Départ à la Maison Blanche
Stephen , l’éminence grise de Trump, quitte la Maison Blanche

Partenaires

Africatime

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Mediaguinee

www.guineematin.com

21 visiteurs connectés

18 Octobre 2017 - 1h22

Guinée : DES DIRIGEANTS DE LA FEGUIFOOT ACCUSÉS DE MALVERSATION FINANCIÈRE


Aujourd'hui en Guinée Des dirigeants de l'actuelle fédération guinéenne de football (Féguiffot) sont accusés de malversation financière des fonds destinés à la promotion et au développement du football guinéen.

Selon les résultats d'un audit commandité par l'actuelle équipe dirigeante de la Féguifoot et la FIFA, les montants qui ont détournés par lesdits responsables au cours de leur gestion sont estimés à plus de 20 milliards de francs guinéens (GNF, deux millions de dollars).

A présent, trois noms sont cités dans le rapport d'audit et sont considérés comme des auteurs de malversation financière due à la mauvaise gestion des fonds alloués au secteur du sport en Guinée.

Les noms cités sont Salifou Camara alias "Super V", président sortant de la Féguiffot, son secrétaire général d'alors Blasco Barry et le comptable.

La période concernée par l'audit mené par un cabinet d'audit basé en France s'étend sur l'intervalle de trois ans de gestion, soit de 2013 à 2015.

A l'occasion de la publication des résultats de l'audit, l'actuel président de la Fédération guinéenne de football Antonio Souaré a dit que la procédure qui vient d'être déclenchée n'est contre personne, mais plutôt contre la mauvaise gestion et pour la sainteté du football guinéen à la base.

"Il y a des millions de dollars et d'euros qui se sont volatilisés. Nous avons reçu l'ordre de la FIFA et de la CAF (Confédération africaine de football) d'engager des procédures judiciaires contre les personnes incriminées", a dit M. Souaré dans la presse locale, avant d'ajouter : "nous voulons un football sain. Les instances du football mondiale nous avaient dit que l'institution était gérée par un clan".

Selon le président de la Féguifoot, l'étape suivante sera la prise d'une décision conservatoire pour la suspension des responsables incriminés dans le rapport d'audit et qui sont actuellement en fonction dans la Féguifoot.

Pour l'instant, le gouvernement guinéen n'a pas réagi officiellement à la publication du rapport d'audit commandité par la FIFA.

Xinhua

 Lire
 
La CEDEAO réitère son engagement à accompagner le processus électoral en Guinée


Aujourd'hui en Guinée La CEDEAO réitère son engagement à accompagner le processus électoral en Guinée et le développement socioéconomique du pays, a déclaré jeudi la représente résidente du bureau de la CEDEAO en Guinée, Alapini Liliane.

Lors d'une conférence de presse à Conakry, la représente résidente de la CEDEAO en Guinée a présenté des activités de la vision 2020 de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), en Guinée et dans toute la sous-région ouest-africaine.

Pour elle, le rôle de la CEDEAO dans la sous-région est primordial surtout dans la recherche du développement socio-économique, de la paix, de la stabilité politique et de la résolution des conflits dans les Etats membres.

En Guinée, l'institution sous-régionale a joué un rôle capital ces dernières années avec l'organisation des élections présidentielles de 2010, des élections législatives en 2013, ainsi que des élections présidentielles en 2015, pour le compte du deuxième mandat du président guinéen Alpha Condé.

Par ailleurs, Mme Liliane a précisé que pour les élections locales en cours de préparation dans le pays, la CEDEAO reste toujours déterminée à accompagner la Guinée pour le bon déroulement du processus dans la paix et dans la transparence afin de consolider les acquis démocratiques du pays.

Le bureau de la CEDEAO en Guinée, en partenariat avec d'autres institutions nationales et internationales a piloté plusieurs projets de développement, tel le projet d'interconnexion électrique entre la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone, le projet régional CEDEAO-Union Européenne sur les armes légères et de petits calibres, le projet FAO-CEDEAO pour le renforcement des capacités pour la mise en oeuvre de la politique agricole régionale (ECOWAP).

De même, la représentante de la CEDEAO a cité d'autres projets et programmes de développement relatifs aux secteurs de la sécurité, de la surveillance des maladies en Afrique de l'Ouest et du programme d'amélioration de la compétitivité des entreprises ouest-africaines.

"Au-delà de ces acquis, en juin 2007", la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO a adopté une vision pour l'Afrique de l'Ouest qui transformerait la région " d'une CEDEAO des Etats en une CEDEAO des peuples ", a-t-elle déclaré.

Cette vision 2020 de la CEDEAO, estime la représentante en Guinée, projette une région de paix, et de prospérité découlant des engagements de développement à long terme pris par l'ensemble de la communauté régionale.

Pour y parvenir, la vision de la CEDEAO est décrite comme une région sans frontière où la population a accès aux abondantes ressources et est capable de les exploiter par la création d'opportunités, une région intégrée dans laquelle la population jouit de la liberté de circulation, de l'accès à une éducation de qualité et à la santé, d'une région gouvernée conformément aux principes de démocratie, d'Etat de droit et de bonne gouvernance.

Au terme de son intervention, la représentante de la CEDEAO a rappelé la déclaration de la vision 2020 de son institution, qui consiste à "créer une région sans frontière, paisible, prospère et cohérente, bâtie sur la bonne gouvernance et où les populations ont la capacité d'accéder et d'exploiter ses énormes ressources par la création d'opportunités, de développement durable et de préservation de l'environnement".

Xinhua 13/10/17)

 Lire
 
Résultats des audits Féguifoot: Le scandale Super V


Aujourd'hui en Guinée Le président de la Fédération guinéenne de football (Féguifoot), Antonio Souaré est allé droit au but. Il a donné la synthèse du rapport d'audit de la Fifa qui mentionne que des montants importants en devises étrangères et en francs guinéens ont été sortis dans le cadre d'une malversation financière compromettant l'ancien président de la Féguifoot Salifou Camara Super V, le secrétaire général Ibrahima Blasco Barry et le responsable Financier Morthon Soumah.

Un second audit se fera également autour de la construction de l'hôtel de Nongo où des sommes importantes sont sorties sans que l'hôtel ne soit achevé. Il sera suivi d’un audit judicaire.

Pour ce premier audit, une procédure judiciaire sera enclenchée en début de semaine contre toutes les personnes incriminées par le rapport d'audit. Ces présumés auteurs auront la possibilité de se défendre car, comme le veut la loi, tout accusé bénéficie de la présomption d’innocence jusqu'à l'établissement des preuves matérielles de sa culpabilité par la justice.

L’audit n’étant dirigé contre personne, le président Antonio Souaré a tenu à souligner au cours d’un point de presse organisé dans l’enceinte de la Féguifoot vendredi 13 octobre 2017 qu’il s’agit simplement d’une question de gestion et de transparence dans le cadre du respect des biens de l'association nationale de football. Ce qui signifie que même la gestion de la nouvelle équipe dirigeante de la Féguifoot sera auditée à son tour pour que tout le monde soit au courant de l’utilisation des avoirs de la Féguifoot. Pour l'immédiat et dans le futur.

C'est dans un esprit de transparence absolue que tout se fera désormais. Et l’opinion publique sera informée au fur et à mesure de l'évolution de ce dossier brûlant. Toute chose qui mettra en relief l’état des lieux de la gestion du football guinéen et ce qui se fait pour que dorénavant tout se fait dans les règles de l'art.

En parcourant le rapport des écarts importants ressortent dans la subvention accordée aux différents clubs. Le gap des de l’ordre de plusieurs milliards de nos francs auxquels s'ajoutent des sorties d'énormes montants injustifiée.

Tenez ! Un montant de 834 000 euros a été sorti en l'espace de dix jours sous le prétexte des frais de candidature de la Guinée pour la CAN 2019, payé par une société de Télécoms, ce qui en réalité était une dépense fictive.

Sur trois ans la FIFA à alloué 1,8 millions d'euros à la Féguifoot. L'audit n'a pas pu retrouver un manquant de 77 000 euros. Des montants astronomiques en milliards de francs guinéens ne figurent pas aussi sur les registres comptables de 2013 à 2015.

Ce scandale financier sans précédent dans l'histoire du football guinéen éclabousse un clan dont les membres, jusque-là au-dessus de tout soupçon, n’ont certainement pas pu s'entendre dans le partage.

Comme tout finit par se savoir, ces présumés voleurs de biens publics ont été tous troublés de pêché et aujourd'hui devant la justice la vérité va éclater au grand jour pour un football sain, transparent et fréquentable !

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm.

 Lire
 
Un avion s'écrase en mer peu après son décollage d'Abidjan avec un bilan provisoire de 4 morts


Aujourd'hui en Guinée Un avion s'est écrasé samedi matin en mer peu après son décollage d'Abidjan comme constaté sur place par KOACI. Nos sources sécuritaires sur place rapportent parmi les premières informations recueillies qu'il s'agirait d'un avion cargo d'une compagnie qui transportait du matériel pour l'armée française. Bilan provisoire , 4 morts, à l'heure de la mise en ligne de l'article (9H45TU)

L'avion s'est écrasé en mer en phase de décollage après avoir décollé de l'aéroport Felix Houphout Boigny aux alentours de 9HTU. Son épave a peu à peu gagné le bord de mer à hauteur de Port Bouet.

