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22 Octobre 2017 - 18h26

Le président en exercice de l'Union africaine condamne l'attentat perpétré en Somalie


Aujourd'hui en Guinée Le président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine (UA) pour l'année 2017, a condamné l'attentat perpétré samedi dernier à Mogadiscio, capitale somalienne, ayant fait de nombreuses victimes.

Dans un message adressé mardi au président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed, M. Condé s'est dit consterné par la triste nouvelle de l'attentat au camion piégé dans le quartier le plus animé de Mogadiscio.

"En cette douloureuse circonstance je voudrais au nom du peuple de Guinée et à mon nom personnelle vous adresser vous et au peuple somalien et singulièrement aux familles des victimes mes condoléances les plus attristées", a-t-il déclaré.

Par la même occasion, il a exprimé sa solidarité et son soutien au peuple somalien face à ce qu'il a qualifié d'acte "barbare".

L'attentat de Mogadiscio attribué à Al-Shebab a fait au moins 276 morts et d'importants dégâts matériels.


Xinhua

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États-Unis : Barack Obama fait son grand retour dans le jeu politique


Aujourd'hui en Guinée Barack Obama a replongé le 19 octobre dans le bouillonnement des réunions de campagne électorale. Lors de meetings de soutien à des candidats démocrates, il a dénoncé l'évolution récente de la politique américaine sans mentionner son successeur, Donald Trump.

Discret depuis qu’il a quitté la Maison Blanche, le 44e président des États-Unis a montré qu’il avait gardé tout son pouvoir de séduction chez les militants démocrates, qui ont de nouveau scandé « Yes we can » (« Oui, nous le pouvons »), le slogan qui avait en 2008 propulsé jusqu’à la victoire le jeune sénateur démocrate de Chicago.

Ils ont été plus de 6 000 à faire longuement la queue à Richmond, dans l’État de Virginie, pour voir Barack Obama, désormais âgé de 56 ans, venir soutenir le candidat démocrate local au poste de gouverneur, Ralph Northam.

Longuement ovationné, en costume mais sans cravate, l’ex-président a appelé les électeurs de Virginie à aller voter pour « envoyer un message résonnant dans tout ce beau pays et dans le monde ». « Si pour remporter une campagne on doit diviser la population, alors on ne sera pas capable de la gouverner », a-t-il lancé, dans un sous-entendu voilé à l’attention de Donald Trump.

« Notre valeur est au plus haut non pas quand nous rabaissons les gens mais quand nous essayons d’élever tout le monde ensemble », a-t-il également déclaré.

L’ancien président démocrate a fait référence aux récents événements tragiques qui ont agité Charlottesville, ville de Virginie théâtre d’une violente manifestation de militants d’extrême droite rassemblés autour d’un monument confédéré.

« Les gens ont 50 ans de retard »

Il a révélé être un lointain descendant par alliance de Jefferson Davis, le président des États confédérés pendant la guerre de Sécession. « Il doit se retourner dans sa tombe », a ironisé Barack Obama, qui a évoqué un autre homme célèbre en Virginie : Thomas Jefferson (1743-1826). Le troisième président des États-Unis a eu beau avoir des esclaves, a-t-il rappelé, il a lutté pour la tolérance et l’égalité des hommes.

Plus tôt, Barack Obama avait participé à une autre réunion de campagne dans le New Jersey, à côté de New-York, pour soutenir le démocrate briguant le poste de gouverneur, Philip Murphy. « La politique actuelle… on croyait en avoir fini il y a longtemps… Les gens ont 50 ans de retard ! On est au 21e siècle, pas au 19e…», a-t-il ironisé.

Les deux scrutins se dérouleront le 7 novembre, un an après le coup de tonnerre mondial qu’a représenté la victoire de Donald Trump à la présidentielle du 8 novembre 2016. L’élection en Virginie s’annonce serrée, celle dans le New Jersey semblant promise aux démocrates.

Mais l’importance de ces rendez-vous tient surtout à leur rareté : les Américains sont peu consultés avant les échéances électorales de mi-mandat, en 2018. Depuis qu’il a quitté ses fonctions le 20 janvier, le premier président noir des États-Unis s’était tenu à l’écart du débat politique, fidèle à une tradition de réserve observée par ses prédécesseurs.

Les quelques fois où il a estimé devoir briser ce silence, il l’a fait sur des sujets d’importance nationale, comme l’immigration, la couverture santé ou la lutte pour le climat, un bilan méthodiquement démoli par Donald Trump.


Par Jeune Afrique avec AFP

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LA GUINÉE OPTE POUR PARIS POUR ABRITER SA LEVÉE DE FONDS


Aujourd'hui en Guinée La Guinée Conakry met les petits plats dans les grands à l’approche du 16 et 17 novembre date où sera organisé un Groupe consultatif visant à financer les plans de développement du pays. Une levée de fonds qui aura lieu à Paris et compte sur le soutien d’une grande partie des institutions financières internationales, avec le FMI et la Banque mondiale en tête de file.

Le gouvernement guinéen s'apprête à organiser une levée de fonds les 16 et 17 novembre prochain à Paris. Une initiative qui compte sur le soutien d'institutions comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque islamique de développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique ou encore le PNUD. Ces institutions internationales se sont ainsi constituées en «Groupe consultatif» en compagnie de la République de Guinée.

Ce groupement compte rassembler plus de 300 participants à la levée de fonds. Une assemblée qui sera constituée de représentants de pays amis de Conakry, d'agences de coopération, d'institutions financières internationales et du secteur privé. L'objectif pour le gouvernement guinéen est de rassembler un maximum de bailleurs de fonds autour de son Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020, mais aussi sécuriser le financement de 50 projets «structurants» inscrits dans le Programme national d'investissement (PNI).

Budget total, 13 milliards d'euros

Pour Conakry, ces feuilles de route devraient offrir à l'économie guinéenne «des fondamentaux solides pour projeter le pays vers l'émergence en 2040, à travers un plan de diversification économique et de développement». Le PNDES, dont le budget est fixé à 13 milliards d'euros, s'articule autour de 4 piliers : la promotion de la bonne gouvernance, la transformation économique durable et inclusive, le développement du capital humain et la durabilité, notamment en termes de gestion du capital naturel. Les financements extérieurs attendus lors du groupe consultatif devraient cibler en priorité les secteurs de l'énergie, l'agriculture, les mines, l'urbanisme, l'aménagement du territoire, les transports ou encore l'éducation.

Le gouvernement guinéen compte ainsi capter le gros des financements du PNDES lors des travaux du groupe consultatif, en témoigne la présence confirmée du président Alpha Condé. D'ailleurs, une délégation ministérielle s'est déplacée à Washington du 9 au 15 octobre à l'occasion des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, pour préparer en amont la levée de fonds parisienne. Cette visite a également permis au FMI et aux autorités guinéennes de s'accorder sur les grandes lignes du nouveau programme de l'institution financière, qui sera présenté prochainement au conseil d'administration du FMI.

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Le RPG-arc-en-ciel sonne la mobilisation : Comme un air de pré-campagne électorale


Aujourd'hui en Guinée Au siège du Rpg-arc-en-ciel, les assemblées générales hebdomadaires ont revêtu un air de pré-campagne électorale, dans la perspective des locales prévues pour le 4 février 2018 par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Ainsi, samedi dernier, lors de la réunion hebdomadaire, l’un des responsables du parti au pouvoir, Lansana Komara, a invité les militants à se mobiliser pour la victoire lors des élections à venir.

« La date des élections est fixée pour le 04 février 2018. Faisons en sorte qu’elle soit respectée, et ce respect dépendra non seulement de la CENI mais de nous tous. Donc, le travail important pour ces élections, c’est le choix des candidats sur les listes électorales », a indiqué Lansana Komara, à l’entame de son intervention lors de cette assemblée générale.

Concernant les critères de sélection des candidats, Lansana Komara a cité entre autres ‘’l’engagement pour la cause du parti, la popularité du candidat, la probité morale et la crédibilité du candidat.’’

Il s’agit aussi et surtout de refléter les idéaux du parti, selon Komara, qui pour finir a annoncé un début de campagne porte-à-porte pour sensibiliser davantage les populations, à adhérer à la cause du RPG arc-en-ciel.

