Tiken déconseille và Alpha Condé
Un 3ieme mandat : «  Ne tentez pas « 

Partenaires

Africatime

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Mediaguinee

www.guineematin.com

36 visiteurs connectés

22 Janvier 2018 - 22h03

Kantebalandougou : Qui est Abdoul Muhsin Al Tuwaijiri ?


Aujourd'hui en Guinée Abdoul Muhsin Al Tuwaijiri est un saoudien, né dans l'opulente famille " Tuwaijiri dans la ville de Gassim, ( 3ème ville religieuse ) , sise à 409 km de Riyad. Ce prêcheur d'une quarantaine d'années, résidait à Al Rayan ( 8ème porte du paradis ndlr), un quartier huppé de la côte Est de la capitale royale Riyad où il vivait avec toute sa famille : une femme et deux enfants.
Reconnu pour son attachement vorace à la religion de Mahomet -PSL- et son affection inconditionnelle pour les africains en général et pour les guinéens en particulier, Abdoul Muhsin est un homme de Dieu qui " était membre d'une commission de construction des mosquées ", selon Saudi Gazette, un quotidien local.

Pour de nombreux africains qui ont bénéficié de ses aides, c'est une grande perte. Pour El hadj Mamady Moustapha Tounkara, professeur d'arabe qui a travaillé avec Al Tuwaijiri comme chauffeur, " c'est un homme d'une gentillesse rare et un grand prêcheur. J'ai travaillé comme chauffeur chez lui pendant une année. Je transportais sa fille qui étudiait à Princess Noura University of Riyadh. Il s'assurait toujours que ma femme est voilée avant de me solliciter près de ma voiture ", dixit-il. " Il aimait très souvent faire manger les africains aux quels il déposait des mets durant les fêtes religieuses qu'il organisait " , finit-il.

La police ayant livré le résultat de ses premières enquêtes, doit pouvoir arrêter les vrais auteurs de ce crime odieux qui risque non seulement d'anéantir les aides des riches hommes saoudiens à la Guinée et de mettre en épée de Damoclès les résidents guinéens sur le territoire saoudiens.

Pourquoi le guide guinéen d'Abdoul Muhsin Tuwaijiri ne l'a pas déclaré au maire ou au sous-préfet afin d'assurer sa sécurité ?

Douglass Kennedy a bien noté que " la sécurité, on finit toujours par s'en rendre compte, est une manière de descente aux envers ".
La problématique de la sécurité des personnes en Guinée, reste à jamais posée.

Ousmane TRAORE

Écrivain-journaliste
Chef de bureau d'AEG à Riyad.





 Lire
 
Le lait infantile contaminé du Groupe Lactalis: Déclaration du ministre guinéen du Commence


Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre de la protection des consommateurs, ce, à la suite de l’alerte des autorités sanitaires européennes concernant le lait infantile destiné aux enfants en bas âge, contaminé par les salmonelles ;

Il est demandé impérativement à tout un chacun de cesser toute vente, tout achat et toute consommation de lait du groupe Lactalis sous les marques :

- Lait sans lactose Picot,
- Pepti junior, et
- Milimel Bio sans huile de palme.
Par ailleurs, toute personne détenant un lot quelconque de ces produits, est tenue d’informer dans les meilleurs délais les Ministères de la santé et du commerce.

Conakry, le 20 Janvier 2018
Marc YOMBOUNO
Le Ministre du Commerce

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 Lire
 
Attaque du domicile d’Alpha Condé en 2011 : Ouverture du nouveau procès des accusés


Aujourd'hui en Guinée Le nouveau procès des accusés de l’attaque du domicile privé du chef de l'État guinéen s’est ouvert ce mardi 16 janvier devant le Tribunal de première instance de Dixinn. Leur condamnation en juillet 2013 à de lourdes peines de prison par la Cour d’assises avait été cassée par la Cour suprême, qui avait relevé des irrégularités dans l’enquête.

Le nouveau procès dans l’affaire de l’attaque du 19 juillet 2011 contre la résidence privée du président guinéen s’est ouvert mardi, avant d’être suspendu à la demande de la partie civile.

Les trois coaccusés avaient été condamnés en juillet 2013 à de lourdes peines de prison au terme de six mois de procès médiatisé et de douze heures de délibération. Présenté comme le cerveau de l’attaque, le commandant Alpha Oumar Boffa Diallo (dit « AOB »), ancien garde rapproché du défunt président Lansana Conté, et son coaccusé Jean Guilavogui – qui a perdu son bras gauche suite à l’explosion d’une grenade – avaient tous deux écopé de la réclusion criminelle à perpétuité.

Fatout Badiar Diallo, veuve d’un officier de police en service à la présidence de la République sous Lansana Conté, avait quant-à elle été condamnée à quinze ans de prison.

La Cour a admis l’irrégularité de l’enquête

Les trois condamnés avaient aussitôt contesté l’arrêt de la Cour d’assises devant la Cour suprême. Le 27 mars 2017, celle-ci avait cassé le jugement de la cour d’assises, admettant l’irrégularité de l’enquête.

« Depuis 2011, le collectif des avocats a toujours relevé les conditions inhumaines et dégradantes dans lesquelles les poursuites ont été déclenchées », explique Me Salifou Béavogui, qui rappelle que ses clients « ont toujours clamé leur innocence ».

« Suite à la décision de la Cour suprême, nos clients devaient être immédiatement remis en liberté, estime-t-il. Après sept ans de détention provisoire, une première dans les annales judiciaires, nous estimions que leur maintien en prison n’était plus nécessaire à la manifestation de la vérité ».

« L’arrêt de renvoi purge les nullités »

La partie civile est au contraire d’un avis contraire. Pour Me Joachim Gbilimou, « il n’y a pas lieu de remettre en cause la légalité de la procédure ».

Dans la même affaire, certains condamnés – comme l’opposant politique Bah Oury, qui avait écopé de la prison à vie par contumace – ont été graciés par la principale partie civile au procès, en l’occurrence le chef de l’État Alpha Condé.

Le vice-président exclu de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo est d’ailleurs rentré en Guinée le 24 janvier 2016, après quatre ans et demi d’exil en France.

Au terme des débats de cette première audience, le procès a finalement été suspendu : le tribunal a fait droit aux demandes de la partie civile, qui réclame que la Cour suprême interprète son arrêt de cassation annulant le jugement de 2013 dans ce dossier. Dans l’attente de la réponse de la Cour suprême, les prévenus sont maintenus en détention.



JA

 Lire
 
Exclusif /L'élimination prématurée du Syli national de Guinée par le Maroc au championnat d'Afrique des nations 2018 : Kanfory Lapé Bangoura et son staff technique limogés


Aujourd'hui en Guinée Maroc - 3 - Guinée 1 : Les membre du Comité Exécutif de la fédération Guinéenne de Football réunis dans un grand hôtel de Casablanca sous la présidence de M. Antonio Souaré entouré de tous ses trois vice-présidents , ( Amadou Diaby ; Kerfalla Camara ( KPC) et Thierno Abdoulaye Bah . ) , limogent à l'unanimité, l'entraineur Kanfory Bangoura dit Lapé et l’ensemble du staff technique des équipes nationales. Son adjoint est chargé spécialement de diriger spécialement le match Guinée-Mauritanie prévue à Marrakech dans quelques jours.

Le président Antonio Souaré a profité de l'occasion pour lancer un appel à candidature pour le recrutement d'un nouvel entraîneur pour le Syli national . Il a été en même temps dit qu'aucun sélectionneur de dirigera plus jamais simultanément le Syli A et B .

La messe est dite.

Depuis Casablanca, une dépêche
D'Aboubacar Sakho
Conseiller spécial /Attaché de presse auprès du PDG du Groupe Guicopres

 Lire
 
Guinée : Un prédicateur saoudien tué par balles près de Kankan


Aujourd'hui en Guinée Un prédicateur saoudien a été tué par balles, mardi 17 janvier dans la soirée, dans la région de Haute-Guinée. Les meurtriers n'ont pas été identifiés, mais une source sécuritaire évoque un « prêche qui n'a pas été du goût d'une partie de la population locale » .

Mardi dans la soirée, un prédicateur saoudien a été tué par balles dans le village de Kantébalandougou, situé entre les villes de Kankan, capitale de la Haute-Guinée, et Kérouané, dans l’est de la Guinée. Il a été « abattu de deux balles dans la poitrine alors qu’il roulait sur une moto avec un habitant du village pour aller rejoindre sa voiture », a indiqué à l’AFP une source au sein des services de sécurité.

« Le Saoudien a rendu l’âme sur place alors que son compagnon et propriétaire de la moto, grièvement blessé, a été admis à l’hôpital régional de Kankan », selon une source médicale.

Pour l’instant, l’âge et l’identité exacte de l’homme ne sont pas connus. Il était membre d’une mission de prédication et de construction de mosquées en Haute-Guinée, région frontalière du Mali et de la Côte d’Ivoire.

Interrogations sur le mobile

Selon les premiers éléments de l’enquête, le Saoudien a organisé un prêche mardi « en compagnie de deux de ses compatriotes, prêche qui n’a pas été du goût d’une partie de la population locale, notamment des chasseurs traditionnels qui ont monté une embuscade contre lui », a affirmé la source de sécurité, sans pouvoir en préciser la teneur.

Des réseaux wahhabites d’inspiration saoudienne se sont développés depuis les années 1990 en Guinée – pays qui compte 85 % musulmans – sous l’influence de jeunes formés dans les systèmes éducatifs arabes.



AFP

 Lire
 
Guinée : «Après Alpha Condé, c’est un autre du RPG qui prendra le pouvoir», Sanoussy Bantama Sow


Aujourd'hui en Guinée Après avoir pris part aux festivités marquant l'An 59 de l’accession à de la République de Guinée à son Indépendance, célébrée en différé, samedi,13 janvier 2018, à Kankan, chef-lieu de Région Administrative (RA), le ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique (SCPH), Sanoussy Bantama Sow a fait escale à Mamou, sa préfecture natale, où il a accordé un entretien à l’AGP.

Interrogé sur les festivités le ministre des SCPH n’a pas caché sa satisfaction.

«La fête a vraiment réussi à Kankan. Depuis l’avènement du Pr Alpha Condé au pouvoir, il a décidé d’organiser les fêtes dans toutes les RA pour permettre à ces régions de se développer. Il a commencé par la RA de Boké, puis dans la région forestière, suivi de Mamou», a-t-il rappelé.

Par ailleurs, ce bras droit du président Condé a magnifié les réalisations faites à Kankan, capitale de la Haute Guinée.

«Ceux qui ont eu la chance de connaître Kankan d’hier et Kankan d’aujourd’hui sont conscients du grand changement intervenu. Le président a réussi à changer littéralement la physionomie de toutes les préfectures de la RA de Kankan. Et hier (samedi, 13 janvier), toutes les populations de la Haute Guinée se sont levées comme un seul homme pour remercier le professeur président Alpha Condé. A kafö A käkè (en maninka il a promis, il a fait), comme aiment dire les citoyens», a ajouté le ministre Sow.

En outre, le ministre a rendu hommage aux combattants pour l’indépendance de la Guinée en 1958.

«C’est l’occasion pour nous de penser à tous ceux qui se sont battus pour l’accession de la Guinée à l’indépendance. Les héros, les grands dirigeants du PDG. Nous prions Allah de les agréer dans son paradis éternel».

Sannoussy Bantama Sow a vanté les mérites du président Condé qui, dit-il, a fait plus de réalisations que ses prédécesseurs.