Les secours sont sur place.

Un cas similaire d'un avion de ligne, craché en phase de décollage, dramatique car un seul survivant, était survenu en 2000.

Amy Touré, Abidjan
Lu pour vous dans KOACI d

 Lire
 
Compte rendu de la session du conseil des ministre du jeudi 12 octobre 2017


Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 12 Octobre 2017 – Sous la présidence de son excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 12 octobre 2017 de 10 heures à 12 heures, avec l’ordre du jour suivant :

1.Message de son Excellence Monsieur le Président de la République,

2.Compte rendu des sessions ordinaires du Conseil Interministériel des 26 septembre, 3 et 10 octobre 2017.

3.Décisions

4.Divers.

Au titre du premier point de l’ordre du jour, S.E. Monsieur le Président de la République a demandé au Ministre de la ville et de l’aménagement du territoire d’organiser une réunion de travail avec la Direction du patrimoine bâti public en vue de récupérer les bâtiments publics occupés illégalement.

Le Chef de l’Etat a demandé à Madame le Ministre des travaux publics d’accélérer le reprofilage des routes et la construction des ouvrages de franchissement pour améliorer la mobilité interurbaine dans le cadre du programme d’urgence élaboré par le gouvernement.

Le Président de la République a demandé au Ministre en charge des transports de prendre les dispositions urgentes pour la mise en circulation des 50 bus et de veiller à la régularité du train de transport urbain de Conakry.

Le chef de l’Etat a demandé d’accélérer la distribution des engrais destinés aux cultures maraîchères.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait le compte rendu des deux sessions ordinaires du Conseil Interministériel comme suit :

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, garde des sceaux, Ministre de la justice a fait une Communication relative aux préparatifs de l’organisation de la 45ème Réunion du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), prévue du 23 au 24 novembre 2017 à Conakry.

Le Ministre a indiqué que la 45ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la Justice et des Finances de l’OHADA, correspondant à la seconde réunion des Ministres au titre de la présidence guinéenne de l’Organisation.

Il a précisé que les documents suivants seront soumis à adoption au cours de ce conseil, ce sont :

– L’Acte uniforme révisé relatif au Droit de l’Arbitrage ;

– Le Règlement d’arbitrage de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) ;

– L’Acte uniforme relatif à la Médiation. Ce nouvel Acte uniforme sera le 10ème dont se dotera l’Organisation.

– Le projet de budget 2018 de l’organisation

Il a indiqué que l’adoption de ces textes normatifs dans notre pays marquera le nom de la Guinée dans la vie et l’histoire de l’OHADA. Car, on dira pour toujours, l’Acte uniforme de Conakry.

Le conseil a invité le Ministre à faire la situation des cotisations de la Guinée au titre de l’année 2017 et de tout mettre en œuvre pour que cette rencontre enregistre le succès escompté.

Madame le Ministre de l’Economie et des Finances a fait une communication relative à l’état d’avancement des travaux du comité d’apurement de la dette intérieure (CODI) et les propositions de stratégie d’apurement dans le cadre du désintéressement des créanciers de l’Etat pour les créances auditées, validées et négociées.

Le Ministre a précisé que la stratégie comporte les phases administratives, opérationnelles et financières, les propositions d’apurement et les décotes retenues.

En ce qui concerne les étapes administratives, elles consistent en des rencontres physiques des créanciers avec l’auditeur afin d’examiner les pièces et de faire l’évaluation contradictoire de la créance en vue de l’établissement d’un projet de protocole d’accord transactionnel.

Quant aux étapes opérationnelles et financières, elles portent sur les vérifications relatives à l’effectivité et la réalité de certaines dépenses en demandant, aux services dépensiers d’attester l’existence réelle de certains biens ; les paiements déjà été effectués et le caractère libératoire de cette dépense auprès des services du Trésor pour une certaine catégorie de financements.

S’agissant de la proposition de stratégie d’apurement, les principes directeurs arrêtés portent sur le processus de désengagement réservé en priorité aux titres validés sans réserve à l’issue des retraitements, rencontres et décotes appliquées et le désintéressement se fera en priorité sur la base du montant des créances.

Le conseil a demandé au Ministre en charge des finances d’associer le Ministère de la justice et l’agent judiciaire de l’Etat à la détermination des créances liées aux décisions judiciaires. Le conseil a en outre demandé au Ministre de prendre en compte le fait que les dettes de l’Etat, jusqu’en 1996 avaient été auditées et réglées à l’exception d’une seule créance.

Il a ensuite demandé la mise en place d’une commission pour approfondir l’analyse des résultats des audits.

Le conseil a également demandé au Ministre de l’Economie et des Finances d’exiger le remboursement, par les entreprises qui ont reçu des paiements et qui n’ont pas fait le travail ou rendu le service équivalent, conformément aux textes en vigueur.

Le Ministre du Budget a fait une communication relative à l’instauration des vignettes d’identification des contribuables fiscaux.

Il a rappelé qu’en application des recommandations du Forum International des finances publiques de Guinée, édition 2016, son Département entend accroître le niveau de sécurité des recettes issues de la collecte des impôts, tout en protégeant les contribuables des abus de réclamations et doublons de paiements.

Le Ministre a soutenu que la politique d’introduction de vignettes fiscales destinées aux contribuables en contrepartie du paiement de leurs impôts conduira aux avantages suivants :

– Sécurisation des recettes ;

– Protection des contribuables ;

– Mise en place d’une base de données fiable des contribuables ;

– Facilitation du contrôle fiscal ;

– Incitation au paiement d’impôt ;

– Facilitation des paiements d’impôt.

Il a précisé que les personnes ciblées sont les assujettis exerçant leurs activités dans les cinq (5) communes de Conakry estimées en 2016, et qui réalisent un chiffre d’affaire annuel inférieur à 150 millions GNF.

Le Ministre a informé que les paiements seront effectués dans les guichets bancaires installés dans les centres des impôts des communes et du gouvernorat de la ville de Conakry. Les vignettes seront délivrées puis collées devant l’établissement professionnel contre présentation du reçu de versement suite au paiement.

Le conseil demande au ministre de faire une large sensibilisation des contribuables et veiller à la formation des agents impliqués dans le mécanisme de l’introduction des vignettes.

Au titre des comte rendus :

Le Ministre de la Jeunesse a fait un compte rendu relatif au rapport d’étape sur le niveau d’avancement du processus de mise en place du Conseil National de la Jeunesse de Guinée (CNJ-GUINNEE).

Il a rappelé que conformément aux instructions du conseil des ministres du 06 avril 2017, le ministère de la jeunesse a démarré l’exécution de la phase préparatoire du processus de mise en place de la structure faitière des organisations de jeunesse, le 10 avril 2017.

Le Ministre a informé que depuis cette date, d’importantes activités ont été réalisées dont entre autres :

– La finalisation de la rédaction des avant-projets des textes juridiques (statut, règlement intérieur) ;

– La tenue des ateliers régionaux et préfectoraux de présentation, d’explication, d’amendement et d’appropriation des textes juridiques validés lors de l’atelier national de validation définitive tenu en septembre 2017 à l’occasion de la célébration du 27èmeanniversaire de la journée nationale de la jeunesse guinéenne.

Le Ministre a informé que les prochaines étapes porteront sur la multiplication et la diffusion des documents finaux au niveau de tous les acteurs concernés.

Le conseil a apprécié l’état de progression du processus de mise en place du Conseil National de la Jeunesse de Guinée.

Il demande au Ministre de la jeunesse, en relation avec le Ministre de l’administration du territoire de procéder à l’inventaire exhaustif des associations et Organisations Non Gouvernementales de jeunes agréées en République de Guinée.

Au titre des divers :

Le Ministre d’Etat chargé de la Sécurité et de la Protection Civile a informé le conseil du démarrage du plan d’urgence de sécurité routière ce jeudi 12 octobre 2017.

Le Ministre du Commerce a informé que la Guinée a adhéré au Conseil International Consultatif de l’Anacarde (CICC) le 29 septembre 2017 à Abidjan.

Le Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a informé de la tenue des Journées nationales de concertation sur la politique culturelle nationale, les 18 et 19 octobre 2017, à Conakry.

Le Secrétaire Général aux Affaires Religieuses a informé de l’arrivée du dernier convoi des pèlerins Guinéens du Hadj 2017.

Le conseil a été informé du lancement de l’exposition de la maquette du projet portant plan directeur d’aménagement de Kaloum et des Iles de Los, dans le cadre du Grand-Conakry vision 2040, au palais du peuple, ce jour 12 octobre 2017. Cette maquette y sera exposée jusqu’au 22 octobre 2017 pour permettre aux citoyens de visiter.

Avant de lever la séance ; le président de la République a donné de larges informations sur la situation nationale, Africaine et internationale.

Le Conseil des Ministres

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 Lire
 
Les Impôts Sportifs : Combien les Joueurs Guinéens doivent payer comme l’Impôt ?