De son côté, l’ancien ministre des Transports, Ahmed Tidiane Traoré, qui était présent à cette réunion du parti au pouvoir, a invité pour sa part les militants ‘’à l’unité, à la compréhension et à la cohésion entre les membres et au sein des structures du parti.’’

« Nous devons rassembler les autres. Nous vous invitons à la réflexion et à l’unité, donnons-nous la main, tous, hommes et femmes, marchez dans la même direction derrière le Pr Alpha Condé », a-t-il recommandé.

Le RPG arc-en-ciel a dépêché récemment des émissaires dans les préfectures intérieures, pour battre le rappel des troupes. Même si les détracteurs du parti y voient une manœuvre pour faire passer la pilule du 3ème mandat, que certains proches du président ont commencé à véhiculer dans l’opinion.

Le parti multiplie les déclarations en faveur d’un raz de marée électoral, à l’issue des joutes électorales à venir, notamment les communales et les législatives.

Des cadres du RPG, dont Bantama Sow et Alpha Ibrahima Kéira vont jusqu’à dire que c’est leur parti qui va se succéder à lui-même lors de la présidentielle de 2020. En vouant au passage l’opposition aux gémonies.

Ces discours musclés prouvent à suffisance que le RPG arc-en-ciel n’est pas dans une dynamique démocratique. Et maints observateurs déplorent que ce genre de discours ne parvienne à galvauder l’image de cette formation politique, qui était pourtant à l’avant-garde dans la lutte pour l’alternance en Guinée.

Mariama Dalanda DIALLO (L’Indépendant)


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La Division Contentieux et législation fiscale : Aucune garantie d’un Etat de droit ?


Aujourd'hui en Guinée En Guinée, les contribuables ne bénéficient pas des recours juridiques pour faire valoir leurs droits éventuels. La Division du contentieux implantée au niveau de la Direction Nationale des Impôts (DNI) n’est pas vraiment opérationnelle. Un faible nombre de rédacteurs est affecté à la Division Contentieux mais, en fait, la rédaction des mémoires est directement prise en charge par le niveau directionnel.

Il n’y a que quelques dossiers seulement en cours de contentieux. Il n’y a pas de doctrine administrative ni de jurisprudence. A cela s’ajoute une mise en œuvre souvent limitée d’un système de révision des décisions prises par l’administration, efficace et transparent qui, par l’intervention de niveaux d’appels, permet aux contribuables de faire valoir leurs observations et quand nécessaire leurs droits, en faisant disparaître toute notion d’arbitraire.

De même, il n’existe pas un tribunal administratif, aucun juge n’est spécialisé dans les matières fiscales. D’ailleurs, il existe que très peu de fiscalistes dans la profession d’avocat. Pour l’instant, la transaction tient lieu de contentieux. La quasi-inexistence de contentieux, hormis le défaut de véritable appareil juridique en Guinée, est aussi entretenue par l’usage des transactions effectuées à la base.

En conclusion, l’incertitude dans les contentieux fiscaux va à l’encontre du développement économique et sape profondément le civisme fiscal. Elle favorise les arrangements puisque le contribuable, en raison de l’incertitude recherche un autre mode de règlement des conflits normaux dans les contentieux fiscaux. Cette situation favorise le développement de la corruption. Aussi, est-il crucial d’offrir à l’ensemble des contribuables et aussi à l’administration les garanties d’un Etat de droit.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE


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Guinée : DES DIRIGEANTS DE LA FEGUIFOOT ACCUSÉS DE MALVERSATION FINANCIÈRE


Aujourd'hui en Guinée Des dirigeants de l'actuelle fédération guinéenne de football (Féguiffot) sont accusés de malversation financière des fonds destinés à la promotion et au développement du football guinéen.

Selon les résultats d'un audit commandité par l'actuelle équipe dirigeante de la Féguifoot et la FIFA, les montants qui ont détournés par lesdits responsables au cours de leur gestion sont estimés à plus de 20 milliards de francs guinéens (GNF, deux millions de dollars).

A présent, trois noms sont cités dans le rapport d'audit et sont considérés comme des auteurs de malversation financière due à la mauvaise gestion des fonds alloués au secteur du sport en Guinée.

Les noms cités sont Salifou Camara alias "Super V", président sortant de la Féguiffot, son secrétaire général d'alors Blasco Barry et le comptable.

La période concernée par l'audit mené par un cabinet d'audit basé en France s'étend sur l'intervalle de trois ans de gestion, soit de 2013 à 2015.

A l'occasion de la publication des résultats de l'audit, l'actuel président de la Fédération guinéenne de football Antonio Souaré a dit que la procédure qui vient d'être déclenchée n'est contre personne, mais plutôt contre la mauvaise gestion et pour la sainteté du football guinéen à la base.

"Il y a des millions de dollars et d'euros qui se sont volatilisés. Nous avons reçu l'ordre de la FIFA et de la CAF (Confédération africaine de football) d'engager des procédures judiciaires contre les personnes incriminées", a dit M. Souaré dans la presse locale, avant d'ajouter : "nous voulons un football sain. Les instances du football mondiale nous avaient dit que l'institution était gérée par un clan".

Selon le président de la Féguifoot, l'étape suivante sera la prise d'une décision conservatoire pour la suspension des responsables incriminés dans le rapport d'audit et qui sont actuellement en fonction dans la Féguifoot.

Pour l'instant, le gouvernement guinéen n'a pas réagi officiellement à la publication du rapport d'audit commandité par la FIFA.

Xinhua

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La CEDEAO réitère son engagement à accompagner le processus électoral en Guinée


Aujourd'hui en Guinée La CEDEAO réitère son engagement à accompagner le processus électoral en Guinée et le développement socioéconomique du pays, a déclaré jeudi la représente résidente du bureau de la CEDEAO en Guinée, Alapini Liliane.

Lors d'une conférence de presse à Conakry, la représente résidente de la CEDEAO en Guinée a présenté des activités de la vision 2020 de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), en Guinée et dans toute la sous-région ouest-africaine.

Pour elle, le rôle de la CEDEAO dans la sous-région est primordial surtout dans la recherche du développement socio-économique, de la paix, de la stabilité politique et de la résolution des conflits dans les Etats membres.

En Guinée, l'institution sous-régionale a joué un rôle capital ces dernières années avec l'organisation des élections présidentielles de 2010, des élections législatives en 2013, ainsi que des élections présidentielles en 2015, pour le compte du deuxième mandat du président guinéen Alpha Condé.

Par ailleurs, Mme Liliane a précisé que pour les élections locales en cours de préparation dans le pays, la CEDEAO reste toujours déterminée à accompagner la Guinée pour le bon déroulement du processus dans la paix et dans la transparence afin de consolider les acquis démocratiques du pays.

Le bureau de la CEDEAO en Guinée, en partenariat avec d'autres institutions nationales et internationales a piloté plusieurs projets de développement, tel le projet d'interconnexion électrique entre la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone, le projet régional CEDEAO-Union Européenne sur les armes légères et de petits calibres, le projet FAO-CEDEAO pour le renforcement des capacités pour la mise en oeuvre de la politique agricole régionale (ECOWAP).

De même, la représentante de la CEDEAO a cité d'autres projets et programmes de développement relatifs aux secteurs de la sécurité, de la surveillance des maladies en Afrique de l'Ouest et du programme d'amélioration de la compétitivité des entreprises ouest-africaines.

"Au-delà de ces acquis, en juin 2007", la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO a adopté une vision pour l'Afrique de l'Ouest qui transformerait la région " d'une CEDEAO des Etats en une CEDEAO des peuples ", a-t-elle déclaré.

Cette vision 2020 de la CEDEAO, estime la représentante en Guinée, projette une région de paix, et de prospérité découlant des engagements de développement à long terme pris par l'ensemble de la communauté régionale.

Pour y parvenir, la vision de la CEDEAO est décrite comme une région sans frontière où la population a accès aux abondantes ressources et est capable de les exploiter par la création d'opportunités, une région intégrée dans laquelle la population jouit de la liberté de circulation, de l'accès à une éducation de qualité et à la santé, d'une région gouvernée conformément aux principes de démocratie, d'Etat de droit et de bonne gouvernance.