«L’administration est une continuité. Et aujourd’hui, le président a réussi ce que beaucoup n’ont pas pu réaliser. Et la Haute Guinée l’a reconnu hier à Kankan. Alors, nous avons décidé que l’An 60, une année spéciale par rapport à toutes les autres années, la Guinée aura 60 ans d’indépendance. Donc, ça sera une fête spéciale qui sera célébrée à Conakry. L’année qui suivra, à Kindia, à Labé et à Faranah», a-t-il expliqué.

Pour le cas de Faranah, qui pourrait tomber en 2021, année à laquelle le président Condé aurait déjà fini ses deux mandats constitutionnels. Le ministre Bantama Sow n’y voit pas un problème.

«Beaucoup de personnes estiment que le président Alpha Condé est en train de se projeter au delà de 2020. Les gens oublient, je le dis toujours que le RPG n’est pas seulement créé pour le président Alpha Condé. Le RPG est créé au-delà d’Alpha Condé. Et le RPG se battra pour continuer à vivre après Alpha Condé, à l’image de l’ANC. Après Mandela, les gens ont connu Thabo MBeki, Jacob Zuma. Et quant à la Guinée, après Alpha Condé, c’est un autre du RPG qui prendra le pouvoir», a laissé entendre le ministre des Sports.

A la question de savoir qui pourrait remplacer le président Alpha Condé à la tête du RPG, pour se porter candidat à la présidentielle, Bantama Sow est parti plus loin.

«Toute personne qui intègre l’armée est d’abord une recrue, après il devient soldat, ensuite avoir des grades. C’est le rêve de tout militant du RPG, d’être demain le président du RPG. Ce n’est pas exclu s’il se trouve que je remplis les critères de diriger le RPG», s’est-t-il arrogé.

AGP Mamou

 Lire
 
Pourquoi la Guinée a rappelé son ambassadeur en Algérie ?


Aujourd'hui en Guinée Crise diplomatique ouverte entre Conakry et Alger ? Simple mouvement habituel de remplacement du personnel des chancelleries de Guinée à l’étranger ? Dans l’un ou l’autre des cas, aucun des deux pays ne s’est risqué à évoquer les raisons précises du rappel ce 15 janvier d’Ousmane Diao Baldé, l’ambassadeur guinéen en poste à Alger. Explications.
En matière de diplomatie, cela s'apparente à une protestation d'Etat à Etat. Contre quoi ? Comme cette question, beaucoup d'interrogations escortent le rappel sans bruit ce 15 janvier, de l'Ambassadeur de Guinée en Algérie.

Protestation contre l'expulsion de Guinéens ?

Un décret lapidaire, sans détail ni explication, lu à la télévision et diffusé dans les médias publics ou proches de Sékoutoureya, s'est chargé de rendre l'information publique. Comme pour cacher la poussière sous le tapis. Ousmane Diao Baldé a donc quitté Alger sur la pointe des pieds. Le diplomate devrait continuer à porter la voix de Conakry en Tunisie, pays que son affectation couvrait également. Mais son rappel ne fait l'objet d'aucune explication officielle de la part de la Guinée.

La conjecture la plus avancée est celle d'une protestation des autorités en place à Conakry contre les mauvais traitements lors d'expulsion « arbitraires » de ressortissants d'Afrique subsaharienne dont de nombreux Guinéens. Ces expulsions sont dénoncées par les ONG internationales, Amnesty International en tête, comme fondées sur un « fichage ethnique » et en violation des droits de l'Homme. Un épisode que l'on pensait clos mais qui serait la source du rappel de l'ambassadeur.

Cette version est démentie par la diplomatie algérienne. Tout en rappelant ses bonnes relations avec la Guinée, Alger rappelle que les expulsions-si elles ont lieu- se font en accord avec les pays de provenance. Pour l'Algérie donc, le rappel de l'ambassadeur est à inscrire dans le cadre des mouvements habituels de remplacement du personnel des chancelleries guinéennes par leur ministère de tutelle.

Une dégradation des relations guinéo-algériennes en perspective?

A l'évidence, l'explication de la protestation contre l'expulsion de Guinéens du territoire algérien est assez légère. Dans les couloirs de Sékoutereya, c'est l'omerta totale sur les véritables raisons qui ont conduit au rappel d'Ousmane Diao Baldé. La seule évocation de l'affaire auprès des autorités guinéennes contactées par La Tribune Afrique s'est soldée par un rapide « sans commentaire » ou par un « ping-pong » téléphonique entre départements et chancelleries qui se renvoient la patate chaude.

Par ailleurs, plusieurs commentateurs émettent l'hypothèse d'un début de dégradation des relations diplomatiques entre Alger et Conakry notamment sur la gestion par Alpha Condé des questions continentales. Alger reprocherait au président en exercice de l'Union africaine de ne pas assez écouter la voix d'Alger sur les questions continentales, toujours selon ces commentateurs. Une mise en doute de son impartilaité qui n'aurait pas été du goût d'Alpha Condé. Au-delà, la frilosité de Conakry à fournir une explication au rappel de son ambassadeur est bien le signe qu'une « divergence » majeure opposerait les deux capitales.

In La Tribune Afrique

 Lire
 
Kankan: Alpha Condé préside les festivités de l'An 59 de l’indépendance de la Guinée, et inaugure des infrastructures sociales de base !


Aujourd'hui en Guinée Le président de la République de Guinée, chef de l’Etat, Pr Alpha Condé a présidé, samedi, 13 janvier 2018, avec faste, au Stade M’Ballou Madou Diakité de Kankan, la célébration de la fête de l’Indépendance nationale de son pays.

Entouré des membres du gouvernement, des représentants des institutions républicaines, du corps diplomatiques et d’autres hautes personnalités du pays, le président de la République, Pr Alpha Condé a mis l’occasion à profit, pour inaugurer plusieurs infrastructures sociales de base pour le bien-être des populations de Nabaya (Kankan).

Devant une foule nombreuse, venue des différents horizons du pays, le chef de l’Etat guinéen, situant le pays en trois phases de son histoire, «la Guinée d’hier, d’aujourd’hui et celle de demain» a placé l’évènement sous le signe de «L’avènement d’une Guinée émergente dans un proche avenir»

Poursuivant son allocution, le président Condé, en toute éloquence, a indiqué que «le progrès se fait sentir depuis 2010, car le peuple de Guinée est désormais orienté vers le développement durable, profitable à tous les guinéens. De la promotion de l’agriculture, de l’industrie, de l’artisanat, de la promotion de la femme et de l’emploi des jeunes, des infrastructures routières et ferroviaires, de la bonne gouvernance administrative et financière», a mentionné le chef de l’Etat.

Dans l’après-midi, ce 13 janvier, le président de la République, Pr Alpha Condé a été l’hôte des populations de la préfecture Kouroussa, où plusieurs autres infrastructures ont été également inaugurées.


AGP Kankan

 Lire
 
Célébration du 2 octobre le 13 janvier : Le sens d’une falsification de l’histoire de la Guinée (Par Karamoko Mady Camara)


Aujourd'hui en Guinée Le 02 Octobre 1958, le vaillant peuple de Guinee accédait à sa souveraineté nationale après le ‘’NON’’ légendaire le 28 Septembre de la même année. Historique date, elle est devenue au fil des ans l’identité du pays du fait qu’il soit précurseur de cet affranchissement de l’escarcelle coloniale. Ce qui explique l’enthousiasme et l’allégresse avec lesquelles les populations dans le passé – un peu éloigné- communiaient pour célébrer cette date anniversaire dans la réjouissance et l’unité.

Malheureusement, les régimes qui se sont succédés à la tête du pays ont progressivement contribué à minimiser le sens et la portée du 02 Octobre 1958.





D’abord en procédant à une banalisation de la date anniversaire qui auparavant était fêtée avec faste, ensuite en la passant sous silence pour ne plus être célébrée pendant quelques années avant de reprendre la célébration de manière tournante.

Cette dernière initiative – qui mérite d’être saluée – ayant permis de doter les régions d’infrastructures sociales de base, est voyée par l’incapacité du gouvernement à s’acquitter de ses engagements vis-à-vis des PME locales en charge de réaliser les travaux, la prévarication de deniers publics qui ont fini par pourfendre le bien-fondé de l’initiative et à galvauder son sens pour lui prêter une connotation purement politique, et pour cause.

Bien évidemment, il y a bien eu des festivités en différés du 02 Octobre cette dernière décennie, cependant, celles du 13 janvier qui se rapportent au 02 Octobre 2017 sonnent le glas d’une indignation d’une frange importante de la population et d’un sacrilège monumental car, plutôt que de fêter la date anniversaire, c’est le lancement d’une campagne politique à l’aurée d’échéances électorales imminentes. Le prétexte d’une -prétendue- célébration du 02 octobre cache mal l’agenda politique qui transparait ostensiblement.

En sus du lancement prochain des campagnes pour les élections communales et communautaires, le discours clivant du Chef de l’état, le peu d’attention a l’égard des devanciers, le défaut de communion avec les autres composantes de la populations ( non militants du parti au pouvoir, celles de quelques fonctionnaires intègres qui ne s’identifient pas au pouvoir en place – ne le faisant tout de même pas savoir au risque d’être radiés -, celles des compagnons de l’indépendance, celles de citoyens et non de militants) justifient bien la souillure de l’histoire de tout un peuple par une minorité politique ayant fait le pari de se moquer de l’histoire et torpiller l’idée de nation pour servir la cause d’un homme, d’une vision partisane, d’un enrichissement illicite au détriment des valeureux fils partis trop tôt pour la cause de tous.

C’est tout le sens de la falsification de l’histoire de tout un peuple.

Karamoko Mady CAMARA

Jurisconsulte, Analyste politique


 Lire
 
Cette autre lettre ouverte à M. BAH Oury UFDG (Par Mohamed Lamine KEÏTA)


Aujourd'hui en Guinée Mon cher ami, Chaque œuvre ou nature humaine a une suite logique sur son Chemin mystérieux. C’est à y voir sa mission ou le caractère qui le confère sa petite légende. Il y’ en a qui ont trop tétés vos seins et qui ont peur du sevrage, de la même façon dont vous aviez peur d’explorer les dédales de votre valeur et pris trop de temps pour comprendre ce qui la couronnait.

Le leadership est une histoire par les jalons posés mais aussi un futur par la créativité et la vision personnelles de celui qui le revendique.

Parmi les générations qui se succèdent ceux qui s’affirment dans la ténacité et l’érudition pour la cause et l’amour de la République deviennent des icônes vivantes par leurs combats. L’histoire leur reconnaîtra entièrement leur indépendance d’esprit leader. Ils n’ont donc pas besoin de continuer à téter leur mère pour se sentir fort de leurs ailes d’adultes.

Cependant il y’en a qui optent pour le biberon à défaut du sein maternel et qui sont prêts à gueuler leur mère par des cris de nourrisson quand ce jouet-aliment se vide de son contenu. Mais que faire contre ces derniers sinon les plaindre dans ce costume de nourrisson-adulte?

Vous comprendrez ainsi pourquoi je n’ai mis cette dernière dans votre boîte à lettres. Nonobstant mes habitudes, je me plais de la parvenir ainsi parce que par humilité vous la garderiez intime.

Par cette présente ce n’est ni par amour pour vous ni celui de vous défendre que je consacre ce petit temps mais par inquiétude pour l’avenir de ma génération et celles après moi.