Aujourd'hui en Guinée
Au moment où le Syli National de Guinée doit livrer son dernier match de la coupe du monde. Il y’a une question que se pose les fiscalistes « Combien paient –ils comme l’impôt ces joueurs guinéens et les autres joueurs évoluant à l’extérieur de la Guinée ? » Et quelle fiscalité sportive et régimes d’imposition relèvent-ils nos stars de foot ? Voici l’explication fiscale qui vous donne une idée précise.

En effet, « la fiscalité sportive se définit comme l’imposition des activités sportives à tous les niveaux ». Elle prend ces sources dans les dispositions de l’article 100 Bis(Code Général des Impôts en France), qui prévoit que les bénéfices provenant de la production littéraire, scientifique ou artistique et de la pratique d’un sport peuvent, sur option, être déterminés en retranchant de la moyenne des recettes de l’année d’imposition et des deux, ou des quatre années précédentes, la moyenne des dépenses de ces mêmes années.

Par contre, quant au sport, « il est devenu aujourd’hui un fait social majeur, qui contribue au développement économique des pays et participe à son rayonnement international ». Cette affirmation du rôle économique du sport dans la société guinéenne, nécessite que l’on s’interroge sur la fiscalité sportive en Guinée. Le Code Général des Impôts guinéen (CGI) reste muet sur la fiscalité sportive.

Cependant, on distingue deux types de sportifs professionnels : le sportif qui est salarié d’une structure professionnelle (1) et celui qui pratique individuellement une discipline sportive sans aucun lien de subordination et qui s’apparente alors à un travailleur individuel (2).

1-L’imposition du sportif salarié

Le sportif qui perçoit des salaires déclare essentiellement les revenus versés par son employeur. Sa marge de manœuvre fiscale est restreinte et sera tournée vers la défiscalisation. C’est le cas de Feindouno le diamant vert de Saint Etienne. Ses revenus sont imposés selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu qui augmente la pression fiscale en fonction des ressources. On lui propose des solutions de défiscalisation qui sont : les placements financiers et les investissements immobiliers.

2-L’imposition du sportif indépendant

Le sportif indépendant dispose de revenus qui sont fluctuants puisque essentiellement basés sur ses résultats. Cette irrégularité a nécessairement des incidences fiscales importantes puisque l’impôt devra être provisionné sur l’année en cours et sera calculé par référence à l’année précédente.
Pour atténuer à cette situation, une des solutions passe essentiellement dans la création d’une société laquelle aura pour vocation de gérer les gains et les produits tirés de l’activité sportive.
La société commerciale permet la fixation de revenus régulier et la distribution de revenus selon les besoins du sportif par le biais des dividendes. Par exemple les Athlètes, tennismans et boxeurs.
D’une manière générale, la fiscalité sportive pose des problèmes sérieux aux sportifs professionnels qui souhaitent être tranquille financièrement vers la fin de leur carrière, souvent vers la trentaine.

Comment est calculée l’imposition des footballeurs ?

Les footballeurs sont imposés sur un bénéfice évalué de manière forfaitaire : 63% de leurs recettes totales. Les footballeurs portent directement sur leur déclaration annuelle de revenus le montant brut de leurs recettes. Le bénéfice net imposable est calculé en appliquant au montant des recettes déclarées un abattement de 37% représentatif de frais, avec un minimum de 3.000 000 FG.. Le Régime de déclaration contrôlée : Le footballeur de haut niveau dont le montant annuel des recettes est supérieur à 27 000 000 FG est obligatoirement soumis à ce régime :
- Le footballeur doit déclarer le montant exact de ses recettes, déterminé à partir d’une comptabilité détaillée, duquel il peut déduire ses charges et frais généraux.
- Le footballeur soumis à ce régime d’imposition devra remplir chaque année une déclaration d’ensemble de ses revenus et une déclaration spéciale du résultat non commercial de l’année civile précédente. Ces deux déclarations doivent être produites au plus tard le 30 avril.

Enfin, la déclaration de résultat est soumise au contrôle de l’administration fiscale : simple examen de dossier ou vérification de comptabilité.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 Lire
 
Liberia: Un 2e tour se profile entre Weah et le VP Boakai


Aujourd'hui en Guinée Selon la télévision nationale «Liberian Broadcasting System» on s’achemine vers un second tour qui va opposer les deux principaux candidats qui ont tous les deux remporté largement leurs fiefs respectifs, rapporte l’agence APA.

Toutefois, les chiffres avancés par la télévision ne sont pas officiels. Ils sont donnés sur la base des rapports des correspondants déployés dans différentes parties du pays.

D’après la LBS, Boakai, âgé de 72 ans, semble être en tête à Lofa, son comté natal dans la partie septentrionale du Libéria.

L’ancienne gloire du football, Weah, 52 ans, serait en tête dans certaines parties de la capitale, Monrovia et dans la ville de Clara où il est né.

L’ancien chef de guerre Prince Johnson, âgé de 65 ans, aurait également un meilleur score que ses rivaux dans son comté natal de Nimba, au nord-est du Liberia.

Selon la loi électorale libérienne, il faut recueillir plus de 50 pour cent des suffrages pour être élu président dès le premier tour. Si aucun des candidats n’arrive à atteindre ce chiffre, un second tour sera organisé deux semaines après la publication des résultats officiels.

20 candidats sont en lice pour présider aux destinées du Liberia, dirigé depuis douze années par Ellen Johnson-Sirleaf, la première femme présidente démocratiquement élue en Afrique.

La Commission électorale nationale (NEC) a déclaré que les résultats provisoires pourraient être annoncés ce mercredi dans l’après-midi ou au cours de la semaine étant donné les défis liés au dépouillement.

En raison des délestages, l’on a dû recourir à des lampes torches dans plusieurs bureaux de vote pour procéder au dépouillement des bulletins.

S’exprimant lors d’une conférence de presse mardi soir, le président de la NEC, Jerome Korkoya, a déclaré que le taux de participation a été «très fort» sans toutefois avancer aucun chiffre.

Le scrutin a cependant été entaché par quelques manquements.

Dans plusieurs parties du pays, y compris le comté de Nimba, celui de Sinoe et même une partie de la capitale, le vote a commencé très tard en raison de l’arrivée tardive du matériel électoral.

Plus de 2,1 millions de Libériens étaient appelés aux urnes pour choisir leur prochain président et renouveler les 73 sièges dans la Chambre des représentants. Quelque 984 candidats étaient en lice pour briguer un siège à la Chambre.

Contrairement aux élections précédentes, ce scrutin s’est tenu sans la supervision de la Mission des Nations Unies au Libéria (MINUL).

Le Liberia, qui est l’une des premières républiques créées sous l’impulsion des Etats-Unis pour des esclaves affranchis au 19ème siècle, a connu deux guerres civiles sanglantes qui ont pris fin en 2003.

APA

 Lire
 
Présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos


Aujourd'hui en Guinée Dans un instant Alpha Condé Président prendra
part au palais du peuple à la présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos. Ce projet de réaménagément initié par le Gouvernement guinéen va permettre de redynamiser Kaloum et les îles de loss sur le long terme dans la continuité de l'étude grand Conakry Vision 2040.

Il vise d'une part à repositionner Kaloum en optimisant son front de mer pittoresque et en construisant où réhabilitant des bâtiments, les infrastructures, le patrimoine existant , et d'autre part de faire des îles autour de la capitale, des îles de célébration, offrant des lieux pour l'événementiel, les festivals et la culture à Conakry.

Gouvernement Guinéen Officiel...

 Lire
 
Liberia : Les électeurs se rendent aux urnes pour choisir le successeur d’Ellen Johnson Sirleaf


Aujourd'hui en Guinée Ce mardi 10 octobre, des candidats très différents s’affrontent dans les urnes pour succéder à la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Outre leur nouveau président, les Libériens renouvellent les 73 sièges de la Chambre des représentants. Les premiers résultats sont attendus dans les 48h. Un test pour la démocratie, quatorze ans après la fin d’un conflit sanglant.

Un célèbre footballeur, un richissime entrepreneur, un ancien mannequin, un avocat réputé, un chef de milice, un vice-président… tous engagés dans une course effrénée pour le pouvoir. Le scénario pourrait être celui de la dernière série télévisée à la mode. Mais, preuve que parfois la réalité est au moins aussi surprenante que la fiction, l’affiche est bien celle de l’élection présidentielle au Liberia, qui se tient le 10 octobre.

De l’aveu même d’Ellen Johnson Sirleaf, le rendez-vous est « historique ». « Pour la première fois depuis soixante-treize ans, le pouvoir politique sera transmis pacifiquement, démocratiquement, d’un président élu à un autre. Cela va montrer la voie à suivre aux futures générations de Libériens », a-t-elle déclaré lors de son dernier discours devant l’Assemblée des Nations unies, le 19 septembre.

Un véritable test pour la démocratie, quatorze ans après la fin de la guerre civile

Douze ans après son arrivée à la tête du pays, la première femme chef d’État d’Afrique s’apprête à rendre les clefs d’Executive Mansion, le palais présidentiel libérien. Une passation qui s’annonce comme un véritable test pour la démocratie, quatorze ans après la fin de la guerre civile.