Au terme de son intervention, la représentante de la CEDEAO a rappelé la déclaration de la vision 2020 de son institution, qui consiste à "créer une région sans frontière, paisible, prospère et cohérente, bâtie sur la bonne gouvernance et où les populations ont la capacité d'accéder et d'exploiter ses énormes ressources par la création d'opportunités, de développement durable et de préservation de l'environnement".

Xinhua 13/10/17)

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Résultats des audits Féguifoot: Le scandale Super V


Aujourd'hui en Guinée Le président de la Fédération guinéenne de football (Féguifoot), Antonio Souaré est allé droit au but. Il a donné la synthèse du rapport d'audit de la Fifa qui mentionne que des montants importants en devises étrangères et en francs guinéens ont été sortis dans le cadre d'une malversation financière compromettant l'ancien président de la Féguifoot Salifou Camara Super V, le secrétaire général Ibrahima Blasco Barry et le responsable Financier Morthon Soumah.

Un second audit se fera également autour de la construction de l'hôtel de Nongo où des sommes importantes sont sorties sans que l'hôtel ne soit achevé. Il sera suivi d’un audit judicaire.

Pour ce premier audit, une procédure judiciaire sera enclenchée en début de semaine contre toutes les personnes incriminées par le rapport d'audit. Ces présumés auteurs auront la possibilité de se défendre car, comme le veut la loi, tout accusé bénéficie de la présomption d’innocence jusqu'à l'établissement des preuves matérielles de sa culpabilité par la justice.

L’audit n’étant dirigé contre personne, le président Antonio Souaré a tenu à souligner au cours d’un point de presse organisé dans l’enceinte de la Féguifoot vendredi 13 octobre 2017 qu’il s’agit simplement d’une question de gestion et de transparence dans le cadre du respect des biens de l'association nationale de football. Ce qui signifie que même la gestion de la nouvelle équipe dirigeante de la Féguifoot sera auditée à son tour pour que tout le monde soit au courant de l’utilisation des avoirs de la Féguifoot. Pour l'immédiat et dans le futur.

C'est dans un esprit de transparence absolue que tout se fera désormais. Et l’opinion publique sera informée au fur et à mesure de l'évolution de ce dossier brûlant. Toute chose qui mettra en relief l’état des lieux de la gestion du football guinéen et ce qui se fait pour que dorénavant tout se fait dans les règles de l'art.

En parcourant le rapport des écarts importants ressortent dans la subvention accordée aux différents clubs. Le gap des de l’ordre de plusieurs milliards de nos francs auxquels s'ajoutent des sorties d'énormes montants injustifiée.

Tenez ! Un montant de 834 000 euros a été sorti en l'espace de dix jours sous le prétexte des frais de candidature de la Guinée pour la CAN 2019, payé par une société de Télécoms, ce qui en réalité était une dépense fictive.

Sur trois ans la FIFA à alloué 1,8 millions d'euros à la Féguifoot. L'audit n'a pas pu retrouver un manquant de 77 000 euros. Des montants astronomiques en milliards de francs guinéens ne figurent pas aussi sur les registres comptables de 2013 à 2015.

Ce scandale financier sans précédent dans l'histoire du football guinéen éclabousse un clan dont les membres, jusque-là au-dessus de tout soupçon, n’ont certainement pas pu s'entendre dans le partage.

Comme tout finit par se savoir, ces présumés voleurs de biens publics ont été tous troublés de pêché et aujourd'hui devant la justice la vérité va éclater au grand jour pour un football sain, transparent et fréquentable !

Ibrahima Diallo
DG Radio liberté Fm.

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Un avion s'écrase en mer peu après son décollage d'Abidjan avec un bilan provisoire de 4 morts


Aujourd'hui en Guinée Un avion s'est écrasé samedi matin en mer peu après son décollage d'Abidjan comme constaté sur place par KOACI. Nos sources sécuritaires sur place rapportent parmi les premières informations recueillies qu'il s'agirait d'un avion cargo d'une compagnie qui transportait du matériel pour l'armée française. Bilan provisoire , 4 morts, à l'heure de la mise en ligne de l'article (9H45TU)

L'avion s'est écrasé en mer en phase de décollage après avoir décollé de l'aéroport Felix Houphout Boigny aux alentours de 9HTU. Son épave a peu à peu gagné le bord de mer à hauteur de Port Bouet.

Les secours sont sur place.

Un cas similaire d'un avion de ligne, craché en phase de décollage, dramatique car un seul survivant, était survenu en 2000.

Amy Touré, Abidjan
Lu pour vous dans KOACI d

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Compte rendu de la session du conseil des ministre du jeudi 12 octobre 2017


Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 12 Octobre 2017 – Sous la présidence de son excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 12 octobre 2017 de 10 heures à 12 heures, avec l’ordre du jour suivant :

1.Message de son Excellence Monsieur le Président de la République,

2.Compte rendu des sessions ordinaires du Conseil Interministériel des 26 septembre, 3 et 10 octobre 2017.

3.Décisions

4.Divers.

Au titre du premier point de l’ordre du jour, S.E. Monsieur le Président de la République a demandé au Ministre de la ville et de l’aménagement du territoire d’organiser une réunion de travail avec la Direction du patrimoine bâti public en vue de récupérer les bâtiments publics occupés illégalement.

Le Chef de l’Etat a demandé à Madame le Ministre des travaux publics d’accélérer le reprofilage des routes et la construction des ouvrages de franchissement pour améliorer la mobilité interurbaine dans le cadre du programme d’urgence élaboré par le gouvernement.

Le Président de la République a demandé au Ministre en charge des transports de prendre les dispositions urgentes pour la mise en circulation des 50 bus et de veiller à la régularité du train de transport urbain de Conakry.

Le chef de l’Etat a demandé d’accélérer la distribution des engrais destinés aux cultures maraîchères.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait le compte rendu des deux sessions ordinaires du Conseil Interministériel comme suit :

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, garde des sceaux, Ministre de la justice a fait une Communication relative aux préparatifs de l’organisation de la 45ème Réunion du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), prévue du 23 au 24 novembre 2017 à Conakry.

Le Ministre a indiqué que la 45ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la Justice et des Finances de l’OHADA, correspondant à la seconde réunion des Ministres au titre de la présidence guinéenne de l’Organisation.

Il a précisé que les documents suivants seront soumis à adoption au cours de ce conseil, ce sont :

– L’Acte uniforme révisé relatif au Droit de l’Arbitrage ;

– Le Règlement d’arbitrage de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) ;

– L’Acte uniforme relatif à la Médiation. Ce nouvel Acte uniforme sera le 10ème dont se dotera l’Organisation.

– Le projet de budget 2018 de l’organisation

Il a indiqué que l’adoption de ces textes normatifs dans notre pays marquera le nom de la Guinée dans la vie et l’histoire de l’OHADA. Car, on dira pour toujours, l’Acte uniforme de Conakry.

Le conseil a invité le Ministre à faire la situation des cotisations de la Guinée au titre de l’année 2017 et de tout mettre en œuvre pour que cette rencontre enregistre le succès escompté.

Madame le Ministre de l’Economie et des Finances a fait une communication relative à l’état d’avancement des travaux du comité d’apurement de la dette intérieure (CODI) et les propositions de stratégie d’apurement dans le cadre du désintéressement des créanciers de l’Etat pour les créances auditées, validées et négociées.

Le Ministre a précisé que la stratégie comporte les phases administratives, opérationnelles et financières, les propositions d’apurement et les décotes retenues.

En ce qui concerne les étapes administratives, elles consistent en des rencontres physiques des créanciers avec l’auditeur afin d’examiner les pièces et de faire l’évaluation contradictoire de la créance en vue de l’établissement d’un projet de protocole d’accord transactionnel.

Quant aux étapes opérationnelles et financières, elles portent sur les vérifications relatives à l’effectivité et la réalité de certaines dépenses en demandant, aux services dépensiers d’attester l’existence réelle de certains biens ; les paiements déjà été effectués et le caractère libératoire de cette dépense auprès des services du Trésor pour une certaine catégorie de financements.