Le manque manifeste de modèle de leadership et de réussite ou dans le regret de les compter au bout de mes doigts, parmi nos aînés directs pour nos générations m’interpelle au plus haut point quand malgré ce, j’écoute parmi eux d’aucuns crier au loup, parlant de vous et rappelant votre parcours (parfois ensemble) jusqu’à assomption totale de votre destinée de leader qui est celle de guider votre peuple tant aimé vers la lumière et loin des ténèbres dont les mêmes gardent encore où se précipitent vers le syndrome horrible.

Même si Dieu Seul sait si vous parviendrez, ceux avec lesquels obligatoirement demain se fera c’est à dire les jeunes générations, pensent que vous avez raison de dire et à haute et intelligible voix halte aux dérives sociétales et d’enclencher une dynamique pour repenser tous ces disques rayés qui nous annihilent les esprits et nous maintiennent dans une hibernation historique dans un monde qui avance très vite et irréversiblement. Sachez qu’elles vous seront à jamais reconnaissantes.

Williams Sassine disait je cite: << Transformez les murs noircis de vos cuisines en tableaux et vous réveillerez le dieu qui dort dans chaque noir >>. Fin de citation.

Vous comprendrez que c’est pour vous dire de continuer votre école et enseigner cette vision noble républicaine. Peu importe le nombre d’étudiants qui seront avec vous et peu importe le lieu où vous vous trouverez. Chaque conscience éveillera des centaines de milliers d’autres et vous ne serez que gagnant. C’est en cela une mission est bien accomplie.

Un Esprit lucide et futuriste qui agit en conséquence vaut mieux que des centaines d’autres condamnés au nombrilisme clanique et ethnique quelque fut leur avoir arithmétique.

La route est longue certes mais le combat mondain est éternel. Et les plus valeureux ne seront pas ceux qui incarneront le Maréchal Pétain face au Général De Gaule.

Nous sommes en un temps de « Révolution ». Même si tous ceux qui devraient prendre part peinent à se réveiller de leur long sommeil et que certainement ils seront agréablement surpris au bout de ce dernier. Le devoir de chacun dans sa liberté, de penser à panser la douleur commune nous élève au rang de gardiens de la République. Et la nature ayant horreur du statique continuera sa mutation à travers nous autres.

La Sagesse par laquelle nos ancêtres ont guidés vos pas jusque-là par la grâce de l’Omnipotent continue à vous habiter en ces temps où vos rétroviseurs hallucinent et voient incroyable en chair.

La Révolution est en marche et les consciences changeront jusqu’aux dernières pour inverser cette donne semée par vos détracteurs-mêmes sinon leurs nouveaux alliés. Que cela plaisent à des nostalgiques et autres hybrides ou pas.

Que votre ire s’il en sortait de sa cage retourne tranquillement au berceau. Des hommes et femmes se déterminent pour la vérité et œuvrent pour la Nation dont vous portez les valeurs main sur le cœur et que nul ne peut avoir un instant de doute; même si le mal est inestimable quand ceux qui ont genouillés cette Nation à coups de tout espèce de fourberie et de couillonnade vous injurient.

Sagesse encore. Le Chemin de la vérité ne trahira jamais. Restez-y !

C’est ainsi par mes deux favorites expressions je vous salue et vous souhaite bonne réception et bonne année 2018.

Tous Patriotes !
Tous Républicains !

PARIS, le 12 Janvier 2018,
Par votre jeune co-visionnaire de la République.
Mohamed Lamine KEÏTA.

 Lire
 
Fête de l'indépendance à Kankan: Déclaration des Associations des médias privés relative à l'octroi de 50 millions FG par le Gouvernement


Aujourd'hui en Guinée DECLARATION DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES DES MEDIAS PRIVES DE GUINEE : L’Union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), l’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL), l’Association des professionnelles africaines de la communication (APAC), l’Union de la presse libre de Guinée (UPLG), le Réseau des Médias sur Internet en Guinée (REMIGUI) et le Syndicat des professionnels de la presse privée de Guinée (SPPG), ont appris avec indignation qu’un montant de cinquante millions francs guinéens (50.000.000 GNF) leur a été accordé par le Gouvernement en vue de la couverture médiatique des festivités marquant le cinquante neuvième (59) anniversaire de l’indépendance de la République de Guinée.

Elles s’insurgent contre ces allégations mensongères de nature à semer les troubles au sein de leurs organisations et se réservent le droit d’user des moyens légaux pour poursuivre les auteurs et commanditaires de ces ragots de mauvais goût.

Avec ou sans argent, elles réitèrent leur ferme volonté d’œuvrer aux cotés des pouvoirs publics en vue de la consolidation de cet acquis mais également de la démocratie et de l’Etat de droit, chèrement acquis en Guinée.

Conakry, le 10 janvier 2018

L’URTELGUI, L’AGEPI, l’AGUIPEL, l’APAC, l’UPLG, le REMIGUI, le SPPG.

 Lire
 
Massacre du 28 septembre 2009 en Guinée : deux officiers soupçonnés bénéficient d’un non-lieu


Aujourd'hui en Guinée L’information judiciaire sur le massacre du 28 septembre 2009 a été clôturée le 29 décembre. Le procès tant attendu devrait donc se tenir devant le tribunal de Dixinn, en banlieue de Conakry. Selon nos informations, deux hauts cadres de l’armée guinéenne ont finalement bénéficié d’un non-lieu, au grand dam des parties civiles.

Le premier est l’actuel gouverneur de la ville de Conakry, le général Mathurin Bangoura. Ancien ministre des Transports, il est perçu comme un « membre influent » du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), du nom de la junte militaire au pouvoir entre décembre 2008 et décembre 2010.

Ce statut, de l’avis de certaines parties civiles, l’aurait conduit à prendre part, le 27 septembre 2009, à « une réunion sur la planification de la répression » qui allait causer le lendemain, au stade de Conakry, 157 morts, 89 disparitions et 109 cas de viols – selon le décompte de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH).

L’un des avocats concernés a toutefois indiqué à Jeune Afrique que cet officier, qui jouit d’une certaine popularité au sein de l’opinion, semble moins impliqué que d’autres responsables soupçonnés d’avoir joué un rôle dans le massacre, lequel visait un rassemblement d’opposants à Moussa Dadis Camara.

Bienvenu Lamah, dont les hommes sont soupçonnés d’avoir pris une part active dans le massacre, est l’un de ceux-là.

Toujours selon la FIDH, ce capitaine de la gendarmerie était, au moment des faits, « responsable de la milice stationnée au camp de Kaléah (qui se trouve dans la préfecture de Forécariah, à 100 km au sud de Conakry) […]. Plusieurs dizaines de ses recrues, en tenue civile et armées d’armes blanches, ont participé au massacre ».

Malgré ces soupçons, assurent nos sources, le pool des juges d’instruction a estimé qu’il n’existait pas de charges suffisantes pour prononcer le renvoi des deux officiers devant un tribunal. Au total, treize accusés devraient comparaître devant le tribunal de Dixinn.

Abandon des charges de « crimes contre l’humanité »

L’examen préliminaire ouvert depuis octobre 2010 par la CPI totalise quinze missions à Conakry

Le 9 janvier, un collectif de sept avocats constitués au nom des parties civiles a relevé formellement appel de « l’ordonnance de requalification, de non-lieu partiel et de renvoi devant le Tribunal criminel ». Une démarche également motivée par la requalification à la baisse des faits visés dans le dossier, jusque-là qualifiés de « crimes contre l’humanité ».

Selon les magistrats, cette requalification est justifiée par le fait que « le réquisitoire du 8 février 2010 du procureur général près la Cour d’appel de Conakry n’avait pas visé les crimes contre l’humanité » – le code pénal guinéen ne les réprime que depuis 2016.

Une interprétation contestée par les avocats des parties civiles, qui rétorquent que ce même réquisitoire visait le rapport international d’enquête de l’ONU sur les événements du 28 septembre 2009, lequel s’appuie sur le Statut de Rome, instituant la Cour pénale internationale (CPI), dont la Guinée est signataire depuis 2003. Un statut qui couvre notamment les crimes contre l’humanité.

Pour preuve, considèrent-ils, l’examen préliminaire ouvert depuis octobre 2010 par la CPI totalise quinze missions à Conakry. Et la procureure générale Fatou Bensouda a elle-même souligné en décembre, lors de la 16e session des États parties au Statut de Rome, l’intérêt que sa juridiction accorde à ce dossier.

Konaté, l’autre haut gradé qui échappe à la justice

Ancien président de la transition et ministre de la Défense au moment du massacre, le général Sékouba Konaté a lui aussi de grandes chances de passer à travers les mailles du filet judiciaire.

Son « audition imminente », annoncée depuis juillet 2015 par Cheick Sako, le ministre de la Justice, se fait toujours attendre. Les autorités judiciaires guinéennes indiquent avoir adressé à la France, sans succès jusque-là, des demandes de commission rogatoire internationale afin de l’entendre dans l’Hexagone.

Le 26 septembre 2017, à 48 heures de la date anniversaire du massacre, un groupe de victimes a directement porté plainte contre lui, invoquant la « responsabilité de commandement des chefs militaires et autres supérieurs hiérarchiques » impliqués. Mais cette plainte a été rejetée par les juges d’instruction, qui avaient affirmé « ignore[r] la filiation » de Konaté.


JA

 Lire
 
Vers l’exclusion de Saïdou Nour Bokoum du « Haut Conseil des Guinéens de l’Extérieur » de France


Aujourd'hui en Guinée La défaite est orpheline, la victoire a plusieurs pères. En effet demain samedi 13 janvier, sortira au forceps le Haut conseil des Guinéens de l’Etranger, section France. Les 24 et 25 janvier, le Haut Conseil naîtra, par césarienne (gratuite s’il le faut..). Il ne s’est trouvé en France personne pour représenter le CNGE (Conseil National des Guinéens de l’Extérieur) que, avec d’autres, issu d’un Manifeste suivi de deux pétitionons alignant 500 signataires, avec des noms tels que Bantama Sow (ministre), Ibrahima Kourouma (ministre), Amadou Damaro Camara (président du groupe parlementaire de la Mouvance présidentielle) d’une part si je puis dire, et l’essentiel de ce que la Guinée compte comme intelligentsia dispersée à travers la planète, toutes opinions partisantes, socioculturelles, etc. confondues, d’autre part.

Lire les signataires de la pétition.

Donc, demain, le premier vrai manifeste de la société civile de la diaspora appelant des assises en Guinée pour mettre en place une structure nationale pérenne des Guinéens de l’Extérieur, ce premier manifeste sera exclu parce je suis pris ici dans un partenariat avec de jeunes formateurs ayant rassemblé depuis 2009 des jeunes démunis, abandonnés à des « grands » s’adonnant au grand banditisme que j’aide sur le plan alimentaire et bien évidemment à qui je transmets mon expérience de la médiation et de l’animation socioculturelle, voire la création dans certaines techniques artistiques.

N’étant pas doué d’ubiquité, je ne peux pas être à Ratoma et à l’ambassade de Guinée. Et voilà que son Excellence, l’ambassadeur Amara Camara que j’ai eu au téléphone me dit :
Nous avons une deuxième réunion le 13, faites vous représenter par Monsieur Gandhi Barry puisque vous dites qu’il est le secrétaire inscrit sur votre récépissé.
J’en ai conclu que Citoyen Gandhi Barry était allé pour « écouter… ». Pourtant, il vient de participer à la diffusion du Communiqué annonçant la réunion de demain. Il me l’a envoyé sans commentaire. Gandhi serait-il toujours membre d’un FUDEC bis, ex COTRADEG qui s’était accaparé le sigle Manifeste après le nôtre paru plus d’un mois plus tôt, dont il serait un rejeton ?