Crise économique

Pour de nombreux Libériens, la désillusion a peu à peu remplacé l’enthousiasme né de l’arrivée au pouvoir de Johnson Sirleaf. Élue sur les ruines d’un pays ravagé par la guerre civile, elle fait désormais bien plus l’unanimité à l’extérieur qu’à l’intérieur de son pays. Le retour de la paix n’a pas fait oublier les difficultés économiques, aggravées à partir de 2014 par l’épidémie d’Ebola (4 800 morts).

Ces dernières années, la chute des prix du fer et du caoutchouc a été un coup dur, menant le pays à la récession l’année dernière. Pauvreté persistante, chômage très élevé, beaucoup caressent désormais l’espoir d’un changement. Et alors que, conformément à la Constitution, la présidente libérienne ne se représente pas, le scrutin n’a jamais semblé aussi ouvert.

Dans les rues, les sonos crachent des chansons à la gloire des prétendants

Ces dernières semaines, la ferveur s’est peu à peu emparée de Monrovia. La capitale a revêtu les couleurs des différents candidats. Le long des grandes artères, les immenses affiches électorales ont remplacé les traditionnelles publicités. Dans les rues, les sonos crachent des chansons à la gloire des prétendants. Le 19 août, une marée bleue envahit Congo Town, un des quartiers populaires de Monrovia. Danses, prières, incantations… L’heure est à la démonstration de force pour les partisans de « Mister George ».

George Weah, le favori

Star du football, seul Africain à avoir jamais remporté le Ballon d’or, George Weah lance alors sa campagne. « Il est temps que le pouvoir soit au peuple, et non à l’élite », déclare l’enfant prodige face à la foule venue l’acclamer.

Né dans un bidonville de la capitale, formé sur des terrains vagues, celui qui est depuis devenu riche et célèbre fait de sa propre histoire un programme pour faire rêver les électeurs.

Son origine indigène est aussi un avantage dans un pays où la fracture entre les « natifs » et les descendants d’esclaves afro-américains, qui représentent environ 5 % de la population et forment la majorité de l’élite, reste profonde. Alors qu’au Liberia l’appartenance ethnique est au moins aussi importante que le programme politique, Weah est désormais un des favoris du scrutin.

Cela fait des mois que le sportif s’y prépare. À ceux qui lui reprochaient un manque d’éducation et d’entregent, il a répondu en étoffant ses réseaux et en multipliant les tournées.

L’ex-femme de Charles Taylor pour alliée

Après s’être assuré le soutien de plusieurs chefs d’État de la sous-région, dont l’Ivoirien Alassane Ouattara et le Ghanéen Nana Akufo-Addo, il a enchaîné les rencontres à Conakry avec Alpha Condé, à Brazzaville avec Denis Sassou Nguesso, à Ouagadougou avec Roch Marc Christian Kaboré, avant de s’entretenir avec des diplomates à Paris et à Bruxelles.

Car celui qui a troqué le maillot pour les costumes sait que la politique est un jeu bien plus difficile que le football. Candidat à la présidence en 2005 puis à la vice-présidence en 2011, il a à chaque fois été vaincu.

Cette année, il croit avoir trouvé son atout maître en choisissant comme colistière Jewel Howard-Taylor, l’ex-femme de Charles Taylor. Le nom est sulfureux, mais le pari réfléchi. Depuis l’incarcération de l’ancien président, condamné en 2012 à cinquante ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Sierra Leone, son électorat est particulièrement convoité.

Paix sous tension

L’ombre de la guerre civile continue de planer sur la politique libérienne. Et ses acteurs restent omniprésents. Point noir du bilan de Johnson Sirleaf, la justice et la réconciliation sont à peine sur les rails. Les conclusions de la Commission Vérité et Réconciliation, rendues en 2009, n’ont jamais été suivies d’effet. L’instance recommandait notamment que les personnalités impliquées dans la guerre ne puissent occuper de poste dans la fonction publique pendant trente ans.

Le personnage emblématique de l’impunité qui sévit au Liberia reste Prince Johnson

Dans cette liste figurait le nom d’Ellen Johnson Sirleaf elle-même, soupçonnée d’avoir financièrement soutenu Charles Taylor au début des années 2000. Autre recommandation : la poursuite de Benoni Urey, soupçonné de crimes économiques.

Accusé d’avoir servi d’intermédiaire entre Taylor et des trafiquants d’armes, il figure néanmoins parmi les candidats à la présidentielle cette année. Dans cette bataille, « Goldfinger », comme il est surnommé pour ses affaires dans les mines d’or, compte sur sa fortune. Il est l’un des hommes les plus riches du pays.

Mais le personnage emblématique de l’impunité qui sévit au Liberia reste Prince Johnson. Sa barbe a tourné poivre et sel, mais il affiche toujours son air suffisant. Lui aussi candidat, cet ancien chef de milice est devenu tristement célèbre le 9 septembre 1990. Ce jour-là, une bière à la main, éventé par une jeune femme, il regarde ses hommes torturer et mutiler l’ancien président Samuel Doe. Un passé qui ne l’a pas empêché d’être facilement élu sénateur, en 2005, dans son comté de Nimba. Il ne devrait cependant pas atteindre le second tour du scrutin.

Défi logistique et sécuritaire

Face à Weah et à son Congrès pour le changement démocratique (CDC), l’ancien avocat de Taylor, Charles Brumskine, du Parti de la liberté (LP), semble être un rival bien plus sérieux. Ce juriste, ancien président du Sénat, était déjà en lice en 2005. Arrivé troisième avec 14 % des voix, il n’avait donné aucune consigne à ses partisans pour le second tour, refusant de choisir entre Weah et Sirleaf. La présidente ne semble pas lui en avoir tenu rigueur.

Selon plusieurs sources, Brumskine aurait sa préférence, même si officiellement son soutien va à Joseph Boakai, son vice-président depuis 2006, bien placé dans cette course à la présidentielle. Choisi par le Parti de l’unité, cet homme du sérail, ministre de l’Agriculture dans les années 1980, incarne la continuité. Le poids et les réseaux du parti au pouvoir sont pour lui un avantage de taille.

Jamais le Liberia n’avait organisé seul des élections

Weah, Brumskine, Boakai : le prochain président libérien devrait être l’un de ces trois hommes. Peu de chances qu’une femme succède à la première chef d’État africaine : la seule en lice est l’ancien mannequin MacDella Cooper, qui ne fait pas figure de favori.

Le scrutin est donc particulièrement indécis, et les inquiétudes restent fortes. Jamais jusqu’à aujourd’hui le Liberia n’avait organisé seul des élections. En 2005 comme en 2011, le pays avait reçu l’appui logistique et sécuritaire de la mission des Nations unies (Minul). Mais les Casques bleus ont amorcé leur retrait – et auront définitivement quitté le pays en mars 2018 –, et les forces libériennes vont donc devoir assurer la sécurité des électeurs et des urnes.

L’acheminement du matériel de vote en pleine saison des pluies semble déjà compromis dans certains bureaux reculés. Le défi est donc de taille.

Des affrontements entre militants du CDC et du LP, le 20 septembre, à Sanniquellie, dans le nord du pays, ont ravivé les craintes. Tout comme les déclarations de Prince Johnson : « Si George Weah l’emporte, la guerre va s’emparer du pays », a clamé l’ancien milicien. Ce 10 octobre, le Liberia doit se prouver qu’il est définitivement débarrassé des fantômes de son passé.

JA

 Lire
 
Audits: QUAND IBRAHIMA CHÉRIF BAH TENTE DE SE CACHER DERRIÈRE LE CADAVRE DU FEU Général Lansana Conté.


Aujourd'hui en Guinée Ibrahima Chérif Bah, ancien Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) de 1996-2004, accusé d'avoir viré plusieurs millions de dollars au compte d'une société, est convoqué par l'inspection générale d'Etat, pour le confronter aux faits à lui reproché. Voici un article publié le 02 avril 11, quand dans son mémo, celui qui est aussi accusé d’avoir participé au détournement des 8 tonnes d’or laissés par le régime de Sékou Touré à la Banque Centrale de la République de Guinée, tentait de se cacher derrière le cadavre de feu Général Lansana Conté. A l’inspection générale d’Etat de s’en servir…

Le premier gouvernement issu de la Première Election Démocratique de la Guinée, par soucis de transparence dans la gestion du désormais ‘’DOSSIER CREANCES DE L’ETAT’’ a rendu publique une première liste des hauts cadres débiteurs de l’Etat Guinéen.

En attendant que la justice guinéenne ne tranche, toutes ces personnalités, à mon humble avis, ne sont que des présumées débiteuses. Qu’à cela ne tienne, dès le lendemain de la publication de cette liste, les personnes concernées se sont empressées de réagir qui pour tenter de se blanchir, qui pour tenter de se justifier. Leurs réactions, du moins épidermiques, suscitent au sein de l’opinion nationale et internationale, diverses interprétations. Ce qui est tout à fait logique dans un état démocratique. Car c’est la diversité d’opinions qui fait la force principale de la démocratie. Cependant, il y a lieu de préciser que tant c’est le Droit élémentaire d’un accusé de se défendre, il faut aussi reconnaître à l’état son Devoir absolu de réclamer son dû. C’est aussi simple que ça.