S’agissant de la proposition de stratégie d’apurement, les principes directeurs arrêtés portent sur le processus de désengagement réservé en priorité aux titres validés sans réserve à l’issue des retraitements, rencontres et décotes appliquées et le désintéressement se fera en priorité sur la base du montant des créances.

Le conseil a demandé au Ministre en charge des finances d’associer le Ministère de la justice et l’agent judiciaire de l’Etat à la détermination des créances liées aux décisions judiciaires. Le conseil a en outre demandé au Ministre de prendre en compte le fait que les dettes de l’Etat, jusqu’en 1996 avaient été auditées et réglées à l’exception d’une seule créance.

Il a ensuite demandé la mise en place d’une commission pour approfondir l’analyse des résultats des audits.

Le conseil a également demandé au Ministre de l’Economie et des Finances d’exiger le remboursement, par les entreprises qui ont reçu des paiements et qui n’ont pas fait le travail ou rendu le service équivalent, conformément aux textes en vigueur.

Le Ministre du Budget a fait une communication relative à l’instauration des vignettes d’identification des contribuables fiscaux.

Il a rappelé qu’en application des recommandations du Forum International des finances publiques de Guinée, édition 2016, son Département entend accroître le niveau de sécurité des recettes issues de la collecte des impôts, tout en protégeant les contribuables des abus de réclamations et doublons de paiements.

Le Ministre a soutenu que la politique d’introduction de vignettes fiscales destinées aux contribuables en contrepartie du paiement de leurs impôts conduira aux avantages suivants :

– Sécurisation des recettes ;

– Protection des contribuables ;

– Mise en place d’une base de données fiable des contribuables ;

– Facilitation du contrôle fiscal ;

– Incitation au paiement d’impôt ;

– Facilitation des paiements d’impôt.

Il a précisé que les personnes ciblées sont les assujettis exerçant leurs activités dans les cinq (5) communes de Conakry estimées en 2016, et qui réalisent un chiffre d’affaire annuel inférieur à 150 millions GNF.

Le Ministre a informé que les paiements seront effectués dans les guichets bancaires installés dans les centres des impôts des communes et du gouvernorat de la ville de Conakry. Les vignettes seront délivrées puis collées devant l’établissement professionnel contre présentation du reçu de versement suite au paiement.

Le conseil demande au ministre de faire une large sensibilisation des contribuables et veiller à la formation des agents impliqués dans le mécanisme de l’introduction des vignettes.

Au titre des comte rendus :

Le Ministre de la Jeunesse a fait un compte rendu relatif au rapport d’étape sur le niveau d’avancement du processus de mise en place du Conseil National de la Jeunesse de Guinée (CNJ-GUINNEE).

Il a rappelé que conformément aux instructions du conseil des ministres du 06 avril 2017, le ministère de la jeunesse a démarré l’exécution de la phase préparatoire du processus de mise en place de la structure faitière des organisations de jeunesse, le 10 avril 2017.

Le Ministre a informé que depuis cette date, d’importantes activités ont été réalisées dont entre autres :

– La finalisation de la rédaction des avant-projets des textes juridiques (statut, règlement intérieur) ;

– La tenue des ateliers régionaux et préfectoraux de présentation, d’explication, d’amendement et d’appropriation des textes juridiques validés lors de l’atelier national de validation définitive tenu en septembre 2017 à l’occasion de la célébration du 27èmeanniversaire de la journée nationale de la jeunesse guinéenne.

Le Ministre a informé que les prochaines étapes porteront sur la multiplication et la diffusion des documents finaux au niveau de tous les acteurs concernés.

Le conseil a apprécié l’état de progression du processus de mise en place du Conseil National de la Jeunesse de Guinée.

Il demande au Ministre de la jeunesse, en relation avec le Ministre de l’administration du territoire de procéder à l’inventaire exhaustif des associations et Organisations Non Gouvernementales de jeunes agréées en République de Guinée.

Au titre des divers :

Le Ministre d’Etat chargé de la Sécurité et de la Protection Civile a informé le conseil du démarrage du plan d’urgence de sécurité routière ce jeudi 12 octobre 2017.

Le Ministre du Commerce a informé que la Guinée a adhéré au Conseil International Consultatif de l’Anacarde (CICC) le 29 septembre 2017 à Abidjan.

Le Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a informé de la tenue des Journées nationales de concertation sur la politique culturelle nationale, les 18 et 19 octobre 2017, à Conakry.

Le Secrétaire Général aux Affaires Religieuses a informé de l’arrivée du dernier convoi des pèlerins Guinéens du Hadj 2017.

Le conseil a été informé du lancement de l’exposition de la maquette du projet portant plan directeur d’aménagement de Kaloum et des Iles de Los, dans le cadre du Grand-Conakry vision 2040, au palais du peuple, ce jour 12 octobre 2017. Cette maquette y sera exposée jusqu’au 22 octobre 2017 pour permettre aux citoyens de visiter.

Avant de lever la séance ; le président de la République a donné de larges informations sur la situation nationale, Africaine et internationale.

Le Conseil des Ministres

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

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Les Impôts Sportifs : Combien les Joueurs Guinéens doivent payer comme l’Impôt ?


Aujourd'hui en Guinée
Au moment où le Syli National de Guinée doit livrer son dernier match de la coupe du monde. Il y’a une question que se pose les fiscalistes « Combien paient –ils comme l’impôt ces joueurs guinéens et les autres joueurs évoluant à l’extérieur de la Guinée ? » Et quelle fiscalité sportive et régimes d’imposition relèvent-ils nos stars de foot ? Voici l’explication fiscale qui vous donne une idée précise.

En effet, « la fiscalité sportive se définit comme l’imposition des activités sportives à tous les niveaux ». Elle prend ces sources dans les dispositions de l’article 100 Bis(Code Général des Impôts en France), qui prévoit que les bénéfices provenant de la production littéraire, scientifique ou artistique et de la pratique d’un sport peuvent, sur option, être déterminés en retranchant de la moyenne des recettes de l’année d’imposition et des deux, ou des quatre années précédentes, la moyenne des dépenses de ces mêmes années.

Par contre, quant au sport, « il est devenu aujourd’hui un fait social majeur, qui contribue au développement économique des pays et participe à son rayonnement international ». Cette affirmation du rôle économique du sport dans la société guinéenne, nécessite que l’on s’interroge sur la fiscalité sportive en Guinée. Le Code Général des Impôts guinéen (CGI) reste muet sur la fiscalité sportive.

Cependant, on distingue deux types de sportifs professionnels : le sportif qui est salarié d’une structure professionnelle (1) et celui qui pratique individuellement une discipline sportive sans aucun lien de subordination et qui s’apparente alors à un travailleur individuel (2).

1-L’imposition du sportif salarié

Le sportif qui perçoit des salaires déclare essentiellement les revenus versés par son employeur. Sa marge de manœuvre fiscale est restreinte et sera tournée vers la défiscalisation. C’est le cas de Feindouno le diamant vert de Saint Etienne. Ses revenus sont imposés selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu qui augmente la pression fiscale en fonction des ressources. On lui propose des solutions de défiscalisation qui sont : les placements financiers et les investissements immobiliers.

2-L’imposition du sportif indépendant

Le sportif indépendant dispose de revenus qui sont fluctuants puisque essentiellement basés sur ses résultats. Cette irrégularité a nécessairement des incidences fiscales importantes puisque l’impôt devra être provisionné sur l’année en cours et sera calculé par référence à l’année précédente.
Pour atténuer à cette situation, une des solutions passe essentiellement dans la création d’une société laquelle aura pour vocation de gérer les gains et les produits tirés de l’activité sportive.
La société commerciale permet la fixation de revenus régulier et la distribution de revenus selon les besoins du sportif par le biais des dividendes. Par exemple les Athlètes, tennismans et boxeurs.
D’une manière générale, la fiscalité sportive pose des problèmes sérieux aux sportifs professionnels qui souhaitent être tranquille financièrement vers la fin de leur carrière, souvent vers la trentaine.

Comment est calculée l’imposition des footballeurs ?