El Hajj Bokoum, un coup de fil important pour vous
Ce mois de janvier 2009, je prends le portable d’El Hajj Lamine Sano, actuellement Inspecteur général dans je ne sais plus quel ministère.

Important ? C’est Chirac ou peut-être Clinton.
Eh l’artiste, ne te fais pas manipuler, COTRADEG, c’est Fall
Alpha je ne suis pas un enfant je vais être en retard, j’entre comme ça pour..

Alpha a tous les défauts, mais c’est en quelque sorte un visionnaire. Il y a sept ans, il a vu un couteau que « Fall » me plantait dans le dos. Il a une autre qualité, il possède une mémoire d’éléphant. D’ailleurs serait le premier témoin que notre Manifeste était inaugural, s’il n’était pas le premier prétendant à fédérer les Guinéens de l’Extérieur (et non de l’Extérieur, il n’échappera pas au « féanfsiste » panafricaniste que les Guinéens de la Sénégambie, la Côte d’Ivoire, ou du Mali, etc. ne sont pas de l’Etranger), Alpha ante-présidence m’avait dit à la veille des « Journées de concertation » de 15 partis 2004-2005 :

L’artiste (Jeune Turc ?) dépêchez-vous, on va retarder de quelques jours…

Quelques jours ! Vous n’avez pas encore le financement…
PNUD, IFES, on s’en fout…on peut trouver les 25 millions, dépêchez-vous..

Ils ont tenu leur « conférence nationale ». Il n’était sorti qu’une grande Résolution politique, qui ne tenait que par une proposition, celle qu’avait lue en plénière un jeune de « L’axe du Bien ou du Mal du nom de Younous, alors que le regretté ah Jule présidait la séance. Ce jeune au nom de « notre » Manifeste proposait Un observatoire international. Qu’est-ce que le « Groupe de contact », « Les amis de la Guinée » ou Le « MO-UE » ? Cette résolution est restée plusieurs mois en ligne sur le site « très opposant » www.waati.com, animé en sous-main par le regretté Malick Condé, alias J-T., le frérot trop tôt disparu… qui m’envoyait des paquets de « jeunes patriotes » (Bantama, Ibrahima Kourouma eh oui !) signataires du Manifeste de plus de dix pages dont j’ai écrit le texte du premier au dernier mots, Monenembo ayant trouvé qu’il n’avait rien à y ajouter.

Moi j’ai tous les défauts d’un Diogoramè (un Tiapourta, selon une intuition-injure d’un de ses proches empêtré dans la grosse mangeoire de la LONAGUI). Alpha et moi nous peut-être quelque chose en partage des deux côtés de la rigole du pouvoir. C’est comme disent les Bamanas parlant de mon segment ethnique :

Diogoramè koungolo koro bè dougou tchi !

Le vieux crane d’un Diawando (en pular) peut exploser une ville. Sans violence, sans guerre, pour ce qui me concerne.

Si les 24-25 janvier la diaspora unie se dote d’un haut conseil, n’est-ce pas la réalisation d’un rêve de près de 15 ans ? Que dis-je, dans Kaloum Tam Tam, dès 1966, avec Souleymane Koly (paix à son âme), Ahmed Tidiani Cissé (paix à son âme) Soriba Kaba, (en rééducation à qui je souhaite prompt rétablissement), nous avions déjà tenu compagnie à tous les immigrés in situ là-bas, dans les foyers, regroupé les artistes noirs dans un Collectif des Artistes Noirs en France (CANEF) il y a 51 et 43 ans !

Was-Salam,

Saïdou Nour Bokoum

PS : écrit dans l’urgence avec une vue déficiente, donc, désolé pour Molière.

 Lire
 
Guinée : Bonne performance des banques, malgré le bras de fer entre patronat et syndicats


Aujourd'hui en Guinée Malgré le bras de fer qui perdure depuis deux ans entre patronat et salariés du secteur bancaire, les banques ont réalisé l'année dernière un résultat net de 291 milliards de francs guinéens contre 273 milliards de francs guinéens en 2016.

Le secteur bancaire guinéen se porte bien. D'après le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), Lounceny Nabé, le secteur a réalisé un résultat net bénéficiaire de 291 milliards de francs guinéens contre 273 milliards de francs guinéens en 2016.

Le responsable qui s'exprimait dans le cadre d'une réunion avec ses collaborateurs en fin de semaine dernière a souligné qu'au cours de l'année dernière, toutes les banques qui exercent sur le marché guinéen sont en règle vis-à-vis du ratio de solvabilité. Celui-ci a atteint en moyenne 18,3% sur les neuf premiers mois de l'année 2017, contre une note réglementaire de 10%.

Ainsi le système financier a continué sur la lancée de l'année 2016, grâce aux réformes entreprises par les pouvoirs publics. Dans une déclaration accordée à la Dépêche diplomatique fin 2016, le top management de la BCRG avait en effet révélé avoir mis en place plusieurs mesures importantes pour le développement du système financier du pays.

«Aujourd'hui, le système financier s'est amélioré tant en solidité qu'en profondeur », a dit Lounceny Nabé avant d'ajouter que «le nombre total de banques est passé de 11 établissements en 2010 à 15 établissements à 2015. Le taux de bancarisation qui était de 3,7% en 2010 est aujourd'hui autour de 7%. En matière de financement, des efforts ont été fournis pour porter les crédits à 11% du PIB contre 2,5% il y a cinq ans».
Bras de fer entre salariés et patronat

Ces performances du secteur contrastent toutefois avec les évènements que le pays a traversés récemment. Fin mai dernier, après une série de négociations entre salariés et patronat, les professionnels des banques et des compagnies d'assurances avaient fini par observer une grève générale et illimitée, paralysant ainsi l'ensemble du secteur bancaire du pays.

Mobilisés par la Fédération syndicale autonome des banques, assurances et microfinances de Guinée (FESABAG) et l'Association des professionnels des banques (APB), les grévistes réclamaient de meilleures conditions de travail, notamment une hausse des salaires des travailleurs du secteur, l'accès aux crédits immobiliers et la possibilité d'évacuation en cas de maladie grave dans l'exercice du travail.

Les patrons des banques, avec lesquels le syndicat des travailleurs avait pourtant signé quelques mois plus tôt un protocole d'accord pour une meilleure organisation du secteur, ne sembleraient pas prêts à répondre aux revendications des salariés. La Banque centrale a dû alors intervenir pour trouver un semblant d'issue à ce bras de fer qui perdure encore cette année.

In La Tribune Afrique

 Lire
 
Guinée : Verdict surprise dans l’affaire Mohamed Koula Diallo


Aujourd'hui en Guinée Le verdict est tombé mardi dans le procès de l’affaire Mohamed Koula Diallo, du nom du journaliste tué en février 2016 lors d’affrontements entre militant de l’UFDG à la Minière, dans la banlieue de Conakry. Les accusés en fuite ont été condamnés à de lourdes peines, tandis que les deux accusés présents ont été relaxés.

« Le tribunal après en avoir délibéré (…) retient monsieur « Tchiân’guël » dans les liens de la culpabilité et le condamne par défaut à la réclusion criminelle à perpétuité, décerne mandat d’arrêt contre lui ; retient Alphadio et Amadou Saïdou Barry dans les liens de la culpabilité, les déclare coupables de coups et blessures volontaires, les condamne par défaut à deux ans de prison et à un million de francs d’amende chacun, décerne mandat d’arrêt contre eux ; déclare que les faits ne sont pas imputables à Amadou Sow et à Alghassimou Keita, les renvoie à des fins de la poursuite, ordonne leur acquittement pur et simple ».

Telle a été la décision rendue mardi soir par le tribunal de première instance de Dixinn, dans la proche banlieue de Conakry, au terme d’une heure de délibération et de plusieurs mois d’intenses débats dans ce procès dont les premières audiences ont eu lieu en juillet 2017.
Koula Diallo, « au mauvais endroit, au mauvais moment » ?

Les faits remontent au vendredi 5 février 2016. Il est 16 h lorsque des affrontements éclatent entre militants de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), aux abords du siège du parti à la Minière, dans la banlieue de Conakry. Les heurts opposent des partisans de Bah Oury – qui vient alors d’être déchu de ses fonctions de vice-président et exclu du parti – à ceux de Cellou Dalein Diallo.

Soudain, un coup de feu éclate. Au sol, le corps du journaliste Mohamed Koula Diallo, tué par balle.

Lors du procès, seuls deux accusés sont présents : Amadou Sow et Alghassimou Keita, gardes du corps du président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, tous les deux inculpés pour « assassinat », « tentative d’assassinat » et « coups et blessures ». Tous les deux ont donc bénéficié de « l’acquittement pur et simple » prononcé mardi par le tribunal.

C’est moi qui était visé. Mohamed Koula est tombé parce qu’il était sur la trajectoire de la balle qui m’était destinée

Les audiences de ce procès fleuve se sont tenues dans une ambiance parfois survoltées. Jusqu’à ce lundi, encore, à la veille du prononcé du verdict, lorsque les avocats de Bah Oury, ex-vice-président – exclu – de l’UFDG, seule partie civile représentée au procès, ont claqué la porte, mettant en doute « l’impartialité » du juge Mangadouba Sow.

« C’est moi qui était visé. Mohamed Koula est tombé parce qu’il était sur la trajectoire de la balle qui m’était destinée », avait lancé Bah Oury devant le tribunal en octobre. L’homme politique considérant par ailleurs Amadou Sow et Alghassimou Keita comme de « simples exécutants ». « C’est parce que Mohamed Koula Diallo était au mauvais endroit, au mauvais moment, que la balle l’a atteint. La personne visée était M. Bah Oury. En droit, il s’agit d’une tentative d’assassinat », renchérissait alors l’opposant.

La décision du tribunal a par ailleurs pris quasiment le contre-pied des réquisitions du ministère public. Celui-ci avait en effet demandé la réclusion criminelle à perpétuité à l’encontre d’Amadou Sow, présenté par l’accusation comme le responsable principal de « la mort préméditée » du journaliste Mohamed Koula Diallo.

Le parquet s’était par contre montré plus prudent sur le cas du suspect identifié sous le nom de « Tchiân’guël » qui a écopé, en son absence, d’une peine de prison à perpétuité. « Il est compliqué de requérir la condamnation de Tchiân’guël, faute de connaître la vraie identité de la personne », avait notamment expliqué le ministère public.

En pular (langue peule sous sa forme parlée en Guinée), Thiân’guël signifie littéralement « petite rivière ». Si le nom est parfois attribué à des lieux, il est également usité pour des personnes. C’est notamment le cas de celui du responsable de la communication de l’Union des forces démocratiques de Guinée, Souleymane Bah, dit « Salay Tchian’guël », en cavale depuis le début de cette affaire, mais dont le vrai nom n’a jamais été évoqué explicitement durant le procès.

La même imprécision a entouré l’identité du nommé Alphadio, condamné à deux ans de prison pour « coups et blessures volontaires ». « Même l’un de nos substituts porte ce prénom », avait souligné le ministère public pour expliquer la difficulté à identifier formellement l’individu. La condamnation d’Amadou Saïdou Barry correspond, par contre, aux réquisitions du parquet.