Dans ce magma de réactions des personnes citées, un dénominateur commun s’impose : Personne d’entre elles n’a reconnu devoir à l’état guinéen. Chacune d’elles tire le drap sur elle. Du coup, le peuple de Guinée se retrouve face une sorte de matrice à fabrique de mensonges et de contrevérités. Arrêtons-nous un peu sur le cas de M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée.

Dans un Mémorandum adressé à ses compatriotes, l’ancien gouverneur de la BCRG dit avoir l’habitude d’observer une obligation de réserve étant donné certaines hautes fonctions stratégiques qu’il a occupées. Et, qu’il ne parlait ou n’écrivait que quand on le lui demandait. Mais, à bien le comprendre, cette fois, même si on ne lui a pas demandé, il s’adresse à ses compatriotes à travers les médias écrits car la publication de listes des débiteurs de l’état Guinéen l’en oblige.

Dans cette obligation, cet intellectuel rompu et rodé des institutions financières de la Guinée, parlant des 10 millions de dollar que l’état Guinée lui réclame, entame ainsi sa défense écrite: « Il s’agit du transfert de 10 millions de dollar effectué il y a quatorze ans quand j’étais gouverneur de la Banque Centrale. J’ai toujours expliqué et je le répète encore que j’ai exécuté une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation et tous les documents sont à la BCRG dans des archives bien conservées. Ce n’est nullement une opération cachée car pour faire un tel transfert, la chaîne administrative de décision à la BCRG peut impliquer jusqu’à 5 cadres et agents. Cependant, je dois tout de suite préciser que ni mon adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de la transaction ne sont responsables puisqu’ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. »

Ce premier paragraphe de la défense de M. Ibrahima Chérif Bah porte à croire que l’ancien gouverneur de la BCRG est entrain de glisser sur la peau de sa propre banane. Dans un premier temps, il reconnaît implicitement le montant de 10 millions de dollar, mais aussi et surtout il se rappelle qu’il y a effectivement eu un transfert de ce montant. Et pire, l’ancien gouverneur de la Banque Centrale avoue avoir exécuté Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation, en la personne du feu Général Lansana Conté. A ce niveau précis, par oubli ou par stratégie de défense, M. Ibrahima Chérif Bah ne dit pas du compte de la Banque Centrale de Guinée où ce montant a été transféré, et à quelles fins (Stratégiques) ce montant a quitté notre Banque Centrale pour une autre destination jusqu'ici inconnue. Il n’apporte aucune précision sur la destination des 10 millions de dollar. Seule la justice peut éclairer le peuple de Guinée sur cette destination. Car pour le principal accusé, jusqu’à preuve du contraire, c’est Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation qu’il a exécutée. Apparemment, M. Bah est un véritable connaisseur des dossiers et des modes de défense en Guinée. Car l’histoire enseigne que tous les cadres guinéens impliqués dans des détournements sous le régime de Lansana Conté, ont tous opté pour même stratégie, après le décès de ce dernier : C’est le mort qui m’a instruit d’exécuter cette décision. C’est sans compter que cette défense n’est valable que pour d’indélicats cadres Guinéens. Ne dit-on pas que les hommes passent mais les Etats demeurent ? Alors M. Chérif Bah, cet argument tient peu ou prou la route. Il vous revient, en votre qualité d’exécutant de cette décision, c’est à dire le signataire de cette décision, de prouver le caractère stratégique de l’Instruction que vous avez exécutée. Ou tout au moins de prouver, par la signature du feu Président de la République le Général Lansana Conté, que c’est un ordre écrit que vous avez exécuté. C’est aussi simple que ça non ?

Dans un second temps, toujours dans le dossier des 10 millions de dollars, l'ex gouverneur de la BCRG ne limite pas seulement à sa seule défense, de passage il tente de disculper ces anciens collaborateurs. Pour lui, sans coup férir, ni son adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de transactions, ne sont responsables de ce curieux transfert. La raison est bien simple d’après l’ancien patron de la BCRG : « Ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. » C’est bien juste et beau d’assumer une telle responsabilité.

Analysons bien ce passage. Ces messieurs que M. Ibrahima Chérif Bah tente de dédouaner ont sûrement la preuve écrite des injonctions reçues de leur chef hiérarchique. C'est-à-dire de l’ex gouverneur de la BCRG. C’est élémentaire. Vouloir les inquiéter juridiquement, ils fourniront, j’en suis persuadé, la preuve écrite de M. Ibrahima Chérif Bah. Donc, il faut assumer de leur avoir instruit. Parce qu’ayant lui-même reçu des instructions Stratégiques. Sauf que cette fois-ci, il n’y aura aucune preuve écrite du Général défunt !

A l’image de ce qui suit, et en attendant d’autres explications beaucoup plus détaillées et précises sur l’utilisation des 10 millions de dollar, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée, est et demeure le seul et unique débiteur de l’état Guinéen dans ce dossier. Et donc, il doit au peuple de Guinée, à tous les enfants de Guinée, une rondelette somme de 10 millions de dollar.

Le second paragraphe de l’ex patron de la BCRG est consacré à l’audit de son institution. C’est logique et normal que la Banque Centrale soit la première institution à avoir été soumise à un Audit International indépendant par des auditeurs sélectionnés par le FMI et la Banque Mondiale. Et si M. Chérif affirme que son Ministre de l’Economie et des Finances de l’époque l’a beaucoup aidé pour convaincre le chef de l’état d’accepter qu’une institution souveraine relevant directement de son autorité soit auditée internationalement, il oublie que ces institutions de Bretton Woods, précisément le FMI est la Banque des Banques Centrales. Ce qui revient à dire que c’est à prendre ou à laisser. Ces institutions, qui sont une sorte de banque mère pour les autres banques centrales, ont le droit de regard sur la gestion des Banques Centrales. Ici, loin de moi l’idée de contrarier l’ex patron de la BCRG sur les audits de sa gestion, mais pendant leur long règne à la BCRG, l’opacité du système était telle que l’opinion nationale guinéenne aura du mal à croire aujourd’hui à leur bonne foi. Les rapports circonstanciés dont évoque M. Ibrahima Chérif Bah ne peuvent qu’engager leurs auteurs. Car les résultats ont toujours été catastrophiques.

Le troisième paragraphe de M. Chérif Bah est tout aussi comique qu’une scène de théâtre. « Toutes les années que je suis resté à la BCRG, personne ne m’a demandé quelque chose à propos de ce dossier. Cinq ans après mon départ, aucune interrogation. Il a fallu la disparition de Président Conté (Que son âme repose en paix) pour que l’on me pose des questions sur ce transfert… »

C’est à dormir débout. Qui ignore le système de gestion des affaires de l’état sous le régime de Lansana Conté ? Y avait-il un ministre ou un cadre indépendant qui pouvait poser une question aux hommes aussi puissants de l’époque qu’un Gouverneur de la Banque Centrale de Guinée sur sa gestion? Les équipes gouvernementales de l’époque ressemblaient à ceci : « Les oiseaux de mêmes espèces volent ensemble… » Tu es dans le système, tu te tais, et tu t’enrichis, ou tu pars. Donc, M. Chérif Bah, franchement toutes les années que vous êtes resté à la BCRG, personne ne pouvait vous poser la moindre question sur ce dossier. Car tous ceux qui devraient le faire étaient de l’autre côté, dans l’opposition démocratique, stupéfaits de la gestion calamiteuse de la chose publique.

Pour ce qui est des DADIS SHOWS, il est déshonorant pour la Guinée et les Guinéens de les évoquer dans un dossier aussi important que celui des 10 millions de dollar. Moussa Dadis Camara, avec sa compréhension des choses, amusait plus la galerie qu’il ne cherchait à connaître les tenants et aboutissants des dossiers de détournement des deniers publics. Il a été tellement enivré par le pouvoir qu’il se fût substitué à tout même à la JUSTICE. Pire encore, les dossiers et secrets d’état se sont retrouvés sur la place publique. Donc vouloir parler de ces DADIS SHOWS, c’est comme si vous nous livrez un ‘’CHERIF SWHOW.’’

Le quatrième point de votre défense M. Bah est centré sur le dossier des 6,050 milliards de FG.

Dans cet autre dossier, l’ex gouverneur de la BCRG rappelle : « Il est également indiqué dans la liste des débiteurs que je suis solidairement avec personne que moi-même responsable de 6,050 milliards de FG à cause d’une société GLOBAL RESSOURCES. Ceci m’a beaucoup surpris car je ne connais ni cette société ni rencontré un de ses mandataires à aucun moment. Je n’ai aussi jamais reçu ou donné instruction pour faire un payement quelconque en faveur de cette entité… »

C’est toujours la même chanson. « Je ne connais pas… » Néanmoins, pour aider les auditeurs, l’ancien patron de la BCRG les renvoie tout de même : « Je renvoie les auteurs de cette liste à revoir les dossiers de base de la BCRG et à indiquer avec précision qui a fait cela… » Cela revient à conclure que M. Ibrahima Chérif Bah nie en bloc cette autre accusation. Mais les chiffres et les archives étant têtus, les enquêteurs ou auditeurs de l’état sauront comment s'y prendre.