Les footballeurs sont imposés sur un bénéfice évalué de manière forfaitaire : 63% de leurs recettes totales. Les footballeurs portent directement sur leur déclaration annuelle de revenus le montant brut de leurs recettes. Le bénéfice net imposable est calculé en appliquant au montant des recettes déclarées un abattement de 37% représentatif de frais, avec un minimum de 3.000 000 FG.. Le Régime de déclaration contrôlée : Le footballeur de haut niveau dont le montant annuel des recettes est supérieur à 27 000 000 FG est obligatoirement soumis à ce régime :
- Le footballeur doit déclarer le montant exact de ses recettes, déterminé à partir d’une comptabilité détaillée, duquel il peut déduire ses charges et frais généraux.
- Le footballeur soumis à ce régime d’imposition devra remplir chaque année une déclaration d’ensemble de ses revenus et une déclaration spéciale du résultat non commercial de l’année civile précédente. Ces deux déclarations doivent être produites au plus tard le 30 avril.

Enfin, la déclaration de résultat est soumise au contrôle de l’administration fiscale : simple examen de dossier ou vérification de comptabilité.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

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Liberia: Un 2e tour se profile entre Weah et le VP Boakai


Aujourd'hui en Guinée Selon la télévision nationale «Liberian Broadcasting System» on s’achemine vers un second tour qui va opposer les deux principaux candidats qui ont tous les deux remporté largement leurs fiefs respectifs, rapporte l’agence APA.

Toutefois, les chiffres avancés par la télévision ne sont pas officiels. Ils sont donnés sur la base des rapports des correspondants déployés dans différentes parties du pays.

D’après la LBS, Boakai, âgé de 72 ans, semble être en tête à Lofa, son comté natal dans la partie septentrionale du Libéria.

L’ancienne gloire du football, Weah, 52 ans, serait en tête dans certaines parties de la capitale, Monrovia et dans la ville de Clara où il est né.

L’ancien chef de guerre Prince Johnson, âgé de 65 ans, aurait également un meilleur score que ses rivaux dans son comté natal de Nimba, au nord-est du Liberia.

Selon la loi électorale libérienne, il faut recueillir plus de 50 pour cent des suffrages pour être élu président dès le premier tour. Si aucun des candidats n’arrive à atteindre ce chiffre, un second tour sera organisé deux semaines après la publication des résultats officiels.

20 candidats sont en lice pour présider aux destinées du Liberia, dirigé depuis douze années par Ellen Johnson-Sirleaf, la première femme présidente démocratiquement élue en Afrique.

La Commission électorale nationale (NEC) a déclaré que les résultats provisoires pourraient être annoncés ce mercredi dans l’après-midi ou au cours de la semaine étant donné les défis liés au dépouillement.

En raison des délestages, l’on a dû recourir à des lampes torches dans plusieurs bureaux de vote pour procéder au dépouillement des bulletins.

S’exprimant lors d’une conférence de presse mardi soir, le président de la NEC, Jerome Korkoya, a déclaré que le taux de participation a été «très fort» sans toutefois avancer aucun chiffre.

Le scrutin a cependant été entaché par quelques manquements.

Dans plusieurs parties du pays, y compris le comté de Nimba, celui de Sinoe et même une partie de la capitale, le vote a commencé très tard en raison de l’arrivée tardive du matériel électoral.

Plus de 2,1 millions de Libériens étaient appelés aux urnes pour choisir leur prochain président et renouveler les 73 sièges dans la Chambre des représentants. Quelque 984 candidats étaient en lice pour briguer un siège à la Chambre.

Contrairement aux élections précédentes, ce scrutin s’est tenu sans la supervision de la Mission des Nations Unies au Libéria (MINUL).

Le Liberia, qui est l’une des premières républiques créées sous l’impulsion des Etats-Unis pour des esclaves affranchis au 19ème siècle, a connu deux guerres civiles sanglantes qui ont pris fin en 2003.

APA

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Présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos


Aujourd'hui en Guinée Dans un instant Alpha Condé Président prendra
part au palais du peuple à la présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos. Ce projet de réaménagément initié par le Gouvernement guinéen va permettre de redynamiser Kaloum et les îles de loss sur le long terme dans la continuité de l'étude grand Conakry Vision 2040.

Il vise d'une part à repositionner Kaloum en optimisant son front de mer pittoresque et en construisant où réhabilitant des bâtiments, les infrastructures, le patrimoine existant , et d'autre part de faire des îles autour de la capitale, des îles de célébration, offrant des lieux pour l'événementiel, les festivals et la culture à Conakry.

Gouvernement Guinéen Officiel...

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Liberia : Les électeurs se rendent aux urnes pour choisir le successeur d’Ellen Johnson Sirleaf


Aujourd'hui en Guinée Ce mardi 10 octobre, des candidats très différents s’affrontent dans les urnes pour succéder à la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Outre leur nouveau président, les Libériens renouvellent les 73 sièges de la Chambre des représentants. Les premiers résultats sont attendus dans les 48h. Un test pour la démocratie, quatorze ans après la fin d’un conflit sanglant.

Un célèbre footballeur, un richissime entrepreneur, un ancien mannequin, un avocat réputé, un chef de milice, un vice-président… tous engagés dans une course effrénée pour le pouvoir. Le scénario pourrait être celui de la dernière série télévisée à la mode. Mais, preuve que parfois la réalité est au moins aussi surprenante que la fiction, l’affiche est bien celle de l’élection présidentielle au Liberia, qui se tient le 10 octobre.

De l’aveu même d’Ellen Johnson Sirleaf, le rendez-vous est « historique ». « Pour la première fois depuis soixante-treize ans, le pouvoir politique sera transmis pacifiquement, démocratiquement, d’un président élu à un autre. Cela va montrer la voie à suivre aux futures générations de Libériens », a-t-elle déclaré lors de son dernier discours devant l’Assemblée des Nations unies, le 19 septembre.

Un véritable test pour la démocratie, quatorze ans après la fin de la guerre civile

Douze ans après son arrivée à la tête du pays, la première femme chef d’État d’Afrique s’apprête à rendre les clefs d’Executive Mansion, le palais présidentiel libérien. Une passation qui s’annonce comme un véritable test pour la démocratie, quatorze ans après la fin de la guerre civile.

Crise économique

Pour de nombreux Libériens, la désillusion a peu à peu remplacé l’enthousiasme né de l’arrivée au pouvoir de Johnson Sirleaf. Élue sur les ruines d’un pays ravagé par la guerre civile, elle fait désormais bien plus l’unanimité à l’extérieur qu’à l’intérieur de son pays. Le retour de la paix n’a pas fait oublier les difficultés économiques, aggravées à partir de 2014 par l’épidémie d’Ebola (4 800 morts).

Ces dernières années, la chute des prix du fer et du caoutchouc a été un coup dur, menant le pays à la récession l’année dernière. Pauvreté persistante, chômage très élevé, beaucoup caressent désormais l’espoir d’un changement. Et alors que, conformément à la Constitution, la présidente libérienne ne se représente pas, le scrutin n’a jamais semblé aussi ouvert.

Dans les rues, les sonos crachent des chansons à la gloire des prétendants

Ces dernières semaines, la ferveur s’est peu à peu emparée de Monrovia. La capitale a revêtu les couleurs des différents candidats. Le long des grandes artères, les immenses affiches électorales ont remplacé les traditionnelles publicités. Dans les rues, les sonos crachent des chansons à la gloire des prétendants. Le 19 août, une marée bleue envahit Congo Town, un des quartiers populaires de Monrovia. Danses, prières, incantations… L’heure est à la démonstration de force pour les partisans de « Mister George ».

George Weah, le favori

Star du football, seul Africain à avoir jamais remporté le Ballon d’or, George Weah lance alors sa campagne. « Il est temps que le pouvoir soit au peuple, et non à l’élite », déclare l’enfant prodige face à la foule venue l’acclamer.

Né dans un bidonville de la capitale, formé sur des terrains vagues, celui qui est depuis devenu riche et célèbre fait de sa propre histoire un programme pour faire rêver les électeurs.

Son origine indigène est aussi un avantage dans un pays où la fracture entre les « natifs » et les descendants d’esclaves afro-américains, qui représentent environ 5 % de la population et forment la majorité de l’élite, reste profonde. Alors qu’au Liberia l’appartenance ethnique est au moins aussi importante que le programme politique, Weah est désormais un des favoris du scrutin.

Cela fait des mois que le sportif s’y prépare. À ceux qui lui reprochaient un manque d’éducation et d’entregent, il a répondu en étoffant ses réseaux et en multipliant les tournées.

L’ex-femme de Charles Taylor pour alliée

Après s’être assuré le soutien de plusieurs chefs d’État de la sous-région, dont l’Ivoirien Alassane Ouattara et le Ghanéen Nana Akufo-Addo, il a enchaîné les rencontres à Conakry avec Alpha Condé, à Brazzaville avec Denis Sassou Nguesso, à Ouagadougou avec Roch Marc Christian Kaboré, avant de s’entretenir avec des diplomates à Paris et à Bruxelles.

Car celui qui a troqué le maillot pour les costumes sait que la politique est un jeu bien plus difficile que le football. Candidat à la présidence en 2005 puis à la vice-présidence en 2011, il a à chaque fois été vaincu.

Cette année, il croit avoir trouvé son atout maître en choisissant comme colistière Jewel Howard-Taylor, l’ex-femme de Charles Taylor. Le nom est sulfureux, mais le pari réfléchi. Depuis l’incarcération de l’ancien président, condamné en 2012 à cinquante ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Sierra Leone, son électorat est particulièrement convoité.

Paix sous tension

L’ombre de la guerre civile continue de planer sur la politique libérienne. Et ses acteurs restent omniprésents. Point noir du bilan de Johnson Sirleaf, la justice et la réconciliation sont à peine sur les rails. Les conclusions de la Commission Vérité et Réconciliation, rendues en 2009, n’ont jamais été suivies d’effet. L’instance recommandait notamment que les personnalités impliquées dans la guerre ne puissent occuper de poste dans la fonction publique pendant trente ans.

Le personnage emblématique de l’impunité qui sévit au Liberia reste Prince Johnson

Dans cette liste figurait le nom d’Ellen Johnson Sirleaf elle-même, soupçonnée d’avoir financièrement soutenu Charles Taylor au début des années 2000. Autre recommandation : la poursuite de Benoni Urey, soupçonné de crimes économiques.

Accusé d’avoir servi d’intermédiaire entre Taylor et des trafiquants d’armes, il figure néanmoins parmi les candidats à la présidentielle cette année. Dans cette bataille, « Goldfinger », comme il est surnommé pour ses affaires dans les mines d’or, compte sur sa fortune. Il est l’un des hommes les plus riches du pays.

Mais le personnage emblématique de l’impunité qui sévit au Liberia reste Prince Johnson. Sa barbe a tourné poivre et sel, mais il affiche toujours son air suffisant. Lui aussi candidat, cet ancien chef de milice est devenu tristement célèbre le 9 septembre 1990. Ce jour-là, une bière à la main, éventé par une jeune femme, il regarde ses hommes torturer et mutiler l’ancien président Samuel Doe. Un passé qui ne l’a pas empêché d’être facilement élu sénateur, en 2005, dans son comté de Nimba. Il ne devrait cependant pas atteindre le second tour du scrutin.

Défi logistique et sécuritaire

Face à Weah et à son Congrès pour le changement démocratique (CDC), l’ancien avocat de Taylor, Charles Brumskine, du Parti de la liberté (LP), semble être un rival bien plus sérieux. Ce juriste, ancien président du Sénat, était déjà en lice en 2005. Arrivé troisième avec 14 % des voix, il n’avait donné aucune consigne à ses partisans pour le second tour, refusant de choisir entre Weah et Sirleaf. La présidente ne semble pas lui en avoir tenu rigueur.

Selon plusieurs sources, Brumskine aurait sa préférence, même si officiellement son soutien va à Joseph Boakai, son vice-président depuis 2006, bien placé dans cette course à la présidentielle. Choisi par le Parti de l’unité, cet homme du sérail, ministre de l’Agriculture dans les années 1980, incarne la continuité. Le poids et les réseaux du parti au pouvoir sont pour lui un avantage de taille.

Jamais le Liberia n’avait organisé seul des élections

Weah, Brumskine, Boakai : le prochain président libérien devrait être l’un de ces trois hommes. Peu de chances qu’une femme succède à la première chef d’État africaine : la seule en lice est l’ancien mannequin MacDella Cooper, qui ne fait pas figure de favori.

Le scrutin est donc particulièrement indécis, et les inquiétudes restent fortes. Jamais jusqu’à aujourd’hui le Liberia n’avait organisé seul des élections. En 2005 comme en 2011, le pays avait reçu l’appui logistique et sécuritaire de la mission des Nations unies (Minul). Mais les Casques bleus ont amorcé leur retrait – et auront définitivement quitté le pays en mars 2018 –, et les forces libériennes vont donc devoir assurer la sécurité des électeurs et des urnes.

L’acheminement du matériel de vote en pleine saison des pluies semble déjà compromis dans certains bureaux reculés. Le défi est donc de taille.

Des affrontements entre militants du CDC et du LP, le 20 septembre, à Sanniquellie, dans le nord du pays, ont ravivé les craintes. Tout comme les déclarations de Prince Johnson : « Si George Weah l’emporte, la guerre va s’emparer du pays », a clamé l’ancien milicien. Ce 10 octobre, le Liberia doit se prouver qu’il est définitivement débarrassé des fantômes de son passé.

JA

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Audits: QUAND IBRAHIMA CHÉRIF BAH TENTE DE SE CACHER DERRIÈRE LE CADAVRE DU FEU Général Lansana Conté.


Aujourd'hui en Guinée Ibrahima Chérif Bah, ancien Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) de 1996-2004, accusé d'avoir viré plusieurs millions de dollars au compte d'une société, est convoqué par l'inspection générale d'Etat, pour le confronter aux faits à lui reproché. Voici un article publié le 02 avril 11, quand dans son mémo, celui qui est aussi accusé d’avoir participé au détournement des 8 tonnes d’or laissés par le régime de Sékou Touré à la Banque Centrale de la République de Guinée, tentait de se cacher derrière le cadavre de feu Général Lansana Conté. A l’inspection générale d’Etat de s’en servir…

Le premier gouvernement issu de la Première Election Démocratique de la Guinée, par soucis de transparence dans la gestion du désormais ‘’DOSSIER CREANCES DE L’ETAT’’ a rendu publique une première liste des hauts cadres débiteurs de l’Etat Guinéen.

En attendant que la justice guinéenne ne tranche, toutes ces personnalités, à mon humble avis, ne sont que des présumées débiteuses. Qu’à cela ne tienne, dès le lendemain de la publication de cette liste, les personnes concernées se sont empressées de réagir qui pour tenter de se blanchir, qui pour tenter de se justifier. Leurs réactions, du moins épidermiques, suscitent au sein de l’opinion nationale et internationale, diverses interprétations. Ce qui est tout à fait logique dans un état démocratique. Car c’est la diversité d’opinions qui fait la force principale de la démocratie. Cependant, il y a lieu de préciser que tant c’est le Droit élémentaire d’un accusé de se défendre, il faut aussi reconnaître à l’état son Devoir absolu de réclamer son dû. C’est aussi simple que ça.

Dans ce magma de réactions des personnes citées, un dénominateur commun s’impose : Personne d’entre elles n’a reconnu devoir à l’état guinéen. Chacune d’elles tire le drap sur elle. Du coup, le peuple de Guinée se retrouve face une sorte de matrice à fabrique de mensonges et de contrevérités. Arrêtons-nous un peu sur le cas de M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée.

Dans un Mémorandum adressé à ses compatriotes, l’ancien gouverneur de la BCRG dit avoir l’habitude d’observer une obligation de réserve étant donné certaines hautes fonctions stratégiques qu’il a occupées. Et, qu’il ne parlait ou n’écrivait que quand on le lui demandait. Mais, à bien le comprendre, cette fois, même si on ne lui a pas demandé, il s’adresse à ses compatriotes à travers les médias écrits car la publication de listes des débiteurs de l’état Guinéen l’en oblige.

Dans cette obligation, cet intellectuel rompu et rodé des institutions financières de la Guinée, parlant des 10 millions de dollar que l’état Guinée lui réclame, entame ainsi sa défense écrite: « Il s’agit du transfert de 10 millions de dollar effectué il y a quatorze ans quand j’étais gouverneur de la Banque Centrale. J’ai toujours expliqué et je le répète encore que j’ai exécuté une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation et tous les documents sont à la BCRG dans des archives bien conservées. Ce n’est nullement une opération cachée car pour faire un tel transfert, la chaîne administrative de décision à la BCRG peut impliquer jusqu’à 5 cadres et agents. Cependant, je dois tout de suite préciser que ni mon adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de la transaction ne sont responsables puisqu’ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. »

Ce premier paragraphe de la défense de M. Ibrahima Chérif Bah porte à croire que l’ancien gouverneur de la BCRG est entrain de glisser sur la peau de sa propre banane. Dans un premier temps, il reconnaît implicitement le montant de 10 millions de dollar, mais aussi et surtout il se rappelle qu’il y a effectivement eu un transfert de ce montant. Et pire, l’ancien gouverneur de la Banque Centrale avoue avoir exécuté Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation, en la personne du feu Général Lansana Conté. A ce niveau précis, par oubli ou par stratégie de défense, M. Ibrahima Chérif Bah ne dit pas du compte de la Banque Centrale de Guinée où ce montant a été transféré, et à quelles fins (Stratégiques) ce montant a quitté notre Banque Centrale pour une autre destination jusqu'ici inconnue. Il n’apporte aucune précision sur la destination des 10 millions de dollar. Seule la justice peut éclairer le peuple de Guinée sur cette destination. Car pour le principal accusé, jusqu’à preuve du contraire, c’est Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation qu’il a exécutée. Apparemment, M. Bah est un véritable connaisseur des dossiers et des modes de défense en Guinée. Car l’histoire enseigne que tous les cadres guinéens impliqués dans des détournements sous le régime de Lansana Conté, ont tous opté pour même stratégie, après le décès de ce dernier : C’est le mort qui m’a instruit d’exécuter cette décision. C’est sans compter que cette défense n’est valable que pour d’indélicats cadres Guinéens. Ne dit-on pas que les hommes passent mais les Etats demeurent ? Alors M. Chérif Bah, cet argument tient peu ou prou la route. Il vous revient, en votre qualité d’exécutant de cette décision, c’est à dire le signataire de cette décision, de prouver le caractère stratégique de l’Instruction que vous avez exécutée. Ou tout au moins de prouver, par la signature du feu Président de la République le Général Lansana Conté, que c’est un ordre écrit que vous avez exécuté. C’est aussi simple que ça non ?

Dans un second temps, toujours dans le dossier des 10 millions de dollars, l'ex gouverneur de la BCRG ne limite pas seulement à sa seule défense, de passage il tente de disculper ces anciens collaborateurs. Pour lui, sans coup férir, ni son adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de transactions, ne sont responsables de ce curieux transfert. La raison est bien simple d’après l’ancien patron de la BCRG : « Ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. » C’est bien juste et beau d’assumer une telle responsabilité.

Analysons bien ce passage. Ces messieurs que M. Ibrahima Chérif Bah tente de dédouaner ont sûrement la preuve écrite des injonctions reçues de leur chef hiérarchique. C'est-à-dire de l’ex gouverneur de la BCRG. C’est élémentaire. Vouloir les inquiéter juridiquement, ils fourniront, j’en suis persuadé, la preuve écrite de M. Ibrahima Chérif Bah. Donc, il faut assumer de leur avoir instruit. Parce qu’ayant lui-même reçu des instructions Stratégiques. Sauf que cette fois-ci, il n’y aura aucune preuve écrite du Général défunt !

A l’image de ce qui suit, et en attendant d’autres explications beaucoup plus détaillées et précises sur l’utilisation des 10 millions de dollar, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée, est et demeure le seul et unique débiteur de l’état Guinéen dans ce dossier. Et donc, il doit au peuple de Guinée, à tous les enfants de Guinée, une rondelette somme de 10 millions de dollar.

Le second paragraphe de l’ex patron de la BCRG est consacré à l’audit de son institution. C’est logique et normal que la Banque Centrale soit la première institution à avoir été soumise à un Audit International indépendant par des auditeurs sélectionnés par le FMI et la Banque Mondiale. Et si M. Chérif affirme que son Ministre de l’Economie et des Finances de l’époque l’a beaucoup aidé pour convaincre le chef de l’état d’accepter qu’une institution souveraine relevant directement de son autorité soit auditée internationalement, il oublie que ces institutions de Bretton Woods, précisément le FMI est la Banque des Banques Centrales. Ce qui revient à dire que c’est à prendre ou à laisser. Ces institutions, qui sont une sorte de banque mère pour les autres banques centrales, ont le droit de regard sur la gestion des Banques Centrales. Ici, loin de moi l’idée de contrarier l’ex patron de la BCRG sur les audits de sa gestion, mais pendant leur long règne à la BCRG, l’opacité du système était telle que l’opinion nationale guinéenne aura du mal à croire aujourd’hui à leur bonne foi. Les rapports circonstanciés dont évoque M. Ibrahima Chérif Bah ne peuvent qu’engager leurs auteurs. Car les résultats ont toujours été catastrophiques.

Le troisième paragraphe de M. Chérif Bah est tout aussi comique qu’une scène de théâtre. « Toutes les années que je suis resté à la BCRG, personne ne m’a demandé quelque chose à propos de ce dossier. Cinq ans après mon départ, aucune interrogation. Il a fallu la disparition de Président Conté (Que son âme repose en paix) pour que l’on me pose des questions sur ce transfert… »

C’est à dormir débout. Qui ignore le système de gestion des affaires de l’état sous le régime de Lansana Conté ? Y avait-il un ministre ou un cadre indépendant qui pouvait poser une question aux hommes aussi puissants de l’époque qu’un Gouverneur de la Banque Centrale de Guinée sur sa gestion? Les équipes gouvernementales de l’époque ressemblaient à ceci : « Les oiseaux de mêmes espèces volent ensemble… » Tu es dans le système, tu te tais, et tu t’enrichis, ou tu pars. Donc, M. Chérif Bah, franchement toutes les années que vous êtes resté à la BCRG, personne ne pouvait vous poser la moindre question sur ce dossier. Car tous ceux qui devraient le faire étaient de l’autre côté, dans l’opposition démocratique, stupéfaits de la gestion calamiteuse de la chose publique.

Pour ce qui est des DADIS SHOWS, il est déshonorant pour la Guinée et les Guinéens de les évoquer dans un dossier aussi important que celui des 10 millions de dollar. Moussa Dadis Camara, avec sa compréhension des choses, amusait plus la galerie qu’il ne cherchait à connaître les tenants et aboutissants des dossiers de détournement des deniers publics. Il a été tellement enivré par le pouvoir qu’il se fût substitué à tout même à la JUSTICE. Pire encore, les dossiers et secrets d’état se sont retrouvés sur la place publique. Donc vouloir parler de ces DADIS SHOWS, c’est comme si vous nous livrez un ‘’CHERIF SWHOW.’’

Le quatrième point de votre défense M. Bah est centré sur le dossier des 6,050 milliards de FG.

Dans cet autre dossier, l’ex gouverneur de la BCRG rappelle : « Il est également indiqué dans la liste des débiteurs que je suis solidairement avec personne que moi-même responsable de 6,050 milliards de FG à cause d’une société GLOBAL RESSOURCES. Ceci m’a beaucoup surpris car je ne connais ni cette société ni rencontré un de ses mandataires à aucun moment. Je n’ai aussi jamais reçu ou donné instruction pour faire un payement quelconque en faveur de cette entité… »

C’est toujours la même chanson. « Je ne connais pas… » Néanmoins, pour aider les auditeurs, l’ancien patron de la BCRG les renvoie tout de même : « Je renvoie les auteurs de cette liste à revoir les dossiers de base de la BCRG et à indiquer avec précision qui a fait cela… » Cela revient à conclure que M. Ibrahima Chérif Bah nie en bloc cette autre accusation. Mais les chiffres et les archives étant têtus, les enquêteurs ou auditeurs de l’état sauront comment s'y prendre.

Avant de terminer ce paragraphe, l’ex gouverneur de la BCRG oriente les auditeurs sur un autre gros morceau : « Ceci m’amène d’ailleurs à me demander ou à demander aux auditeurs si les fameux bons BCRG ont été recouvrés et que sont devenues les tonnes d’or fin que j’ai laissé à la banque quand j’ai quitté en Mars 2004 ? »

Merci M. Bah pour cette pertinente question. Mais pour l’instant, le bon sens commande de ne pas mettre les charrues devant les bœufs. Pour le bonheur des pauvres populations guinéennes, toute la lumière sera faite sur ces différents détournements. Le chef de l’état, le Pr. Alpha Condé a d’ailleurs crée un département charger d’auditer l’administration publique guinéenne, et certaines sociétés mixtes. Les cadres de ce département, en toute indépendance, feront le travail qui est le leur pour que la VÉRITÉ triomphe.

En attendant d’autres explications plus plausibles, à la lecture du Mémorandum de M. Ibrahima Chérif Bah, l’on se rend aisément à l’évidence qu’il tente, comme nombre de cadres guinéens impliqués dans des scandales financiers, à se cacher derrière le cadavre du général Lansana Conté. A-t-il réellement convaincu. Sûrement pas !

Mamadou SACKO

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Affaire des écoutes: Le parquet national financier réclame un procès pour Sarkozy


Aujourd'hui en Guinée Le PNF requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président dans l'affaire des écoutes.Le PNF requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président dans l'affaire des écoutes. Selon Le Parisien, le parquet réclame un procès contre l'ancien chef de l'État pour "corruption, trafic d'influence et recel de violation du secret professionnel".

Le parquet national financier (PNF) requiert le renvoi devant un tribunal correctionnel de l'ancien président Nicolas Sarkozy ainsi que de son avocat et d'un ex-magistrat dans l'affaire dite des écoutes, a révélé vendredi le quotidien Le Parisien.

Selon le journal, le parquet réclame un procès contre l'ancien chef de l'État pour "corruption, trafic d'influence et recel de violation du secret professionnel". Il demande également le renvoi de son avocat Thierry Herzog et de l'avocat général, désormais à la retraite, Gilbert Azibert, également mis en examen dans ce dossier ouvert il y a plus de trois ans.

Par LEXPRESS.fr avec AFP

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Alpha Condé honoré à Bruxelles : Il reçoit un prix ‘‘pour son engagement historique et son leadership en faveur de l’Afrique’’


Aujourd'hui en Guinée Bruxelles– La Guinée, par l’intermédiaire du Président Alpha Condé, Président en exercice de l’Union Africaine, vient d’être honorée à Bruxelles. En effet, c’est au cours d’une cérémonie solennelle au Rebranding Africa Forum 2017 que le Chef de l’Etat, représenté pour l’occasion par le Premier Ministre Mamady Youla, a été gratifié pour son engagement historique et son leadership en faveur de notre continent.

Pour le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mamady Youla, ce prix récompense la vision et le leadership d’un homme qui croit fermement en une Afrique -certes diverse- mais unie et bien décidée à faire entendre sa voix sur les défis et enjeux de notre époque : intégration économique, sécurité, lutte contre la pauvreté, migration, etc.

La cellule de communication du Gouvernement

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Coupe du Monde U17 : Le onze du Syli Cadet


Aujourd'hui en Guinée A quelques heures du match Guinée- Iran comptant pour la première journée du mondial U17 Inde 2017, le sélectionneur national du Syli Cadet , Souleymane Camara a livré la liste des 11 entrants pour cette affiche prévue pour 14h30 (Conakry).

Dans l'équipe de départ, on retrouve un nouveau joueur qui n’était pas dans l’équipe de la CAN.

Gardien:

Ibrahima Sylla

Défense

Issiaga Camara
Mohamed Chérif Camara
Samuel Conte
Ibrahima Sory Soumah

Milieu :

Sekou Camara (C)
Seydouba Cisse
Salya Bangoura
Aguibou Camara

Attaque :

Naby Bangoura
Djibril Fandje Toure


Par Djibril Firawa Touré

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En Guinée, le gouvernement tente de rassurer sur la vente de bauxite à la Chine


Aujourd'hui en Guinée (Dw-World 06/10/17)L'accord entre la Chine et la Guinée passe mal auprès de la population. Pékin va financer la construction d'infrastructures en échange de six milliards de tonne de bauxite sur 20 ans. Pour désamorcer les critiques, le gouvernement a s’est lancé dans une tournée visant à expliquer le bien fondé de cet accord.

Pékin va financer un programme de constructions d'infrastructures routières pour une valeur de 20 milliards de dollars. En échange de quoi la Guinée s'est engagée à livrer aux Chinois, six milliards de tonne de bauxite sur 20 ans.

Que prévoit l'accord cadre?

L’accord signé le 6 septembre dernier doit être exécuté en trois phases. La première phase prévoit la construction du tronçon routier Coyah-Dabola sur la route nationale numéro 1, la réhabilitation des voiries urbaines de Conakry, la construction de quatre universités et un projet d’assainissement de la capitale.

Parmi les projets prévus figurent une raffinerie d’alumine de China Power Investment Corp et deux mines de bauxite pour Chinalco et China Henan International Cooperation Group, ces trois projets étant situés près de la ville de Boffa.

Le ministre guinéen des Mines et de la géologie, Abdoulaye Magassouba, a expliqué que les travaux ont déjà commencé sur le terrain.

"Les sociétés sont identifiées. Il s’agit du projet bauxite alumine de Chinalco dans la zone de Boffa, du projet de China Henan et du projet CPIC. Ces projets vont progressivement entrer en production", a déclaré Abdoulaye Magassouba.

"L'un d’entre eux a déjà commencé à produire, il s'agit de China Henan. Les productions ciblées en terme de bauxite sont connues : 12 millions de tonnes par an pour Chinalco, une dizaine de millions pour China Henan et une quinzaine de millions pour CPIC."

"Tout revient aux Chinois"

Les Guinéens ne sont pas convaincus et certains dénoncent cet accord avec la Chine, comme Mamady Sitan Keita, consultant en questions économiques. Il estime que cet accord est "incohérent" et ne profite pas à la Guinée.

"Combien la Guinée gagne dans cet accord par an ?", demande-t-il. "Les études de faisabilité révélerons cela mais entretemps le gouvernement affirme que c’est l’accord du siècle. Un accord du siècle pour lequel on ne sait pas ce qu'on vas gagner. Ça n’est pas cohérent."

La société civile guinéenne suit de prêt les controverses liées à cet accord. Remettant en cause le volet emploi local de ce projet, Aboudrahamane Sanoh, le président de la Plateforme des citoyens unis pour le développement affirme que tout revient aux Chinois.

"Toute la main d’œuvre et la création de la valeur ajoutée se fait chez eux", affirme Aboudrahamane Sanoh. "Les opportunités d’emplois qu’ils créent ici se limitent à des petits boulots tels que des manœuvres, avec des ressources très limitées comme nous nous savons qu'ils ont l'habitude de faire."

Les mois prochains, la Guinée devrait identifier de nouveaux projets dans le domaine agricole et les soumettre aux techniciens chinois pour validation. Chaque année, une enveloppe d'un milliard de dollars sera disponible pour la Guinée.

Contrat douteux sur fonds de crise politique

Par ailleurs, des milliers de Guinéens ont manifesté leur colère dans la rue hier malgré une interdiction de la police. La manifestation qui se voulait pacifique a été convoquée par le leader de l'opposition Cellou Dalein Diallo.

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Inauguration de la Boutique officielle du Horoya Atlétic Club


Aujourd'hui en Guinée La Direction Générale du Horoya Athlétique Club, a procédé dans l'après midi du Vendredi 6 octobre 2017, à l'inauguration de sa boutique officielle sous la présidence du Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique.

Grande première en Guinée, le quartier Coleah Domino, sur la route du Niger a été le théâtre d'une grandiose cérémonie où les nombreux fans, amis et membres des instances sportives de notre pays ont été bercés la musique traditionnelle avec les groupes d'animation des supporters du HAC.

Après la présentation la boutique d'équipements sportifs et produits dérivés par Soufiane Souaré, le Ministre en charge des Sports Président d'honneur de la cérémonie, dira en substance:

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Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams.
Direction Nationale Culture.

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L'UA/Nord-Mali
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