Le ministère avait requis l’acquittement d’Alghassimou Keita, poursuivi pour « complicité d’assassinat ». Le tribunal l’a acquitté.
Disparition de l’arme du crime

Joie, également, les nombreux militants de l’UFDG qui ont pris d’assaut le tribunal à chaque audience

Au fil du procès, plusieurs éléments ont pu jouer en faveur des avocats de la défense. Le retrait des avocats de la partie civile, d’abord, fâchés de n’avoir obtenu du tribunal ni la comparution en qualité de témoin du chef de file de l’opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo, ni la projection des vidéos annoncées comme preuve. L’audience a également été marquée par l’absence de scellé, l’arme du crime ayant disparu. Les preuves matérielles justifiant le mobile du crime et son imputabilité aux accusés présents étaient également absentes.

« Le rapport médical indique que le journaliste a été touché de dos. Mais quelle est la nature de l’arme ? A quelle distance la balle a été tirée ? Même un étui de balle n’a pu être présenté ! Le problème balistique a été complètement ignoré », regrette Me Paul Yomba Kourouma, porte-parole des avocats de la défense, qui ne cachait pas sa joie, hier, après l’annonce du verdict.

Joie, également, pour ses confrères de la défense et les nombreux militants du principal parti d’opposition guinéenne, l’UFDG, qui ont pris d’assaut le tribunal à chaque audience depuis l’ouverture du procès le 31 juillet 2017. Des cris et des larmes de joie ont retenti dès le prononcé du jugement.

La tristesse était par contre lisible sur les visages des membres de la famille du responsable de la communication de l’UFDG. Et les avocats de la défense disent vouloir se concerter avant de décider s’ils feront recours ou non contre la condamnation de Tchiân’guël, Alphadio et Amadou Saïdou Barry. La loi leur accorde un temps de réflexion de deux semaines et rappelle que « l’avocat représente, ne remplace pas son client ».


JA

 Lire
 
Guinée: Lettre ouverte à M. Cellou Dalein Diallo (Par Mori Diané)


Aujourd'hui en Guinée Votre nouvelle attaque publique contre ma personne me met à nouveau dans l’obligation de répliquer afin de rétablir la vérité. Vous êtes chef d’un parti politique, vous incarnez les aspirations de plusieurs citoyens, donc vous devez remuer sept fois la langue avant de parler.

Dans les sociétés africaines nobles, le chef est le symbole des plus belles traditions. Il en est l’âme. Il incarne les plus hautes valeurs de ses sujets. La parole du chef est sacrée, parce qu’elle traduit les sentiments et la fierté de son peuple. Cette parole englobe les engagements que le peuple est censé honorer.

C’est pour cette raison que dans l’Afrique profonde le chef est tenu de parler peu. Quand il est contraint de le faire, il utilise de préférence une bouche d’emprunt. Car un vrai chef ne doit jamais se rendre coupable de menteries.


Pour aucun intérêt personnel ou politique il ne doit manipuler les faits. Car il encourrait le désaveu public s’il l’on venait à le confondre. Et c’est ce que je vais faire ici.

Je n’ai pas été surpris cette fois par votre récidive. Vos explications sur les prétendues raisons techniques des pénuries d’électricité à Conakry n’ont aucune base objective. Elles ne sont ni techniques ni justes. Elles sont comme d’habitude des attaques personnelles et ne proposent aucune solution à des problèmes qui ont été générés il y a plusieurs décennies, en raison des dysfonctionnements d’une administration que vous avez largement contribué à vicier.

Par contre, la légèreté avec laquelle vous examinez la réalité m’a déçu. Vous montrez peu de scrupules à dénaturer les faits. Cette tendance augure mal de la situation qui serait celle de la Guinée si le sort accordait une faveur hasardeuse à vos ambitions.

Je me permets de reprendre quelques-unes de vos affirmations que vous qualifiez de techniques et d’y répondre par des données fiables.

1. Vous affirmez que « le marché de fourniture d’énergie a été donné à des amis qui revendent le courant très cher, à 3.000 GNF le kWh ».

Actuellement, M. Dalein, ma centrale thermique de Coronthie, la Guinéenne d’Energie (GDE), revend son énergie à la Guinée à 2.534 GNF le kWh. Or, le « Système d’Echange d’Energie Ouest-Africain » estime que le coût de production moyen de l’énergie thermique utilisant l’essence est de 5.430 GNF le kWh dans notre sous-région. Par ailleurs, une publication-référence des Nations Unies recense les coûts d’énergie en Afrique. Elle les situe entre 7.602 GNF le kWh au Tchad et 543 GNF le kWh en Afrique du Sud, avec une moyenne avoisinant 2.520 GNF le kWh. Dans ces conditions, produire de l’énergie en Guinée à 2.534 GNF le kWh, comme le


fait la GDE, est bien rester dans la moyenne et une preuve de bonne foi.

2. Vous reconnaissez que « le consommateur guinéen ne paie pas les factures d’électricité », pour la plupart

Dans la majorité des pays africains l’électricité est fortement subventionnée. La Guinée n’a rien de spécial en cela. Mais si quelqu’un doit en être blâmé, la pudeur exigerait que vous apparaissiez en première ligne, pour avoir prêté main forte à ce mécanisme du temps où vous dirigiez l’élaboration de la politique énergétique du pays.

3. « Le prix du KWh produit par Kaleta est 940 GNF le kWh parce qu’il y a eu surfacturation, sinon il aurait été produit à 500 GNF le kWh. »

De deux choses l’une : ou vous êtes de mauvaise foi, ou vous ne savez pas de quoi vous parlez. Dans le second cas, vous auriez dû prendre la précaution de vous informer. Le même « Système d’Echange d’Energie Electrique Ouest-Africain » publie des données indiquant que le coût moyen de l’énergie hydroélectrique dans notre sous-région est d’environ 1.629 GNF le kWh pour les grands barrages et 905 GNF le kWh pour les micro-barrages.

Je suis donc au regret de vous signaler que vos soi-disant explications techniques ne sont pas fondées sur des données correctes.

4. « L’EDG n’a pas participé aux négociations, le Ministre de l’Energie non plus. »

Cette affirmation est absolument fausse. J’ai personnellement participé à une pléthore de négociations avec :


• Les services juridiques du Ministère

• Les services techniques du Ministère

• Le Secrétaire Général du Ministère

• Le Ministre lui-même

• Le Directeur Général d’EDG et son staff technique.

J’ai également participé à plusieurs sessions avec le staff des Ministères de l’Energie, des Finances et d’EDG.

Je trouve absolument irresponsable de votre part de tenter d’instrumentaliser une situation sociale aussi sensible pour favoriser votre agenda politique qui d’ailleurs s’effrite lamentablement avec le temps, en raison de la mauvaise foi qui vous a toujours animé. En plus, vous ne semblez pas faire preuve d’une imagination bien fertile, ne vous ayant jamais entendu proposer des solutions concrètes à quelque problème que ce soit, des solutions qui seraient dignes d’un chef de parti ayant occupé pendant des décennies des postes décisionnels stratégiques dans le pays. Le contenu de vos déclarations se limite toujours irrémédiablement à des critiques personnelles.

L’essentiel de vos attaques est d’accuser à tort le Président Alpha Condé d’avoir attribué des marchés de gré à gré. Pourtant, vous n’avez toujours pas apporté des explications aux Guinéens sur les appels d’offres que vous avez lancés pour accaparer des biens publics, incluant la résidence officielle du Premier Ministre que vous avez unilatéralement retirée du patrimoine bâti public, pour ne s’en tenir qu’à cela.

Puisque vous vous efforcez à peindre une image peu flatteuse de mes activités, je prends la liberté d’enfreindre la modestie qui sied à un gentleman pour vous parler de certains des projets que j’élabore en Guinée, depuis un an et demi que j’y ai élu domicile.

• Au courant de ce mois de janvier, mon partenaire national et moi-même allons devenir les premiers Guinéens à exporter de la bauxite de notre pays, après soixante années d’indépendance. Nous avons réussi à gérer toutes nos opérations sur fonds propres et en employant exclusivement des techniciens, géologues, logisticiens et gestionnaires guinéens ; une fierté qui n’a pas de prix pour moi.

• D’ici juin 2018, j’ai l’intention de terminer (sur fonds propres) la construction d’une unité de transformation de mangues, d’ananas et d’anacardes dans la préfecture de Kindia. Cette usine sera en mesure d’acheter et traiter plus de 6.000 tonnes de fruits par an, créant ainsi de la valeur ajoutée, plusieurs centaines d’emplois et des opportunités pour des centaines de femmes associées en groupements agricoles de trouver sur place un débouché à leurs laborieuses récoltes.

• J’épaule en ce moment une initiative, purement privée, qui ambitionne de construire dans la zone de Koloma un complexe immobilier d’une quinzaine d’immeubles de douze étages chacun, soit 195 niveaux en tout si on inclut les rez-de-chaussée. Ces bâtiments vont abriter aussi bien des services publics que des entreprises privées. La réalisation du projet créera un grand nombre d’emplois et contribuera à décongestionner considérablement le centre-ville.

• D’ici à septembre 2018, je compte, avec un groupe de jeunes guinéens dynamiques, monter une unité de production de tuiles et de dalles renforcées fabriquées à partir des déchets plastiques qui polluent la ville de Conakry. Cette unité donnera le départ au développement durable et à une industrie verte en Guinée.

• Je suis associé à un nombre d’initiatives caritatives qui ont offert des conteneurs entiers d’équipements médicaux à nombre de centres médicaux, y compris l’hôpital national Ignace Deen, donné des provisions alimentaires pour une année entière à un orphelinat de Boffa, construit un bâtiment pour abriter des orphelins à Coyah et installé gracieusement des panneaux solaires dans des mosquées et autres endroits publics dans plusieurs préfectures de la Guinée.

Vous voyez, moi j’investis et je distribue en Guinée ma fortune personnelle que j’ai patiemment bâtie à la sueur de mon front aux Etats-Unis, où les fraudeurs ont leur place en prison et non dans la haute société.

M. Dalein, notre pays a besoin de l’implication sérieuse de tous ses citoyens. Ceux qui, comme vous, incarnent les aspirations d’une partie du peuple de Guinée ont une plus lourde responsabilité. Celle-ci commence par le courage de dire la vérité et de travailler dans la vérité. Cette responsabilité est amplifiée chez vous du fait de votre statut et de surcroît par l’acceptation enthousiaste d’une allocation financière considérable du contribuable pour jouer votre rôle.

M. Dalein, je souhaite que beaucoup de Guinéens s’impliquent honnêtement dans la résolution des nombreux problèmes de notre pays, tout en poursuivant légitimement leurs intérêts personnels. Je souhaite tout aussi ardemment que ceux qui choisissent d’être oisifs ne constituent pas un frein aux ardeurs des autres. Pour ma part, comme je vous l’ai dit dans ma précédente lettre ouverte, je n’ai nullement l’intention de me laisser intimider, surtout pas par vous.

Respectueusement,

Mori Diané


 Lire
 
La Guinée et l'Italie reprennent leurs relations après une longue interruption


Aujourd'hui en Guinée Une délégation italienne conduite par le ministre italien des affaires étrangères et de la coopération internationale Engeliono Alfamo séjourne actuellement en Guinée. Avec les autorités guinéennes, elle évoquera la reprise des relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays, restées suspendues depuis plus d'une décennie.

La Guinée et l'Italie envisagent sérieusement une reprise de leurs relations diplomatiques et de coopération dans plusieurs secteurs du développement, après plus de 10 ans de suspension. Le ministre italien des affaires étrangères et de la coopération internationale Engeliono Alfamo, accompagné de son épouse, à la tête d'une forte délégation de plusieurs cadres italiens, séjourne actuellement dans la capitale guinéenne, Conakry.