Avant de terminer ce paragraphe, l’ex gouverneur de la BCRG oriente les auditeurs sur un autre gros morceau : « Ceci m’amène d’ailleurs à me demander ou à demander aux auditeurs si les fameux bons BCRG ont été recouvrés et que sont devenues les tonnes d’or fin que j’ai laissé à la banque quand j’ai quitté en Mars 2004 ? »

Merci M. Bah pour cette pertinente question. Mais pour l’instant, le bon sens commande de ne pas mettre les charrues devant les bœufs. Pour le bonheur des pauvres populations guinéennes, toute la lumière sera faite sur ces différents détournements. Le chef de l’état, le Pr. Alpha Condé a d’ailleurs crée un département charger d’auditer l’administration publique guinéenne, et certaines sociétés mixtes. Les cadres de ce département, en toute indépendance, feront le travail qui est le leur pour que la VÉRITÉ triomphe.

En attendant d’autres explications plus plausibles, à la lecture du Mémorandum de M. Ibrahima Chérif Bah, l’on se rend aisément à l’évidence qu’il tente, comme nombre de cadres guinéens impliqués dans des scandales financiers, à se cacher derrière le cadavre du général Lansana Conté. A-t-il réellement convaincu. Sûrement pas !

Mamadou SACKO

 Lire
 
Affaire des écoutes: Le parquet national financier réclame un procès pour Sarkozy


Aujourd'hui en Guinée Le PNF requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président dans l'affaire des écoutes.Le PNF requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président dans l'affaire des écoutes. Selon Le Parisien, le parquet réclame un procès contre l'ancien chef de l'État pour "corruption, trafic d'influence et recel de violation du secret professionnel".

Le parquet national financier (PNF) requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président Nicolas Sarkozy ainsi que de son avocat et d'un ex-magistrat dans l'affaire dite des écoutes, a révélé vendredi le quotidien Le Parisien.

Selon le journal, le parquet réclame un procès contre l'ancien chef de l'État pour "corruption, trafic d'influence et recel de violation du secret professionnel". Il demande également le renvoi de son avocat Thierry Herzog et de l'avocat général, désormais à la retraite, Gilbert Azibert, également mis en examen dans ce dossier ouvert il y a plus de trois ans.

Par LEXPRESS.fr avec AFP

 Lire
 
Alpha Condé honoré à Bruxelles : Il reçoit un prix ‘‘pour son engagement historique et son leadership en faveur de l’Afrique’’


Aujourd'hui en Guinée Bruxelles– La Guinée, par l’intermédiaire du Président Alpha Condé, Président en exercice de l’Union Africaine, vient d’être honorée à Bruxelles. En effet, c’est au cours d’une cérémonie solennelle au Rebranding Africa Forum 2017 que le Chef de l’Etat, représenté pour l’occasion par le Premier Ministre Mamady Youla, a été gratifié pour son engagement historique et son leadership en faveur de notre continent.

Pour le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mamady Youla, ce prix récompense la vision et le leadership d’un homme qui croit fermement en une Afrique -certes diverse- mais unie et bien décidée à faire entendre sa voix sur les défis et enjeux de notre époque : intégration économique, sécurité, lutte contre la pauvreté, migration, etc.

La cellule de communication du Gouvernement

 Lire
 
Coupe du Monde U17 : Le onze du Syli Cadet


Aujourd'hui en Guinée A quelques heures du match Guinée- Iran comptant pour la première journée du mondial U17 Inde 2017, le sélectionneur national du Syli Cadet , Souleymane Camara a livré la liste des 11 entrants pour cette affiche prévue pour 14h30 (Conakry).

Dans l'équipe de départ, on retrouve un nouveau joueur qui n’était pas dans l’équipe de la CAN.

Gardien:

Ibrahima Sylla

Défense

Issiaga Camara
Mohamed Chérif Camara
Samuel Conte
Ibrahima Sory Soumah

Milieu :

Sekou Camara (C)
Seydouba Cisse
Salya Bangoura
Aguibou Camara

Attaque :

Naby Bangoura
Djibril Fandje Toure


Par Djibril Firawa Touré

 Lire
 
En Guinée, le gouvernement tente de rassurer sur la vente de bauxite à la Chine


Aujourd'hui en Guinée (Dw-World 06/10/17)L'accord entre la Chine et la Guinée passe mal auprès de la population. Pékin va financer la construction d'infrastructures en échange de six milliards de tonne de bauxite sur 20 ans. Pour désamorcer les critiques, le gouvernement a s’est lancé dans une tournée visant à expliquer le bien fondé de cet accord.

Pékin va financer un programme de constructions d'infrastructures routières pour une valeur de 20 milliards de dollars. En échange de quoi la Guinée s'est engagée à livrer aux Chinois, six milliards de tonne de bauxite sur 20 ans.

Que prévoit l'accord cadre?

L’accord signé le 6 septembre dernier doit être exécuté en trois phases. La première phase prévoit la construction du tronçon routier Coyah-Dabola sur la route nationale numéro 1, la réhabilitation des voiries urbaines de Conakry, la construction de quatre universités et un projet d’assainissement de la capitale.

Parmi les projets prévus figurent une raffinerie d’alumine de China Power Investment Corp et deux mines de bauxite pour Chinalco et China Henan International Cooperation Group, ces trois projets étant situés près de la ville de Boffa.

Le ministre guinéen des Mines et de la géologie, Abdoulaye Magassouba, a expliqué que les travaux ont déjà commencé sur le terrain.

"Les sociétés sont identifiées. Il s’agit du projet bauxite alumine de Chinalco dans la zone de Boffa, du projet de China Henan et du projet CPIC. Ces projets vont progressivement entrer en production", a déclaré Abdoulaye Magassouba.

"L'un d’entre eux a déjà commencé à produire, il s'agit de China Henan. Les productions ciblées en terme de bauxite sont connues : 12 millions de tonnes par an pour Chinalco, une dizaine de millions pour China Henan et une quinzaine de millions pour CPIC."

"Tout revient aux Chinois"

Les Guinéens ne sont pas convaincus et certains dénoncent cet accord avec la Chine, comme Mamady Sitan Keita, consultant en questions économiques. Il estime que cet accord est "incohérent" et ne profite pas à la Guinée.

"Combien la Guinée gagne dans cet accord par an ?", demande-t-il. "Les études de faisabilité révélerons cela mais entretemps le gouvernement affirme que c’est l’accord du siècle. Un accord du siècle pour lequel on ne sait pas ce qu'on vas gagner. Ça n’est pas cohérent."

La société civile guinéenne suit de prêt les controverses liées à cet accord. Remettant en cause le volet emploi local de ce projet, Aboudrahamane Sanoh, le président de la Plateforme des citoyens unis pour le développement affirme que tout revient aux Chinois.

"Toute la main d’œuvre et la création de la valeur ajoutée se fait chez eux", affirme Aboudrahamane Sanoh. "Les opportunités d’emplois qu’ils créent ici se limitent à des petits boulots tels que des manœuvres, avec des ressources très limitées comme nous nous savons qu'ils ont l'habitude de faire."

Les mois prochains, la Guinée devrait identifier de nouveaux projets dans le domaine agricole et les soumettre aux techniciens chinois pour validation. Chaque année, une enveloppe d'un milliard de dollars sera disponible pour la Guinée.

Contrat douteux sur fonds de crise politique

Par ailleurs, des milliers de Guinéens ont manifesté leur colère dans la rue hier malgré une interdiction de la police. La manifestation qui se voulait pacifique a été convoquée par le leader de l'opposition Cellou Dalein Diallo.

 Lire
 
Inauguration de la Boutique officielle du Horoya Atlétic Club


Aujourd'hui en Guinée La Direction Générale du Horoya Athlétique Club, a procédé dans l'après midi du Vendredi 6 octobre 2017, à l'inauguration de sa boutique officielle sous la présidence du Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique.

Grande première en Guinée, le quartier Coleah Domino, sur la route du Niger a été le théâtre d'une grandiose cérémonie où les nombreux fans, amis et membres des instances sportives de notre pays ont été bercés la musique traditionnelle avec les groupes d'animation des supporters du HAC.

Après la présentation la boutique d'équipements sportifs et produits dérivés par Soufiane Souaré, le Ministre en charge des Sports Président d'honneur de la cérémonie, dira en substance:

<>.

<>.


Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

 Lire
 
LA FAMILLE SPORTIVE DE GUINÉE EN DEUIL
L'ARTISTE DU CUIR ROND, GOLDEN BOY, L'ÉLÉGANT MORY KONÉ A TIRÉ SA RÉVÉRENCE


Aujourd'hui en Guinée La triste nouvelle est tombée le Vendredi 6 Octobre 2017 à 10 heures de la voix du Ministre en charge des Sports qui, à l'occasion de sa visite au Syli National a fait observer une minute de silence à la mémoire de l'immense technicien du cuir rond, milieu de terrain du Hafia Football Club, triple champion d'Afrique le très cher regretté Mory Koné.

Le Ministère des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique adresse ses respectueuses condoléances à la famille biologique du grand disparu et à la grande famille du football Guinéen.

Le programme des obsèques fera l'objet d'un communiqué.

Jean Baptiste Williams..
Direction Nationale Culture.

 Lire
 
Urgent/Pétrole : Le français Total fait son entrée dans l’exploration en Guinée


Aujourd'hui en Guinée Vendredi, 6 octobre 2017, L’Office National des Pétroles de Guinée (ONAP) et le Groupe International Français TOTAL ont signé une convention d’études portant sur l’évaluation sismique des zones profondes et ultra profondes au large du plateau continental guinéen.

Les termes de l’accord avec le partenaire sont les suivants :

Total disposera d’un an pour effectuer une première évaluation du potentiel du bassin à partir des données sismiques existantes.

Les données de l’évaluation seront partagées avec l’Office National des Pétroles (ONAP) et serviront à mieux apprécier les potentialités en hydrocarbures du pays.

À l’issue de cette période, le Groupe aura la possibilité de souscrire à trois (03) blocs pour un programme d’exploration en conformité avec le code pétrolier guinéen et les termes de l’accord.

Total assurera également la formation du personnel de l’ONAP pour le renforcement des capacités opérationnelles dans le domaine de l’exploration et apportera son assistance technique dans le cadre de la mise en place d’un centre national de données.

À préciser que Total est le leader dans l’amont pétrolier en Afrique de l’Ouest (Angola, Nigeria, Congo, Gabon, Sénégal) notamment pour le développement de gisements par grands fonds.

M. Diakaria Koulibaly, Directeur Général de l’ONAP et M. Kevin McLachlan, Directeur de l’Exploration à l’Exploration-Production (EP) de TOTAL se félicitent de la signature de cet accord et s’engagent à conjuguer les efforts pour sa mise en œuvre au bénéfice des parties.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 Lire
 
COMMUNIQUE DU MINISTERE DE LA VILLE ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE


Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 5 Octobre 2017 - Il nous revient de rappeler que par communiqué n°01 du 14 Septembre 2017, les occupants des voiries urbaines par des baraques, des véhicules et des garages, etc.., ont été invités à les libérer au plus tard le 30 Septembre 2017.

Un délai supplémentaire expirant au plus tard le 15 Octobre 2017, leur est accordé pour s’exécuter.

Passé ce délai, des dispositions rigoureuses seront prises à l’encontre des contrevenants, sans préjudices des poursuites judiciaires.

Nous comptons sur l’esprit civique de chacun et de tous.

Les autorités à tous les niveaux sont invitées à faciliter l’application du présent communiqué.

LE MINISTÈRE DE LA VILLE ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 Lire
 
GUINEE: Caisse Nationale de Sécurité Sociale de Guinée (CNSS)


Aujourd'hui en Guinée
La caisse nationale de sécurité sociale ou CNSS est un établissement public guinéen, à vocation de sécurité sociale créé dans les années 1960 et placé sous la tutelle administrative du ministre chargé de l'emploi. Elle constitue un régime de sécurité social en Guinée, obligatoire pour les salariés de l’industrie, des services, et des professions libérales. Son siège est basé à Conakry-Kaloum. Son Directeur Général est Mr Malick SANKHON juriste de formation.

En effet, le régime de sécurité sociale est obligatoire pour les salariés de l'industrie, du commerce. Il leur assure une protection contre les risques de suppression de revenus en cas de maladie, de maternité, d’invalidité ou de vieillesse. Il leur sert des allocations familiales et fait bénéficier leurs ayants droit d’une pension de survivants et d’une allocation de décès. « La gestion administrative de la CNSS est assurée par un conseil d'administration composé de 24 membres titulaires dont 8 administrateurs représentants de l'État, 8 administrateurs représentants les employeurs et les salariés ».

Pour pouvoir bénéficier de la retraite, certaines conditions d'âge et de nombre de jours de cotisation doivent être remplies : atteindre l'âge de soixante ans ; avoir cotisé au minimum 3240 jours. Le montant de la pension minimale de réversion est de 220 000 Franc Guinéen par mois. Le montant de la pension correspond à 50 % du salaire mensuel plafonné (à 440 000 Franc Guinéen) si vous totalisez au moins 3240 jours de cotisation. Ce montant est augmenté d'1 % pour chaque période d’assurance de 216 jours accomplie en sus des 3240 jours. Le maximum est de 70 % du salaire mensuel moyen. C'est 440 000 FG partie du total des salaires soumis à cotisation et perçus par l’intéressé pendant les quatre-vingt-seize mois déclarés qui précèdent le dernier mois civil d’assurance avant l’âge d’admissibilité ou l’âge d’admission à pension.

En revanche, l’actuel Directeur Général Mr Malick SANKHON d’une perspective d’entente sincère a permis de faire le bilan de la gestion de la CNSS depuis 1990 et l’état des lieux. Sous sa responsabilité, il a engagé une vaste réforme de la CNSS en matière de l’informatisation du système de gestion ; à la formation des ressources humaines particulièrement les cadres de la CNSS et le paiement à domicile des pensionnaires.

En conclusion, Mr SANKHON veut de nos jours supprimer les barrières érigées entre les citoyens au nom de leur appartenance ethnique et politique au sein de la CNSS. L’un des piliers de son programme, c’est de construire une Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) qui garantisse l’égalité de tous les Guinéens devant la loi pour maintenir l’Unité nationale et la paix sociale.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 Lire
 
Papier-plume-parole: Pour ses 32 ans, Mohamed Salifou Keita met les petits plats dans les grands


Aujourd'hui en Guinée Dans un entretien accordé à notre reporter, le journaliste et écrivain Mohamed Salifou Keita évoque les préparatifs de la commémoration des 32 ans de l’émission papier-plume-parole. Notre interlocuteur parle aussi de la littérature guinéenne et africaine.

Vous projetez un grand évènement pour célébrer les 32 ans de l’émission « Papier-plume-parole. » Parlez-nous un peu de cet évènement ?

Mohamed Salifou Keita : A l’occasion des 32 ans de l’émission de « Papier-plume-parole », nous faisons à Conakry, ce qu’on appelle le forum des medias et du dialogue interculturel. L’objectif est de venir réfléchir sur le métier de journalisme culturel. Comment un écrivain rencontre son public. Donc c’est au tour de ça que nous allons réfléchir. Et pour se faire, nous allons inviter des sommités littéraires du continent. Les Grands critiques littéraires comme Makhily Gassama, qui fut ministre de la Culture au Sénégal en même temps ambassadeur, et haut fonctionnaire de l’agence de la francophonie à l’époque, la CCT et l’Unesco. Il y a aussi d’autres invités qui viennent de France et qui vont réfléchir sur le sujet. Donc, cela se réalisera sur 3 jours du 08 au 10 novembre 2017 ici à Conakry. Nous nous activons sur ce colloque. C’est un colloque international qui permettra aux étudiants et aux lycéens d’avoir un contact, des échanges avec ceux qui écrivent.

Il y a dans ce lot un grand écrivain guinéen qui ne participe pratiquement pas aux colloques littéraires qui s’appelle Alioune N’Fantouré qui a écrit ce grand livre en 1972 qui s’appelle le « Cercle des tropiques ». Il a fait aussi d’autres trilogies. Il y a aussi le premier invité de cette émission Alain Borer qu’on appelle le rimbaldien voyageur puisqu’il est le spécialiste des Rimbaud en Abyssinie. Il y a aussi M. Alimou Camara qui est un professeur d’université qui est le président du comité scientifique. Il y a Tierno Monénembo et tant d’autres noms. Donc, on veut faire Conakry du 08 au 10 novembre la capitale de l’intelligentia africaine et francophone.

Qu’attendez-vous de ce forum ?

L’objectif aussi est d’éditer un livre. Ceux qui viennent, ce sont des professeurs d’université qui sont des chefs de CR, dans les universités comme à la Sorbonne. Ils viennent, ils discutent avec les jeunes et après le comité scientifique va mettre en parallèle c’est-à-dire va avoir une croix de transmission transversale entre les différentes communications pour en faire un livre. Donc c’est un livre qui est à la fois littéraire et qui va être à la fois journalistique et qui sera profitable aux étudiants en journalisme et en littérature. Donc, c’est bien pour la jeunesse guinéenne, pour les universités guinéennes, pour les lycéens guinéens.

32 ans depuis que cette émission a été créée. Vous avez reçu une panoplie d’écrivains. Quel souvenir retenez-vous de tout cela ?

J’ai beaucoup d’anecdotes. Par exemple j’ai une anecdote d’un écrivain Ivoirien qui est mort, qui a écrit la carte d’identité qui s’appelle Jean-Marie Adiafi. C’était à Brazzaville en 1987 quand j’ai fait une émission avec lui et que la poétesse sénégalaise qui ne vit plus aussi Fatou N’Diaye Sow, tous les deux sont morts. Fatou N’Diaye Sow, Jean-Marie Adiafi a pleuré, Kaba 41 a pleuré, ils sont tous morts. Ils se sont mis à pleurer et j’étais très ému. Deuxièmement, c’était toujours à Brazzaville, c’est quand j’ai vu Sony Labou Tansi venir me dire Mohamed, je sais que tu es à Brazzaville, que tu fais un plateau de télé, je suis convalescent, je veux passer dans ton émission. Sony Labou Tansi qui était un grand écrivain africain d’origine congolaise et ça m’est allé droit au cœur. C’est aussi Amadou Kourouma quand il a publié son deuxième roman. Les journalistes ont voulu le prendre en France, il a dit non, j’ai promis à mon jeune frère en Guinée et que je lui donnerai l’exclusivité pour faire une émission avec lui. Et quand il a publié Moné, j’ai été le premier journaliste à l’interviewer. Il a pris son avion, il est venu à Conakry parce qu’il a un ami ici qui était patron de l’UGAR, qui s’appelle Touré. M. Touré m’a appelé à la RTG pour me dire qu’Amadou Kourouma était là, il est venu pour 72 heures. On a fait une grande émission. Ce sont des choses que je n’oublie pas. Il y a tellement d’anecdotes dans le parcours aussi, ce sont des difficultés que vous rencontrez et par la jalousie des uns et des autres. C’est aussi par moi et par vous que nous sommes arrivés à 32 ans de parcours de cette émission.

D’où est venue l’idée de créer cette émission ?

Je me suis retrouver à la RTG par la force des choses et j’ai observé il n’y avait pas d’émission littéraire. D’abord, j’ai commencé à travailler avec Boubacar Yacine Diallo dans Poésie littérature qui m’a d’ailleurs donné le micro, il faut le dire. Nous étions en 1984. Après il y a des difficultés. Vous savez la radio, la télévision, c’est un monde des artistes. Entre temps, j’ai eu une bourse que les Allemands m’ont accordée pour l’Allemagne fédérale. A mon retour, j’avais déjà vu Bernard Pivot à la télé. Donc j’ai dit pourquoi ne pas créer l’émission littéraire à la télévision. Donc j’ai vu Siaka Sylla paix à son âme et je lui ai proposé le concept. Il a accepté le concept. Donc l’émission s’appelait d’abord Expression. Ce n’est que 2 ans après et que Justin Morel Junior en 1986 quand il est devenu directeur général de la RTG, il a trouvé le mot Papier-plume-parole. Parce qu’il m’a dit oui mais Expression c’est trop nuancé, c’est trop blanc, on va trouver un truc africain. Donc le titre de l’émission n’est pas de moi, il est de Justin Morel Junior.

Comment vous vous êtes retrouvé dans ce métier de journalisme ?

J’ai tout le temps aimé le journalisme. J’ai une vocation littéraire très tôt à l’âge de 18 ans j’écrivais des poèmes. Vers la vingtaine, j’avais déjà un recueil de poésie. J’ai commencé à écrire très tôt, j’ai commencé à aimer les écrivains très tôt et je me suis retrouver dans le journalisme parce que j’aimais le journalisme. Et j’ai commencé dans le tas. Et j’ai eu la chance d’aller faire des grandes écoles de journalisme en France en Allemagne et à Tunis. J’ai fait de très grandes écoles de journalisme.

32 après, est-ce qu’aujourd’hui vous avez préparé la relève ?

J’ai tenté par plusieurs fois de préparer la relève dans mes émissions, mais les jeunes ne sont pas arcboutés à la lecture. C’est une émission très rigoureuse. Quand vous la faites, vous êtes obligés de lire, lire à tout moment. Et ce n’est pas évident pour la nouvelle génération. J’aimerais bien avoir un remplaçant.

Quelle place occupe la littérature dans un pays où la jeunesse s’intéresse de moins en moins à la lecture ?

La littérature en Guinée progresse parce qu’il y a des productions littéraires. Il y a des productions de livres qui se font à l’Harmattan, Tabala. Je suis le président de l’ASSEGUI. Je sais que les éditeurs Guinéens publient des ouvrages. Il faut aussi publier des ouvrages de qualité. Moi-même, je suis un romancier. Donc la littérature est importante, elle a sa place dans ce pays. Il y a une communauté de lecteurs Il y a une communauté de littérateurs qui produisent des livres de qualité pour le public guinéen. Je pense qu’il y a une évolution lorsque je commençais en 1984, ce n’était pas comme ça. Mais aujourd’hui les Guinéens s’intéressent à la littérature, les jeunes gens s’intéressent à la littérature. J’en veux pour preuve les lundis de l’Harmattan, vous avez beaucoup de jeunes gens qui viennent. Et quand il y a des conférences littéraires, vous avez beaucoup de gens qui viennent au centre culturel. Je pense qu’avec le colloque, le forum que j’organise, il y aura du monde qui viendra.

Est-ce que Conakry capitale mondiale du livre a été un atout ?

C’est un atout pour la Guinée. Parce que ça permet d’organiser au cours de l’année 2017-2018 beaucoup d’activités dont le forum des medias et du dialogue interculturel. Il y a guineenews qui va fêter ses 20 ans. Il y a eu plein de choses qui se font. Et beaucoup de conférences qui se tiennent dans le cadre de Conakry « capitale mondiale du livre. » Il y a des bibliothèques qui sont en construction dans les communes. Je pense que c’est une année salvatrice pour le secteur du livre et je crois que cela a des répercussions. Ça a des répercussions en ce sens que nous avons des équipements culturels qui se mettent en place dont les bibliothèques et c’est très important pour la jeunesse et c’est très important pour le pays que les gens aient accès au livre.

Est-ce qu’il y a une politique du livre en Guinée ?

Quand j’étais directeur national à la culture, j’avais travaillé sur une politique nationale du livre. Et quand il s’est agi de lancer Conakry capitale mondiale du livre, paix à son âme, mon confrère et directeur du livre de l’époque Idrissa Camara et autre ont dépoussiéré ce document. Ils ont retravaillé, il y a eu un financement de l’ADA. Les experts ont fait leur boulot. Ils ont soumis le document au ministère de la Culture. Je ne suis plus à la culture, je ne sais pas comment ça évolue. Pour le moment, la politique nationale du livre n’est pas promulguée dans notre pays.

Est-ce que le gouvernement se bat aujourd’hui pour la promotion du livre ?

Le gouvernement assiste « Conakry capitale mondiale du livre. » On essaie de mettre les choses en place. Le gouvernement est toujours là. Mais la question à poser, est-ce que le gouvernement redouble d’effort, d’ardeur pour que la culture soit au centre de sa politique, c’est ça le problème.

Vous êtes écrivain aussi. Combien d’ouvrages peut-on mettre à votre actif ?

J’ai travaillé dans les ouvrages collectifs. Je suis publié dans l’anthologie universelle de la poésie. J’ai écrit un livre sur la littérature guinéenne d’expression française. C’est une sorte d’anthologie. J’ai écrit dernièrement un roman qui s’appelle « Les enfants du quartier sombre», qui est publié en France. J’ai un autre roman qui sort qui s’appelle « Les mystères de Carlabaye. »

Selon vous, qui est le meilleur écrivain guinéen de tous les temps ?

Une colle. Parce que moi j’adore tous les écrivains guinéens, mais j’ai beaucoup plus de penchant pour les œuvres de Tierno Monénembo, qui est un ami, qui est un frère. Il a écrit de belles choses, et il représente bien la littérature guinéenne d’expression française dans le monde. Il est aujourd’hui incontournable et incontestable qu’il est le meilleur écrivain francophone qui existe. Puisqu’il vient de remporter le prix de l’académie française. Il a déjà le prix Renaudot, il a beaucoup de prix. Je pense que c’est un écrivain qui est au summum de son art, qui est déjà arrivé à la plénitude de son art, qui écrit des livres fabuleux et qui chaque deux ans a un livre sur le marché. Nous avons tous lu Camara Laye, qui est un précurseur du roman guinéen. Il y a Alioune N’Fantouré. J’ai le penchant pour mon ami et père feu Kaba 41 qui était mon mentor, ça c’était un grand poète guinéen. Donc, généralement en tant que critique, en tant que journaliste de terrain, je n’ai pas assez de penchant, mais j’ai beaucoup de penchant pour les œuvres de ces auteurs guinéens.

Votre message à l’endroit des Guinéens ?

Du 08 au 10, il faut que les jeunes guinéens se mobilisent, participent à ce forum. C’est fait pour eux, c’est fait pour les journalistes guinéens. On va se comparer à d’autres journalistes. Vous avez une brochette d’intellectuels qui va faire le déplacement à Conakry. Comme François Durpaire, Makhily Gassama, Alioune N’Fantouré et puis des professeurs comme Jacques Chevrier. Donc vous aurez du monde pour vous enseigner, pour enseigner les jeunes gens pendant trois jours. Et Conakry sera la capitale de l’intelligentsia africaine et francophone. Et c’est ce qu’on peut faire pour les 32 ans de cette émission, pour qu’on puisse fêter cette émission en apothéose. Ce qu’il y a c’est que Bernard Pivot a fait 20 ans avec Apostrophe, Sada Kane à Dakar a fait 20 ans avec Regard, moi j’ai 32 ans, je pense que c’est important, et que tout le monde pense que c’est important de venir fêter cette émission, fêter le courage que nous avons eu pour mener cette émission pendant 32 ans.

Entretien réalisé par Sadjo Diallo (L’Indépendant)


 Lire
 
Alpha à Ouaga
Le Prési en exercice de l'UA sur les lieux de l'attaque
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Genève : KPC rend hommage à sa femme
Genève : KPC rend un hommage mérité à son épouse Safiatou
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Alpha à Ouaga  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients