et la transformation d'entreprise.

Les premiers résultats démontrent l'évolution positive de tous les axes de la transformation.

Pour les populations cela représentent 90 000 compteurs posés afin de mieux maitriser les consommations et réduire les problèmes de facturation par forfait.

Aussi, la remobilisation des équipes commerciales a permis d'augmenter de 57% le taux d'encaissement contribuant au redressement du secteur.

A mi-parcours, des réalisations sur la performance commerciale au niveau du service client ont été concrétisées.

Un centre d'appel pour le dépannage 24/7 permettant aux clients de bénéficier de services plus efficaces et plus rapides a été lancé avec « d'Allo ! EDG ».

Ce dispositif a permis de mettre à jour la base de clients avec plus de 11 751 nouveaux contacts et d'apporter un meilleur service.

La réhabilitation des moyens de production a été améliorée grâce aux performances techniques la gestion des travaux.

EDG a remis en service une centrale thermique à Conakry afin de fournir 30 MW de capacités disponibles supplémentaires.

Les indicateurs des performances de ventes montrent à présent une hausse de 40% ce qui a permis d'accroître la desserte.

Enfin, le plan de redressement en cours permet à EDG de revoir en profondeur ses processus, de se moderniser et de piloter son équipe.

Dans cette optique, une attention particulière a été portée à la formation et aux compétences : 8 agents ont été formés sur le Campus Veolia aux habilitations électriques et 5 agents ont été formés aux meilleurs standards de la relation client.

Pour les deux ans à venir, et dans une perspective à plus long-terme, le plan de redressement en cours vise à assurer la desserte par la réhabilitation et l'extension des réseaux

Ceci, note-ton, pour accroître le taux de desserte, à augmenter les revenus de l'entreprise afin de lui donner des marges de manœuvre notamment par un meilleur recensement de la clientèle, à continuer de transformer l'entreprise et à former la relève avec un plan de formation ambitieux.

« A partir de 2017, nous passons à une seconde phase en accélérant le rythme des mesures prises pour enclencher le redressement de l'entreprise et atteindre les objectifs ambitieux du contrat de gestion » explique Abdenbi ATTOU, Administrateur Général de EDG.

Présent sur les cinq continents avec plus de 163 000 salariés, Le groupe Veolia est la référence mondiale de la gestion optimisée des ressources.

Le Groupe conçoit et déploie des solutions pour la gestion de l'eau, des déchets et de l'énergie, qui participent au développement durable des villes et des industries, indique-t-on.

APA

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Crise de l'école guinéenne: Le silence coupable de Mamady Youla?


Aujourd'hui en Guinée Depuis quelques jours le système éducatif guinéen est ébranlé par le boycott des enseignants. Le SLECG - Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée - a constaté l'arrestation de certains de ses membres qui ont dénoncé le non- respect des accords passés avec le Gouvernement. Ce qui n'est pas de nature à faciliter les relations de confiance.

Les élèves de certaines écoles se sont invités dans la danse. D'abord, pour obtenir la libération des syndicalistes, ensuite pour exiger l'application des accords.

Dans un régime où le Premier est chef du gouvernement, donc garant du dialogue, il ne devrait pas faire dans le mutisme. Cette espèce d'attitude de politique de l'autruche face au danger que constitue ce mouvement social qui fait assez de dégâts dans la cité, est inadmissible. Mamadi Youla est resté muet depuis tout ce temps.

S'il n'est pas complice des activistes, il est coupable devant cette situation qui n'aurait pu prendre une si grande ampleur surtout en l'absence du chef de l'Etat.

Aujourd'hui plus que jamais la Guinée a besoin de calme et de paix. Des morts, des blessés, des jeunes gens au cachot, on n'en a pas besoin. Des nuages de gaz lacrymogène sur le toit de Conakry, le pays n'en veut pas. Des bastonnades et la chasse à l'homme dans les quartiers et les rues, non plus.

Gouverner c'est agir.

Il es vrai que le président est en voyage. Mais quand on est au gouvernement, on gouverne d'autant plus que le Premier ministre est au pays. Et quand on est Premier ministre, on fait éviter à ses concitoyens du sang versé. Ce, à n'importe quel prix.

Toutefois, c'est encore là la côte d'alerte pour le régime d'Alpha condé. Il doit savoir lire les signes. Comme il doit apprendre à comprendre que d'accumulation en accumulation personne ne souhaite l'irréparable...

Alors, Mamady Youla doit savoir jouer son rôle ou partir. S'il dormait, il doit se réveiller. Car, il faut vite faire ramener tous les acteurs sociaux à la table de négociation pour qu'en fin une solution idoine soit trouvée. Cest de son rôle. Il est investi de la confiance du président, il doit agir. Car, c'est le devoir du Premier ministre et pas d'un autre. Il doit le faire et il peut le faire avant qu'il ne soit trop tard. C'est de sa responsabilité.

Étant donné que nul ne pourra accepter le désordre et l'anarchie dans le pays, disons-le tout de suite, aucun citoyen ne souhaite que la situation actuelle perdure.

Chaque habitant de Conakry et des autres cités du pays ayant au moins un fils, un frère, un voisin ou un ami dans le système éducatif, suit ce qui s'y passe depuis le déclenchement du mouvement social. Inutile donc de vouloir se cacher le visage. Avec la mondialisation de l'information, tout se sait à la minute. Aux actes, donc!

Pour le pays, Mamady Youla doit passer aux actes ou avouer son incapacité à conduire le dialogue social. Et si c'est cela, jeter l'éponge.

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm.

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COMMUNIQUE DE PRESSE : IMMENSE SUCCES DU GROUPE CONSULTATIF DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE / LEVEE DE PLUS DE 20 MILLIARDS DE DOLLARS POUR LE FINANCEMENT DU PNDES


Aujourd'hui en Guinée Paris, le 16 Novembre 2017 - Le gouvernement de la République de Guinée réunit jusqu’à demain les partenaires économiques et financiers du pays dans le cadre de son Groupe consultatif organisé à Paris. À cette occasion, le gouvernement guinéen a récolté plus de 20 milliards de dollars d’engagements, visant à soutenir les projets phares du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020, dépassant ainsi largement l’objectif initial des 4,5 milliards.

Le PNDES guinéen bénéficie de l’appui inconditionnel de l’ensemble de la communauté internationale, autour des partenaires bilatéraux et multilatéraux du développement et des investisseurs privés.

· La Banque mondiale, pour son volet IDA (Association internationale de Développement), s’engage à financer le PNDES à hauteur de 1,6 milliard de dollars ;

· La Banque islamique de développement (BID) et le groupe de coordination arabe, financera le PNDES à hauteur de 1,4 milliard de dollars ;

· Le Fonds monétaire international (FMI), soutient le PNDES, dans le cadre d’un accord soutenu par une facilité élargie de crédit (FEC), qui devrait être soumis au Conseil d’Administration en décembre 2017 ;

· La Banque africaine de développement (BAD), s’est engagée à financer le PNDES à hauteur de 725 millions de dollars ;

· L’Union européenne, à hauteur de 500 millions de dollars ;

· La CEDEAO, à hauteur de 223 millions de dollars ;

· La France, 591 millions de dollars, l’Arabie Saoudite, 250 millions de dollars, le Koweit 100 millions de dollars, le Japon 75 millions de dollars, la Belgique 44 millions de dollars, l’Italie, 25 millions de dollars, le Royaume-Uni, 55 millions de dollars ;

· La Chine a confirmé que sa participation se ferait dans le cadre de l’accord de coopération stratégique et financier signé à Xiamen en septembre dernier, soit un financement total de 6 milliards de dollars sur la période du PNDES ;

· Les investisseurs privés ont, quant à eux, annoncé plus de 7 milliards de dollars, dont une part significative de PPP (Partenariats Publics Privés).

Le budget total du PNDES est de 14,6 milliards de dollars, soit entre 3 et 3,5 milliards de dollars annuels à partir de 2017 et sur une durée de 4 ans. Il se construit autour des quatre piliers que sont la bonne gouvernance, la croissance inclusive, le capital humain et le développement durable.

« La Guinée a l’énergie de l’émergence. Son avenir économique est incomparable parce que son économie est diversifiée : un potentiel hydroélectrique inédit sur le continent africain, une agro-industrie prometteuse et une population qui se caractérise par sa jeunesse. Je tiens à remercier les investisseurs et bailleurs qui nous font confiance aujourd’hui : la Guinée leur garantie un développement qui profitera non seulement à toute la population guinéenne mais également à toute la grande région de l’Afrique de l’Ouest », déclare son Excellence le Professeur Alpha Condé, Président de la République de Guinée.

« En participant au financement du PNDES guinéen, la Banque Mondiale soutient l’ensemble des projets qui ont été développés avec les bilatéraux et les multilatéraux et qui permettront demain de diversifier les sources d’exportation de la Guinée », Makhtar Diop, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l'Afrique, chef de file des partenaires du développement.

Le PNDES vise le financement de grands chantiers hydroélectriques, dont parmi ceux réalisés, la mise en service du barrage hydroélectrique de Kaleta (240 MW), la construction des postes de Hamdallaye, Kaloum et Kipé (100 MW), l’injection de l’énergie thermique de K-Energie dans le réseau, l’alimentation des 9 villages de Bouré et l’installation des lampadaires solaires dans les communes rurales et urbaines. Suite à ces réalisations, le taux d’accès à l’énergie électrique a été portée de 18,1% en 2014 à 29% en 2015 (y compris 11% de connections illégales).

Sur d’autres volets, le financement du PNDES permettra la réalisation d’infrastructures (routes, chemin de fer Conakry Bamako Bobo Dioulasso, travaux de voirie et assainissement des villes) ainsi que des projets sociaux de base (amélioration de l’accès à la santé et à l’eau potable, développement de la couverture de la protection sociale au-delà du secteur d’Etat vers les employés du privé, renforcement du système éducatif…).

« L’objectif du PNDES est de faire de la Guinée une puissance régionale en Afrique de l’Ouest, à l’économie proprement diversifiée et portée par une croissance à deux chiffres. À la contingence de six États, la Guinée de demain portera par sa croissance l’ensemble de sa région », explique Kanny Diallo, Ministre Guinéenne du Plan et de la Coopération internationale.

La Cellule de Communication du Gouvernement Guinéen Officiel...

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