Les visiteurs ont été reçus par les autorités du pays dont le président de la République, le professeur Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine (UA). Avec le numéro 1 guinéen, Engeliono Alfamo a évoqué plusieurs sujets dont ceux relatifs à la coopération et l'établissement des relations bilatérales entre les deux pays. Des sources officielles, on apprend que pour manifester leur intention de rétablir ces relations, les gouvernements guinéen et italien comptent ouvrir le plus rapidement possible des représentations diplomatiques dans leurs deux capitales. Mais Conakry et Rome ont prévu encore d'aller plus loin dans leurs nouvelles relations et notamment dans le domaine économique.
Coopération économique et immigration

En effet, la Guinée et l'Italie veulent renforcer leur coopération dans plusieurs domaines, allant de l'agriculture à la santé en passant par les infrastructures. « Dans un esprit de solidarité, nous avons l'intention d'accompagner tous les acteurs qui feront appel à notre expertise, à notre savoir-faire », a déclaré Engeliono Alfamo. Selon lui, la reprise des relations entre les deux pays permettra aux entreprises italiennes d'investir dans plusieurs secteurs en collaboration avec les entreprises locales. Le chef de la diplomatie italienne a aussi souligné les intérêts communs de leurs deux nations, évoquant des actions collégiale nécessaires contre le ''fléau'' de l'immigration par exemple. Le responsable a suggéré de se mettre ensemble afin de pouvoir identifier désormais les migrants en provenance de la Guinée. Une bonne nouvelle pour le ministre guinéen des affaires étrangères et des Guinéens de l'étranger, Mamady Traoré qui s'est félicité de la visite de son homologue italien.
Fin publicité dans 20 s
Volonté commune des deux pays

Les deux Etats italien et guinéen se sont dit d'accord qu'ils tireront avantage de la reprise de leurs relations diplomatiques et de coopération. Cette visite des autorités italiennes à Conakry répond à celle du président guinéen Alpha Condé en juillet 2016 en Italie. Suite à ce voyage diplomatique, Rome avait officiellement notifié en octobre 2016 ses intentions de rouvrir sa représentation à Conakry après près de 18 ans de suspension. C'est « le fruit d'une volonté commune des plus hautes autorités des deux pays de sceller des partenariats fructueux et mutuellement bénéfiques aux populations », avait expliqué le pays européen. Un peu plus tôt, en janvier 2016, une délégation italienne avait procédé à la signature au palais Sékhoutouréya, à Conakry, d'un protocole d'accord avec le gouvernement guinéen, portant sur l'annulation de la dette de la Guinée envers l'Italie d'un montant de plus de 25 millions d'euros.

Il s'agit d'une action qui entre dans le cadre des recommandations du groupe consultatif sur la Guinée à Paris qui avait annoncé en 2012 une aide à la Guinée pour soutenir son économie. « C'est un devoir pour mon pays d'aider la Guinée, compte tenu de nos relations de coopération de longue date », avait d'ailleurs indiqué le secrétaire d'Etat italien d'alors aux affaires étrangères et de la coopération internationale, Mario Giro.


In La Tribune Afrique

 Lire
 
Les « péchés » d'Antonio Souaré, selon Amadou Diouldé Diallo


Aujourd'hui en Guinée Amadou Diouldé Diallo, journaliste et historien, est sorti de sa réserve, après avoir rendu le tablier, à la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), où il occupait les fonctions de directeur de chef du département médias. Diouldé qui ne crache pas sur sa proximité avec Mamadou Antonio Souaré, le président de la Feguifoot, reproche cependant à celui-ci de s'être fourvoyé, en se laissant porter à la tête de cette instance du football guinéen. Dans cet entretien accordé à la radio Lynx Fm, le chroniqueur sportif, qui n'a pas sa langue dans la poche, tance l'entourage du président de la Féguifoot, qu'il qualifie à la limite d'opportunistes.

Pourquoi avez-vous quitté vos fonctions de chef du département médias de la fédération guinéenne de football. Qu'est-ce qui a motivé votre départ ?

Ecoutez! Je n'étais pas pour le principe qu'Antonio Souaré prenne la Fédération guinéenne de football, et je le lui avais dit. Et une personne plus proche de lui, plus que n'importe qui. Lorsque j'ai échangé avec cette personne, elle était du même avis que moi, elle avait émis la même réserve. Moi, j'étais dans la posture de bâtir un grand club, le Horoya athlétique club de Conakry avec un support médiatique existant qui est CIS média. Que le Horoya aille à la conquête de l'Afrique.

Comme les Moise Katoumbi l'ont fait avec le TP Mazimbé, comme avec l'espérance de Tunis, comme les frères François Ouognin l'ont fait pour l'ASEC d'Abidjan. Ceux-là n'ont jamais cherché à prendre la tête de la fédération de leurs pays. Ils sont restés au niveau des clubs. Donc moi, j'étais dans la position du HOROYA, pas de la fédération, je vous le dis aujourd'hui, et il le sait. C'est pour cette raison par exemple que je suis venu le harceler dans son bureau, pendant un mois.

J'ai dit, Antonio, il faut prendre frère Kader Sangaré tu l'envoies au Horoya. Il est né dans le football depuis que son père était gouverneur à Guékedou. Il a été président de club, l'ASK Kaloum qu'il a bâti ici qui a fait une renommée extraordinaire. Il a été ministre des Sports, il vit le football, son père l'a été, il l'a été, il ne fait rien, il est à la maison, donc il a une expérience, prends le, tu l'amènes au Horoya.


Vous venez de dire que vous n'avez jamais voulu être à ce poste, alors pourquoi être resté tout ce temps sans démissionner, d'autant plus que vous n'avez jamais aimé ?

Bon, j'étais sur le cas d'Antonio par rapport à la fédération, je n'étais pas d'accord. Et je le lui avais dit parce que j'ai été quand même attaché de la presse auprès de la fédération, j'ai été attaché de la presse au niveau du ministère des Sports en 85, avec Amadou Binani Diallo. Après, attaché de presse de Dr Baba Sacko en 90, quand il était président de la fédération, après avec Bruno, et tout. Donc je connaissais un peu le milieu, je n'étais pas d'accord. Moi, je voulais le grand club en vérité. Et Dieu merci après que d'autres comme Dominique Traoré qui est un grand commis de l'État est venu s'ajouter à Kader Sangaré, pour constituer si vous voulez une sorte d'articulation importante pour le Horoya. Et le président Antonio Souaré lui-même avait fait rentrer son fils Soufiane qui a fait des bruyantes études en France et aux États-Unis pour être vice-président du Horoya. Les deux autres étaient présidents délégués du Horoya.

Il y en avait quand même qui étaient là qui pouvaient propulser le club. Malheureusement, Antonio était entre deux feux. Le premier, c'est des revanchards qui se sont dit jusque-là nous ne pardonnerons pas à Super V ce qui s'est passé entre nous. Nous avons aujourd'hui quelqu'un qu'on peut utiliser comme fouet pour régler nos comptes avec Super V, c'est Antonio Souaré, trouvé.

Le deuxième groupe, c'est ceux qui cherchent à s'affirmer et qui se sont dit qu'avec Salifou qui n'est pas social, qui se réveille à midi, 13h, qui ne va pas à un baptême, qui ne va pas à un mariage, qu'on ne retrouve nulle part, qui prend l'avion, qui s'en va. Là, ils ne peuvent pas s'affirmer mais avec Antonio qui a l'esprit d'ouverture, qui est un peu si vous voulez le touche à tout, ou l'homme à tout faire, et qui ne dit jamais non à quelqu'un. Qui dit toujours d'accord, d'accord. Ils peuvent s'affirmer, eux aussi. Ils avaient besoin d'Antonio à la fédération.

Voilà donc les gens qui ont mis la pression, on est allé à l'aventure, je dis à l'aventure parce que finalement j'ai été un lieutenant clé de la bataille parce que moi, je ne sais pas faire du 50%. Ou je suis dedans, ou je suis dehors. Donc on est allé à l'aventure parce que c'est lui le chef du groupe, c'est lui si vous voulez le ‘'Sèrè Kounty'', donc on se bat pour lui. A partir du moment où je n'ai pas été écouté, maintenant je ne peux pas faire marche arrière. Je suis allé au front mais je savais que les conséquences, ça n'allait pas être bonnes. En fait, ce que j'ai toujours souhaité avec Antonio Souaré, c'est de préserver notre amitié cinquantenaire, moins d'ailleurs pour lui que pour sa femme, avec qui j'ai partagé le banc de l'école à Dalaba.

Je savais qu'en arrivant à la fédération avec les contingences que j'ai expliqué, il va avoir des problèmes. Pourquoi ? Parce que je suis un peu si vous voulez, j'étais un peu devenu dérangeant parce que moi, je ne porte pas des gants et Antonio ne me refuse rien. Si je viens, je dis c'est ça ; ce que je dis et c'est ça. Vous pouvez écouter la première réunion que j'ai eue avec les journalistes sportifs, quand j'ai pris le poste. Je leur ai dit ici, ce n'est pas Antonio Souaré qui est le président de la fédération, c'est moi, Amadou Diouldé Diallo. Donc, tous vos problèmes seront réglés ici.

Je vous dis quand j'ai été nommé, je sortais d'une grosse opération en France. J'étais convalescent quand j'ai vu la nomination, j'ai réagi pour dire que je n'étais pas d'accord. J'ai dit pourquoi, je n'étais pas d'accord. C'est d'abord pas un chalenge pour moi, je suis à la CAF même si maintenant je ne suis plus à la CAF, je suis à l'AIPS mais directeur du département d'une fédération, ce n'est pas taillé. Aujourd'hui, ce n'est pas un chalenge pour moi, je n'en veux pas. Vous savez que les malinkés disent «Allayé korokê dalalé Affana di dokê da.»

Donc chez les malinkés, le grand Frère est plus que le père et la mère, c'est sacré. Donc on m'a imposé Kader Sangaré et Antonio Souaré, je cite leurs noms qui sont mes frères, ils m'ont imposé le veto de la traduction malinké, pour me dire que je suis leurs petits frères ; ils vont faire de moi l'usage qu'ils veulent et donc le poste. Et donc, je suis rentré, j'ai pris le poste. Un mois, deux mois, quand je me suis rendu compte que ça n'allait pas, j'ai démissionné.

Il y a aussi des observateurs qui estiment aussi que vous avez été limogé à la veille même de votre démission ?

Non, j'ai démissionné à 23 heures. Il y a aucune lettre qui me limoge. Pourquoi j'ai démissionné ? La première fois que j'ai démissionné, j'ai encore les copies, j'ai envoyé le courrier directement au secrétariat général, le secrétaire général Ibrahima Blasco Barry a pris le courrier. Il est allé montrer à Antonio dans son bureau. Ils m'ont appelé au téléphone, il m'a dit, tu veux m'humilier ? J'ai dit non ! J'ai dit ; je ne peux pas continuer la collaboration parce qu'on ne s'entend pas. Je préfère partir, j'avais dit que je ne prenais pas le poste.

Il a déchiré la démission et il a dit après « Si tu dis à quelqu'un que tu as démissionné, tu auras à faire à mois ».

On a classé le dossier. Mais je n'étais pas dans ma peau parce que je ne suis pas d'accord mais j'ai l'influence. La force de droit d'ainesse sur moi, j'ai des pressions sur moi.

Cette dernière fois, j'ai démissionné à 23heures, je l'ai mis sur mon mur (page Face book) vendredi à 23h. Pourquoi je l'ai fait ? C'est parce que je savais que si je déposais une lettre là-bas, la même chose allait se passer et on n'allait peut être réglé le problème à l'amiable. Donc j'ai anticipé, j'ai pris mes dispositions, j'ai annoncé ma démission. Je n'ai jamais été limogé.

Et le lundi, puisque Facebook, ce n'est pas administratif, j'ai fait mon courrier, ma lettre officielle plus les clés de mon bureau, j'ai remis à mon petit frère. Je lui ai dit, va déposer à la fédération. Il a déposé les clés, on n'a pas pris les clés et j'ai dit, tu récupères mes affaires qui sont dans le bureau. Il n'a pas pu ce jour-là récupérer. J'étais à Kindia, je partais faire le ‘'Maouloud'' chez mon grand frère, quand la gendarmerie m'a appelé pour me dire M. Diallo où êtes-vous ? On a besoin des clés de votre bureau. J'ai dit mais je les avais déposées, vous ne les avez pas prises ? Maintenant là, je suis à Kindia à mon retour, je vais déposer les clés. Et effectivement, je suis rentré dimanche, lundi matin j'ai envoyé un message au commandant de la gendarmerie à 7H, il ne m'a répondit qu'à 17h. Je lui ai dit, mon petit frère est là, il arrive tout de suite, il vous dépose la clé. Il a déposé les clés, donc personne ne peut dire que j'ai été limogé. Je n'ai pas été limogé, j'ai démissionné. Je dis encore une fois, Antonio ne m'a rien refuse de la vie, quelle que soit la nature du problème, quand je lui fais part, il fait ce que je veux. Je vous donne un exemple.

Il était en Chine, des gens de son entourage, notamment au Horoya, on fait arrêter un Monsieur ici, un certain Tall qui aurait détourné 8millions de FCFA dans le transfert d'un joueur du Horoya au Sénégal, lui, il est rentré. Quand il est rentré, sur le coup de la nervosité, il a ordonné de mettre le gars aux arrêts, on a mis Tall aux arrêts. Lorsqu'on l'a mis aux arrêts, on l'a amené à la gendarmerie, Antonio était rentré. Moi, c'est une dame qui m'appelle presqu'en larme. Elle dit, qu'elle est madame Tall, comme ma femme est Bokoum de Dinguiraye. Je connais les interconnections familiales là-bas. J'ai dit finalement, c'est une parente à mon épouse. Elle m'a dit, j'ai un problème ; j'ai dit lequel ? Elle dit, Mon mari est arrêté, il est à la gendarmerie dans une affaire d'argent, d'un joueur qu'il a transféré à Dakar, c'est avec le Horoya.

J'ai dit comment vous avez eu le numéro ? Elle dit c'est un commandant de la gendarmerie qui est de Télémilé qui est votre frère qui m'a dit, ‘'la situation dans laquelle se trouve ton mari, la seule personne qui peut le sortir de là, c'est Amadou Diouldé Diallo''. Voici son numéro mais ne lui dit pas que c'est moi qui t'ai donné son numéro. Si lui, il parle à Antonio, le problème est réglé. J'ai lui ai dit, je vais voir ce que je peux faire. Je suis rentré dans le bureau d'Antonio, tout l'état-major était dans le bureau d'Antonio en train de le pomper, et tout. Je lui ai dit, que la Guinée apprenne que tu as mis quelqu'un en prison pour dix millions et que la Guinée apprenne que tu as laissé quelqu'un qui t'a mangé 10 millions de FCFA, les deux où est ton mérite ? 10 millions de FCFA, tu donnes au moins aux guinéens ici par jour au bas mot. 10 millions de FCFA, c'est quoi pour toi ? Il n'ira pas en prison.

J'ai composé le numéro du commandant de la gendarmerie, j'ai donné le téléphone à Antonio. J'ai dit parle au commandant et ordonne de libérer le Monsieur. Il a ordonné le commandant de libérer le Monsieur. La veille, il y a un dirigeant de Horoya qui m'avait appelé pour me dire qu'est-ce que tu veux nous faire ? Tu te mêles de cette affaire, nous allons perdre de l'argent ainsi de suite. J'ai dit puisque ce n'est pas toi Antonio, ce n'est pas toi le président de Club, tu te retires. Quand on est sorti du bureau d'Antonio, les gens ont failli me manger. Pour dire comment tu peux venir te mêler d'une affaire qui ne te regarde pas au point de nous faire perdre cette affaire.

J'ai dit non, moi mon problème ce n'est pas l'argent, moi mon problème c'est l'image d'Antonio. Après ils ont fait rebondir l'affaire pour dire que le gars va payer par échéance. Je suis revenu voir Antonio, j'ai dit il n'y a pas d'échéance, tu fais libérer le Monsieur. 10 millions de FCFA, c'est perdu pour toi mais ce n'est rien par rapport à ce que Dieu t'as donné. On a classé l'affaire comme ça. Donc pour dire contrairement à tout ce qu'on pense.

Une fois encore, c'était KPC. Il avait envoyé un choix transmis à la fédération pour les stades à l'intérieur du pays. Il est vice-président de la fédération guinéenne de football. Le seul problème pour lui, c'était de transmettre sa lettre au ministère des Sports. La lettre est restée là-bas trois jours. Antonio n'était pas là, il était à Paris, ils n'ont pas transmis la lettre de KPC au ministère des Sports. J'étais au niveau d'Ignace Deen quand KPC m'a appelé. Il m'a dit, ‘' je sais que tu es l'un des rares qui a le courage de dire à Antonio ce que tu penses.

Voilà ce qu'on me fait à la fédé alors que je suis le vice-présidente de la fédé.''

Normalement quand le président et le vice-président sont absents, c'est moi KPC qui est le président de la fédération par intérim mais, même ça. On ne me consulte pas. J'ai dit attends moi, j'ai appelé Antonio science tenante. J'ai dit, ça fait trois jours que le choix transmis de KPC traine au secrétariat général de la fédération pour une transmission et on dit non, non ! Il faut attendre ton retour. Il m'a dit non, non ! Science tenante tu me rappelles dans cinq minutes, il a ordonné. On a fait le choix transmis. J'ai voulu dans cette fédération puisque je voyais la prise en otage d'Antonio. J'ai voulu encercler. Et je suis allé voir KPC, il peut témoigner, il est ici. Je lui dis, tu es le seul aujourd'hui à servir de contre poids dans la fédération pour aider ton frère Antonio.

Antonio c'est ton frère, tu dis d'ailleurs que c'est ton oncle. Donc je te demande soit là, si tu ne viens pas aux réunions tu es empêché et tout, il y a personne pour dire non ! Même quand Antonio n'a pas raison tout le monde croise les bras pour dire, oui. Il dit, et puis on se tait parce que si on dit non, il se fâche, le « nème nème » auquel tu t'attends, tu ne l'aura plus. KPC est mon témoin j'ai été, je l'ai démarché, il est venu.

La première rencontre qu'il a eue dans le bureau d'Antonio Isto Kéira est témoin, il était là avec Amadou Diaby, ça a crié dedans. Ça a crié parce que KPC aussi il dit ce qu'il pense. J'étais assis au secrétariat sauf que je jubilais ; j'étais content. J'ai dit, si ça crie dedans, c'est qu'il y a contradiction, donc KPC, ce que j'attends de lui, il est en train de le faire, ils sont sortis. J'ai été le premier à poster. Après Antonio s'est déplacé, il est allé jusqu'à chez KPC un dimanche matin ou un samedi matin, ils ont échangé parce que c'est eux qui financent le foot ici. Donc moi je n'étais pas d'accord parce que je connais aussi entre le ministère et la fédération, il y a tout un problème ; pour le ministère, c'est l'officine. C'est le football qui fait vivre le ministère, hors aujourd'hui, là où nous sommes, à chaque déplacement de l'équipe nationale, Antonio est obligé de débourser 30mille euros, 40mille euros, 50mille euros pour les équipements. S'il mettait ça dans le HOROYA, c'était une plus-value. C'était une valeur ajoutée.

Est-ce que vous regrettez cette candidature à la tête de la FEGUIFOOT ?

Je ne regrette pas parce que c'est un grand frère, c'est un ami. Il a voulu de quelque chose, parce qu'il a été embarqué dedans. Et aujourd'hui là où nous sommes, on n'a pas une grande équipe tout ce qu'on dit là, ceux qui organisent de Mamaya, vont prendre des femmes à Kaloum, prendre de l'argent, organiser des trucs pour dire non, on vient soutenir Antonio. Mais ça c'est quel soutien ? Ce n'est pas les femmes qui jouent le football ? Tout ça les gens passent la nuit à réfléchir pour dire comment je vais faire prendre de l'argent avec Antonio ? Il y a que ça. Il n'est pas le plus charmant, il n'est pas le plus beau. Il fait partie des plus généreux du pays. Les gens profitent pour se faire de l'argent.

Je dis que, je ne regrette pas ; parce que j'avais dit que ; je n'en voulais pas. Le football c'est le résultat, c'est sur le terrain, ce n'est pas toute cette Mamaya qu'on organise pour sortir de l'argent, c'est sur le terrain qu'il y a le football. Et, ce football-là, pour le moment Antonio n'a pas la chance d'avoir une grande équipe comme celle de Titi Camara et de Colovati, de Salam Sow, à une époque.

Aujourd'hui, on n'a pas de grands joueurs, or il faut des résultats sur le terrain, et le résultat là ce n'est pas vous qui jouez, ce n'est ni le ministre des Sports qui joue, ce n'est pas le président de la fédération qui joue. Il faut avoir la chance d'avoir une grande équipe au moment où vous êtes aux commandes, c'est tout.

M. Diallo, à cinq ans de la CAN 2023 en Guinée, est-ce que vous avez le sentiment que la Guinée sera à ce rendez-vous continental ?

Là aussi je vous dis que j'étais opposé à la nomination d'Antonio comme président du COCAN.

Décidemment vous êtes opposez à tout, mais après vous vous embarquez ?

Non ! J'étais opposé, vous savez je suis un Guinéen qui connais tout le pays, qui a toutes les cultures du pays, qui connais à peu près comment fonctionner avec les gens. Et je sais qu'en pays malinké, le droit d'ainesse est sacré. Malheureusement à ce niveau-là, Antonio et Kader Sangaré ont une influence terrible sur moi. Il me plie comme le roseau, comme leurs petits frères et je marche. Mais là aussi, j'étais opposé. Pourquoi ? Et lorsque j'ai réagi, je crois que c'était à Koba, j'étais allé me recueillir sur la tombe de ma mère quand le téléphone a sonné. Tous les numéros d'Antonio que je connais, je n'ai pas voulu les décrocher parce que je savais que, puisque j'ai réagi, il n'est pas d'accord. Il m'a appelé par un numéro américain. Quand je l'ai vu, j'ai décroché tout de suite. C'était lui, il m'a dit ‘' Mais ! Mais ! Mais !'' En réalité, je voulais quoi ? Que ce soit Souleymane Chérif parce que c'est le ballon d'or. La coupe du monde 98, c'était Michel Platini, le président du comité d'organisation, ce n'est pas le plus beau des Français, mais c'est l'un des plus méritants des Français sur le plan du Football.

En 2006, c'était Franz Beckenbauer, président du comité d'organisation de la coupe du monde. Moi, j'ai vu, aux jeux olympiques 2012 à Londres, qui est venu défiler avec le drapeau quand il fallait faire la passation des drapeaux de Londres à Rio, c'était le roi Pelé. Donc, c'est ce que je voulais aussi. Là aussi je n'ai pas été compris. J'ai dit d'accord, donc voilà un peu mon problème.

Est-ce que la Guinée sera au rendez-vous de 2023 ?

Oui, on attend, c'est les infrastructures puisque nous sommes en partenariat avec les Chinois. Il y a déjà une enveloppe de 1 milliard, j'ai entendu parler mais j'ai entendu parler d'autoroute de Conakry à Mamou. Je n'ai pas entendu parler de stade ; j'ai entendu dans l'enveloppe décaissable, que des stades sont prévus dedans. Donc aujourd'hui, je sais que le gouvernement a donné un siège à la cité chemin de fer, c'est tout ce que je sais, le reste je ne suis pas. Mais je vous dis encore une fois moi, tout ce que je fais, il est transparent, il y a un officier média par pays, reconnu dans le système de la CAF et de la FIFA, pour la Guinée, c'est Mamadouba Blaise Camara, il n'est pas question que ce soit un officier média tournant, ça n'existe nulle part, il y a un officier média et c'est lui qui va voyager avec l'équipe nationale A. Et c'est ce qu'on a fait dans le bureau d'Antonio. Directement, il a dit au second membre du comité qui voulait voyager c'était en Tunisie, il dit bon, je te donne le billet, mais c'est Blaise qui part depuis ce moment, c'est l'officier média qui est sur la liste qu'on envoie au ministère de la Jeunesse et des Sports.

Moi, je n'ai pas besoin de voyager ça fait 35, je suis dans l'avion, je n'ai pas besoin de prendre le truc de voyage de la fédé. Il y en a qui disent que je suis payé à 12 millions… Depuis que je suis arrivé à la fédération, moi, je n'ai jamais été payé, je ne suis pas en état de salaire ni moi, ni quelqu'un d'autre même le cabinet. Vous pouvez appeler les Dominique, tous ceux qui travaillent là, travaillent par amitié et par fraternité pour Antonio. Si Antonio me donne de l'argent, Antonio et moi ont n'a pas à affaire de papier, il n'y a pas ça entre nous. Il y a un problème, je viens, je dis c'est ça, le problème est réglé, là je suis parti. C'est pourquoi d'ailleurs il m'a dit fait en sorte que tous les matins que 9heures te trouve à mon bureau. Tout ce qu'il y a comme instance entre toi et moi ou d'autres personnes donc tu viens défendre le dossier chez moi parce que Dieu seul sait que je le fais. Mais je n'ai pas besoin aussi de claironner pour dire que je suis venu voir Antonio pour régler des problèmes de tel ou de tel.

Depuis votre démission, est-ce que vous êtes rentrez en contact avec lui ?

Quand il y a la cicatrice émotionnelle, il faut laisser le temps au temps, tout ce que les gens racontent-là, c'est des histoires. Son épouse m'a appelé quand il y a eu la crise. J'étais à Kindia, elle m'a blâmé, elle m'a dit, c'est pourquoi je ne voulais pas parler parce qu'elle m'a dit, ‘'je t'interdis en tant que grande sœur, je lui dis grande sœur parce qu'elle a été à la Mecque avant moi. Elle m'a dit, ‘'pas un mot, pas un I''. ‘'Moi, je ne sacrifierai pas une amitié de 50 ans. Là où je te vois Max, c'est mon petit nom d'école. Entre la résidence, le camp de garde et le collège de Dalaba, c'est là où on se voit. Les autres qui tournent et retournent autour de mon mari pour son argent, ce n'est pas ma préoccupation, je ne sacrifierai pas une amitié de 50 ans pour quelqu'un mais je ne sacrifierai pas aussi mon mari, le père de mes enfants pour toi. Donc il faut que vous compreniez que je suis à vous tous les deux.'' On a fini le contact téléphonique en larmes.

Je crois que ma proximité avec Antonio était devenue dérangeante pour certains, d'aucuns ont pensé que les privilèges si j'en ai avec lui, c'est parce que je suis à la fédération. Non ! Ils se trompent, moi je dis toujours quand j'arrive à Guinée games, je dis, moi c'est vous qui êtes M. Souaré ici. Moi, je suis madame Souaré, donc c'est de moi qu'on s'occupe avant de s'occuper de quelqu'un.


Une synthèse d'Alpha Amadou Diallo

In Le Démocrate

 Lire
 
Migration : Le ministre guinéen des AE plaide pour une stratégie « viable » et commune


Aujourd'hui en Guinée APA-Rabat (Maroc) - Le ministre des Affaires étrangères et des Guinéens à l’étranger, président du Conseil exécutif de l’Union Africaine, M. Mamady Touré, a appelé, mardi à Rabat, à la nécessité de mettre en place une stratégie « viable » et « commune » pour palier à la problématique de l’immigration irrégulière et assurer un avenir meilleur à la jeunesse africaine.

« Il est important d’élaborer une approche globale, inclusive et concertée prenant en compte la sécurité des migrants légaux, la libre circulation des personnes et les obligations humanitaires nécessaires dans la gestion des flux migratoires et dans l’élaboration de stratégies de développement dans les pays africains », a-t-il soutenu lors de son intervention à l’ouverture de la Conférence ministérielle pour un Agenda africain sur la migration,

M. Touré a relevé, à cet égard, que la problématique migratoire ne peut être traitée efficacement en s’appuyant uniquement sur les mesures sécuritaires, estimant que la gestion efficace de la migration passe nécessairement par la prise en compte de ses causes profondes, notamment les conflits, la pauvreté, la mauvaise gouvernance, l’exclusion sociale, le manque d’opportunités économiques et d’emplois sans oublier le changement climatique.

Cette Conférence ministérielle africaine, a-t-il expliqué, constitue une opportunité supplémentaire pour envisager des « actions concrètes » en vue d’endiguer le phénomène de la migration irrégulière et discuter des moyens et des voies nécessaires pour mettre la migration régulière au service du développement socio-économique du Continent.

L’actualité récente marquée par le traitement inhumain et dégradant que subissent les immigrants dans leurs aventures peineuses interpellent la conscience collective et appellent à des actions solidaires et rigoureuses visant à restaurer et à respecter la dignité humaine des migrants, a souligné le responsable guinéen, dont le pays assure la présidence de l'UA.

Dans ce sillage, il s’est dit convaincu que les concertations menées dans le cadre de la Conférence de Rabat sur un Agenda africain sur la migration permettront l’élaboration d’une « vision commune » sur la question migratoire sur la base des principes de l’inclusivité et partage de responsabilité, le respect des droits humains, le développement et la lutte contre la migration irrégulière à travers la création de voies de migration régulière.

La Conférence ministérielle pour un Agenda africain sur la migration s’est tenue, mardi à Rabat, avec la participation d'une vingtaine de ministres et responsables gouvernementaux africains, dont des ministres des Affaires étrangères, ainsi que de représentants d'Organisations régionales et internationales concernées par la question migratoire.

 Lire
 
Hydraulique : La Guinée souhaite exploiter pleinement son potentiel


Aujourd'hui en Guinée L’entrée en production du barrage de Souapiti, fin 2019, en Guinée permettra-t-elle de couvrir les besoins du pays et d’alimenter en électricité les États riverains du fleuve Gambie ?De loin, on peut déjà apercevoir l’activité intense rythmant le gigantesque chantier. Des camions-bennes déversent leurs chargements dans les centrales à béton. Des travailleurs guinéens et chinois s’affairent autour des pièces d’une gigantesque grue jaune en montage. Exécuté pour un montant de 1,4 milliard de dollars (1,2 million d’euros) par China International Water and Electric Corporation (CWE) – également maître d’œuvre du barrage de Kaléta (240 MW) –, l’ouvrage hydroélectrique de Souapiti (550 MW), qui sortira des eaux du fleuve Konkouré, à 135 km au nord de Conakry, sera mis en service entre la fin de 2019 et le début de 2020 (ses travaux ont débuté en 2015).

Il est censé alimenter essentiellement les très énergivores mines de bauxite, dont le pays est l’un des principaux réservoirs mondiaux, et son exploitation démarrera en deux temps. « Avant la mise en marche des groupes électrogènes de Souapiti en 2020, cela permettra d’améliorer la desserte en électricité durant l’étiage 2019-2020 [période où le débit du fleuve est au plus bas]. Et ce grâce aux groupes de Kaléta, qui fonctionneront pendant cette période à plein régime, avec l’eau qui sera partiellement stockée derrière le barrage de Souapiti, en construction », explique Diallo Oury Dadhi, chef du département génie civil du projet, réalisé sous la forme d’un partenariat public-privé avec le gouvernement guinéen.

Puissance garantie de 100 MW

Les caractéristiques techniques du barrage de Souapiti, implanté à 6 km en amont de celui de Kaléta, sont impressionnantes : 1 148 m de longueur, 120 m de hauteur, 6 milliards de mètres cubes de retenue d’eau. Elle est la troisième infrastructure de ce type, érigée en cascade sur le Konkouré, après Garafiri (75 MW) et Kaléta.

Complémentaire de celle de Kaléta (opérationnelle depuis septembre 2015), Souapiti devra, à terme, permettre à cette dernière de disposer d’une puissance garantie de 100 MW pendant toute l’année, même en période d’étiage. Comment ? « Les centrales de Kaléta et de Souapiti auront toutes les deux pour seul réservoir celui qui sera créé par le barrage de Souapiti », indique Diallo Oury Dadhi.

Pour Conakry, il s’agit de réduire la dépendance aux sources d’énergie polluantes, comme le pétrole ou le charbon, et de résorber le déficit énergétique chronique dont souffre le pays

Mais, pour le moment, avant l’arrivée du réservoir de Souapiti, 275 fois plus grand, Kaléta fonctionnera en tant que centrale « au fil de l’eau ». « Pendant la saison des pluies, elle produira à sa puissance maximale (240 MW). Mais, en saison sèche, elle ne fonctionnera qu’à environ 15 % de ses capacités, car son réservoir est très réduit (23 millions de m3) », détaille l’ingénieur.

Potentiel hydroélectrique de 7 000 MW

Surnommée le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest du fait de ses énormes ressources hydrauliques, avec un réseau fluvial de 6 250 km, la Guinée fait aujourd’hui le pari d’exploiter son potentiel de production hydroélectrique, estimé à 7 000 MW. « Même lorsque Souapiti fonctionnera, on sera à moins de 10 % de notre capacité de production », indique Gabriel Curtis, directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements privés (Apip-Guinée).

Désormais, les objectifs de Conakry, à travers la promotion d’une énergie propre, abondante et bon marché, sont clairs. Il s’agit de réduire la dépendance aux sources d’énergie polluantes, comme le pétrole ou le charbon, et de résorber le déficit énergétique chronique dont souffre le pays. Selon l’expert guinéen Mansour Kaba, ancien ministre, « avec le démarrage de Souapiti, la Guinée diminuera ses émissions de CO2 de 623 370 tonnes par an ».

Réseau interconnecté

La production devrait couvrir les besoins en électricité du pays et même permettre d’approvisionner la Guinée-Bissau, la Gambie et le Sénégal, via le réseau interconnecté de lignes à haute tension de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG).

Enfin, « la Guinée entend approfondir sa politique de mix énergétique grâce à des projets de construction de fermes solaires, dont le développement est assez avancé en Haute-Guinée, plus ensoleillée que les autres régions », conclut Gabriel Curtis.


Source: JA

 Lire
 
Administration /Mouvance
Qui est qui ?
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Genève : KPC rend hommage à sa femme
Genève : KPC rend un hommage mérité à son épouse Safiatou
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Administration /Mouvance   ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients